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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

37163 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Électronique
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Électronique - Paru le 27 septembre 2019 | Roche Musique

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Électronique - Paru le 27 juin 2019 | XL Recordings

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Après Tomorrow's Modern Boxes, en 2014, distribué en torrent sans crier gare, Thom Yorke revient à des circuits plus traditionnels pour son troisième album solo en studio – si l’on excepte la BO du film Suspiria de Luca Guadagnino en 2018 – pour un nouveau volume de “Radiohead électronique” chez XL. Dès 2006, son premier album The Eraser (mais surtout OK Computer quasi dix ans plus tôt ainsi que la multitude de remix plus ou moins sauvages du groupe) avait fini de persuader tout le monde que Thom Yorke était électro-compatible. Ses complaintes font merveille sur des beats technoïdes et il a l’esprit assez ouvert pour réduire sa voix parfois à un sample, qu’on peut couper, recoller, décalquer, superposer, comme sur Traffic, qui ouvre cet Anima. De l’âme, il y en a partout sur cet album produit par le fidèle Nigel Godrich qui sublime Last I Heard (…He Was Circling the Drain), avec cet orgue céleste accompagné d’un drone et des vocals dédoublés, sans beat, avec juste une basse qui bat, un petit chef-d’œuvre. Du drone encore sur Dawn Chorus, et la voix claire, sans filtre ou presque, de Thom Yorke, une ballade dont il faudra se souvenir aux premiers frimas. A noter aussi, I Am a Very Rude Person, petit bout de funk rigolo avec ce beat qui se foire et les niveaux qui changent au milieu de la chanson. Pour ce troisième effort solo, Thom Yorke se montre plus sûr de lui, et de sa singularité, avec des sons à classer entre Four Tet, James Holden, Burial ou Caribou – des gens avec qui il travaille. Le minimalisme de la production fait aussi plaisir à voir dans un monde qui empile parfois trop de couches, mais ce qu’on entend surtout, c’est le travail d’un songwriter qui repousse ses limites. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Ambient - Paru le 27 septembre 2019 | InFiné

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Électronique - Paru le 21 juin 2019 | Universal Music Distribution Deal

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Forcément, avec l’annonce de l’accident fatal de Philippe Zdar deux jours avant sa sortie, ce disque a une saveur amère. Et pourtant, Zdar et Boom Bass l’ont conçu sucré. Très sucré même. Paru le jour du solstice, Dreems est calibré pour tourner dans tous les festivals d’été et les pool parties d’Ibiza, l’île chérie de Zdar. Trois ans après Ibifornia, qui faisait le lien entre l’île blanche et la Californie, les Cassius refont le coup du disque solaire, avec cette fois moins de pop et plus de groove. Le duo parisien a aussi mis la pédale douce sur les featurings, moins prestigieux que sur le précédent (où l’on retrouvait Cat Power, Pharrell ou Mike D), transférant l’énergie vers la production, toujours aussi propre et surtout ultra-funky.On retrouve bien Matthieu Chedid à la guitare sur Nothing About You, avec la voix de John Gourley de Portugal. The Man, un trip aux frontières de l’electro-funk avec voix et guitares filtrées, mais c’est la chanteuse française Owlle qui vole la vedette sur Don’t Let Me Be, ballade italo disco/synth pop gorgée de soul. Mike D est de retour sur Cause Oui!, sorte de tourbillon de toutes les influences du duo, avec la voix du légendaire MC des Beastie Boys sur un beat breaké et autour d’une boucle de synthé d’early house. Cassius lâche ensuite deux tubes pour DJ’s, Calliope et W18, qui revisite I’m A Woman (sur l’album Au Rêve, paru en 2002) avec la légende du R&B américain Jocelyn Brown, un titre rempli d’amour. Enfin, il ne faudra pas manquer le clip de Rock Non Stop, qui rassemble des images des premières années de Cassius, à Ibiza, Paris et ailleurs, un hymne au soleil doté d’une production au groove impeccable en guise de testament. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Ambient - Paru le 18 janvier 2019 | Intuitive Records

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Tout le monde dehors ! Les musiciens électroniques français n’en peuvent plus d’être enfermés en studio et ils sont de plus en plus nombreux à partir à l’aventure pour composer leur musique : Molécule au Groenland, NSDOS en Alaska, et donc Thylacine, pour le successeur de Transsiberian en 2015, composé comme son nom l’indique dans le train qui relie Moscou à Vladivostok. Pour ce nouvel album, William Rezé est reparti en excursion avec une caravane qu’il a retapée et transformée en studio nomade, alimenté par des panneaux solaires, cette fois en Argentine sur les routes de la Cordillère des Andes.Un disque sur lequel on retrouve logiquement les cordes pincées du charango, la petite guitare caractéristique des sonorités andines (sur Murga notamment) mais surtout les productions aériennes typiques de Thylacine, qui n’aime rien tant que façonner des visuels pour l’oreille. Si El Alba prend des accents trip hop avec la voix de Clara Trucco, le producteur français convoque l’esprit “mental” des hymnes de Laurent Garnier sur The Road, avec cette basse qui vrombit sans agresser, ce beat moelleux et un piano éthéré, parfait bande-son d’un coucher de soleil, tandis que Volver évoque plus Paul Kalkbrenner avec cette mélodie hypnotique doublée d’un saxophone (son instrument d’enfance) étouffé par les filtres, pour un Autobahn version Amérique latine. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 15 mars 2019 | Ninja Tune

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Comment expliquer un trou de douze ans dans un CV ? Depuis Ma Fleur en 2007, et le hit To Build a Home avec le Canadien Patrick Watson, il y a bien eu une BO (celle des Ailes pourpres : Le Mystère des flamants), deux live, et une compile Late Night Tales, en 2010. Mais Jason Swinscoe, le cerveau d’un groupe à géométrie variable, a surtout bazardé un album entier, composé dans la pression de New York, “une erreur” selon lui. Et on ne peut pas lui en vouloir, tant le Britannique a toujours placé l’exigence artistique et l’élégance au centre de son projet, depuis le jazz électronique du premier album Motion en 1999, et le suivant, le chef-d’œuvre Man With a Movie Camera. Accompagné du fidèle Dominic Smith, Jason Swinscoe a affûté son goût pour les orchestrations homériques et les sections de cordes et sert sur ce To Believe de longues pièces (rien en dessous de 5 minutes) servies par un casting très londonien. On retrouve ainsi Roots Manuva, dix-sept ans après All Things to All Men, sur A Caged Bird/Imitations of Life, une incitation à se déconnecter, la chanteuse Tawiah, sur un Wait for Now/Leave The World tout en émotions avec sa guitare acoustique, son piano et ses cordes à l’unisson, et Heidi Vogel, sur A Promise, superbe final rempli de grâce dans un album qui en regorge. The Cinematic Orchestra compose toujours la musique la plus élégante d’Angleterre. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Ambient - Paru le 30 août 2019 | Text Records

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Électronique - Paru le 21 juin 2019 | Domino Recording Co

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Électronique - Paru le 4 octobre 2019 | Columbia

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Électronique - Paru le 20 septembre 2019 | Mad Love - Interscope Records

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Après Ariana Grande, Selena Gomez, MØ ou Camila Cabello, Cashmere Cat a choisi l’option féline derrière le micro pour son nouvel album, qui arrive deux ans après son premier long format, 9. Le timoré producteur norvégien, dont la liste de featurings glorieux (Wiz Khalifa, Major Lazer, The Weeknd…) s’est largement épaissie depuis sa révélation en 2012 sur le titre Mirror Maru, a cette fois choisi de se faire représenter par son alter ego Princess Catgirl. “Elle est très mignonne et très puissante, explique-t-il. J’ai toujours été timide : depuis le début de ma carrière, j’ai masqué mon visage, refusé les interviews et je me suis caché derrière d’autres artistes. On peut dire que j’étais craintif. Donc j’ai créé Princess Catgirl pour devenir le visage de ma musique, parce qu’elle me fait me sentir en sécurité.”Ça ne l’a pas empêché de demander un coup de main à la production à quelques amis, Francis And The Lights (Kanye West, Drake), Benny Blanco (qui a produit pour Ke$ha, Britney Spears ou Katy Perry) et SOPHIE, pour un disque d’une rare brièveté (sept plages qui ne dépassent presque pas les trois minutes), entre ballades au vocodeur et synthés lo-fi qui dessinent une pop d’anticipation. Dans vingt ans, quand des avatars seront acclamés sur scène, il faudra sans doute demander des comptes à Cachmere Cat. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 27 septembre 2019 | Partisan Records

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Électronique - Paru le 2 novembre 2018 | BMG Rights Management (UK) Limited

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“Changer ? Jamais. Tu peux évoluer, ajouter des choses, mais pourquoi tu voudrais changer ? Ça servirait à quoi ?” Liam Howlett, le cerveau de Prodigy, avait été clair en 2015, au moment de la sortie de The Day Is My Enemy, le dernier album du groupe britannique inventeur au début des 90's du big beat, ce mélange fiévreux entre techno, jungle, punk, hip-hop. Et cette nouvelle livraison confirme que le trio ne compte pas dévier de sa ligne directrice, à savoir faire un boucan infernal et composer des morceaux avec l’objectif de tout faire péter sur scène.Gimmicks de synthés mutants, bruits de moteur, basses qui saignent, intros coup de poing, guitares rentre-dedans : l’écoute d’un album de Prodigy ressemble toujours à une course à travers un zone bombardée. Composé à la do-it-yourself dans des chambres d’hôtel, No Tourists comprend aussi une collaboration avec le duo de rappeurs punk du New Jersey Ho99o9, sur lequel Howlett part au plus profond du hardcore avec un titre en forme d’appel à l’émeute, Fight Fire with Fire. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 8 octobre 2019 | Ninja Tune

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Électronique - Paru le 12 juillet 2019 | Ghostly International

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Électronique - Paru le 19 septembre 2019 | Smith Hyde Productions

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Ambient - Paru le 11 octobre 2019 | KRUNK

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Électronique - Paru le 2 octobre 2019 | WM Spain

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House - À paraître le 25 octobre 2019 | Record Makers

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Électronique - À paraître le 18 octobre 2019 | Crammed Discs

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Électronique - Paru le 3 octobre 2019 | Malligator Préférence

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