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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

12718 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Variété francophone
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Variété francophone - Paru le 18 octobre 2019 | Parlophone (France)

Hi-Res
C’est à un spectacle d’un paradoxe typiquement souchonien auquel l’auditeur assiste à l’écoute de cet album, puisque l’interprète de Allo Maman bobo aborde une fois de plus les choses avec un mélange singulier de délicatesse et de fermeté. La délicatesse, c’est avant tout celle de la douce nostalgie dont est pétri le chanteur, comme l’atteste cette belle photographie des années 1950 intitulée Âme fifties. Et dans On s’aimait, il conjugue les sentiments à l’imparfait, sur une petite sonate interprétée au piano droit par Vincent Delerm. La fermeté d’Alain Souchon (certes toujours teintée d’une certaine nonchalance) s’exprime, quant à elle, dans les moments où il dépeint les injustices du monde, et en particulier de la France.Deux morceaux sont assez frappants à cet égard : Un Terrain en pente (où Souchon observe les migrants du haut de sa colline), et Ici et là (faisant écho à Né quelque part de son ami Maxime Le Forestier). Quant à la chanson Debussy Gabriel Fauré (coécrite avec David McNeil), elle réunit à la fois la nostalgie et le discours social puisque Souchon y évoque avec élégance le fossé qui existait entre la culture bourgeoise de ses parents et ses propres amours culturelles, plus populaires. L’humilité avec laquelle le chanteur observe son passé et le monde contemporain est flagrante dans ce 15e album studio, en particulier dans le morceau Presque, sorte de synthèse parfaite de son style (bien que les paroles ne soient pas signées de lui, mais de son ami Édouard Baer). Cette modestie se reflète dans la production délicate signée de ses deux fils, Charles (alias Ours) et Pierre. Le piano et la guitare sèche y côtoient à l’occasion quelques suaves synthétiseurs, lesquels accentuent l’aspect éthéré de ce bel album mélancolique. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 11 octobre 2019 | Universal Music Division Barclay

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C’est un balancement entre la vie et la mort qui a marqué la vie d’Izïa durant la conception de cet album, puisqu’elle a à la fois perdu son père Jacques Higelin et accouché d’un enfant, à quelques mois d’intervalle. Quatre ans après La Vague, Izïa s’enferme donc dans une Citadelle irriguée par des sentiments contradictoires de douleur et de vitalité, tout en étant habillée par des arrangements qui ne cherchent pas à mettre en avant ces extrêmes. La pop électro, et à l’occasion cuivrée et ethnique, de Bastien Burger (membre live du groupe The Dø) se caractérise en effet par une délicatesse, voire une fragilité, qui semblent à première vue éloignées de la personnalité gargantuesque d’Izïa. Cette couleur musicale fonctionne comme un contrepoint certes sensible, mais légèrement décalé face à la manifestation du grand cycle de la vie dont il est question ici.C’est probablement dans le single Trop vite que le choc intense des pulsions de mort et de vie se traduit avec le plus d’évidence : « Tes émotions qui montent trop vite / Les sensations retombent trop vite / Passer du rire aux larmes si vite, hey hey. » Izïa pleure donc son père, mais celui-ci a davantage des allures de fantôme bienveillant et discret que d’apparition pesante et douloureuse. C’est avant tout dans les chansons Idole et Dragon de métal que l’esprit de Jacques Higelin est convoqué par sa fille. Quant au morceau Calvi, il parle des liens étroits qu’entretenait ce tandem fusionnel père/fille avec cette ville (Higelin en fut même citoyen d’honneur). Outre la Corse, le frère d’Izïa, Arthur H, est également convié à cette fête mi-funèbre, mi-enjouée – il apparaît subrepticement dans la chanson Les Sentiers. On notera enfin les duos avec Jeanne Added et Dominique A dans, respectivement, Chevaucher et Esseulés.  Izïa est donc bien entourée au sein de cette Citadelle dont les remparts symbolisent peut-être les bras réconfortants du grand Jacques. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 20 septembre 2019 | Barclay

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Pour son sixième album studio, Jeanne Cherhal se fait introspective, au son d’une pop orchestrale mais néanmoins intime. C’est avant tout la quarantaine qu’elle aborde ici (L’an 40), un âge qu’elle considère comme une porte ouvrant vers une lumière revigorante (« On dirait quelquefois qu’elle a des ailes/Ou comme une audace, l’insolente »). Tout au long de ces dix chansons, c’est toujours de sa voix douce qu’elle nous dévoile ses pensées et expériences personnelles – mais cette douceur cache très souvent un volcan en ébullition, comme l’atteste Le Feu aux joues.Tout en chantant un présent qu’elle veut optimiste, Jeanne Cherhal se remémore son enfance avec une pointe de nostalgie dans les Racines d’or (« J’y reviens, j’en repars/Qu’il est doux d’être de quelque part »), avant de revenir vers une réalité plus brutale et auto-critique dans Fausse Parisienne. Dans cette chanson, elle évoque un Paris stressant, mondain, qui ne lui ressemble pas. Cette Nantaise est personnifiée par un solo de flute traversière, noyé au sein d’une formation de cuivres frénétiques et d’un piano saccadé, qui, eux, représentent naturellement la capitale française. Dans un style plus détendu, elle évoque aussi le plaisir d’une certaine position sexuelle dans Soixante-neuf (Gainsbourg n’est pas loin). Les images et métaphores plus ou moins subtiles sont légion dans ce morceau emmené par un piano minimaliste dont le rythme est, comme souvent chez Jeanne Cherhal, au centre de tout.C’est avec une émotion immense que la chanteuse prend congé de l’auditeur puisque la plage Un adieu rend hommage à l’un de ses mentors, Jacques Higelin, disparu en 2018. Accompagnée d’un chœur de gospel, de quelques cuivres et de son éternel piano, Jeanne Cherhal se souvient de l’adieu au chanteur au Cirque d’Hiver juste avant son inhumation. Mais malgré la douleur, la musique et les mots ne se laissent jamais aller à la mélancolie. © Nicolas Magenham/Qobuz    
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Variété francophone - Paru le 13 septembre 2019 | Universal Music Division Polydor

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Produit par le compositeur electro Sayem et par Sébastien Berteau (connu pour son travail autour de la danse contemporaine et du théâtre), ce huitième album de La Grande Sophie est une sorte de bilan personnel dans lequel elle dresse un constat optimiste sur tout le chemin parcouru. Même lorsqu’elle s’adonne à une certaine nostalgie comme dans Nous étions, elle conserve contre vents et marées cette robustesse qui la caractérise depuis ses débuts. Portée par des cordes et des cuivres, cette chanson est par ailleurs un très bel hommage aux liens amoureux qui parviennent à durer malgré le temps qui passe.Cet instant a été entièrement composé au piano, qui n’est pourtant pas son instrument de prédilection (c’est la guitare qui avait ses faveurs jusqu’à présent). Néanmoins, l’aspect central du piano ne fait pas de cet album un parangon de la « chanson française », malgré le petit clin d’œil à Barbara dans Où vont les mots ? Dans des titres comme Cet instant et Hier, elle est même à la croisée de la chanson et du hip hop. Telle la sève circulant au milieu de paroles et de musiques fusionnant à la perfection, l’interprétation à la fois déterminée et réconfortante de la Grande Sophie opère une sorte de « grand huit » qui s’achève en beauté avec Sur la pointe des pieds, morceau entièrement a cappella – qui ravira par ailleurs les amateurs de talons hauts ! © Nicolas Magenham/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 27 septembre 2019 | Universal Music Division Decca Records France

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Avec ce deuxième album (après Amazing Problem en 2016), l'ancienne candidate de The Voice confirme sa marque de fabrique dynamique et bienveillante. C’est plus précisément un esprit combatif qui l’anime ici, un optimisme à toute épreuve qu’elle chante de sa voix claire et consolante, sur des sonorités inspirées de la pop anglaise. Des titres comme Peur de rien et La Ligne d’arrivée parlent d’eux-mêmes. Musicalement, l’énergie d’Anne Sila se traduit par une rythmique sophistiquée et des gimmicks mélodiques efficaces, notamment dans Ton Nom et 1, 2, 3.Sa vision de l’amour et du couple est toutefois plus en demi-teinte qu’il n’y paraît. On devine que la jeune Valentinoise a été biberonnée aux chansons de Jacques Brel. Dans Si tu m’dis non, même si son état d’esprit est loin de l’apitoiement, elle fait le constat d’un échec sur un tempo à trois temps. Et dans Il est tard, la chanteuse se fait encore plus douce-amère, voire mélancolique (« Il est tard/Mais je voudrais que pour deux minutes tu me reprennes dans ton histoire »). Sans parler du piano/voix en mode mineur Te montrer les couleurs, qui conclut l’album. Mais malgré tout, c’est toujours une espérance (illusoire ?) qui finit par l’emporter chez Anne Sila. À noter qu’entre la sortie de ses deux albums, elle a effectué un grand écart spectaculaire puisqu’elle a incarné Marie dans la comédie musicale Jésus de Pascal Obispo tout en endossant un rôle dans une série de l’iconoclaste Jean-Pierre Mocky (Plutôt mourir dans l’eau profonde, épisode 13 de la saison 4 de Mister Mocky présente) ! © Nicolas Magenham/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 18 octobre 2019 | Stuffed Monkey

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Variété francophone - Paru le 4 octobre 2019 | Polydor

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Pour ce sixième album, les mélodies d’Alex Beaupain oscillent plus que jamais entre la ritournelle quasiment enfantine et le clin d’œil à la variété mi-kitsch, mi-mélancolique des années 1980 – période vénérée par l’interprète de Pourquoi battait mon cœur. Mais la singularité de ces dix chansons réside dans le fait que la petite cuisine colorée de Beaupain contraste avec la production délicatement électro-pop d’Ambroise « Sage » Willaume (Woodkid, Clara Luciani…) et de Gabriel « Superpoze » Legeleux (Lomepal). Pas plus le jour que la nuit est sans doute la chanson la plus emblématique de cette esthétique conférant à cet album l’aspect d’un monstre séduisant et néanmoins bicéphale. En troquant ses instruments acoustiques habituels pour des synthétiseurs et autres samples, Alex Beaupain donne une saveur particulière à des textes typiques d’une certaine chanson française « de qualité » (on pense parfois à Barbara).Le compositeur attitré de Christophe Honoré s’ouvre donc à des sonorités plus modernes, mais aussi, au niveau des textes, au monde qui l’entoure. À coups de rimes riches, le morceau Les Sirènes tente un parallèle périlleux mais sensible entre les deux sens du mot « sirène » : à la fois celles des véhicules de secours qui affluent vers les lieux ciblés par des attentats, et les créatures imaginaires chères à Christian Andersen. Ce sont naturellement à ces dernières que va sa préférence. Ce morceau fait écho à Orlando, dont le sujet est le massacre qui a eu lieu dans une boîte de nuit gay en 2016. Pour le coup, Beaupain évoque le sujet de front. Et toujours dans le style « chansons (plus ou moins) engagées », citons Poussière lente (sur le changement climatique), et Cours camarade (sur les contradictions de la génération des baby-boomers). D’autres morceaux sont plus autobiographiques : dans Tout le contraire de toi, Alex Beaupain se remémore son histoire d'amour passée, et dans Ektachrome, il fait le parallèle entre une histoire de cœur et les objets de sa jeunesse désormais obsolètes. Cette richesse de style et de thématiques donne à l’album un ton très particulier. C’est à une valse-hésitation incessante entre l’intime et le général, mais aussi entre la nostalgie et l’ancrage dans le monde d’aujourd’hui, à laquelle l’auditeur est convié. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 4 octobre 2019 | Tuta Music

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Variété francophone - Paru le 4 octobre 2019 | Universal Music Division Mercury Records

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Variété francophone - Paru le 6 septembre 2019 | Columbia

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Avec ce onzième album, et après un petit détour vers des terres plus offensives, voire engagées (Combats ordinaires en 2014, avec son single anti-FN), l’ancien tennisman revient aux sources plus consensuelles de ce qui a fait son succès : la joie de vivre, le voyage musical et la fraternité. Comme son titre le suggère, Yannick Noah chante ici le « nuancier du bonheur », que ce dernier soit personnifié par l’amitié (Le Chemin), l’amour (la très pop Love, love, love), ou bien l’admiration sans bornes pour un modèle positif (le tennisman Arthur Ashe dans Viens). On retrouve aussi l’humilité et la simplicité légendaires du chanteur, en particulier dans La Mélo, un morceau dans lequel il avoue « ne pas tout savoir ».Noah reste néanmoins attentif au monde fragile qui l’entoure, en particulier à la sauvegarde de la planète, dans les deux chansons qui ouvrent l’album : la bienveillante Alerte Indigo et la dynamique Encore Temps. Comme ce dernier morceau le prouve, Yannick Noah n’a rien perdu de son optimisme et de son amour pour les rythmes exotiques (notamment la salsa, l’un des fils rouges musicaux du disque). Pour lui, la musique est avant tout un diffuseur de bonheur, un principe lumineux qu’il égrène de disque en disque depuis 1990. Le générique de cet album est lui aussi un nuancier de couleurs musicales car on y croise, entre autres, Marlon B (Juliette Armanet, Brigitte) et Nino Vella (Boostee, Black M) au niveau de la production, ainsi que Doriand, Tunisiano (du groupe de rap Sniper) et la formation Boulevard des Airs pour le songwriting. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 10 octobre 2019 | Wagram Music - Cinq 7

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Variété francophone - Paru le 20 septembre 2019 | Wagram Music - 3ème Bureau

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Variété francophone - Paru le 23 août 2019 | Universal Music Division Mercury Records

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Variété francophone - Paru le 10 octobre 2019 | Universal Music Distribution Deal

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Variété francophone - Paru le 2 octobre 2019 | Panenka Music

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Variété francophone - Paru le 26 septembre 2019 | Parlophone (France)

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Variété francophone - Paru le 10 octobre 2019 | Stuffed Monkey

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Variété francophone - À paraître le 8 novembre 2019 | Wagram Music - Cinq 7

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Variété francophone - Paru le 19 septembre 2019 | Columbia

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Variété francophone - Paru le 15 octobre 2019 | Parlophone (France)

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