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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

490 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Choc de Classica
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Jazz - Paru le 28 novembre 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Cinq années séparent l’enregistrement de The Astounding Eyes Of Rita de ce Souvenance. Cinq années chamboulées par un événement majeur dans la vie d’Anouar Brahem et de sa Tunisie natale : la révolution de jasmin. S’il n’est pas directement la lecture par le maître du oud de ces événements, ce nouvel album en dégage les effluves, en hume l’essence… Un moyen sans doute pour Anouar Brahem de s’interroger sur le rôle du réel dans sa musique. De par sa longueur (un double album) et son instrumentarium atypique (un grand orchestre est de la partie et le oud est souvent en retrait comme rarement chez Brahem), Souvenance est un disque à part. Une ample et vaste tenture comme en apesanteur. Le musicien tunisien se fait ici metteur en son, compositeur d’une vraie-fausse musique de film dans laquelle on s’abandonne avec bonheur. Et comme à l’accoutumée avec Anouar Brahem, impossible d’étiqueter ce sublime ovni. Sublime, oui. © MD/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 30 août 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livrets Distinctions Choc de Classica
Une gageure. Voilà un album déroutant, provocateur et terriblement rafraîchissant. Avant de se lancer à corps perdu dans la « Trilogie Da Ponte-Mozart », Raphaël Pichon en explore la thématique avec malice en composant de toutes pièces un « pasticcio » en trois parties à l’aide d’œuvres antérieures de Mozart et de ses contemporains. Pour ce faire, Pichon et ses arrangeurs utilisent des airs de concert, nocturnes, canons, opéras inachevés, avec des personnages et des situations évoquant ceux de la trilogie. Ils ont ainsi conçu une délicieuse trilogie miniature, « comme des sortes d’apéritifs musicaux. » Le résultat est des plus plaisants car il permet de suivre l’évolution de la pensée de Mozart en même temps qu’il souligne une persistance de ses choix littéraires et des situations qu’il mettra en musique tout au long de sa courte vie. Il faut ajouter à cela une direction très vivante et des solistes se prêtant avec amusement à cette anticipation des chefs-d’œuvre à venir. Un régal pour gourmets. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 30 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Prise de son d'exception
« [...] Bien enregistré, dans la salle du Mozarteum de Salzbourg et sur un instrument chantant, le pianiste-compositeur est revenu à Wolfgang Amadeus dix-huit ans après lui avoir consacré son tout premier disque. Il n’avait alors pas fait l’unanimité, tant il rompait avec un Mozart propre sur lui, tiré au cordeau, lisse [...] Fazil Say ne s’est pas assagi avec les années. Tant mieux ! [...] l’artiste choisit la voie du théâtre, de la surprise, de la fantaisie en même temps que du drame, quand il surligne les modulations. Improvisateur aussi facétieux que fort en thème, Fazil Say empoigne ces sonates moins pour les réinventer que pour les projeter dans notre imaginaire. [...] Presque partout ailleurs, ce Mozart théâtral, vivant, dominé par une faconde irrésistible, d’un coup, sans prévenir, baisse le ton et plonge en une fraction de seconde au cœur même de quelque mystère. Les mouvements lents sont d’une finesse, d’une sensibilité, d’une candeur rarement entendues.» (Diapason, octobre 2016 / Alain Lompech)« Un Mozart nullement classique et inclassable. Fazil Say propose sa vision personnelle des Sonates mozartiennes avec un piano dynamique, subtil, éclatant. Une des plus grandes versions modernes. [...] L'écoute est une surprise de taille. La variété des climats, la mobilité de jeu si particulière chez Fazil Say fonctionnent ici admirablement. Il ne joue pas "à l'épate", ni n'ajoute d'effets incongrus. Son Mozart est personnel, simple et évident à la fois. [...] Le son est direct, "vertical" et plein de subtilités, mais aussi d'éclats, de contrastes saisissants dans une même ligne de chant. [...] Fazil Say voue une passion à l'opéra mozartien. De fait, il ne commet aucune erreur de goût, jouant des rôles distribués d'une main à l'autre, tout en repoussant les limites expressives du Steinway admirablement préparé et enregistré dans l'acoustique du Mozarteum de Salzbourg [...].» (Classica, octobre 2016 / Stéphane Frédérich)  
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Intégrales d'opéra - Paru le 4 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Les disques de Carlos Kleber sont comme des pépites rares et précieuses. Cet enregistrement de studio de La Traviata est un must absolu. La direction du Maestro est légère, fluide, théâtrale, exaltante, caressante. Autour de lui Ileana Cotrubas est une Violetta fragile et touchante, Placido Domingo d'une vaillance encore juvénile et Sherill Milnes un Père Germont assez convenu. Du très bon studio pour cet opéra si fréquemment enregistré. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2012 | Sony Classical

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Après un formidable récital à Vienne (Beethoven, Albéniz, Prokofiev, Chopin) et une monographie dédiée à Liszt, l'étonnant Lang Lang nous propose un voyage au coeur de l'œuvre de Chopin. Il choisit le deuxième recueil des "Études", complétées par certains des plus beaux "Nocturnes". Outre la virtuosité, c'est la profonde musicalité de l'artiste qui continue de subjuguer ici : une sonorité pleine de soleil, une vigueur réjouissante dans les accents, une juste sensibilité. À découvrir de toute urgence.
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Concertos pour clavier - Paru le 12 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
L’impatience nous gagnait après leur très belle version des célébrissimes Variations Paganini du même Rachmaninov, pour le même éditeur. Les noces entre Rachmaninov et Daniil Trifonov avec Yannick Nézet-Seguin et le Philadelphia Orchestra s’avèrent somptueuses. Leur version du 2e Concerto renouvelle le miracle de versions mythiques comme celles de Rachmaninov himself, de Horowitz ou de Earl Wild. Destination Rachmaninov, annonce le titre. L'auditeur se sent bien dans ce train, confortablement installé avec le jeune pianiste russe qui regarde les paysages défiler. Et quels paysages ! car Trifonov et Nézet-Seguin ont une vue aussi large que les grands espaces russes qu'ils traversent. Le piano volubile, liquide, électrique, aérien, mais aussi puissant de Trifonov répond à l’opulence de l’orchestre. Une pâte sonore jamais pesante mais, au contraire, toujours en mouvement avec une souplesse épousant tous les mélismes et les humeurs d’une partition qui fêtait le retour à la vie d’un compositeur atteint d’une grave dépression. La grande surprise de ce disque provient pourtant du 4e Concerto, le mal-aimé de la série, qui prend ici les teintes de la mélancolie et s’inscrit dans la suite logique des trois autres avec la même puissance expressive grâce à ces interprètes d’exception. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, saluons une prise de son superlative « à l’ancienne » rendant parfaitement justice à la largeur des phrasés, à l’épaisseur des cordes et aux séduisantes couleurs des cuivres et de la petite harmonie du célèbre orchestre américain. En prime et sous la forme de formidables bis discographiques, quelques extraits de la Troisième Partita pour violon solo de Bach dans une transcription virtuose de Rachmaninov. À écouter d’urgence ! © François Hudry/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 7 octobre 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Elle habite René Jacobs depuis l’enfance ; d’abord en tant que jeune choriste à Gand, puis en tant que contre-ténor, il n’a cessé de côtoyer la "Matthäus-Passion", chef-d’œuvre absolu. Il l’interroge aujourd’hui à la croisée de la musicologie historique (oubliez la trompeuse “stéréophonie” de l’ouvrage !) et de la théologie ; servie ici par des artistes totalement dévolus au projet et par un enregistrement multicanal en trois dimensions, la “grande Passion” incarne plus que jamais ce paradoxe du drame tout à la fois intime, théâtral et collectif. Une sorte de parcours initiatique, un cheminement… (© Harmonia Mundi)
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Concertos pour violon - Paru le 28 octobre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Gramophone Award - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Encore une intégrale des concertos pour violon de Mozart », pesteront certains, et dans l’absolu, ils n’auraient pas forcément tort, si ce n’est que cette intégrale est signée Isabelle Faust et son violon, l’accompagnement étant assuré par Il Giardino Armonico (qui joue sur des instruments de l’époque de Mozart, donc des cors naturels, des bassons à neuf clés, flûtes à six clés, des hautbois à deux clés, et – last but not least – que les cadences sont signées Andreas Staier. Car pour aucun de ces concertos pour violon (à la différence de plusieurs pour piano, ainsi que pour la Symphonie concertante pour violon et alto), Mozart ne nous a point laissé de cadence de sa main. Isabelle Faust, loin de jouer sa star, préfère se fondre dans l’ensemble de l’orchestre, une sorte d’attitude primus inter pares tout à fait bienvenue dans ce répertoire qui, en effet, n’exige pas tellement de mise en avant de la partie de soliste – la prise de son elle-même favorise l’impression d’ensemble plutôt que d’opposition. Voilà donc, l’aimable lecteur l’aura saisi, une interprétation nouvelle et tout à fait bienvenue dans la discographie pourtant abondante de ces ouvrages. En complément de programme, l’on peut entendre les trois mouvements isolés – deux Rondos et un Adagio – pour violon et orchestre du même Mozart, en réalité des mouvements « de rechange » pour l’un ou l’autre des concertos, écrits sur demande de solistes d’alors. On se demande bien ce qu’il aurait été tenté écrire s’il avait eu Isabelle Faust sous la main ! © SM/Qobuz« [...] Brillantes, colorées et lumineuses sont les adjectifs qui viennent spontanément à l’esprit pour qualifier les présentes lectures. Sans vibrato excessif, la sonorité pure et effilée d’Isabelle Faust, sa technique d’une impérieuse précision, alliées à un style mûrement réfléchi nous entraînent sur les cimes de l’expressivité musicale. Elle donne à chaque instant le sentiment d’une totale liberté d’inspiration, malgré l’extrême exigence de la réalisation. À ce titre, elle peut compter sur un accompagnement orchestral magnifique: dignes de louanges, les musiciens d’Il Giardino Armonico, placés sous la baguette inspirée d’Antonini, sont souverains de respiration, d’aplomb et d’évanescente légèreté. [...] » (Classica, novembre 2017)
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Jazz - Paru le 6 septembre 2011 | Carpe Diem

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - CHOC de JAZZmagazine-jazzman - Hi-Res Audio
Michel Godard est un musicien de jazz fortement influencé par la musique baroque, et Monteverdi l'accompagne dans son travail d'improvisateur, par ses mélodies et ses audaces harmoniques. Pour son troisième album chez Carpe Diem, il a réuni un trio baroque composé de la soprano Guillemette Laurens, Fanny Pacoud (violon) et Bruno Helstroffer (théorbe) et un trio de jazz composé de l'incroyable chanteur sarde Gavino Murgia, Steve Swallow à la basse, ainsi que lui-même au serpent. Les deux trios, l'un féminin et aérien, l'autre masculin et terrien, se répondent en jeux de miroirs, et les voix et les instruments se rencontrent si bien que l'on se sait plus distinguer l'ancien du moderne, le baroque du jazz.
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Classique - Paru le 24 septembre 2012 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de son d'exception
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Considéré dès la fin de son adolescence comme l’un des plus grands pianistes de l’histoire, Franz Liszt fut à la fois artiste visionnaire, entrepreneur, philanthrope, pédagogue, mondain et homme de scène. « C’était un phénomène », s’exclame le pianiste Daniil Trifonov, qui consacre l’album d’études de concert que voici, Transcendental, à son illustre prédécesseur. « Liszt a changé la musique à jamais : la façon dont elle était entendue, dont elle était jouée, ce que la musique pouvait exprimer – ce que signifiait être artiste. Il est notre grand-père à tous ! » Trifonov qui, lui-même, a été considéré dès la fin de l’adolescence comme l’un des plus phénoménaux pianistes de sa génération, à en croire l’invraisemblable palmarès de concours qu’il a remporté : premiers prix au Concours de Jeunes pianistes, au Concours Mendelssohn et au Concours des Jeunes musiciens, tous trois à Moscou entre 1999 et 2003 (rappelons que Trifonov est né en 1991 !), puis, surtout, la consécration internationale avec le Prix Rubinstein et le Concours Tchaikovsky, tous deux en 2011, tous deux les premiers prix… Pas étonnant qu’avec un tel palmarès, le pianiste ait rapidement été lancé sur l’avant-scène planétaire, avec sa technique polie comme du diamant, sa musicalité à la russe, exaltée et puissante. Le répertoire transcendant de Liszt lui va comme un gant. © SM/Qobuz« Un liszt transcendant. À seulement vingt-cinq ans, Daniil Trifonov s'impose comme l'un des très grands pianistes d'aujourd'hui. En témoigne ce disque éblouissant.» (Classica, septembre 2016 / Stéphane Friédérich)
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son premier album en tant que soliste, le contre-ténor polonais Jakub Józef Orliński a choisi d’explorer des répertoires parmi les plus rares, à telle enseigne que plusieurs des pièces ici présentées le sont en première discographique mondiale. C’est ainsi qu’on pourra faire connaissance de compositeurs quasiment inconnus de nos jours : Gaetano Schiassi (1698-1754), Domènec Terradellas (1711-1751), Nicola Fago (1677-1745), épaulés par quelques autres toujours célèbres aujourd’hui comme Hasse, Zelenka ou Durante. Comme on le voit, Orliński (aidé par le musicologue Yannis François) ratisse large, de la fin du XVIIe siècle au dernier tiers du XVIIIe, mais exclusivement dans le domaine spirituel, que ce soient des messes, des Dixit Dominus ou des oratorios sacrés. Cela dit, l’écriture vocale et instrumentale emprunte au monde lyrique baroque, avec ses vocalises, ses fioritures, ses éclats ; et l’ensemble il pomo d’oro se prête au jeu avec grande conviction. © SM/Qobuz
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Violon solo - Paru le 8 septembre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bien sûr, depuis des décennies, les Sonates et Partitas de Bach pour violon seul ont été enregistrées à l’envi. Mais quand le violoniste Christian Tetzlaff se lance dans l’aventure, on ne peut que dire « Amis, grands citoyens, que l’on prête l’oreille ». Car des concerts avec Tetzlaff sont souvent de véritables expériences existentielles, autant pour l’interprète que pour le public, et il en est de même pour les enregistrements. Les œuvres que l’on croyait connaître sur le bout des oreilles apparaissent soudain dans une nouvelle lumière, y compris dans le cadre de ce nouvel enregistrement, et ce bien qu’il ait été réalisé en studio. L’approche de Tetzlaff consiste en un intrigant mélange de prise de risques, d’ouverture d’esprit, de technique brillante et d’une grande humilité devant les œuvres. L’auditeur aura sans doute la sensation parfois de redécouvrir ces œuvres comme si l’encre de Bach venait de sécher. © SM/Qobuz« Pour cette troisième visite aux Sonates et Partitas pour violon seul, le violoniste livre une interprétation intense et singulière, aérienne, d’une rare spontanéité. À ne pas manquer.» (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

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Une Norma comme vous ne l'avez jamais entendue ! Le chef Giovanni Antonini évoque "les années de recherche et les travaux méticuleux" qui ont précédé cette résurrection sur instruments d'époque avec l'Orchestre La Scintilla. Retour aux tonalités d'origine, rétablissement des passages traditionnellement coupés, reprises ornementées, voilà qui contribue à appréhender autrement ce chef-d'œuvre maintes fois entendu. On y découvre une écriture orchestrale variée et colorée. Cecilia Bartoli a, elle aussi, essayé de retrouver le style propre à ce belcanto dont la tradition s'est lentement délitée. Le résultat va sans doute dérouter les amateurs d'opéra et séduire ceux qui ne le sont pas encore. FH
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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
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Concertos pour violon - Paru le 28 août 2008 | Alpha

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Cantates (profanes) - Paru le 23 novembre 2018 | Erato

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les trois cantates italiennes ici présentées datent toutes de l’époque italienne de Haendel, 1707 à 1710, lorsqu’il était à la fois en plein apprentissage de toutes les nouveautés de l’art musical italien, et employé de plusieurs puissants mécènes qui avaient décelé tout le potentiel du jeune Saxon. Ce genre de cantates se donnait dans le cadre privé des résidences aristocratiques romaines, puisque les États pontificaux interdisaient aux femmes de chanter sur scène, et que de grandes cantatrices auraient été ainsi privées du droit de s’exprimer. On découvre ici des quasi-opéras, dans l’ampleur et la richesse musicale, même s’il n’était pas a priori question de mise en scène, de chœurs ou de grand orchestre ; mais l’esprit lyrique y apparaît mesure après mesure. Et sans nul doute Haendel tenait-il ses cantates de jeunesse en quelque estime puisqu’il y puisa amplement plus tard, selon le principe baroque du recyclage d’œuvres plus anciennes et oubliées de tous – sauf du compositeur qui se les gardait soigneusement sous le coude ! Le Concert d’Astrée d’Emmanuelle Haïm accompagne la soprano Sabine Devieilhe et la mezzo-soprano Léa Desandre, toutes deux particulièrement à l’aise autant dans les vocalises que dans les lignes intensément lyriques de Haendel. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 12 mai 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Les Pièces de viole de Marin Marais sont parues en cinq livres (1686-1689, 1701, 1711, 1717 et 1725). À l'époque où Marais publia le Premier Livre, le petit monde des violistes était en pleine ébullition. À côté de la vénérable tradition du jeu de la viole seule se développe la pratique très originale du jeu à deux ou trois violes. Par ailleurs, l’une des grandes nouveautés de ce recueil est l'adjonction de la basse continue. Mais lors de l'édition, dont l'impression fut achevée en 1686, le fascicule de basse continue n'était pas prêt de sorte que le livre fut proposé ainsi, sans la basse continue. Cela permet sans doute d'imaginer que ses pièces peuvent être jouées sans la basse, ainsi qu'en témoignent également quelques pièces connues aujourd'hui en manuscrit et dépourvues de la basse continue. Mais il faut bien reconnaître que la basse continue apporte à ces pièces un soutien harmonique et expressif considérable. Ce n'est qu’en 1689 que le fascicule de basse continue fut enfin imprimé : « Lorsque je donnay au Public mon Livre de Pieces a une et deux Violes, j’avois bien dessein d’y joindre aussy les Basse-continües, qui en sont la partie essentielle. Mais comme la gravure est une entreprise tres longue, cela m’obligea a en differer l’execution jusqu’a ce jour. Je les ay toutes chiffrées, pour le joüer sur le Clavecin ou sur le Theorbe, ce qui fait tres bien avec la Viole qui joue le sujet ». Le Premier Livre contient quatre-vingt-treize pièces groupées, selon la tradition des luthistes et des clavecinistes, par tonalité. Les pièces sont éditées dans l’ordre de la suite classique française : Prélude (et/ou Fantaisie), Allemande, Courante, Sarabande, Gigue, puis viennent les « petites danses », Menuet, Gavotte, éventuellement l’un ou l’autre Rondeau et enfin Passacaille ou Chaconne. Le désormais célèbre violiste François Joubert-Caillet et ses acolytes de L'Achéron ont « instrumenté » les basses continues des suites pour permettre à l’auditeur de pénétrer dans différentes atmosphères : intimiste avec un théorbe ou une guitare seulement, fleurie avec un théorbe et une guitare ou un archiluth, lumineuse, virile ou panachée avec un clavecin. Les suites en ré mineur et majeur étant trop longues, elles ont été divisées en deux suites chacune pour permettre une meilleure lisibilité. Pour la même raison, la succession des suites ne suit pas l’ordre des 93 pièces du livre – ce dernier n’ayant naturellement pas été composé pour être joué ou écouté dans l’ordre du début à la fin –, mais tente de le parcourir en faisant passer l’auditeur au travers de couleurs contrastées pour que le voyage soit plus confortable. © SM/Qobuz« Il fallait bien un jour qu'un gambiste parte à l'assaut des quelques 600 pièces de viole de Marin Marais. Le jeune François Joubert-Caillet, déjà remarqué avec ses complices de L'Achéron par des superbes enregistrements, ose ainsi l'aventure et s'empare des 93 numéros du Premier Livre. D'un trait aussi souple qu'assuré, aussi ingambe que lyrique, il restitue la formidable variété de cette musique, soutenu par un continuo remarquable.» (Classica, juin 2016)
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Jazz - Paru le 13 juin 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Indispensable JAZZ NEWS
Un album très attendu compte tenu de l'excellence du premier, Jasmine, qui réunissait Keith Jarrett et Charlie Haden qui n'avaient plus joué ensemble depuis les années 70. Le pianiste, heureux et fier de cet enregistrement, écrira les notes de pochettes : « Invitez votre femme ou votre mari ou votre amant tard dans la nuit, asseyez-vous et écoutez. Ce sont de splendides chansons d'amour, jouées par des musiciens qui essaient de communiquer leur pur message. J'espère que vous pourrez l'entendre comme nous l'avons entendu. » La séance d’enregistrement de Jasmine, (le disque est sorti en 2010 mais l'enregistrement - trois jours et trois nuits soit plus de dix heures de musique - date de 2007) dans le studio de Keith Jarrett, fût tellement riche et créative qu’un second album pouvait en découler : c'est ce Last Dance. Heureux sont ceux qui découvrent ce nouvel opus du génial improvisateur et de son vieux compagnon de route. © JMP/Qobuz
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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ces œuvres chorales d’Arvo Pärt couvrent une large période de sa vie créatrice, puisque l’on va de 1977 jusqu’à 2014 ! L’auditeur pourra se rendre compte ainsi combien le compositeur, depuis les années 70, a trouvé sa voie et n’en a guère dérogé : un langage résolument tonal, modal, qui se détache de ses explorations antérieures de l’avant-garde sérielle, vite abandonné en faveur d’une sorte de « minimalisme sacré », minimalisme n’étant pas ici à prendre selon l’acception des anglo-saxons tels que Glass ou Adams, mais dans une vision où « minimal » signifie surtout « simple », « pur ». On remarquera que le choix d’œuvres présenté par l’ensemble estonien Vox Clamantis couvre plusieurs langues : latin, allemand, anglais, russe, espagnol, et qu’à chaque fois Pärt emprunte à la tradition musicale liturgique des pays ou des cultures d’emprunt de la langue, de près ou de loin. Quelques pièces font appel, outre les voix, à une toute poignée d’instruments, mais cela reste de la musique intimement chorale. Et à en juger par les photos présentées dans le livret, le compositeur était présent lors des séances d’enregistrement : la voix de son maître ! © SM/Qobuz« Le groupe estonien Vox Clamantis et Jaan-Eik Tulve interprètent la musique d'Arvo Pärt avec une incroyable précision, qui contribue à un sentiment d'élévation et de pureté immatérielle bien à part dans la discographie. Entendre les mots, écouter le silence : une voix tente de déchirer la cacophonie du monde.» (Classica, décembre 2016)