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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 2 octobre 2016 | Les Dissonances

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Un concert – et a fortiori un enregistrement de concert – de l’Orchestre Les Dissonances est toujours un grand événement. On y voit un orchestre de taille respectable jouer… sans chef. Le premier violon David Grimal mène « à l’ancienne », du violon, pour les moments où un élément visuel est indispensable, mais le reste du temps les musiciens de l’orchestre s’écoutent – comme devraient le faire tous les musiciens d’orchestre, mais la chose est une grande rareté. Résultat : de la musique de chambre à quarante ou soixante-dix, selon l’ouvrage, pour un résultat musical indiscutablement parfait et convaincant. Pour ce Premier Concerto pour violoncelle de Chostakovitch, la partie soliste est tenue avec brio par Xavier Phillips qui travailla l’ouvrage avec Rostropovitch – rien moins que le dédicataire en personne. Moins « soliste » que primus inter pares, Phillips dialogue avec les musiciens « collectifs » bien plus qu’il ne leur tient tête : résultat bluffant. Non moins bluffant est le fait que pour le Cinquième Symphonie, Phillips reprend sa place à l’orchestre, pour une lecture enflammée et « intelligente », car chaque musicien sait exactement quelle est sa place dans la partition, en fonction de celle de ses voisins et collègues. © SM/Qobuz