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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
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Musique vocale sacrée - Paru le 5 juin 2015 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
Si le nom de Praetorius, en France, évoque vaguement un compositeur des prémices du baroque allemand — Michael Praetorius —, il en est tout autrement dans la sphère germanique où il est reconnu comme le père de la musique luthérienne, du haut de ses quelque mille deux cent (!) pièces chorales, neuf volumes de Musae Sioniae profanes, quinze volumes de Polyhymnia. On lui connaît également quelques homonymes, parmi lesquels Jacob Praetorius le jeune (1586-1651) et son père Hieronymus Praetorius (1560–1629), qui n’ont aucun lien de famille avec le célèbre Michael. Mais ils profitent ici de cette homonymie pour apparaître sur un seul et même disque, argument éditorial qui en vaut bien d’autres ! Si Michael a été fortement influencé par l’Italie en général et Venise en particulier — du côté des intenses polyphonies et de la forme du motet, par exemple — père et fils Hieronymus & Jacob restent dans le giron de la musique nord-allemande et flamande. Le superbe chœur Balthasar-Neumann et l'ensemble instrumental du même nom nous offrent une somptueuse lecture de ces perles à la charnière des époques Renaissance et Baroque. © SM/Qobuz « Avec ce disque passionnant consacré à un répertoire relativement peu fréquenté, le chef d'orchestre espagnol Pablo Heras-Casado prouve une fois de plus l'étendue de ses talents. Il trouve ici un juste compromis entre la précision indispensable à l'équilibre de ces grands édifices polychoraux, et la souplesse permettant l'expression des affects.» (Classica, juillet/août 2015, Guillaume Bunel) « Est-ce le parcours en zigzag du jeune chef espagnol, de Donizetti à Boulez, qui nourrit des visions aussi fortes et sensibles dans des motets du XVIIe siècle ? Lecture "historiquement exaltée" d'un programme rare » (Diapason, septembre 2015 / Sophie Roughol)
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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
En vérité, cet album propose deux enregistrements d’Orfeo ed Euridice de Gluck. La partition existe sous diverses versions : l’originale de Vienne en italien, avec un castrat contralto dans le rôle d’Orphée, en 1762 (c’est la version principale choisie pour cet ample album) ; la version de Parme en 1769, toujours en italien mais pour un castrat soprano ; la version en français de Paris en 1774, où Orphée est alors confié à un haute-contre – avec un ballet en prime ; puis la version que réalisa Berlioz en 1859 pour voix de contralto, une sorte de mélange entre les diverses écritures précédentes. Il n’en reste pas moins que la version originale viennoise de 1762 représente le premier jet de la main de Gluck et garde aujourd’hui toute sa force. Pour des raisons que l’on imagine, il est très impossible aujourd’hui de retrouver cette couleur de voix si particulière qu’est celle du castrat, mais Franco Fagioli est sans doute le contre-ténor actuel qui présente la voix la plus proche de celle des castrats d’autrefois, caractérisée par une tessiture très étendue, une technique très belcantiste capable d’un cantabile au souffle infini mais aussi d’une incroyable vélocité dans les colorature. Le Insula orchestra joue sur instruments d’époque, restant fidèle à l’instrumentarium souhaité par Gluck. Lors de concerts publics qu’avait donné ce même ensemble, Laurence Equilbey avait choisi d’ajouter à l’Orfeo viennois quelques pages célèbres de la version parisienne, l’Orphée et Eurydice de 1774, comme l’ « Air des furies » ou encore le magnifique solo de flûte des Champs-Élysées. Aussi, la présence de Franco Fagioli justifiait d’insérer le fameux air de bravoure qui clôt l’Acte I. Ainsi, Laurence Equilbey a tenu à proposer au disque, en plus de l’intégrale de la version viennoise, une partie qu’elle appelle simplement Orpheo, composé des moments saillants de cette interprétation en concert, alliage inédit des versions de Vienne et de Paris. © SM/Qobuz