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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

433 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et 20,00 € à 50,00 €
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Classique - À paraître le 14 février 2020 | Orchid Classics

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Classique - À paraître le 7 février 2020 | audite Musikproduktion

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Classique - À paraître le 31 janvier 2020 | col legno

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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Enregistrés lors de quatre concerts donnés à Berlin en 2010, revoici les cinq concertos pour piano de Beethoven venant compléter l’intégrale très réussie des symphonies de Sir Simon Rattle avec « ses » Berliner Philharmoniker. Bien qu’antérieures aux symphonies, on retrouve dans ces captations la même option chambriste avec un orchestre aux dimensions nettement réduites par rapport aux habitudes ancestrales du fameux orchestre berlinois. Cette intégrale est d’abord un régal orchestral grâce au lyrisme des pupitres de vents et à l’aspect soyeux des cordes. Loin de n’être que le soutien de la soliste, la pianiste japonaise Mitsuko Uchida, l’orchestre semble bien au contraire mener le jeu avec une alacrité rythmique et un inimitable sens de la rhétorique. Dès lors, le piano de Mitsuko Uchida se fait presque modeste, ne cherchant jamais à tirer la couverture, dans un dialogue constant avec le chef et l’orchestre.De la bonhommie des deux premiers concertos au Cinquième, faussement nommé L’Empereur, qui ouvre la voie aux concertos romantiques, en passant par le Quatrième avec son sublime Andante con moto traversé par des questions métaphysiques, cette conception intime replace le corpus beethovénien dans sa chronologie, n’oubliant jamais que ces concertos sont tous nés dans la première décennie du XIXe siècle, en plein classicisme viennois triomphant, à l’époque où Joseph Haydn écrivait ses derniers chefs-d’œuvre et que la Grande Armée de Napoléon bombardait Vienne. Dans une telle perspective sonore renforcée par une prise de son ne rendant jamais le piano envahissant, ces concertos, trop souvent interprétés comme des œuvres écrites cinquante ans plus tard, retrouvent ici une vérité première et, surtout, un équilibre instrumental qu’ils avaient peu à peu perdu. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | OnClassical

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Alpha

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Ce dernier volet d’un triptyque intelligent et équilibré mérite bien un Qobuzissime ! Voilà quelques années qu’on suit le duo noble mais décontracté formé par le violoniste Lorenzo Gatto et le pianiste Julien Libeer. Le tandem belge a clos son intégrale des sonates pour violon et piano de Beethoven. Il y a beaucoup de spontanéité dans cette intégrale, mais cette fraîcheur n’est pas synonyme de désinvolture. Au contraire, fruit d’un travail réfléchi, elle s’épanouit à la façon d’un passionnant roman en trois chapitres. Le premier volume s’ouvrait comme un lever de rideau sur le monument Beethoven avec l’emblématique sonate dite à Kreutzer, une partition musclée qui déjoue les attentes du genre. La véhémence dramatique de son premier mouvement, lent et mineur, contraste avec la douceur du deuxième et confirme que la sonate est bien une partition pour deux instruments égaux et non un faire-valoir du seul piano, ici un Steinway. Le second délimitait les bornes d’un genre en expansion. De la première à la dernière sonate, en passant par la plus populaire, surnommée Le Printemps, on assiste à l’amplification générale des moyens. De l’Opus 12 à l’Opus 96, la forme s’élargit, les difficultés techniques s’accumulent et le divertissement laisse place à une rhétorique énergique. Pour ce deuxième album, le duo a choisi la puissance brillante du piano à cordes parallèles de Chris Maene. L’instrument donne la résonance nécessaire à leur lecture tantôt franchement piquante, tantôt tendrement subtile de ces partitions. Le troisième encadre l’éclat du Steinway (Sonates 6 et 7) du plus ample piano Maene (Sonates 3 et 8) et se consacre aux œuvres nées alors que la surdité du compositeur s’installe. Paradoxalement, ce cauchemar du compositeur a fait notre bonheur. Combinaisons variées des timbres, caractères et styles constamment renouvelés, autant d’inventions que Gatto et Libeer déclinent tout au long du cycle. Notre récompense éclaire rétrospectivement les deux premiers jalons d’une aventure qui a vaillamment tenu ses promesses. Une intégrale de référence à connaître et à faire connaître ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Sous l'intitulé Piano Book, Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la Lettre à Elise de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). À chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 15 novembre 2019 | Dacapo

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Berlin Classics

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 8 novembre 2019 | harmonia mundi

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Il est difficile d’imaginer la stupeur ressentie par les mélomanes anglais en découvrant la voix d’Alfred Deller au sortir de la guerre. À cette époque, la voix de contre-ténor avait disparu depuis plus de deux siècles, engloutissant dans le même oubli tout un répertoire. Surgie soudainement du passé, cette voix magique semblait presque surnaturelle. Elle était aussi celle d'un musicien exceptionnel, d'une expressivité naturelle qui savait toucher le cœur, toujours dans le respect du texte. Un public plus large va découvrir l’art d’Alfred Deller dès la fin des années 1960 avec l’entrée du chanteur et de son ensemble dans le catalogue du label harmonia mundi. C’est à la suite d’un concert du Deller Consort en Avignon en 1967, que Bernard Coutaz, le fondateur du célèbre label français, propose une collaboration à Alfred Deller. Les deux hommes sympathisent aussitôt et leur collaboration débute peu après avec un premier récital consacré à des madrigaux et des pièces sacrées de Carlo Gesualdo. L’achat par Deller d’une vieille ferme dans le Lubéron vient renforcer cette amitié avec la fondation d’une académie de musique ancienne (une des premières en France) dans la merveilleuse abbaye de Sénanque et à Lacoste – avec le soutien d’harmonia mundi. Dans la dernière partie de sa carrière, Alfred Deller va donc pouvoir graver, dans d’excellentes conditions sonores et techniques, les œuvres majeures de Purcell qu’il chantera et dirigera. À soixante-cinq ans passés, Alfred Deller donne le meilleur de lui-même dans ses ultimes enregistrements interrompus par sa mort subite, à la suite d’une crise cardiaque survenue au cours d’une tournée, le 16 juillet 1979 à Bologne. Ce célèbre legs purcellien reparaît aujourd’hui sous la forme d’un coffret « collector » de sept CD ou dans une luxueuse version en cinq vinyles en édition limitée et en cinq CD pour la version numérique. Qobuz vous les propose dans une édition Hi-Res Audio d’une grande qualité sonore, sous le titre générique « The Voice of Purcell » — compositeur de prédilection jamais quitté — à l’occasion des quarante ans de la disparition d’Alfred Deller, après un méticuleux travail de remastérisation d’après les bandes originales qui redonne toute leur splendeur aux prises de son. Des références reprenant chacun des LP originaux existent aussi par ailleurs, également en Hi-Res. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Bru Zane

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La musique française oubliée refait surface depuis quelques années grâce à l’initiative et aux publications du Palazzetto Bru Zane auquel la France doit une fière chandelle. Sans elle, personne n’aurait pu soupçonner l’existence de compositeurs de talent gravitant autour d’un Berlioz, d’un Debussy ou d’un Ravel. Ce nouveau volume monographique de la collection Portraits comprend de la musique de chambre, chorale et symphonique de Fernand de La Tombelle (1854-1928), compositeur et organiste parisien qui participa à la fondation de la Schola Cantorum de Paris aux côtés de Vincent d’Indy. On lui doit un vaste catalogue épousant tous les genres à l’exception notable de l’opéra. Cet aristocrate cultivé, originaire de la Thiérache par son père et de la Dordogne par sa mère, était un humaniste se passionnant également pour la poésie, le folklore, la photographie et l’astronomie. L’ardent chef de chœur et d’orchestre Hervé Niquet se dévoue sans compter pour de telles exhumations. On lui doit des interprétations pleines de tension dramatique, à la tête de l’excellent Brussels Philharmonic, dans le premier volet de cet album, comprenant la Fantaisie pour piano et orchestre (Hannes Minnaar au piano), lorgnant du côté de Liszt et de Saint-Saëns, et deux suites pour orchestre, Impressions matinales et Livre d’images, dans une veine ouverte par Jules Massenet. Dans le deuxième volume consacré à la musique de chambre, on découvrira une étonnante Sonate pour trois violoncelles (François Salque, Hermine Horiot, Adrien Bellom) où plane le souvenir de Fauré (Andantino) et de Peer Gynt (Lento), le chef-d’œuvre de Grieg qui marqua beaucoup les esprits. Le Quatuor avec piano (I Giardini) et la Sonate pour violoncelle (Emmanuelle Bertrand et Pascal Amoyel) viennent compléter ce portrait auquel viennent s’ajouter des mélodies (Yann Beuron et Jeff Cohen) et des pièces chorales (Flemish Radio Choir). Une pièce à conviction de plus pour témoigner de la richesse et de la diversité de la création française. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | PentaTone

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Opéra - Paru le 25 octobre 2019 | PentaTone

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On doit déjà à Marek Janowski une version studio du chef-d’œuvre de Weber enregistrée en 1994 à Berlin, soigneusement rééditée en 2017 par RCA. Voilà que le chef allemand remet sur le métier une œuvre qu’il connaît dans les moindres détails. Point de jonction entre la tradition du singspiel façon Flûte enchantée et le jeune Wagner du Hollandais volant, le Freischütz, est – on le sait – le point de départ de l’opéra romantique allemand. Enregistrée dans la Sendesaal de la Radio de Hesse à Francfort en 2018, une grande salle en bois clair à l’acoustique excellente complètement reconstruite en 1987, cette nouvelle version, probablement réalisée dans la foulée de deux versions de concert, comprend de courtes narrations écrites par Katharina Wagner et Daniel Weber pour remplacer les longs dialogues originaux. L’excellente distribution est dominée par deux grands chanteurs wagnériens aux voix puissantes : Lise Davidsen et Andreas Schager. Au pupitre, Janowski s’enflamme en imprimant à l’œuvre une tension constante et théâtralisée, à travers des tempos énergiques et un sens poétique qui s’affirme au gré des années. Une nouvelle version très aboutie qui peut s’aligner sans peine à côté des enregistrements mythiques de Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Keilberth (1958), Eugen Jochum (1960) et Carlos Kleiber (1973). © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Bru Zane

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Classique - Paru le 23 octobre 2019 | UNIVERSAL MUSIC LLC

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Decca (UMO) (Classics)

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | PentaTone

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Kairos

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Ricercar

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Royalement ouverte par Jordi Savall, la connaissance de la musique de Marin Marais est désormais au répertoire de tous les violistes. Avec elle, c’est toute la mélancolie du XVIIe siècle finissant qui est représentée par les très nombreuses pièces composées par Marais pour la Chambre du roi, dont il avait la charge. Le Deuxième Livre de pièces de viole présenté dans ce nouvel album, enregistré entre 2015 et 2018, date de 1701, période largement postérieure à la mort du surintendant Lully et correspondant aux tristes années de fin du règne de Louis XIV, devenu alors austère et bigot. Dans ce Deuxième Livre, Marin Marais dresse tout un catalogue de l’âme humaine et rend un émouvant hommage à ses maîtres disparus, Lully et Jean de Sainte-Colombe. Très volumineux, ce Deuxième Livre comporte pas moins de 142 pièces ordonnées par tonalité, permettant aux musiciens de constituer des suites à leur gré. L’esprit général est à la grandeur et au monumental avec des harmonies quelquefois très osées, comme si Marin Marais voulait en imposer à ses jeunes concurrents dans le petit monde parisien de la viole de gambe. François Joubert-Caillet à la viole règne sur l’ensemble belge L’Achéron, constitué d’une basse de viole et d’un riche continuo formé par une harpe, un théorbe, une guitare et un clavecin. © François Hudry/Qobuz