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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Ambient - Paru le 8 juillet 2013 | InFiné

Hi-Res Livret + Vidéo Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Il le dit lui-même. « Ces trois dernières années, j’ai rencontré beaucoup de monde et me suis également retrouvé seul assez souvent. Je me suis perdu et me suis retrouvé à nouveau, travaillant frénétiquement. J’ai appris à organiser mon foutoir intérieur que j’ai exploité. Tohu Bohu est une représentation de mon propre chaos que j’ai exploité pour au final l’enregistrer » Avec ce deuxième album pour le label InFiné, Tohu Bohu, Erwan Castex alias Rone signe aussi une missive écrite de Berlin où il est désormais installé. Une missive à la fois planante et urbaine. Un album allemand pourtant plutôt dépourvu de sonorités allemandes justement. Un beau disque à tiroirs surtout, projet electro vraiment dense qui s’apprivoise au fil des écoutes. A noter que cette édition deluxe propose six titres inédits.
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Électronique - Paru le 6 avril 2015 | Combien Mille Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Qobuzissime
Son premier album était aussi attendu que son contenu surprendra. Après plusieurs EP aux beats soutenus et affirmés, Gabriel Legeleux alias Superpoze entre dans l’arène avec un disque planant et on ne peut plus onirique. A seulement 23 ans, le bidouilleur caennais fait ici preuve d’une maturité bluffante en superposant (sans mauvais jeu de mots) les nappes climatiques, sources d’invitation au voyage. On se retrouve comme lost in translation, nageant dans une mélancolie urbaine où la mélodie comme les harmonies sont hautement respectées. Superpoze impressionne car malgré certaines influences cernables (Jon Hopkins, Brian Eno…), il impose un son, une identité rythmique bien à lui. © MZ/Qobuz
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Électronique - Paru le 1 septembre 2017 | DFA Records - Columbia

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music - Preis der deutschen Schallplattenkritik
LCD, même pas mort ! Après avoir solennellement enterré son groupe lors d’un concert d’adieu en avril 2011 au Madison Square Garden de sa New York natale, James Murphy réveille la bête, six ans plus tard, avec American Dream. Dans son costume de David Byrne du troisième millénaire (flagrant sur Other Voices dont le refrain sonne comme du Talking Heads de la grande heure), le leader et son gang azimuté signent un quatrième album articulé autour d’assemblages rock, punk, funk et electro. Une marque de fabrique LCD Soundsystem qui s’ouvre ici vers d’avantage de chansons classiques (Call The Police, intéressant croisement entre David Bowie et U2) et moins de titres purement dancefloor (les séants s’agitent tout de même sur Other Voices). Les Talking Heads donc, toujours et encore, mais aussi ce Bowie de la période berlinoise (Change Yr Mind et Black Screen), autre influence majeure de James Murphy. A quelques encablures du demi-siècle, ce dernier n’a pas à réinventer LCD Soundsystem mais plutôt à faire fructifier ce son si singulier. A sanctuariser aussi cette musique qu’il a sculptée dès le milieu des années 2000 en mêlant la gouaille punk, les sonorités électro, la grisaille new wave, l’hédonisme dance et le pesant contexte politique du moment. © MD/Qobuz
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Électronique - Paru le 5 juillet 2019 | Transgressive

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Après deux maxis et une tournée qui les a révélés aux yeux de l’Europe, le combo de Kinshasa passe à l’épreuve du long format. Alliance de deux bricoleurs d’instruments (canettes, machines à écrire, ferraille…) et du performeur Makara Bianco, alias le diable de Lingwala, KOKOKO! inclut aussi le producteur français Xavier Thomas, alias Débruit (auteur du petit tube Nigeria What?), tout de suite attiré par “leur côté expérimental”. “Ils ne sont pas dans les clichés de la world music africaine. Ils ont envie de rompre avec le passé, le poids de la rumba congolaise. Il n’y a pas de limites, ils n’ont peur de rien.”C’est cette liberté, cette créativité née de la contrainte, qu’on retrouve entière sur Fongola, avec toujours cette quête de la collision sonore, entrechoquant polyrythmies et harmonies occidentales, guitares et likembés, bidons et TR-808. La formule, destinée au live, est toujours aussi efficace : des samples de sons de la rue, un kick techno 4/4, des lyrics faciles à chanter, une basse qui prend au corps, et nous voilà en transe. Enregistré dans des studios improvisés à Kinshasa et Bruxelles, le disque a été assemblé à Anderlecht par Débruit, qui évoque “un gigantesque puzzle sans plan et dont les pièces ne rentrent pas”. On ne pourrait mieux dire : en mélangeant tant de choses, mais sans jamais chercher à ce que tout ça tienne en place, les KOKOKO! sont parvenus à créer un chaos permanent. Et c’est sans doute ce qui rend ce projet si excitant. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 6 mai 2016 | Polydor Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Nonchalant, langoureux et contemplatif. Le troisième album de James Blake avance avec une réelle majesté. The Colour In Anything est pourtant tout sauf un disque prétentieux voire ampoulé. A 27 ans, le Britannique a toujours été un maître de l’épure et cette cuvée 2016 ne s’embarrasse d’aucun additif ou d’enluminures gratuites ou superflues. L’électro sensuelle à laquelle Blake a habitué ses fans est au cœur de ce projet aux allures de longue ballade. Sensuelle et surtout soul. Avec cet opus, James Blake joue davantage les crooners soul qu’électro. Sa voix a d’ailleurs toujours été très attachée à la soul music et The Colour In Anything est sans doute son album le plus soul à ce jour. Là où Blake impressionne le plus est dans cette faculté à rendre éthéré et gracieux tout ce qu’il touche tout en restant sincère. Sa musique vaporeuse influence tant d’artistes depuis 2011 qu’on pouvait craindre une perte d’identité ou un manque de renouvellement. Mais The Colour In Anything est tout sauf cela. C’est surtout la nouvelle étape marquante de l’ascension de son auteur. Trois épées l’épaulent ici. Justin Vernon alias Bon Iver qui vient poser sa voix le temps du duo renversant I Need a Forest Fire. Frank Ocean – influence majeur du disque selon Blake lui-même – qui prête sa plume pour la co-écriture de My Weeling Heart et d’Always. Et Rick Rubin enfin, co-producteur de certains titres. © MZ/Qobuz
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Ash

Électronique - Paru le 29 septembre 2017 | XL Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
L’anglais, tout le monde connait. Le yoruba, c’est moins sûr… Grâce au premier album éponyme d’Ibeyi paru début 2015, le plus grand nombre a pu réviser cette langue africaine importée à Cuba au XVIIe siècle par des esclaves originaires de l'actuel Nigeria. Ibeyi, c’est le nom du duo emmené par deux jumelles franco-cubaines d’origine vénézuélienne qui sculptent une belle musique soul habitée et empreinte de spiritualité. Elles chantent donc en yoruba mais aussi en anglais et en espagnol. Après avoir offert de grands pans de mélancolie qu’elles transforment parfois en hymnes percussifs, Naomi et Lisa-Kaindé Diaz poursuivent avec Ash la fusion entre musiques de leur héritage afro-cubain familial (leur père n’était autre qu’Anga Diaz, percussionniste du groupe Irakere) et celles de leur temps, de l’électro au rap en passant par la pop. Un alliage qu’elles appliquent également aux instruments, qu’ils soient acoustiques, électriques et même électroniques. Ibeyi s’amuse même ici avec l’Auto-Tune ! A noter enfin que ce deuxième album est aussi la convention des gens de goût puisqu’on y croise l’atypique pianiste canadien Chilly Gonzales, le saxophoniste californien furibard Kamasi Washington, la bassiste Meshell Ndegeocello et la rappeuse espagnole Mala Rodriguez. © MD/Qobuz
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Électronique - Paru le 24 avril 2020 | InFiné

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Deux ans après son hommage au défunt parc d’attractions parisien Mirapolis, qui confortait sa place dans cette catégorie de producteurs électroniques capables de remplir des salles de concert classiques, Erwan Castex – qui jouait dans les petits clubs parisiens il n’y a pas si longtemps – toque désormais à la porte de la “grande” culture française avec cet album réalisé en collaboration avec le Ballet national de Marseille, à la tête duquel on retrouve depuis septembre 2019 l’iconoclaste collectif de danseurs parisiens contestataires et multimédias (La)Horde. Ces deux infiltrés de l’underground dans le grand bain institutionnel ont monté un spectacle qui s’est joué début mars au théâtre du Châtelet et dont ce disque constitue la bande-son.Loin d’être une simple BO, Room With a View ressemble plus à un album-concept, centré sur l’urgence écologique et humaine, avec l’intervention sur Nouveau Monde de son ami l’écrivain de SF Alain Damasio et de l’astrophysicien Aurélien Barrau. “J’ouvre une discussion sans vouloir donner de leçon. Je trouve que l’on ne peut pas passer à côté de ce sujet-là”, explique Rone, qui multiplie les chefs-d’œuvre sur cet album, avec notamment ces deux titres sans beat Sophora Japonica et Room with a View. Jusqu’au final Solastalgia, qui sample les “ha ho” de la troupe, preuve de la dimension collaborative de l’album, Rone déroule ses mélodies hypnotiques : Esperanza, qui fait inévitablement penser au classique Time des Pachanga Boys, ou Raverie, avec ce kick techno étouffé qui nous envoie dans un tunnel de bruits industriels, avec, comme toujours avec Rone, la lumière au bout. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 13 décembre 2019 | KAYTRANADA - RCA Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
En 2016, Louis Kevin Celestin alias Kaytranada enjambait sa console pour signer son premier album perso. Courageux car souvent, les disques de beatmakers se transforment en collages poussifs de singles disparates sans unité artistique. Tout le contraire de ce 99,9% pour lequel le bidouilleur québécois d’origine haïtienne avait convié Craig David, BadBadNotGood, Phonte, Syd de The Internet, Anderson .Paak, AlunaGeorge, GoldLink, Vic Mensa, Karriem Riggins et les Suédois de Little Dragon. Trois ans plus tard, son deuxième album sort à nouveau l’artillerie lourde côté featurings avec Kali Uchis, Pharrell Williams, Tinashe, Mick Jenkins, Charlotte Day Wilson, Estelle, GoldLink, SiR, Iman Omari, Masego, VanJess, Eight9FLY, Ari PenSmith, Durand Bernarr et Teedra Moses. Là encore, l’éclectisme des voix et des styles n’empêche jamais Kaytranada de tenir fermement la baguette. Bubba a ainsi les allures d’une mixtape de groove pluriel axé autour du tandem house/soul. Les paysages défilent (R&B indie, hip-hop smooth, chillwave, pop funky, downtempo light) et le Canadien – comme souvent avec ses confrères de la même génération – déballe toujours le beat imparable, bien à lui, qui colle le mieux à ses guests. Technique redoutable comme sur 10% avec Kali Uchis, tubesque single qui, sans réinventer la roue, impose l’efficacité de sa mélodie. Addictif. © Marc Zisman/Qobuz
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Électronique - Paru le 18 octobre 2019 | Crammed Discs

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Que de chemin parcouru pour Acid Arab, un projet sur lequel on n’aurait pas misé grand-chose sur le papier, tant la connexion “électrorientale” semblait à court d’idées en 2012, quand Guido Minisky et Hervé Carvalho se sont lancés. Et pourtant, le combo parisien a su réinventer le filon en s’affranchissant des clichés et en sachant s’entourer. Plus de 250 dates après leur premier album Musique de France, en 2016 chez Crammed Discs, avec déjà un gros casting (Rachid Taha, Sofiane Saidi, Rizan Saïd, A-Wa), le duo est devenu un gang, s’adjoignant les talents de Pierrot Casanova et Nicolas Borne en studio et sur scène du claviériste Kenzi Bourras pour la touche raï algérienne.Sur ce Jdid (“nouveau”), c’est aussi portes ouvertes, avec des invités sur quasiment toutes les pistes, dont un Sofiane Saidi un peu dark sur Rimitti Dor, les chanteuses touarègues Les Filles de Illighadad sur la ballade détraquée Soulan, qui oscille entre reg et backroom, ou encore le spécialiste tunisien de la TR-808, Ammar 808, sur Rajel. La formule beats acid et sons de mezoued fonctionne à plein, avec une production ultra-soignée et massive sans être rentre-dedans. On imagine déjà l’effet sur le dancefloor. © Smaël Bouaici /Qobuz
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Ambient - Paru le 24 janvier 2020 | InFiné

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Électronique - Paru le 19 octobre 2018 | Neneh Cherry

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Elle a vécu le punk, le hip-hop, le trip hop, l’électro… Dès qu’il y a baston, Neneh Cherry est toujours là. Au cœur de l’action ! En 2014, avec son album Blank Project, on ne pouvait pas lui reprocher de jouer la carte du come-back opportuniste. La belle-fille suédoise du grand trompettiste de jazz Don Cherry soufflait ses 50 bougies en offrant ses chansons au maître du bidouillage électro-jazz-barge Kieran Hebden, alias Four Tet, qui lui tissait un étonnant manteau sonore. D’entrée, on reconnaissait cette voix sensuelle qui savait aussi griffer si nécessaire. Un chant qui se lovait dans les textures étranges et fascinantes de Four Tet, sortes de soul tribale et futuriste osant des incartades vers le trip hop, la musique ethnique voire l’expérimental pur…Quatre ans plus tard, le cerveau du Britannique est encore de la partie sur certains titres de Broken Politics, cinquième album de Neneh Cherry. Il est même rejoint par 3D de Massive Attack avec qui elle avait travaillé sur l’album Blue Lines en 1991. Mais sa cuvée 2018 offre surtout des saveurs bien plus soul que son prédécesseur. Soul et assez mélancolique. Pourtant, dans ses mots, Neneh Cherry lève le poing. Crise des migrants, condition des femmes et extrémisme en tous genres, elle signe ses chansons les plus engagées que ses metteurs en son habillent d’une sorte de blues électro-soul entêtant. Langoureux à l’extérieur et énervé à l’intérieur, Broken Politics est surtout l’œuvre d’une artiste passionnante, pas près d’être encagée de sitôt. © Marc Zisman/Qobuz
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Électronique - Paru le 6 janvier 2017 | InFiné

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Le 13 novembre 2006, InFiné publiait son premier disque. Un titre assez visionnaire sur lequel le jeune Francesco Tristano Schlimé revisitait au piano un hymne de la scène techno de Detroit produit à l’origine par Derrick May. Près de quarante albums et une centaine de singles plus tard, le label électro parisien peut se féliciter d’avoir réussi à passer à travers la première décennie d’existence sans avoir pour autant abandonné ses valeurs initiales. Ainsi, InFiné10: Tomorrow Sounds Better with You (Since 2006) est un joli coup de zoom assez éclectique sur une maison exigeante, à la fois complexe et instinctive. Une belle brochette de compositions tantôt tubesques, tantôt plus avant-gardistes, signées notamment Rone, Apparat, Agoria, Murcof, Danton Eeprom, Bruce Brubaker, Bachar Mar-Khalifé, Arandel, Oxia, Don Niño et Clara Moto. © MD/Qobuz
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Électronique - Paru le 28 avril 2017 | Editions Milan Music

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Génial touche à tout aussi à l'aise dans les sphères électroniques qu'en terrain pop, rock, world, new-wave, classique, bossa ou même cinématographique (ses partitions pour Furyo, Le Dernier Empereur, Talons aiguilles et plus récemment The Revenant et Nagasaki: Memories Of My Son ont marqué les esprits), Ryuichi Sakamoto n’a jamais perdu son âme. Son sens aigu de la mélodie et du beau se retrouve dans tous ses travaux, du plus commercial au plus expérimental. Bref, il n’y évidemment pas que le tubesque thème de Furyo dans la vie du compositeur japonais. Un musicien atypique ayant croisé le fer avec des gens aussi divers que David Byrne, Caetano Veloso, David Sylvian, DJ Spooky, Bill Frisell, Brian Wilson, Youssou N’Dour, Robert Wyatt, Iggy Pop, Arto Lindsay, Bill Laswell, Alva Noto, Hector Zazou, Thomas Dolby, Cesária Évora, Amon Tobin, la liste est sans fin. Aussi, un artiste de plus en plus impliqué dans l’avant-garde et l’expérimentation depuis les années 2000… Atteint d’un cancer en 2014, Sakamoto gagne son combat contre la maladie. Un événement qui change logiquement son rapport à la musique et le pousse à retourner en studio pour concevoir un nouvel album solo, ce qu’il n’avait guère fait depuis Out Of Noise, publié en 2009. Alors qu’il travaillait déjà depuis quelques mois à la composition de celui-ci qu’il baptise async, le musicien japonais installé à New York depuis de nombreuses années raconte qu’un « jour d'août, je décidai en secret que cet album serait une bande-originale pour un film imaginaire d'Andreï Tarkovski. » Sakamoto précise s'être inspiré de ses scènes favorites tirées des films du cinéaste russe. Sa musique, composée sur un synthé analogique, rend aussi hommage aux poèmes d'Arseni Tarkovski, le père du réalisateur d’Andreï Roublev, Solaris, Le Miroir, Stalker, Nostalghia et du Sacrifice, que David Sylvian, l’ancien chanteur du groupe Japan avec lequel il a collaboré dans les années 80, lui récite… Ryuichi Sakamoto a également travaillé avec quelques sculptures sonores d’Harry Bertoia, dans un petit musée de Manhattan, et s'est inspiré de sa collection de sons, enregistrés dans des ruines, des jardins, d'éléments naturels comme la pluie, le vent, des rumeurs de foule, le bruit des pas dans des herbes sèches, ou encore des vibrations des trois cordes du shamisen, vieil instrument japonais. La nature mais aussi les hommes font async. Sur Fullmoon, il a par exemple utilisé la voix de l’écrivain Paul Bowles qu’il avait enregistré en 1990 au moment de l’adaptation cinématographique d’Un thé au Sahara qu’en fit Bernardo Bertolucci. Une captation qu’il avait religieusement conservée pour l’utiliser le moment venu… D’autres intervenants, bien vivants eux, participent à ce dense album instrumental. Le guitariste et producteur électro Christian Fennesz, le violoniste Simon James, les percussionnistes Ian Antonio, Levy Lorenzo et Ross Karre, le joueur de shamisen Honjoh Hidejiro et quelques autres apportent leur pierre à un édifice aussi poétique qu’impressionniste (Debussy reste le compositeur préféré de Sakamoto), un disque hors du temps qui dompte également le silence et l’épure, et que son auteur, plutôt humble en général, décrit avec une grande émotion : « Quand mon travail de compositeur fut terminé et qu’il ne me restait plus qu’à mixer et mastériser cet album, une pensée m’est venue : je l’aime trop et ne souhaite le partager avec personne. » Il n’a heureusement pas mis cette idée à exécution… © Marc Zisman/Qobuz
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Trip Hop - Paru le 8 septembre 2014 | False Idols

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Adrian Thaws est un vrai faux disque éponyme puisqu’il s’agit du vrai nom de Tricky. Le choix est pourtant judicieux car le contenu est en totale adéquation avec l’identité musicale de son auteur. L’ancien compagnon de route de Massive Attack, impressionnant gourou du trip hop le plus expérimental et osé, signe ici un disque sans ornière, un traité de soul anthracite, de rock atmosphérique et de dub du Troisième Millénaire. Un envoûtant voyage de groove barge auquel le Bristolien a convié Mykki Blanco, Bella Gotti, Tirzah et Francesca Belmonte. Aficionados de trip hop malsain, de rap atypique, de soul dépressive et de groove urbain extra-terrestre, ce trip unique qui impose la singularité de sa voix est pour vous ! Un album qui prouve que Tricky, à 46 ans passés, a su peaufiner son art avec génie, sans le dénaturer et surtout sans radoter. © MD/Qobuz
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Ambient - Paru le 8 septembre 2017 | InFiné

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Électronique - Paru le 11 novembre 2016 | Ninja Tune

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Électronique - Paru le 19 mai 2017 | Ahead Of Our Time

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Le clash des titans ! Le face à face entre deux grands noms du dub et de l’électro ! D’un côté, Jonathan More et Matt Black alias Coldcut, fondateurs du label Ninja Tune. De l’autre, Adrian Sherwood, boss de l’écurie On-U Sound. Deux approches assez différentes que ces protagonistes décident ici de fusionner pour une orgie dub futuriste furibarde à laquelle participent notamment Doug Wimbish et Skip McDonald, vieux complices de Sherwood, mais aussi Roots Manuva, Chezidek, Ce'Cile ou bien encore Junior Reid. Une grande partouze dub, reggae, rap, world et électro à laquelle il est difficile de résister. © CM/Qobuz
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Électronique - Paru le 23 février 2015 | Ninja Tune

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