Les albums

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 5 avril 2019 | SDG

Hi-Res Livret
Dédié à la mémoire de sa mère Marabel, Sir John Eliot Gardiner, signe, avec « Love is come again » (« L’amour est de retour »), un de ses albums les plus personnels reposant sur ses propres souvenirs de jeunesse, du début des années 1960 à 1984. C’est à cette époque que Marabel Gardiner organise chaque année une pièce théâtrale autour de la Nativité ou de Pâques. Tout le village de leur ferme du Dorset y participe avec danse, mime et musique. Cette première expérience va révéler les qualités artistiques du jeune John Eliot qui commence à étudier la musique, l’histoire, la langue et la civilisation arabe. Il partira ensuite étudier au King’s College de Cambridge, puis à Paris auprès de Nadia Boulanger, avant de fonder, en 1964, le Monteverdi Choir sitôt rentré au pays. C’est l’histoire de ces réunions villageoises qu’il raconte ici, avec un choix personnel de musiques écrites pour Pâques du XIe au XXe siècle – et de nombreux arrangements originaux de Gardiner lui-même – de William Cornysh, Jean L'Héritier, John Taverner, Thomas Tallis et Leonora d'Este, William Byrd, Thomas Morley, Giovanni Gabrieli, Carlo Gesualdo, Heinrich Schütz, Samuel Scheidt, Jacob Gippenbusch, Joseph Rheinberger, Benjamin Britten et autres. John Eliot Gardiner est un homme comblé. Chef de chœur et d’orchestre mondialement connu, il se lève chaque matin à six heures pour diriger sa vaste ferme biologique et s’occuper de ses cent quarante-huit vaches et de leurs veaux, de ses brebis avec leurs agneaux. © François Hudry/QOBUZ
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Opéra - Paru le 26 octobre 2018 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
Bien sûr, Il Ritorno d’Ulisse in Patria de Monteverdi pose mille problèmes aux interprètes d’aujourd’hui. Il n’existe pas de manuscrit autographe définitif – si tant est qu’à l’époque on se préoccupait de l’état « définitif » d’œuvres qui, d’une production à l’autre, étaient remaniées selon les chanteurs et instrumentistes disponibles, les volontés de telle star, les contingence des salles, les diktats de l’Église –, et la seule copie datant de l’époque du compositeur, découverte en 1881 à Vienne, présente des manques. Lorsque l’on compare ledit manuscrit avec les différentes copies du livret qui nous sont parvenues, les difficultés s’accumulent. Pour cet enregistrement signé Sir John Eliot Gardiner et les English Baroque Soloists, pris sur le vif lors de représentations en septembre 2017, il a été décidé de compléter tout ce qui pouvait l’être avec quelques passages empruntés à des ouvrages antérieurs de Monteverdi. Sachant que Le Retour d’Ulysse date de 1640, quand Monteverdi affichait quelque 74 printemps, le choix était heureusement assez large. Sans nul doute cette version représente-t-elle une vision des plus proche de ce qui se pouvait faire à l’époque, d’autant que les chanteurs se sont attelés à reproduire aussi fidèlement que possible les inflexions vocales, parfois très déclamatoires, parfois très chantées, exigées par les divers formats qu’emprunte Monteverdi. Les récitatifs et les arias, les ensembles et les chœurs, tout est traité avec infiniment de soin, et l’ouvrage y gagne considérablement en contraste et en lisibilité. Une magnifique réalisation. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 31 août 2018 | SDG

Hi-Res
Enregistré en concert au Concertgebouw d’Amsterdam en novembre 2016, ce nouvel album de l’Orchestre Révolutionnaire et Romantique sous la baguette de Sir John Eliot Gardiner célèbre le bicentenaire de la composition de la Cinquième Symphonie de Schubert – écrite en septembre et octobre 1816 ! Le jeune compositeur y suit encore les traces de Mozart et de Haydn, tout en développant déjà son langage des plus personnels ; après tout, c’était quand même là sa cinquième grande œuvre symphonique. Œuvre de jeunesse aussi que la Deuxième Sérénade de Brahms, écrite en 1859 et dédiée à Clara Schumann ; ses cinq mouvements font appel à un orchestre plutôt sombre, duquel sont bannis les violons, ainsi que trombones, trompettes et timbales. Et précisément, c’est sans trompettes ni timbales que Schubert avait conçu sa Cinquième symphonie ; Gardiner met donc en parallèle deux ouvrages dont les liens de parenté sont des plus évidents. On appréciera à sa juste valeur la sonorité spontanée de l’enregistrement en public. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 13 octobre 2017 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Il y a tant à dire sur ce nouvel enregistrement comportant, entre autres mais quand même en pièce de résistance, le Magnificat de Bach signé Sir John Eliot Gardiner, que l’on ne sait trop où commencer. En 1983 – voici trente-cinq ans ! – Gardiner proposait sa première vision du Magnificat BWV 243 en ré majeur ; or, ici, c’est du BWV 243a en mi bémol majeur qu’il s’agit, autrement dit la version originale, initiale de l’ouvrage, celle – plus étendue – que Bach écrivit dès 1723, alors que la version BWV 243 (la plus souvent jouée aujourd’hui) serait le fruit d’un remaniement effectué dix ans plus tard. On peut toujours discourir sur les avantages de l’une sur l’autre, toujours est-il que pour cet enregistrement, Gardiner joue la carte de la brillance, de la vivacité, de la virtuosité ébouriffante qu’impose la tonalité de mi bémol majeur, avec des tempi allants, en d’autres termes : une vision hautement moderne. Le Magnificat est précédé de la Messe en fa majeur, l’une des quatre « messes luthériennes » de Bach, de petits bijoux rarement joués. On notera que la majorité des mouvements sont des recyclages de cantates antérieures, avec force réécriture bien sûr. Et l’on retrouvera l’une des cantates préférées de Gardiner, Süsser Trost, mein Jesus kommt, BWV 151, conçue pour la période de Noël. Avec ses English Baroque Soloists, son Monteverdi Choir et une belle brochette de solistes (les parties d’alto sont données à une voix d’homme, précisons-le pour ceux qui… n’aiment pas trop), Gardiner a encore une fois signé là une belle réussite. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 10 mars 2017 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] En 1988, John Eliot Gardiner gravait la Matthäuspassion en studio, avec un casting de luxe [...] Vingt-huit ans plus tard, [...] plus question de studio, vive la concentration et la continuité du live. Plus de stars mais, à l'exception de l'Evangéliste et de Jésus, des choristes sortant du rang, pour la plupart assez jeunes. Une prise de risque ? Mais assumée au terme d'une longue tournée mondiale (seize villes), qui s'achevait à la cathédrale de Pise. Choristes et instrumentistes ont engrangé non seulement une formidable expérience mais aussi des charges d'émotion qui donnent à cette version, à la fois fervente et intime, une aura très particulière. [...] Le tout donne le sentiment qu'une troupe à la cohésion infaillible, conduite par un chef qui sait questionner et construire son Bach, nous livre une fresque des dernières heures du Christ sans morbidité ni éclats incongrus, mais dans une atmosphère d'une réelle profondeur spirituelle où mille détails sont mis en exergue.» (Diapason, juin 2017 / Jean-Luc Macia)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 6 novembre 2015 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Pour son tout nouvel enregistrement de ce monument de Bach, John Eliot Gardiner se limite à un orchestre de chambre (bien évidemment les English Baroque Soloists, fondés voici 37 ans par Gardiner !) légèrement fourni, un chœur (le Monteverdi Choir, même remarque…) de taille raisonnable, et surtout une conduite des articulations, des phrasés, des lignes, d’une grande légèreté, presque comme une sorte d’opéra de chambre. Les tempi plutôt alertes, un jeu « à la baroque » mené à son apogée – parfait équilibre entre vérité historique et recherche de la beauté sonore, Gardiner n’a rien d’un dogmatique – font de cet enregistrement un nouveau venu particulièrement bienvenu dans l’ample discographie (et pourtant peu satisfaisante) de cette Messe en si. © SM/Qobuz « [...] L’agilité puissante du chœur, une fois encore, a de quoi stupéfier. Avec n’importe quelle autre formation, la clameur d’une déclaration de foi héroïque voulue par Gardiner à l’entrée du Credo saturerait en quelques mesures : mais il soutient la nuance, maintient à la fois la tension et la clarté tandis que la polyphonie épaissit ! L’élan de cet exorde se répercutera sur l’ensemble d’un Credo très contrasté. À la parole conquérante répond – chose nouvelle – une dimension intime, qui culmine avec le ténor sidéré du Benedictus – la trame très tendue de l’orchestre renforce, en miroir, son extase.» (Diapason, mai 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 2 décembre 2014 | SDG

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Symphonies - Paru le 7 octobre 2014 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 27 mai 2014 | SDG

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Oratorios sacrés - Paru le 4 mars 2014 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 3 décembre 2013 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
" En 1989, John Eliot Gardiner et son chœur athlétique bouleversaient notre écoute de la messe monumentale de Beethoven : Diapason d'or auquel répond aujourd'hui une lecture encore plus intense, dans le feu du concert. [...] La battue du chef anglais, déjà alerte il y a vingt-cinq ans, a gagné près de deux minutes encore sur son temps de parcours. Choix qui ajoute à l'urgence de l'enregistrement sur le vif et promet bien des vertiges, comme dans la reprise de la fugue ("Credo"), d'une virtuosité haletante, presque inquiétante [...] ou dans un "Pleni sunt coeli" explosif, crevant le ciel bas qui pèse sur le début du "Sanctus". [...] Une apothéose, à l'heure où le Monteverdi Choir s'apprête à fêter son jubilé. " (Diapason, février 2014 / Benoît Fauchet)
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Classique - Paru le 2 avril 2013 | SDG

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Musique symphonique - Paru le 2 octobre 2012 | SDG

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception
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Musique vocale sacrée - Paru le 5 juin 2012 | SDG

Hi-Res Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Award - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Depuis sa création, en 1964, le Monteverdi Choir de John Eliot Gardiner s'est distingué par la qualité de ses interprétations, d'une perfection vocale absolue, d'une grande souplesse expressive, et d'une légèreté de touche stupéfiante. Après leur célèbre intégrale publiée chez Erato (magnifique enregistrement d'il y a plus de vingt ans, plein de vie), ils proposent de nouveau les Motets de Bach (BWV 225 à 230, plus le rare Anh.159). Épuration, clarté, intimité forment le socle de cette nouvelle vision de Gardiner (superbe "Furchte dich nicht, ich bin bei dir", BWV 228).
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Classique - Paru le 6 mars 2012 | SDG

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Soli Deo Gloria présente le dernier volume issu de la tournée de 2008 "Roots and memories", où John Eliot Gardiner et l'Orchestre Révolutionnaire et Romantique exploraient la musique de Brahms. Le Requiem allemand est une oeuvre puissante et profonde, centrale pour comprendre la vie spirituelle intérieure de Johannes Brahms. Derrière sa grandeur dramatique, elle révèle la passion de Brahms pour les mélodies folkloriques et l'ancrage dans la tradition. En complément de programme Gardiner propose des pièces de Heinrich Schütz qui auraient pu inspirer Brahms.
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 6 septembre 2011 | SDG

Hi-Res Livret
Enregistré live au Cadogan Hall en 2009, ce nouvel album de Sir John Eliot Gardiner est consacré à la musique sacrée de Johann Christoph Bach, le cousin le plus âgé de Johann Sebastien Bach. Le concert intitulé "six enterrements et un mariage" a pour thème la tristesse et le chagrin, au travers de cantates, arias et motets sombres, poignants et spirituels. Le chef anglais s'est entouré de quelques-uns des chanteurs les plus talentueux actuellement, comme Katharine Fuge, Clare Wilkinson, James Gilchrist, ou Peter Harvey. Un petit bijou !
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 1 mars 2011 | SDG

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Sir John Eliot Gardiner excelle dans les grandes fresques sonores du Cantor de Leipzig. Cette nouvelle version de la Passion selon Saint-Jean bénéficie d'un Évangéliste (Mark Padmore) à la fois simple et intense, d'une Bernarda Fink raffinée (radieux "Est ist vollbracht"), et de forces chorales dont chaque intervention se compare à une flèche, sanglante. Gardiner éblouit par son sens de l'élan, la subtilité de ses équilibres (la lisibilité constante de la polyphonie), ses couleurs pastel, idéales dans cette oeuvre secrète. Fulgurant ! A découvrir impérativement.
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Musique symphonique - Paru le 1 février 2011 | SDG

Livret Distinctions 5 de Diapason
Captées pendant un concert, l’enregistrement de ces Symphonies s’inscrit dans une tournée faite par John Eliot Gardiner en 2006, qui rencontra un important succès. L’interprétation de ces œuvres, dans un tempo rapide, léger et avec des sonorités et couleurs chaleureuses, atteste de la connaissance de Mozart et de la maîtrise de toutes les difficultés de l’interpréter.
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 26 octobre 2010 | SDG

Cantates BWV 52, 55, 60, 89, 115, 139, 140, 163 / Solistes - The Monteverdi Choir – English Baroque Soloists - Sir John Eliot Gardiner, direction
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Cantates sacrées - Paru le 1 octobre 2010 | SDG

Distinctions Diapason d'or
Cantates BWV 32, 63, 65, 123, 124, 154, 191 / Solistes - The Monteverdi Choir – English Baroque Soloists - Sir John Eliot Gardiner, direction

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