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Classique - À paraître le 27 septembre 2019 | Rubicon Classics

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Classique - À paraître le 27 septembre 2019 | Rubicon Classics

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Classique - Paru le 28 juin 2019 | Rubicon Classics

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Classique - Paru le 28 juin 2019 | Rubicon Classics

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | Rubicon Classics

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | Rubicon Classics

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | Rubicon Classics

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | Rubicon Classics

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Rubicon Classics

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Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | Rubicon Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | Rubicon Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | Rubicon Classics

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Inhabituel couplage que voilà : des œuvres pour violon et piano de Schumann et de Bartók ! Schumann le romantique épanché, Bartók l’ascétique toujours en phase avec la chose magyare. Et pourtant, considérez que Schumann lui-même puisa, non pas « en direct » mais dans l’esprit, dans le fonds traditionnel et populaire de la mélodie folklorique allemande, pour en fabriquer son propre langage empreint de cette délicieuse simplicité mélodique. Tout en les sous-tendant de ses propres harmonies torturées. Alors que Bartók… créa son propre idiome folklorique souvent imaginaire, certes teinté de mille et une tournures folkloriques, mais sous-tendues de ses harmonies personnelles, modernistes et souvent assez torturées. On voit que, sous cet angle, les deux compositeurs se rejoignent. Soixante-dix ans séparent la composition de chacune des Premières Sonates de l’un et de l’autre, 1851 vs. 1921, et si les textures harmoniques diffèrent, le souffle mélodique et émotionnel est bien le même. Le violoniste Stephen Waards et le pianiste Gabriele Carcano proposent également deux œuvres de moindre ampleur, les Romances de Schumann (initialement conçues pour hautbois et piano, certes, mais très souvent données à la flûte ou au violon), en opposition aux Chansons populaires hongroises de Bartók – ici encore le parallèle est clair : énoncé mélodique empreint de populaire, harmonies modernes et personnelles pour chacun des deux compositeurs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | Rubicon Classics

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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Rubicon Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
En vérité, le pianiste Karim Said ratisse large ! Des Élisabéthains Byrd, Bull, Morley et Tomkins jusqu’à Webern, Schönberg, en passant par Brahms, il nous propose un éventail d’une grande richesse qui ne serait pas sans rappeler certaines explorations d’un Gould. Tout est joué sur le piano moderne bien sûr, et pour chacune des œuvres, Said se distingue par son flair pour les sonorités les plus riches. Karim Said est né en Jordanie, avant de s’installer à Londres à l’âge de onze ans et d’y poursuivre ses études. Bientôt, il a été remarqué par Barenboim qui l’a fréquemment invité à son West-Eastern Divan Orchestra, ainsi que Colin Davis à la tête l’English Chamber Orchestra. Depuis, sa carrière l’a mené autant à la Philharmonie de Berlin, au Musikverein de Vienne qu’à la Salle Tchaïkovsky de Moscou et tant d’autres grandes salles mondiales, souvent dans des répertoires plus inhabituels ou décalés, dans lesquels son jeu aristocratique et élégant, dénué de tout effet de virtuosité gratuite, fait merveille. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Rubicon Classics

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Pour ce troisième volume de leur intégrale des sonates pour violon et piano de Beethoven, Chloë Hanslip et Danny Driver ratissent large, du moins dans la vie et l’œuvre du compositeur : ils commencent par une des premières sonates, appartenant encore au XVIIIe siècle et dans laquelle révérence est faite à Haydn – la Sonate Op. 12 No. 2. Suit, dans le désordre chronologique certes mais on comprendra ensuite le pourquoi du comment, l’ultime sonate de 1812, l’Op. 96, écrite dix ans après la précédente incursion du génial sourd dans le domaine de la sonate pour violon et piano. On est ici à l’époque de la Septième Symphonie, autrement dit la très grande maturité ; certes, la dimension symphonique saute aux oreilles, mais Beethoven se garde d’en faire une sorte de concerto dans lequel le violon serait « accompagné » par le piano : ici, les deux protagonistes sont au même niveau de discours. L’album se termine avec la célèbre Sonate « à Kreutzer », du nom du dédicataire. Pauvre Bridgetower qui avait créé l’œuvre en 1803 avec le compositeur au piano ! La première dédicace lui était bien dévolue, mais les deux hommes se brouillèrent peu après et c’est Kreutzer à qui échut l’honneur. Sans qu’il ne l’eût jamais jouée, le comble ! Peu importe, certes ; le plus étonnant est l’intense maturité du propos, qui ne laisse jamais imaginer que la sonate est l’œuvre d’un personnage de trente-deux ans. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Rubicon Classics

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Rubicon Classics

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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Rubicon Classics

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Classique - Paru le 27 octobre 2018 | Rubicon Classics

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Rubicon Classics

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L’idée générique de la violoniste Elicia Silverstein est de mettre en parallèle les mondes des XVIIe et XVIIIe siècles d’une part – le baroque, donc – et la seconde moitié du XXe siècle avec ses explorations avant-gardistes toujours plus effrénées, le tout du haut de son violon. Cela dit, la phénoménale Sonate du Rosaire de Biber elle-même n’est-elle pas une extravagante imagerie d’une sauvage modernité, sa Passacaille de 1676 non moins agitatrice que le Deuxième Caprice de Sciarrino et ses chants d’oiseaux stylisés (on est très loin du quasi-naturalisme ornithologique de Messiaen) ? La cesta (« Le panier ») de Pandolfi-Mealli – un compositeur dont on ne sait pratiquement rien si ce n’est qu’il fut un intense inventeur de nouveautés – n’est-il aussi hardi, voire plus en son temps, que la Sequenza VII de Berio et son obstination à tourner autour de seulement deux notes ? Enfin, Silverstein referme son album avec l’évidence radieuse qu’est la monumentale Chaconne de la Deuxième Partita de Bach. Et de manière à garder une certaine unité de sonorités, elle a choisi de rester dans le même diapason d’une œuvre à l’autre, préférant changer d’archet – trois archets différents – selon l’époque d’écriture des ouvrages. Voilà un opus discographique profondément réfléchi, et dont le titre peut se traduire par « Les rêves et fables que je façonne ». © SM/Qobuz