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Les albums

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Funk - Paru le 6 septembre 2019 | Rhino - Warner Records

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Les bandes inédites de Miles Davis officiellement rééditées ne courent pas les rues. Raison de plus pour se précipiter sur celles que publient Warner Bros. et Rhino en septembre 2019. Évidemment, elles ne concernent pas vraiment l’âge d’or du trompettiste puisque datées de 1985. Cette année-là, Miles quittait Columbia, sa maison de disques attitrée depuis plus de trente ans, pour rejoindre Warner. Un déménagement d’autant plus étonnant qu’il avait renoué avec un certain succès commercial grâce à The Man With the Horn (1981), Star People (1983), Decoy (1984) et le très commercial You're Under Arrest (1985). En octobre, à 59 ans, il démarre donc l'enregistrement d’un nouvel album intitulé Rubberband à Los Angeles avec les producteurs Randy Hall et Zane Giles.Lors des séances, le trompettiste s'embarque dans une direction musicale radicalement différente en incluant des grooves funk et soul avec l'intention de recruter Al Jarreau et Chaka Khan. Mais l'album ne sortira pas, et Miles Davis concoctera à la place son fameux Tutu grâce à Marcus Miller, laissant les titres de Rubberband inédits pendant plus de trois décennies. Le trésor s’ouvre enfin. L'album a été complété par les producteurs originaux – Hall et Giles – et Vince Wilburn Jr., son neveu qui jouait de la batterie lors des sessions d’origine. Le son est 100 % 80's avec synthés à gogo et rythmique funky disco assez commerciale. Au point que certains morceaux, sur lesquels Miles est plutôt discret, ne sonnent aucunement jazz (surtout ceux portés par les voix de Ledisi et Lalah Hathaway). Impossible en tout cas d’écouter ce Rubberband (conçu avec les claviéristes Adam Holzman, Neil Larsen et Wayne Linsey, le percussionniste Steve Reid, le saxophoniste Glen Burris et le batteur Vince Wilburn Jr.) sans penser à cette période musicalement très typée. Mais sur certains thèmes comme See I See, la candeur des phrases de Miles reste impressionnante. Et tout au long de l’album, il lâche çà et là quelques envolées vibrantes. Assez en tout cas pour combler ses fans. © Max Dembo/Qobuz
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Rock - Paru le 27 septembre 2019 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Best New Reissue
Les Replacements, c’est cet essentiel groupe de rock indé américain qui sauva la décennie 80 sans jamais réussir à réellement percer en France. Une formation née à Minneapolis et dont les albums Let It Be (1984) et Pleased To Meet Me (1987) résonneront alors bien fort sur les campus universitaires. Emmenés par l’un des songwriters les plus doués de sa génération – Paul Westerberg, logiquement vénéré sur ses terres – épaulé dans sa charge par une bande de musiciens énervés plus azimutés les uns que les autres (Tommy Stinson à la basse, son frère Bob disparu en 1995 à la guitare et Chris Mars à la batterie), les Mats – comme les surnommaient leurs fans – offraient une version viscéralement punk du rock’n’roll à la Rolling Stones sur des textes narrant, au fil des ans et des albums, plus la frustration que la rébellion…Centré autour de Don’t Tell a Soul, leur sixième album pourtant loin d’être un chef d’œuvre, ce coffret Dead Man’s Pop réunit 60 titres sur 4 CD. Même si le disque paru en février 1989 fut leur plus grosse vente, Westerberg et ses amis en critiqueront le son, le mix et la production. Ce coffret qui paraît trente ans plus tard propose de rétablir leur vérité rêvée, bien moins bodybuildée, lissée et maquillée qu’à l’époque, avec un mix plus brut du producteur Matt Wallace basé sur son Paisley Park mix de 1988 (Don’t Tell A Soul Redux). En prime, des wagons d’inédits comme une session avec Tom Waits (We Know The Night: Rare & Unreleased) et un concert mythique enregistré en juin 1989 à l’University of Wisconsin-Milwaukee (The Complete Inconcerated Live). Une somme assez maousse pour régaler les fans des Mats et permettre aux novices de découvrir un groupe majeur des années 80. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 19 juillet 2019 | Rhino - Warner Records

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A la suite de son départ de la maison de disques Apple en 1969, James Taylor signe avec Warner Bros. Records. Ce sera le début de six années de partenariat durant lesquelles il deviendra l’un des chanteurs folk les plus adulés des Etats-Unis, grâce aux tubesques Fire and Rain ou You’ve Got a Friend qui mettent en exergue son inventivité lyrique et sa capacité à reformuler le vocabulaire folk dans un format plus commercial. Commençant par Sweet Baby James en 1970, puis Mud Slide Slim and the Blue Horizon (1971), One Man Dog (1972), Walking Man (1974), Gorilla (1975) et enfin In the Pocket également en 1975, les piliers majeurs de sa discographie sont posés. Ce sont ces six opus entièrement remasterisés par Peter Asher, qui sont réunis sur The Warner Bros. Albums: 1970-1976. Une merveilleuse façon de redécouvrir les années phares de cet artiste à l’influence incommensurable, qui aura marqué les années 70 par sa veine sensible et introspective. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Punk - New Wave - Paru le 27 septembre 2019 | Rhino - Warner Records

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Un tsunami rock’n’roll ! Sur scène, les Ramones ne se posaient pas de question et tiraient à vue sur tout ce qui bougeait, histoire de rappeler leur règle du jeu, originale, bien ancrée dans une tradition rock’n’roll allant de la surf music aux girls groups. La crétinerie comme philosophie, l’insouciance ado comme unique credo, les guitares supersoniques comme arme de destruction massive, cette profession de foi, binaire dans sa forme, jouissive dans son fond, donna naissance à des hymnes de pop bubble-gum sous amphétamines comme Blitzkrieg Bop, Now I Wanna Sniff Some Glue et Judy Is a Punk. Enregistré en 1977 au Rainbow Theatre de Londres le soir du réveillon du nouvel an, It’s Alive enquille à 200 à l’heure ces tubes et plein d’autres piochés sur leurs trois premiers albums, Ramones (1976), Leave Home (1977) et Rocket to Russia (1977). En moins d’une heure, le gang des (faux) frères de Forrest Hills dans le Queens réussit à faire entrer 28 titres ! Pour souffler les 40 bougies de ce live d’anthologie paru en avril 1979, cette édition deluxe propose l’album original remastérisé ainsi qu’une volée de titres captés lors d’autres concerts de cette même tournée anglaise de décembre 1977 : au Top Rank de Birmingham le 28, au Victoria Hall de Stoke-on-Trent le 29 et au Friars d’Aylesbury le 30. Sans les fioritures (déjà peu nombreuses) des versions studio, toutes les chansons d’It’s Alive retrouvent leur furie initiale, encore plus basique et encore plus efficace. Une 40th Anniversary Deluxe Edition supervisée par Ed Stasium, producteur et ingénieur du son de l’album d’origine. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul/Funk/R&B - Paru le 7 juin 2019 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Reissue
Après les compositions au piano Piano & A Microphone 1983, sorties en 2018, voici un second album posthume princier. Concentré sur la période 1981-1991, décennie prolifique pour Prince, et donc conservant une belle unité dans la production, Originals compile majoritairement des enregistrements écrits pours d’autres. Roger Nelson était avant tout un artiste caméléon, ultra-complet, qui savait autant jouer tous les instruments de Purple Rain que performer sur scène comme son idole James Brown ou écrire des tonnes de compositions pour lui comme pour « la galaxie Prince », faite d’interprètes hors pair. Parmi ses 15 titres, on retrouve The Glamourous Life pour Sheila E, le Manic Monday des Bangles. Love Thy Will Be Done de Martika ou encore You’re My Love du crooner country Kenny Rogers. Inédits précieux simplement restaurés, Originals permet de se faufiler en coulisses, lorsque le maître mettait au point dans son laboratoire les meilleures mélodies et les interprétait sans encore trop savoir ce qu’elles allaient devenir, avec brio. A l’instar de Nothing Compares 2 U, véritable pic émotionnel de l’opus. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Rock - Paru le 12 juillet 2019 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 20 septembre 2019 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 20 septembre 2019 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 20 septembre 2019 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 13 septembre 2019 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 20 septembre 2019 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 20 septembre 2019 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 20 septembre 2019 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 18 septembre 2019 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 18 octobre 2019 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 4 février 1977 | Rhino - Warner Records

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Les tensions internes ayant motivé l'écriture de pour ainsi dire toutes les chansons de Rumours, son écoute constitue quasiment une expérience de voyeurisme tant les membres du Mac s'y déclarent leurs quatre vérités tour à tour, crachant leurs insinuations et leurs mensonges au visage même de leur collègues. A nouveau produit et pensé par le guitariste Lindsey Buckingham, Rumours est une oeuvre tout à fait à part sur laquelle ce dernier endurcit Christine McVie et adoucit Stevie Nicks, injectant une bonne dose de mélodies accessibles donnant à l'entreprise un impact profond, dissimulant un orage émotionnel sous des arrangements faussement enjoués et faisant par exemple de la cruelle "Go Your Own Way" un véritable hymne. C'est cette capacité à rendre universelle une douleur intime qui fait de Rumours un disque indémodable. ~ Stephen Thomas Erlewine (trad. Olivier Duboc)
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Rock - Paru le 11 octobre 2013 | Rhino - Warner Records

L’un des plus grands succès de la légende la guitare britannique Eric Clapton, l’album Unplugged, enregistré lors de l’émission de télé MTV Unplugged présente le guitariste reprenant en version acoustique quelques-uns de ses plus grands tubes ainsi que des standards de blues. Slowhand troque ici sa guitare électrique pour une guitare sèche et montre sa maitrise incroyable de l’instrument. Les sonorités acoustiques s’incorporent parfaitement dans les différentes compositions de l’album : Layla, Alberta, Signe sont quelques exemples du coup de maitre opéré ici par Clapton. L’album permet aussi de mettre particulièrement en lumière le touchant tube Tears In Heaven qui représente un moment d’émotion intense porté par la voix chaude et sensible de l’artiste. Clapton n’oublie jamais de payer hommage à ses inspirations : Muddy Waters, Robert Johnson, Big Bill Broonzy sont quelques-uns des grands noms dont les compositions sont ici mises en lumière. Cette version remasterisée permet de redécouvrir cet album sous un nouveau jour et de l’apprécier encore davantage. © LG/Qobuz
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Punk - New Wave - Paru le 24 novembre 2017 | Rhino - Warner Records

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La règle du jeu était certes claire dès leur premier album, les Ramones réussissent, avec le troisième épisode de leur saga binaire, à se surpasser. Et même à affiner leur art ! Une fois de plus, avec cette Rocket To Russia tirée le 4 novembre 1977 en pleine guerre froide, tout est question de symphonie en trois accords, d'histoires jouissivement crétines 100% ado et surtout de ramener fièrement le rock'n'roll là où il vit le jour : dans un garage ! Mais les refrains de Sheena Is A Punk Rocker ou Teenage Lobotomy sont imparables d'efficacité dans leur relecture du patrimoine rock’n’roll, pop bubblegum et surf. Et même lorsqu’ils revisitent le cultissime Surfin’ Bird des Trashmen ou Do You Wanna Dance? popularisé par Cliff Richard, les Beach Boys et même Bette Midler, nos délinquants punk du Queens font du rock sauvage et poil à gratter comme personne ! Cette édition célébrant les quarante ans de ce sublime attentat sonore propose deux mixes de l’album : celui de l’album original et un nouveau baptisé Tracking Mix signé Ed Stasium, ingénieur du son de la version de départ. Elle comprend également 24 titres rares ou inédits, des démos, des versions alternatives et des faces B. Enfin, cerise sur le gâteau, un pétaradant live inédit des (faux) frères Ramones enregistré le 19 décembre 1977 à l’Apollo Centre de Glasgow en Ecosse. © MZ/Qobuz
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Folk - Paru le 23 janvier 2007 | Rhino - Warner Records

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Parmi la vingtaine d’albums de Joni Mitchell, Blue est un vrai sommet. Dépouillé à l’extrême, ce disque d’une grande pureté publié en juin 1971 symbolise à la perfection la singularité de sa voix dans la scène folk des 70's. Sur dix thèmes, la Canadienne âgée de 28 ans embarque son art dans des harmonies virginales, sur les rives d’une poésie désabusée mais jamais plombante. Joni, pleine de grâce, évite l’introspection ridicule ou gênante grâce à son ton juste pour chanter la solitude, la désillusion, la perte ou l’amour déçu (elle vient de quitter Graham Nash). La guitare et la voix de son complice d’alors James Taylor, la basse de Stephen Stills mais aussi la pedal steel impressionniste de Sneaky Pete Kleinow des Flying Burrito Brothers viennent enrichir avec finesse un disque qui laisse entrevoir quelques inflexions jazz vers lesquelles Joni Mitchell (qui joue également ici du dulcimer des Appalaches) tendra par la suite sur d’autres albums. Rarement une œuvre n’aura dégagé une telle puissance avec si peu de moyens… © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 18 septembre 2015 | Rhino - Warner Records

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