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Les albums

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Rock - Paru le 27 septembre 2019 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Best New Reissue
Les Replacements, c’est cet essentiel groupe de rock indé américain qui sauva la décennie 80 sans jamais réussir à réellement percer en France. Une formation née à Minneapolis et dont les albums Let It Be (1984) et Pleased To Meet Me (1987) résonneront alors bien fort sur les campus universitaires. Emmenés par l’un des songwriters les plus doués de sa génération – Paul Westerberg, logiquement vénéré sur ses terres – épaulé dans sa charge par une bande de musiciens énervés plus azimutés les uns que les autres (Tommy Stinson à la basse, son frère Bob disparu en 1995 à la guitare et Chris Mars à la batterie), les Mats – comme les surnommaient leurs fans – offraient une version viscéralement punk du rock’n’roll à la Rolling Stones sur des textes narrant, au fil des ans et des albums, plus la frustration que la rébellion…Centré autour de Don’t Tell a Soul, leur sixième album pourtant loin d’être un chef d’œuvre, ce coffret Dead Man’s Pop réunit 60 titres sur 4 CD. Même si le disque paru en février 1989 fut leur plus grosse vente, Westerberg et ses amis en critiqueront le son, le mix et la production. Ce coffret qui paraît trente ans plus tard propose de rétablir leur vérité rêvée, bien moins bodybuildée, lissée et maquillée qu’à l’époque, avec un mix plus brut du producteur Matt Wallace basé sur son Paisley Park mix de 1988 (Don’t Tell A Soul Redux). En prime, des wagons d’inédits comme une session avec Tom Waits (We Know The Night: Rare & Unreleased) et un concert mythique enregistré en juin 1989 à l’University of Wisconsin-Milwaukee (The Complete Inconcerated Live). Une somme assez maousse pour régaler les fans des Mats et permettre aux novices de découvrir un groupe majeur des années 80. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 12 juillet 2019 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 28 juin 2019 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 14 juin 2019 | Rhino - Warner Records

Pour les 50 ans de la naissance de leur célèbre gang de blues-rock texan, Billy Gibbons (chant, guitare), Dusty Hill (chant, basse) et Frank Beard (batterie) sortent une compilation de leurs plus gros tubes. Au programme, autant de titres remasterisés pour l’occasion, représentant les meilleurs moments des 15 albums des trois barbus. En bonus, deux pistes enregistrées avec la toute première formation du groupe, en 1969 : Salt Lick et Miller’s Farm, sur lesquelles figure l’organiste Lanier Greig (mort en 2013). Un coffret de trois disques pour leurs fans invétérés. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Rock - Paru le 16 novembre 2018 | Rhino - Warner Records

Cinquante ans déjà. En 1968, Fleetwood Mac commençait une histoire digne des plus grands romans. Dans ses drames noyés par les drogues, désordres et (dés)amours sont nés les plus gros succès. 50 Years – Don’t Stop compile pour la première fois le demi-siècle d’existence haut en couleur du groupe californien avec un découpage en trois temps. De leurs débuts très blues portés par Peter Green, Jeremy Spencer et le regretté Danny Kirwan, qui se perdra à l'époque dans le LSD, découle un premier disque où l’on retrouve l’essence même de Fleetwood Mac et ses racines imprégnées du british blues des 60's. Le deuxième disque balaye l’ascension vers le succès mondial en réunissant Fleetwood Mac (1975), Rumours (1977) et Tusk (1979), véritable virage pop FM permis par l’arrivée du couple Stevie Nicks-Lindsey Buckingham et de Christine McVie aux claviers. Le troisième se charge des années 80 jusqu’à leur retour au disque en 2013, quand le groupe était encore au grand complet. Car aujourd’hui, à l’heure des préparatifs d’une tournée 2019 européenne, Fleetwood Mac se sépare de celui qui a longtemps tenu les rênes : Lindsey Buckingham. Qui les a aussitôt assigné au tribunal... Le guitariste Mike Campbell des Heartbreakers de Tom Petty et Neil Finn de Crowded House assureront à sa place. A croire que, jusqu'à son épilogue, Fleetwood Mac ne rime qu'avec dramatique. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 21 septembre 2018 | Rhino - Warner Records

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Pour cette troisième et dernière partie du Seigneur des Anneaux sortie en 2003 et adaptée du célèbre livre de Tolkien, Howard Shore a une nouvelle fois bénéficié de moyens exceptionnels pour mettre en boîte 3h50 de musique (laquelle couvre 90 % du film!). Outre le London Philarmonic Orchestra au grand complet, on pourra apprécier les interventions de chœurs divers et variés et de solistes prestigieux. Ces derniers sont parfois les acteurs du film eux-mêmes. Ainsi, le morceau The Green Dragon est un air d’inspiration irlandaise, interprété par le comédien Billy Boyd, alias Pippin. Parmi les autres solistes (qu’ils soient acteurs ou non), citons l’incontournable flûtiste James Galway, ainsi que Viggo Mortensen et Renée Fleming. Tous trois sont d’ailleurs présents dans The Fellowship Reunited.Côté musique instrumentale, on compte un certain nombre de leitmotivs, certains étant déjà connus (et parfois développés), d’autres totalement nouveaux. L’une des plus belles phrases liées à l’anneau apparaît dès le premier morceau, Roots and Beginnings, et évoque lointainement le propre thème de l’anneau de Richard Wagner dans l’opéra Der Ring des Nibelungen. La simplicité de cette petite phrase mélodique de seulement neuf notes montre qu'Howard Shore a voulu personnifier l’anneau en lui-même et non pas les enjeux faramineux qu’il représente. Loin du calme étrange de cette musique, on croise également des plages plus épiques, voire horrifiques, comme l’étonnant Shelob's Lair. Rappelons qu'Howard Shore est le compositeur attitré de David Cronenberg, et en cela, un spécialiste indéniable de la question. Signalons enfin la majestueuse complainte Into the West en guise de générique de fin, avec Annie Lennox au micro. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 27 juillet 2018 | Rhino - Warner Records

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Les musiques de Howard Shore pour la trilogie du Seigneur des Anneaux de Peter Jackson sont souvent considérées comme l’un des plus grands accomplissements de l’histoire de la musique de film. De par sa longueur opératique tout d’abord : rien que pour ce second volet (disponible ici dans son intégralité), l’auditeur peut se délecter de plus de trois heures de musique ! Mais avant tout, il s’agit de souligner ici la performance artistique extrêmement riche et inventive de la part du compositeur des films de David Cronenberg, mais aussi de Ed Wood, After Hours et Mrs. Doubtfire. Pour ce second épisode sorti en 2002 (sous titré Les Deux Tours), le compositeur canadien reprend ici ou là les thèmes épiques et émouvants du premier épisode, en y injectant davantage de noirceur et d’ambigüité, comme le prouve le morceau d’ouverture (Glamdring, avec des chœurs maoris), ainsi que les plages associées à Gollum et qui mêlent habilement ombre et lumière (My Precious). Cette BO regorge également de nouveaux thèmes comme celui, épique et majestueux, de Rohirrim, les cavaliers de la Terre du milieu (The plains of Rohan).Mais le score de Shore ne serait pas complet sans cette saveur celtique que le compositeur parsème avec finesse tout le long de cette partition titanesque – rappelant ainsi que l’une des influences de Tolkien, l’auteur des romans, est entre autres la mythologie irlandaise. C’est Dermot Crehan (violon) et l’immense flûtiste James Galway (tin et low whistle) qui sont notamment en charge d’apporter au score cette couleur particulière (Edoras ; Ent-draught). A cet égard, il faut noter le nombre impressionnant de solistes au sein de la partition de Shore, fait assez rare pour une partition dite « symphonique ». Naturellement, tout le long de son travail, le compositeur s’attache à respecter à la lettre l’univers narratif et visuel de Tolkien et Jackson, s’adressant ainsi aux aficionados de la saga. Mais cette bande originale riche et subtile prouve de façon flagrante qu'Howard Shore souhaite également parler au cœur de tous les mélomanes, qu’ils soient ou non connaisseurs de l’univers merveilleux de Tolkien. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 13 avril 2018 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 26 janvier 2018 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 19 janvier 2018 | Rhino - Warner Records

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Second album éponyme, Fleetwood Mac permet de redéfinir, en 1975, une identité en pleine mue. Tout a changé depuis celui des débuts, sorti sept ans plus tôt. Le groupe britannique a perdu trois guitaristes. Embué par le LSD, dégoûté par l’argent, Peter Green, pure essence blues, a déserté. Jeremy Spencer a rejoint les fils de Dieu et le très jeune Danny Kirwan a été viré pour problèmes d’alcool et mentaux. Ne restent alors plus que Fleetwood et McVie. Mick Fleetwood dégote en Californie le couple Lindsey Buckingham et Stevie Nicks, tandis que John McVie recrute sa future femme aux claviers. Du blues anglais né sur les cendres des Bluesbreakers, Fleetwood Mac, aux rênes de Nicks et Buckingham, passe au rock estampillé « FM » californien. Les radios mainstream n’ont jamais reçu d’aussi bonnes ondes. Avant Rumours qui inondera une génération, se cristallise déjà ce qui les propulsera en haut des charts. La sensualité défoncée de Nicks sur Rhiannon, le leadership naissant de Buckingham sur I’m So Afraid, la pop édulcorée d’Over My Head et Say You Love Me. Mais aussi des beautés singulières comme Landslide, plus connue pour sa reprise des Smashing Pumpkins ou Crystal. Entre crépuscule hippie résistant à la vague naissante punk et restes blues (World Turning), Fleetwood Mac, dont cette version Deluxe permet de découvrir des versions antérieures et live, inaugure l'ascension fulgurante d'un casting sous narcotique aussi gagnant que tragique. © CS/Qobuz
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Rock - Paru le 19 janvier 2018 | Rhino - Warner Records

Second album éponyme, Fleetwood Mac permet de redéfinir, en 1975, une identité en pleine mue. Tout a changé depuis celui des débuts, sorti sept ans plus tôt. Le groupe britannique a perdu trois guitaristes. Embué par le LSD, dégoûté par l’argent, Peter Green, pure essence blues, a déserté. Jeremy Spencer a rejoint les fils de Dieu et le très jeune Danny Kirwan a été viré pour problèmes d’alcool et mentaux. Ne restent alors plus que Fleetwood et McVie. Mick Fleetwood dégote en Californie le couple Lindsey Buckingham et Stevie Nicks, tandis que John McVie recrute sa future femme aux claviers. Du blues anglais né sur les cendres des Bluesbreakers, Fleetwood Mac, avec Nicks et Buckingham aux commandes, passe au rock estampillé « FM » californien. Les radios mainstream n’ont jamais reçu d’aussi bonnes ondes. Avant Rumours qui inondera une génération, se cristallise déjà ce qui les propulsera en haut des charts. La sensualité défoncée de Nicks sur Rhiannon, le leadership naissant de Buckingham sur I’m So Afraid, la pop édulcorée d’Over My Head et Say You Love Me. Mais aussi des beautés singulières comme Landslide, plus connue pour sa reprise des Smashing Pumpkins, ou Crystal. Entre crépuscule hippie résistant à la vague naissante punk et restes blues (World Turning), Fleetwood Mac, dont cette version Deluxe permet de découvrir des versions antérieures et live, inaugure l'ascension fulgurante d'un casting sous narcotique aussi gagnant que tragique. © CS/Qobuz
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Hard Rock - Paru le 13 octobre 2017 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 28 juillet 2017 | Rhino - Warner Records

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Punk - New Wave - Paru le 21 juillet 2017 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Best New Reissue
Les années passent et l’héritage laissé par les Ramones s’ancrent toujours un peu plus dans la grande histoire de la musique populaire du XXe siècle. Les faux frères originaires du Queens n’ont en fait jamais promené leurs Converse sales et trouées ailleurs que sur le sentier cabossé d’une certaine tradition rock’n’roll allant de la surf music aux girls groups. La crétinerie comme philosophie, l’insouciance ado comme credo, les guitares supersoniques en guise d’arme de destruction massive, leurs albums – binaires dans leur forme, jouissifs dans leur fond – donnent naissance à des hymnes de pop bubble-gum sous amphétamines bien plus sérieux qu’il n’y paraît. A l’image de ce Leave Home, leur deuxième album studio publié en janvier 1977, neuf mois seulement après le premier ! Un bon coup de pied (de nez) dans la fourmilière rock avec, dans le rôle de la cerise sur le gâteau, des classiques comme I Remember et surtout Pinhead d’où provient leur fameux cri de guerre : Gabba Gabba Hey ! En 80 titres répartis sur trois CD, cette copieuse édition deluxe remastérisée souffle les quarante bougies de ce chef d’œuvre on ne peut plus influent, à grand renfort de démos, faces B, remix et titres live enregistrés en 1977 au CBGB, la Mecque punk new-yorkaise. Bref, le verdict est là : gabba gabba hey ! © MZ
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Rock - Paru le 21 juillet 2017 | Rhino - Warner Records

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Punk - New Wave - Paru le 21 juillet 2017 | Rhino - Warner Records

Les années passent et l’héritage laissé par les Ramones s’ancrent toujours un peu plus dans la grande histoire de la musique populaire du XXe siècle. Les faux frères originaires du Queens n’ont en fait jamais promené leurs Converse sales et trouées ailleurs que sur le sentier cabossé d’une certaine tradition rock’n’roll allant de la surf music aux girls groups. La crétinerie comme philosophie, l’insouciance ado comme credo, les guitares supersoniques en guise d’arme de destruction massive, leurs albums – binaires dans leur forme, jouissifs dans leur fond – donnent naissance à des hymnes de pop bubble-gum sous amphétamines bien plus sérieux qu’il n’y paraît. A l’image de ce Leave Home, leur deuxième album studio publié en janvier 1977, neuf mois seulement après le premier ! Un bon coup de pied (de nez) dans la fourmilière rock avec, dans le rôle de la cerise sur le gâteau, des classiques comme I Remember et surtout Pinhead d’où provient leur fameux cri de guerre : Gabba Gabba Hey ! En 80 titres répartis sur trois CD, cette copieuse édition deluxe remastérisée souffle les quarante bougies de ce chef d’œuvre on ne peut plus influent, à grand renfort de démos, faces B, remix et titres live enregistrés en 1977 au CBGB, la Mecque punk new-yorkaise. Bref, le verdict est là : gabba gabba hey ! © MZ
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Pop - Paru le 16 juin 2017 | Rhino - Warner Records

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Country - Paru le 16 juin 2017 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 16 juin 2017 | Rhino - Warner Records

Coffret réunissant cinq albums enregistrés par le saxophoniste entre 1976 et 1980 : Taking Off (1975), Sanborn (1976), Heart To Heart (1978), Hideaway (1979) et Voyeur (1980).