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Les albums

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Punk - New Wave - Paru le 24 novembre 2017 | Rhino - Warner Records

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La règle du jeu était certes claire dès leur premier album, les Ramones réussissent, avec le troisième épisode de leur saga binaire, à se surpasser. Et même à affiner leur art ! Une fois de plus, avec cette Rocket To Russia tirée le 4 novembre 1977 en pleine guerre froide, tout est question de symphonie en trois accords, d'histoires jouissivement crétines 100% ado et surtout de ramener fièrement le rock'n'roll là où il vit le jour : dans un garage ! Mais les refrains de Sheena Is A Punk Rocker ou Teenage Lobotomy sont imparables d'efficacité dans leur relecture du patrimoine rock’n’roll, pop bubblegum et surf. Et même lorsqu’ils revisitent le cultissime Surfin’ Bird des Trashmen ou Do You Wanna Dance? popularisé par Cliff Richard, les Beach Boys et même Bette Midler, nos délinquants punk du Queens font du rock sauvage et poil à gratter comme personne ! Cette édition célébrant les quarante ans de ce sublime attentat sonore propose deux mixes de l’album : celui de l’album original et un nouveau baptisé Tracking Mix signé Ed Stasium, ingénieur du son de la version de départ. Elle comprend également 24 titres rares ou inédits, des démos, des versions alternatives et des faces B. Enfin, cerise sur le gâteau, un pétaradant live inédit des (faux) frères Ramones enregistré le 19 décembre 1977 à l’Apollo Centre de Glasgow en Ecosse. © MZ/Qobuz
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Punk - New Wave - Paru le 9 septembre 2016 | Rhino - Warner Records

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Saintes écritures du punk rock comme le sont aussi Never Mind The Bollocks, l’unique album des Sex Pistols, le premier Ramones offre une approche originale du genre, bien ancrée dans une tradition rock’n’roll allant de la surf music aux girls groups. La crétinerie comme philosophie, l’insouciance ado comme unique credo, les guitares supersoniques comme arme de destruction massive, cette profession de foi, binaire dans sa forme, jouissive dans son fond, donne naissance à des hymnes de pop bubble-gum sous amphétamines comme Blitzkrieg Bop, Now I Wanna Sniff Some Glue et Judy Is A Punk. Totalement originale à sa sortie au printemps 1976, la musique des vrais-faux frères Ramones est un bon coup de pied (de nez) dans la fourmilière rock’n’roll. Cette édition deluxe remastérisée souffle les quarante bougies de ce chef d’œuvre on ne peut plus influent, à grand renfort de démos, inédits et titres live. © MZ
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Punk - New Wave - Paru le 9 septembre 2016 | Rhino - Warner Records

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Saintes écritures du punk rock comme le sont aussi Never Mind The Bollocks, l’unique album des Sex Pistols, le premier Ramones offre une approche originale du genre, bien ancrée dans une tradition rock’n’roll allant de la surf music aux girls groups. La crétinerie comme philosophie, l’insouciance ado comme unique credo, les guitares supersoniques comme arme de destruction massive, cette profession de foi, binaire dans sa forme, jouissive dans son fond, donne naissance à des hymnes de pop bubble-gum sous amphétamines comme Blitzkrieg Bop, Now I Wanna Sniff Some Glue et Judy Is A Punk. Totalement originale à sa sortie au printemps 1976, la musique des vrais-faux frères Ramones est un bon coup de pied (de nez) dans la fourmilière rock’n’roll. Cette édition deluxe remastérisée souffle les quarante bougies de ce chef d’œuvre on ne peut plus influent, à grand renfort de démos, inédits et titres live. © MZ
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Rock - Paru le 30 octobre 2015 | Rhino - Warner Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
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Alternatif et Indé - Paru le 30 octobre 2015 | Rhino - Warner Records

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Alternatif et Indé - Paru le 21 août 2015 | Rhino - Warner Records

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Encastrer le froid dans le chaud (à moins que ça ne soit l’inverse), Gang of Four sait faire. Dans la grisaille nordiste de Leeds, le chanteur Jon King, le guitariste Andy Gill, le bassiste Dave Allen et le batteur Hugo Burnham lancent leur révolution post-punk à coups de guitares désarticulées et de grooves anguleux. Entertainment !, leur premier album publié en septembre 1979, impose la singularité de ce yin et yang climatique. Très très frisquet donc dans des mélodies que la six-cordes de Gill cisaille à coups de stridences et de laminages. Mais très très chaud dans une rythmique élastique et funky comme chez les Talking Heads d’alors. Le carambolage est d’autant plus violent que les textes de cet Entertainment! ne sont pas vraiment de l’entertainment mais plutôt des petits cocktails Molotov à base de situationnisme, de féminisme, d’aliénation, de conflit nord-irlandais, de guérilla maoïste en Amérique du Sud et de plein d’autres festives considérations… Avec leurs confrères de The Fall, Père Ubu, Au Pairs ou PIL, Gang of Four ébranle les harmonies, les refrains, les solos et les mélodies comme nul autre. Un radicalisme qui influencera des années plus tard des groupes comme The Rapture, Radio 4, Editors, Bloc Party ou Franz Ferdinand… © Marc Zisman/Qobuz
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Punk - New Wave - Paru le 7 avril 2015 | Rhino - Warner Records

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En 1989, New York marque le grand retour aux affaires de l'ancien taulier du Velvet Underground après des années un brin plates. Avec un tel titre, le disque se devait d’être à la hauteur pour l’ambassadeur rock’n’roll de la Grosse Pomme. A 47 ans, le Lou signe son dernier chef d’œuvre en revenant d’une certaine manière à ses fondamentaux côté textes et musique, sans jamais s’auto-parodier. Le son est brut, intègre, sec et juste parfait. L’auto-proclamé rock’n’roll animal n’avait pas été aussi génial depuis des années… Et de Romeo Had Juliette à Dirty Blvd. en passant par Last Great American Whale, There Is No Time ou bien encore Beginning Of A Great Adventure, l’ancien taulier du Velvet Underground rappelle à qui l’aurait oublié qu’il demeure un grand songwriter. A ses côtés sur ce 15e album solo, le guitariste Mike Rathke, le bassiste Rob Wasserman et le batteur Fred Maher qui lui apportent une aide plus qu’essentielle. Aide qui traverse les années car le son comme la production de New York (Lou Reed et Fred Maher) ne souffre d’aucune ride. Un chef d’œuvre sans aucun doute. © MZ/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 24 novembre 2014 | Rhino - Warner Records

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Compositeur sous-estimé qui sera notamment victime du maccarthysme et inscrit sur la liste noire d’Hollywood dans les années 50, Jerry Fielding a travaillé à cinq reprises avec Sam Peckinpah. Pour le furieux cinéaste, ce natif de Pittsburgh a signé les partitions d’Apportez moi la tête d’Alfredo Garcia, Junior Bonner, Les Chiens de paille, Tueur d’élite et, leur première collaboration, cette mythique Horde sauvage au casting aussi fou que son scénario : William Holden, Ernest Borgnine, Robert Ryan, Edmond O'Brien, Warren Oates, Jaime Sánchez et Ben Johnson ! Fielding joue ici sur les influences, entre saveurs mexicaines (l'action se déroule en 1913 sur la frontière entre Texas et Mexique) et lyrisme des cordes soulignant la mélancolie de loup solitaire de cette embardée de hors-la-loi. Une belle partition à redécouvrir. © MZ/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 27 octobre 2014 | Rhino - Warner Records

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Au début des années 70, Hollywood s’est trouvé un nouveau passe-temps : le film catastrophe. Toutes les thématiques y passent et la surenchère des effets spéciaux est de mise. Même côté casting, les stars du jour côtoient celles d’hier, voire d’avant-hier… Après le triomphe de L'Aventure du Poséidon en 1972, La Tour infernale réalisée deux ans plus tard par John Guillermin et Irwin Allen atteint de nouveaux sommets de démesure, deux grands studios – la Fox et la Warner – s'étant exceptionnellement associés. Réalisme des effets spéciaux et scénario bien ficelé, le film de plus de deux heures et demie déballe surtout son casting pharaonique comptant notamment Paul Newman, Steve McQueen, Faye Dunaway, Fred Astaire, William Holden, Richard Chamberlain, Jennifer Jones, O. J. Simpson, Robert Vaughn et Robert Wagner. A la partition de cette superproduction, John Williams. Le compositeur qui sera associé par la suite à Steven Spielberg a alors la quarantaine passée et une sérieuse réputation. Ayant composé les musiques de L'Aventure du Poséidon et de Tremblement de terre, le New-yorkais maîtrise le film catastrophe. Ici, ses séquences symphoniques de toute beauté épaulent à la perfection les multiples tensions qui surgissent tout au long de cette Tour infernale. Chaque arrangement épouse les formes de l’action et dans les instants plus apaisés (les scènes de bar et de soirées notamment), on se laisse charmer par sa lounge music un brin kitsch et tellement seventies. A l’arrivée, une B.O. à (re)découvrir d’urgence, pas si anecdotique que cela dans la vaste discographie de son auteur. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 12 octobre 1979 | Rhino - Warner Records

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Punk - New Wave - Paru le 20 août 2002 | Rhino - Warner Records

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Punk - New Wave - Paru le 23 avril 1976 | Rhino - Warner Records

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Saintes écritures du punk rock comme le sont aussi Never Mind The Bollock, l’unique album des Sex Pistols, le premier Ramones offre une approche originale du genre, bien ancrée dans une tradition rock’n’roll allant de la surf music aux girls groups. La crétinerie comme philosophie, l’insouciance ado comme unique credo, les guitares supersoniques comme arme de destruction massive, cette profession de foi, binaire dans sa forme, jouissive dans son fond, donne naissance à des hymnes de pop bubble-gum sous amphétamines comme Blitzkrieg Bop, Now I Wanna Sniff Some Glue et Judy Is A Punk. Totalement originale à sa sortie au printemps 1976, la musique des vrais-faux frères Ramones est un bon coup de pied (de nez) dans la fourmilière rock’n’roll. © MZ
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Rock - Paru le 30 mars 2010 | Rhino - Warner Records

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R&B - Paru le 15 juin 1976 | Rhino - Warner Records

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Second album d'Al Jarreau après l'excellentissime We Got By, Glow sort en 1976. Il est coproduit par le tandem Al Schmitt et Tommy LiPuma où l'on retrouve des musiciens comme le guitariste Larry Carlton, Joe Sample et Wilton Felder (tous trois membres du groupe The Crusaders). On peut y apprécier des interprétations très personnelles de Your Song (Elton John) et de Agua De Beber de Vinícius de Moraes et Antônio Carlos Jobim. Un très grand album ! JMP©Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 25 février 2014 | Rhino - Warner Records

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Si Miles Davis est souvent perçu comme l’un des premiers jazzmen à plonger dans la folie funk naissante de la fin des années 60, c’est l’un de ses protégés, le pianiste Herbie Hancock, qui poussera franchement la porte entrouverte par Sly Stone pour décrocher le gros lot. Au sortir de six années passées au sein du second quintet de Miles, Hancock qui n’a pas 30 ans a déjà un nom, un contrat chez Blue Note et six excellents albums solos à son actif. Muni d’un diplôme d’ingénieur, ce pianiste de formation pourtant classique a toujours été fasciné par les nouvelles technologies. Converti au piano électrique par son ancien taulier Miles, Hancock est hypnotisé par l’utilisation qu’en fait Sly. À l’écoute de There’s A Riot Goin’ On, il repense de plus en plus sa musique. Il livre un septième et dernier disque à Blue Note (The Prisonner en 1969) sur lequel il s’essaie à doses homéopathiques au piano électrique. Le grand saut suivra avec trois albums pour Warner Bros que j’aime beaucoup et qu’on a tendance à négliger… D’abord, la B.O. très funky du dessin-animé Fat Albert produit par Bill Cosby (Fat Albert Rotunda, 1969). Mise en boite avec un nouveau sextet épaulé par des pointures de studio montantes (Bernard Purdie, Eric Gale…), cette commande, emmenée par un groove furibard (Wiggle-Waggle ouvre l’album sur les chapeaux de roue !), est pourtant bien éloignée des expérimentations à venir. Le bon rhythm’n’blues grassement funky est à des années-lumière des deux voyages au frontière du hard-bop, du jazz modal et du free qu’Hancock entreprend avec un nouveau sextet : Mwandishi (1971) et Crossings (1972). En plein trip afro, Hancock et ses musiciens adoptent même des sobriquets swahili ! Et Herbie sera désormais Mwandishi ! Au cours des séances de ces deux albums, le pianiste joue de plus en plus la carte du work in progress né lors d’interminables improvisations collectives. Mais ces deux enregistrements parmi les plus passionnants de sa discographie sont encore trop expérimentaux pour le grand public. Spécialiste des synthés, Patrick Gleason a beau bidouiller son Moog ça-et-là, Hancock peut bien dédier un titre à la militante Angela Davis, cet univers sonore pourtant très urbain est trop spirituel voire cérébral pour toucher les jeunes fans de Sly ou de James Brown alors au prise avec un quotidien de plus en plus rude. C’est avec une nouvelle formation, les Headhunters, qu’Herbie Hancock s’apprête à squatter les ondes et les charts avec les Headhunters. Mais ça, c’est une autre histoire… © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 1 juin 1970 | Rhino - Warner Records

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Bandes originales de films - Paru le 12 juillet 2013 | Rhino - Warner Records

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Un dialogue de guitare sèche et de harpe en mode majeur, d’inspiration baroque, sur fond de violons joués mezzo… Le sentiment de paix et de chaleur qui règne à l’écoute du thème principal de Qui a peur de Virginia Woolf ? (1966) est en décalage total avec les dialogues au vitriol de cette adaptation de la pièce d’Edward Albee (Main Title). Le film met en scène les échanges violents d’un couple d’universitaires incarnés par Elizabeth Taylor et Richard Burton, alors qu’ils rentrent d’une soirée arrosée. Même si le compositeur de Cléopâtre et Un Tramway nommé Désir se tourne vers une esthétique en contrepoint pour ce film de Mike Nichols, il est parfois tenté par le premier degré. Ainsi le naturel de la tragédie revient au galop à l’occasion de plages dissonantes ou sombres comme Bergin et Martha. Dans ce dernier morceau, la confusion des timbres (saxophone, cordes, célesta, guitare, clavecin…) exprime et renforce la folie éthylique du personnage de Taylor. A l’image de ces quelques exemples, la BO d’Alex North montre à quel point une formation réduite peut être efficace dans le cadre d’un film où les personnages sont au centre de la dramaturgie. Avec sa musique de chambre délicate et émouvante, le compositeur parvient à rendre humains et attachants ces êtres qui se déchirent et s’insultent jusqu’à la saturation. La musique semble même nous dire qu’au fond, George et Martha ne parviendront jamais à se haïr vraiment. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Hard Rock - Paru le 27 janvier 2009 | Rhino - Warner Records

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Véritable révolution de l’histoire de la musique, le premier album éponyme de Van Halen ouvre la voie pour ce que sera le rock ‘n’ roll pendant plus d’une décennie. C’est en 1978 que le monde découvre la rythmique puissante d’Alex Van Halen et de Michael Anthony, le charisme provocateur de David Lee Roth et surtout la virtuosité d’Eddie Van Halen. Ce dernier, à travers ces quelques chansons, bouleversera à tout jamais le monde de la guitare, poussant à l’extrême toutes les possibilités de l’instrument et lui faisant faire des sons jusqu’alors jamais entendus. Sur Van Halen, le rock est festif, fait pour soulever les foules à coup de riffs, de solos et de « oh yeah » bien placés. Le groupe est là pour s’amuser, donnant naissance à un hard rock plein d’énergie et d’une efficacité redoutable. Eruption reste une pierre angulaire de la guitare rock sur laquelle Eddie démontre tout ce dont il est capable et devenant un modèle pour de nombreuses générations de guitaristes à travers le monde. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 22 août 2008 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 5 février 2013 | Rhino - Warner Records

Distinctions Album du mois Magic - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue