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Les albums

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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Onyx Classics

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Musique symphonique - Paru le 24 mars 2017 | Onyx Classics

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Musique de chambre - Paru le 24 février 2017 | Onyx Classics

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Musique symphonique - Paru le 24 février 2017 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Onyx Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
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Musique de chambre - Paru le 20 janvier 2017 | Onyx Classics

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Musique concertante - Paru le 20 janvier 2017 | Onyx Classics

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Musique de chambre - Paru le 9 décembre 2016 | Onyx Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« [...] Dans le déroulé de leur intégrale, Kirshbaum et Wosner ont choisi de placer les trois groupes de variations parmi les sonates composées à la même époque. [...] cette organisation apporte au double album une respiration profitable [...] La démonstration séduit d'autant plus qu'elle émane de musiciens dont on perçoit la complémentarité plutôt que la gémellité. [...] Même si la voix de Kirshbaum, au lyrisme puissant et à la volubilité limitée, devient parfois impérieuse, les nuances de Wosner restent plutôt douces (toutefois renforcées par l'intensité du jeu), et les tempos modérés. La balance sonore entre les instruments est impeccable, et la sensibilité des musiciens s'accorde à une belle élégance. [...] » (Diapason, mars 2017 / Martine D. Mergeay)
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Musique de chambre - Paru le 18 novembre 2016 | Onyx Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | Onyx Classics

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Musique de chambre - Paru le 28 octobre 2016 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 23 septembre 2016 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 10 juin 2016 | Onyx Classics

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Fondé en 1840, l’Orchestre Royal Philharmonique de Liverpool ne bénéficie pas de la même aura que ses homologues londoniens. Dirigé depuis 2006 par le chef russe Vasily Petrenko, le RLPO est le seul orchestre britannique à posséder sa propre salle, le Philharmonic Hall de Liverpool, vaste vaisseau dans le style « paquebot » (Streamline Moderne) qui faisait fureur dans les années 1930 jusqu’à contaminer les objets de la vie courante comme les réveils, les postes de radios, les machines à coudre et autres aspirateurs domestiques. Posséder sa propre salle pour un orchestre, c’est la capacité de pouvoir développer un son spécifique, depuis les répétitions jusqu’au concert en passant par les enregistrements discographiques. C’est la faculté de pouvoir s’écouter et s’épanouir sans devoir sans cesse revoir les équilibres en changeant constamment de salle. C’est cette homogénéité qui frappe d’emblée à l’écoute de cette superbe intégrale, de même qu’une prise son superlative, avec un grain sonore et une spatialisation idéale qui semble donner de l’air entre les notes. Surdoué de la direction d’orchestre, Vasily Petrenko commence sa carrière dans sa ville natale de Saint-Pétersbourg à l’âge de dix-huit ans, après avoir étudié avec Ilya Musin et suivi des masterclasses avec Mariss Jansons, Yuri Temirkanov et Esa-Pekka Salonen. Immédiatement séduit par le jeune chef russe, l’Orchestre Royal Philharmonique de Liverpool le nomme directeur artistique pour une durée de trois ans, un contrat sans cesse renouvelé depuis. Apportant beaucoup de musique russe dans ses bagages, le jeune chef travaille dans l’épaisseur du son et la clarté des lignes. Après un premier disque consacré à la Manfred de Tchaïkovski couvert de succès en 2008, l’orchestre et son chef enregistrent, entre 2014 et 2015, cette magistrale intégrale des six symphonies. Les premières mesures si poétiques de la Symphonie No. 1, « Rêves d’hiver » attirent irrésistiblement l’oreille par la qualité de l’orchestre et l’élégance joyeuse – cela ne va pas quitter toute cette symphonie, qui reste une des plus originales de son auteur. Le « fatum » de la vie personnelle de Tchaïkovski n’a pas encore fait irruption dans ses symphonies, et c’est ici l’esprit panthéiste qui domine, avec une parfaite maîtrise de l’écriture et une orchestration limpide. La Symphonie No. 2, « Petite Russie » est imbibée de thèmes populaires utilisés, surtout dans le Finale, à la manière de Glinka, le père de la musique russe. Sous la direction de Vasily Petrenko, l’Andante marziale n’a rien d’une caricature militaire et respire l’air du grand large tout en préfigurant la musique des grands ballets que l’auteur écrira plus tard. Quant à la Cinquième Symphonie, vaste fresque autobiographie parcourue par un thème unique et obsédant comme « l’idée fixe » de la Symphonie fantastique de Berlioz, elle est conduite avec un sens éperdu du chant et une formidable énergie jusqu’à sa péroraison, donnant à cette symphonie un climat d’une mélancolie intense et une puissance orchestrale qui semble sans limites mais sans être univoquement sombre et morbide. © François Hudry/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 10 juin 2016 | Onyx Classics

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 20 mai 2016 | Onyx Classics

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Musique concertante - Paru le 20 mai 2016 | Onyx Classics

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Haydn et Ligeti, voilà un couplage discographique que peu de musiciens ont osé ; c’est donc ce que fait le pianiste Shai Wosner qui juxtapose trois Concertos, deux de Haydn et l’un de Ligeti, ainsi que des Capriccios des deux personnages. Plusieurs aspects les relient, en vérité : leur héritage magyar – les quelque trente années que Haydn passa auprès de la cour des Esterházy ont laissé d’évidentes traces hongroises en tout genre –, leur position dominante de grand pédagogue incontournable de leur époque, sans oublier leur plaisir à la facétie et à l’humour ! Alternant entre XVIIIe et XXe siècle, le pianiste israélien – disciple d’Emanuel Ax – ne laisse à l’auditeur que le temps de changer son écoute jusqu’à ce que l’on convienne qu’entre les deux compositeurs, la filiation est des plus évidentes. Ligeti est en réalité l’un des derniers élèves de Haydn ! © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 20 mai 2016 | Onyx Classics

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Musique symphonique - Paru le 15 avril 2016 | Onyx Classics

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Musique concertante - Paru le 15 avril 2016 | Onyx Classics

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Cinq petites années séparent le Concerto pour violon de Bartók (numéroté « n° 2 » après qu’un concerto de 1907, peut-être inachevé, refit surface bien après la mort du compositeur) ; mais ce sont aussi quelques sept mille kilomètres qui les séparent, de Budapest à New York ; et tout un monde puisqu’en 1938, lorsqu’il achevait son Concerto pour violon, le compositeur était encore dans son monde magyar tandis qu’en 1943, pour le Concerto pour orchestre, il s’adressait à un public résolument nord-américain, dans un langage nettement plus « accessible », ce que d’aucuns lui ont reproché, des ânes. Car à y bien écouter, les liens organiques entre les deux ouvrages sautent aux oreilles, en particulier dans un certain détachement et une certaine légèreté de propos – légèreté n’étant pas ici conçu comme une remarque désobligeante, bien au contraire. Certes, dans le Concerto pour orchestre, Bartók affirme avoir délibérément persiflé Chostakovitch, à en croire Antal Doráti, mais qui dans le public pouvait bien le saisir… Toujours est-il que le Concerto pour violon est ici défendu avec ardeur par Augustin Dumay qu’accompagne l’Orchestre symphonique de Montréal, dont les propres solistes sont également à l’honneur dans le Concerto pour orchestre, puisque l’ouvrage fait la part belle à tout un chacun dans l’orchestre. Enregistrements réalisés en public à Montréal en janvier 2015. © SM/Qobuz