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Les albums

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Onyx Classics

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Ballets - Paru le 30 novembre 2018 | Onyx Classics

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Excellente idée que de réunir sur un seul et même album la Suite du Coq d’or de Rimski-Korsakov puis le ballet complet L’Oiseau de feu de Stravinski. On précise « ballet complet » car le plus souvent, il se donne et s’enregistre l’une des trois suites établies ultérieurement pour la salle de concerts plutôt que pour le ballet. Là où l’idée est lumineuse, c’est qu’elle met en évidence la lourde, lourde influence de Rimski-Korsakov sur le jeune Stravinski dont L’Oiseau de feu poursuit logiquement les magiques sonorités orchestrales développées par Rimski-Korsakov. Sans compter que Le Coq d’or ne précède L’Oiseau de feu que d’une petite année, 1909 pour l’un, 1910 pour l’autre. Et subitement le vieux maître apparaît dans toute son ébouriffante modernité ! Le Royal Philharmonic de Liverpool est ici placé sous la direction précise et nerveuse de Vasily Petrenko, qui souligne toutes les finesses des deux partitions. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | Onyx Classics

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À y bien regarder, la première symphonie de Vaughan Williams, A Sea Symphony, est son premier grand ouvrage d’ampleur ; le compositeur, jamais pressé, affichait déjà quelque trente-six ans lorsqu’il l’acheva, même si le processus d’écriture lui avait demandé une bonne demi-douzaine d’années. Jamais pressé… Mais ce premier grand « coup » fut un coup de maître qui propulsa Vaughan Williams sur l’avant-scène de la planète musicale en cette année 1910, une position qu’il ne devait jamais plus quitter, bien au contraire : il enchaînerait désormais chef-d’œuvre sur chef-d’œuvre jusqu’à la fin de sa vie. Sa Première est aussi la plus longue de ses symphonies ; quatre mouvements, dans lesquels le chœur figure en véritable soliste, de bout en bout, ainsi que deux solistes vocaux, voilà pour l’effectif. Quant au langage, il est d’une grande modernité – non pas trop dans le sillage d’un Debussy, mais en vérité à la base d’un renouveau complet de la musique anglaise auquel participait aussi Elgar, et qui servit de socle par exemple à un Britten quelques décennies plus tard. L’album, signé de l’excellent chef Andrew Manze à la tête du Royal Liverpool Philharmonic Orchestra, se referme avec l’un des ouvrages les plus célèbres du compositeur, The Lark Ascending (« L’Envol de l’alouette ») pour violon solo – ici James Ehnes – et orchestre, une véritable merveille de poésie et d’invention. Le compositeur limite l’orchestre aux cordes et quelques vents, plus un triangle qui joue en tout et pour tout seize notes, mais quelle invention ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Onyx Classics

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Presque toutes les œuvres de cet album consacré à Arvo Pärt, signé de la baguette par Paavo Järvi et de l’archet par Viktoria Mullova, furent créées par Gidon Kremer, Tabula rasa de 1977 étant même écrit pour le fameux violoniste. Elles appartiennent toutes au genre que Pärt appelle lui-même « tintinnabuli », développé au cours des années 1970 à partir d’éléments de musique sacrée médiévale – complètement modernisés, bien sûr. Pärt « pousse » même jusqu’à J. S. Bach dans sa Passacaglia de 2003 et dans Darf ich… (« Puis-je me permettre… »), écrit pour Menuhin en 1995 et remanié pour Kremer peu après. Quant à Fratres, conçu initialement pour trois parties sans attribution instrumentale particulière, l’ouvrage existe désormais en une vingtaine de versions, remaniées en fonction de l’instrumentarium ; voici celle, établie par le compositeur lui-même, pour violon solo, orchestre à cordes et percussion, dans laquelle la partie de violon tisse une phrase de variations sur une base rigoureuse en trois parties confiée aux cordes, les percussions servant de ponctuation énigmatique. La simplicité du discours de base, assez répétitif avec sa cellule mélodique, opposé au solo toujours plus remuant avant de revenir à l’apaisement, semble assez proche de The Unanswered Question de Ives, même s’il n’est pas certain que Pärt l’ait fait consciemment. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 18 mai 2018 | Onyx Classics

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C’est un programme astucieux qui nous est offert ici par le pianiste et compositeur croate Dejan Lazić sous le titre un brin provocateur et bien trouvé de « The London Connection ». Provocateur car Beethoven ne s’est jamais rendu à Londres malgré l’insistance des Britanniques qui avaient déjà reçu Mozart et Haydn. Bien trouvé, car les autres compositeurs de cet album, Muzio Clementi et Johann Baptist Cramer, qui ont tous deux été amis de Beethoven, se sont installés à Londres. Le quatrième mousquetaire ne se rencontre ici qu’en filigrane puisqu’il s’agit du violoniste Franz Clément (1780-1842) pour lequel Beethoven a composé son célèbre Concerto en ré joué ici dans sa version…pour piano réalisée par le compositeur. Enfant prodige, Clement était venu à Londres en 1790, il avait dix ans, pour donner des concerts sous la direction de Haydn. C’est cette histoire romanesque qui nous est musicalement contée ici avec brio. Les cadences écrites par Beethoven pour sa transcription sont ébouriffantes, spécifiquement celle du premier mouvement où le piano dialogue avec les timbales au point de former un véritable duo. Cette version très intime du Concerto op. 64, avec l’Orchestre de Chambre des Pays-Bas dirigé par Gordan Nicolić est couplée avec la Sonate en si mineur op. 40 n° 2 de Clementi et la Sonate « Le Retour à Londres » de Cramer, composée à l’occasion du retour du compositeur dans la capitale anglaise où il devait mourir en 1858 à l’âge vénérable de quatre-vingt-sept ans. © François Hudry/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 20 avril 2018 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 20 avril 2018 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 20 avril 2018 | Onyx Classics

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Musique symphonique - Paru le 23 mars 2018 | Onyx Classics

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Bien qu’elles ne se suivent que de cinq ans, les Cinquième et Sixième Symphonies de Vaughan Williams – parmi ses plus imposants chefs-d’œuvre – ne pourraient pas être plus différentes l’une de l’autre. La Cinquième, écrite en pleine guerre en 1943, et dédiée à Jean Sibelius, semble une sorte d’appel à la paix, à la beauté, y compris dans ses moments les plus sombres et recueillis. La Sixième de 1948, par contre, donne l’impression d’évoquer les souvenirs les plus grinçants de la guerre. Non pas, bien sûr, que le compositeur ait le moins du monde tenté d’écrire de la musique à programme, mais on ne peut qu’être envoûté par les sonorités hurlantes, désespérées, terrifiantes, l’impossibilité de jamais se trouver sur un moment de repos tonal – le premier mouvement tangue entre le mi mineur et, juste à côté mais si loin, le fa mineur qui vient tout troubler. Au milieu de ce même mouvement, les saxophones – des saxophones, une rareté chez Vaughan Williams – viennent semer la zizanie avec une sorte de méchante réminiscence d’un apprenti sorcier devenu fou… des saxophones que l’on retrouve hurlants dans le diabolique scherzo, que n’aurait pas renié Chostakovitch. Le dernier mouvement se termine en totale queue de poisson, comme si quelqu’un avait soudainement éteint la bougie sans crier gare ; et ce d’autant plus que tout au long de ses dix minutes de durée, il ne quitte jamais, jamais le pianissimo et ne trouve jamais le moindre repos, ni mélodique – le discours erre sans fin – ni harmonique. Un immense coup de génie. C’est ici l’excellent Andrew Manze, décidément très à l’aise dans la musique anglaise, qui dirige un Orchestre de Liverpool des plus inspirés. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 23 mars 2018 | Onyx Classics

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Musique concertante - Paru le 20 octobre 2017 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Onyx Classics

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Musique symphonique - Paru le 24 mars 2017 | Onyx Classics

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Musique de chambre - Paru le 24 février 2017 | Onyx Classics

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