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Les albums

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Classique - Paru le 22 novembre 2019 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Onyx Classics

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Ballets - Paru le 30 novembre 2018 | Onyx Classics

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Excellente idée que de réunir sur un seul et même album la Suite du Coq d’or de Rimski-Korsakov puis le ballet complet L’Oiseau de feu de Stravinski. On précise « ballet complet » car le plus souvent, il se donne et s’enregistre l’une des trois suites établies ultérieurement pour la salle de concerts plutôt que pour le ballet. Là où l’idée est lumineuse, c’est qu’elle met en évidence la lourde, lourde influence de Rimski-Korsakov sur le jeune Stravinski dont L’Oiseau de feu poursuit logiquement les magiques sonorités orchestrales développées par Rimski-Korsakov. Sans compter que Le Coq d’or ne précède L’Oiseau de feu que d’une petite année, 1909 pour l’un, 1910 pour l’autre. Et subitement le vieux maître apparaît dans toute son ébouriffante modernité ! Le Royal Philharmonic de Liverpool est ici placé sous la direction précise et nerveuse de Vasily Petrenko, qui souligne toutes les finesses des deux partitions. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 18 mai 2018 | Onyx Classics

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C’est un programme astucieux qui nous est offert ici par le pianiste et compositeur croate Dejan Lazić sous le titre un brin provocateur et bien trouvé de « The London Connection ». Provocateur car Beethoven ne s’est jamais rendu à Londres malgré l’insistance des Britanniques qui avaient déjà reçu Mozart et Haydn. Bien trouvé, car les autres compositeurs de cet album, Muzio Clementi et Johann Baptist Cramer, qui ont tous deux été amis de Beethoven, se sont installés à Londres. Le quatrième mousquetaire ne se rencontre ici qu’en filigrane puisqu’il s’agit du violoniste Franz Clément (1780-1842) pour lequel Beethoven a composé son célèbre Concerto en ré joué ici dans sa version…pour piano réalisée par le compositeur. Enfant prodige, Clement était venu à Londres en 1790, il avait dix ans, pour donner des concerts sous la direction de Haydn. C’est cette histoire romanesque qui nous est musicalement contée ici avec brio. Les cadences écrites par Beethoven pour sa transcription sont ébouriffantes, spécifiquement celle du premier mouvement où le piano dialogue avec les timbales au point de former un véritable duo. Cette version très intime du Concerto op. 64, avec l’Orchestre de Chambre des Pays-Bas dirigé par Gordan Nicolić est couplée avec la Sonate en si mineur op. 40 n° 2 de Clementi et la Sonate « Le Retour à Londres » de Cramer, composée à l’occasion du retour du compositeur dans la capitale anglaise où il devait mourir en 1858 à l’âge vénérable de quatre-vingt-sept ans. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 avril 2018 | Onyx Classics

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Musique de chambre - Paru le 23 mars 2018 | Onyx Classics

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Musique concertante - Paru le 8 décembre 2017 | Onyx Classics

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Musique concertante - Paru le 20 octobre 2017 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Onyx Classics

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Musique de chambre - Paru le 18 novembre 2016 | Onyx Classics

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Musique de chambre - Paru le 28 octobre 2016 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | Onyx Classics

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Musique concertante - Paru le 20 mai 2016 | Onyx Classics

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Haydn et Ligeti, voilà un couplage discographique que peu de musiciens ont osé ; c’est donc ce que fait le pianiste Shai Wosner qui juxtapose trois Concertos, deux de Haydn et l’un de Ligeti, ainsi que des Capriccios des deux personnages. Plusieurs aspects les relient, en vérité : leur héritage magyar – les quelque trente années que Haydn passa auprès de la cour des Esterházy ont laissé d’évidentes traces hongroises en tout genre –, leur position dominante de grand pédagogue incontournable de leur époque, sans oublier leur plaisir à la facétie et à l’humour ! Alternant entre XVIIIe et XXe siècle, le pianiste israélien – disciple d’Emanuel Ax – ne laisse à l’auditeur que le temps de changer son écoute jusqu’à ce que l’on convienne qu’entre les deux compositeurs, la filiation est des plus évidentes. Ligeti est en réalité l’un des derniers élèves de Haydn ! © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 15 avril 2016 | Onyx Classics

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L’Espagne musicale n’est pas toujours ibérique, loin s’en faut : le baryton néerlandais Henk Neven se plaît à nous le souligner avec cet album rassemblant des œuvres hispanisantes écrites par des compositeurs « étrangers » tels que Ravel – Basque certes mais bon.. –, Ibert (pas Ibert-ique pour un sou), et Chostakovitch que l’on ne soupçonnera guère de faire olé. Ainsi donc pour commencer, d’Ibert les Chansons de Don Quichotte écrites pour le film éponyme de G. W. Pabst ; et pour terminer Don Quichotte à Dulcinée de Ravel, deux incontournables ouvrages français qui encadrent le récital. L’ouvrage le plus intrigant sont ces Chansons espagnoles de Chostakovitch, dûment chantées en russe et accompagné dans un style profondément… hispanorusse pianistique. Neven propose quand même quelques œuvres purement espagnoles de Granados, Albéniz, de Morales, et quelques autres moins célèbres, soit dans leur version originale, soit sous forme d’adaptation à partir d’autres pièces. L’Espagne enchanteresse en chantant ! © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 18 mars 2016 | Onyx Classics

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L’ombre de la mort plane sur la Sonate pour violon de Debussy, bien que son climat plutôt aimable ne le laisse guère deviner : en 1915, alors que ses élans créatifs étaient étouffés par les massacres de la Grande Guerre, Debussy apprenait qu’il souffrait d’un cancer. Au cours de ce même été, il loua une maison sur la côte normande et se remit à composer. « Je veux travailler, non pas tant pour moi, que pour donner une preuve, si petite soit-elle, qu’y eût-il trente millions de Boches on ne détruit pas la pensée française » écrit-il alors à son éditeur avec le franc-parler qui le caractérise. Dans cette fièvre créatrice tardive, il écrivit notamment la Sonate pour violoncelle et piano et la Sonate pour flûte, alto et harpe. C’étaient là les deux premières d’une série prévue de Six sonates pour instruments divers, par Claude Debussy – musicien français (ainsi qu’il signait désormais). La Sonate pour violon et piano qu’il commença en 1916 devait être la dernière qu’il achèverait – et du reste son ultime œuvre majeure. Le compositeur en donna lui-même la création avec Gaston Poulet en mai 1917 à Paris, une autre fois peu après à Biarritz, puis s’éteignit le 5 mars 1918. Deux jours plus tôt, à Bologne, Respighi avait lui-même créé sa nouvelle Sonate en si mineur, composée peu de temps après Les Fontaines de Rome, premier triptyque de la grande « trilogie romaine » qui propulsa le compositeur à l’avant-scène de la renommée internationale. La Sonate conserve encore une légère saveur brahmsienne ; d’ailleurs, le Finale s’inspire du dernier mouvement de la Quatrième Symphonie de Brahms, une passacaille. Quelque cinq mois et demi après la création de la Sonate de Respighi – le 20 août 1918 au matin, pour être précis – Edward Elgar nota laconiquement : « Écrit un peu de musique ». La musique en question était l’esquisse de ce qui deviendrait sa Sonate pour violon en mi mineur. Comme les sonates de Debussy et de Respighi, celle d’Elgar comporte trois mouvements. Rien dans cette œuvre ne rappelle qu’il existait alors des compositeurs comme Bartók et Schoenberg (voire même Debussy…) ; au contraire, comme l’écrivait le critique L. Dutton Green, « elle semble protester contre les procédés tirés par les cheveux des ultramodernes – elle semble dire : voyons ce qui peut encore être fait avec les vieilles formes, les vieilles méthodes de composition, les vieilles gammes : si seulement on sait s’y prendre, l’œuvre peut néanmoins être nouvelle, originale, belle. » En complément de programme, le fameux violoniste canadien James Ehnes – sur le Stradivarius « Ex-Marsick » – et son comparse Andrew Armstrong nous offrent un petit bonbon de Sibelius, la charmante Berceuse Op. 79 n° 6, écrite elle aussi aux alentours de la Grande Guerre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Onyx Classics

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Pour James Ehnes, dont le répertoire concertant couvre habituellement les grands ouvrages romantiques et postromantiques du XXe siècle, s’aventure pour la première fois dans l’un des cycles majeurs pour violon et orchestre de la période baroque, ainsi que deux célèbres sonates de la même époque : les Quatre saisons de Vivaldi, le Trille du diable de Tartini et le Tambourin de Leclair ! Ehnes a délibérément pris trois risques. Tout d’abord le répertoire en lui-même, qui n’est pas celui où le public a l’habitude de l’attendre. Pari pleinement réussi. Deuxième risque : les deux sonates ne sont pas accompagnées au clavecin, mais au piano, « à la romantique » – il convient de préciser que Ehnes emprunte la version de Fritz Kreisler, qui offre un accompagnement pianistique complet et rajoute des éléments cadentiels. Les puristes de la chose baroque vont bien sûr tiquer, d’autant que le violoniste lui-même ne joue pas non plus selon les principes baroques… Pari pleinement réussi, dans l’optique qu’il s’est fixé. Troisième pari : Ehnes dirige lui-même du violon le Sydney Symphony choisi pour accompagner ce projet. Triple pari pleinement réussi ! © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 1 juin 2015 | Onyx Classics