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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Onyx Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
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Classique - Paru le 10 juin 2016 | Onyx Classics

Hi-Res
Fondé en 1840, l’Orchestre Royal Philharmonique de Liverpool ne bénéficie pas de la même aura que ses homologues londoniens. Dirigé depuis 2006 par le chef russe Vasily Petrenko, le RLPO est le seul orchestre britannique à posséder sa propre salle, le Philharmonic Hall de Liverpool, vaste vaisseau dans le style « paquebot » (Streamline Moderne) qui faisait fureur dans les années 1930 jusqu’à contaminer les objets de la vie courante comme les réveils, les postes de radios, les machines à coudre et autres aspirateurs domestiques. Posséder sa propre salle pour un orchestre, c’est la capacité de pouvoir développer un son spécifique, depuis les répétitions jusqu’au concert en passant par les enregistrements discographiques. C’est la faculté de pouvoir s’écouter et s’épanouir sans devoir sans cesse revoir les équilibres en changeant constamment de salle. C’est cette homogénéité qui frappe d’emblée à l’écoute de cette superbe intégrale, de même qu’une prise son superlative, avec un grain sonore et une spatialisation idéale qui semble donner de l’air entre les notes. Surdoué de la direction d’orchestre, Vasily Petrenko commence sa carrière dans sa ville natale de Saint-Pétersbourg à l’âge de dix-huit ans, après avoir étudié avec Ilya Musin et suivi des masterclasses avec Mariss Jansons, Yuri Temirkanov et Esa-Pekka Salonen. Immédiatement séduit par le jeune chef russe, l’Orchestre Royal Philharmonique de Liverpool le nomme directeur artistique pour une durée de trois ans, un contrat sans cesse renouvelé depuis. Apportant beaucoup de musique russe dans ses bagages, le jeune chef travaille dans l’épaisseur du son et la clarté des lignes. Après un premier disque consacré à la Manfred de Tchaïkovski couvert de succès en 2008, l’orchestre et son chef enregistrent, entre 2014 et 2015, cette magistrale intégrale des six symphonies. Les premières mesures si poétiques de la Symphonie No. 1, « Rêves d’hiver » attirent irrésistiblement l’oreille par la qualité de l’orchestre et l’élégance joyeuse – cela ne va pas quitter toute cette symphonie, qui reste une des plus originales de son auteur. Le « fatum » de la vie personnelle de Tchaïkovski n’a pas encore fait irruption dans ses symphonies, et c’est ici l’esprit panthéiste qui domine, avec une parfaite maîtrise de l’écriture et une orchestration limpide. La Symphonie No. 2, « Petite Russie » est imbibée de thèmes populaires utilisés, surtout dans le Finale, à la manière de Glinka, le père de la musique russe. Sous la direction de Vasily Petrenko, l’Andante marziale n’a rien d’une caricature militaire et respire l’air du grand large tout en préfigurant la musique des grands ballets que l’auteur écrira plus tard. Quant à la Cinquième Symphonie, vaste fresque autobiographie parcourue par un thème unique et obsédant comme « l’idée fixe » de la Symphonie fantastique de Berlioz, elle est conduite avec un sens éperdu du chant et une formidable énergie jusqu’à sa péroraison, donnant à cette symphonie un climat d’une mélancolie intense et une puissance orchestrale qui semble sans limites mais sans être univoquement sombre et morbide. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 septembre 2014 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 5 décembre 2011 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 17 novembre 2008 | Onyx Classics