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Les albums

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | naïve classique

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Antonio Vivaldi a eu une sacrée chance avec la postérité puisque la quasi-totalité de sa propre collection de manuscrits à traversé le temps en nous parvenant intacte. Déposé à la Bibliothèque Nationale de Turin, ce fonds est peu à peu dépouillé et édité par le musicologue italien Alfredo Basso. Ce nouvel album présente six concertos pour violon de l’époque tardive de Vivaldi marquée par une très haute qualité d’écriture et d’inspiration. « Les concertos de la période tardive sont caractérisés par une écriture soliste d’un raffinement extrême, allant même jusqu’à une certaine préciosité dans la diversification figurale, dans la variété des articulations et des phrasés, dans la richesse de l’ornementation, dans la somptueuse inventivité d’une virtuosité lyrique et cantabile, marquée d’un bout à l’autre par des inflexions galantes », écrit le musicographe Cesare Fertonani. On ne sait rien du dernier voyage à Vienne où Vivaldi part s’installer pour y mourir seul et oublié. Cette série tronquée de concertos (huit sont perdus) est la dernière trace écrite de Vivaldi qui atteste d’ailleurs de sa présence dans la capitale autrichienne un mois avant sa mort. Il s’agit d’une quittance pour une livraison de musique au comte Collalto, représentant d’une illustre famille de la noblesse vénitienne alors en charge diplomatique à Vienne. On a tout lieu de penser que les six concertos joués ici par le violoniste Alessandro Tampieri devaient en faire partie. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 8 novembre 2019 | naïve classique

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Les quatre célèbres Ouvertures pour orchestre (ou Suites pour orchestre) de Johann Sebastian Bach renferment encore bien des mystères quant à leur datation et aux circonstances de leur composition. Comme les Concertos brandebourgeois, elles sont destinées à des effectifs variables ; elles sont en outre constituées toutes les quatre d’une suite de danses précédée par une ouverture en trois parties au milieu de laquelle brille une fugue savante. L’intérêt musical de ce double album dirigé par Rinaldo Alessandrini est augmenté par la découverte d’Ouvertures composées par deux cousins de Johann Sebastian : Johann Bernhard (1676-1749) et Johann Ludwig (1677-1731) dont il tenait la musique en haute estime, allant jusqu’à jouer leurs œuvres aux concerts du Collegium Musicum de Leipzig, dans l’arrière salle du café de Gottfried Zimmermann, aujourd’hui détruit, où se donnait chaque semaine un concert dirigé par Telemann ou par lui-même. La musique des deux cousins est en tous points remarquables et ne démérite en rien par rapport à celle de leur cadet. L’ensemble de ces Ouvertures des Bach sont composées sous influence française à la lumière, semble-t-il, de la publication en Allemagne (1682) d’un ouvrage didactique intitulé Composition de musique suivant la méthode françoise, décrivant le principe d’une ouverture précédant une suite de danses, un usage d’écriture qui deviendra la figure emblématique du style « alla francese » dont les musiciens européens allaient bientôt s’emparer. Un disque bienvenu où musique et didactisme font bon ménage. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 novembre 2019 | naïve classique

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Musique symphonique - Paru le 31 octobre 2019 | naïve classique

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Classique - Paru le 30 octobre 2019 | naïve classique

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | naïve classique

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Lorsqu’elle n’est qu’une fin en soi, la virtuosité peut vite devenir lassante et creuse. Rien de tel ici avec Dmitry Sinkovsky, qui s’amuse comme un gosse à inventer des cadences infernales pour cinq concertos baroques venus d’Italie ou inspirés par des compositeurs italiens. Avec son violon qui chante comme une cantatrice d’opéra, Sinkovsky se fait plaisir en nous entraînant à sa suite dans un monde parallèle plein de frémissements, de tremblements, de gazouillements dans une perspective sonore souvent décalée, voire discutable, qui gênera les puristes et plaira aux intrépides. Enregistré en 2016 dans la somptueuse Villa Fermo entre Vérone et Vicence, cet album semble en épouser les extravagances architecturales en poussant l’expression jusqu’à son paroxysme. Dmitry Sinkovsky et l’ensemble Il Pomo d’Oro éclairent d’une lumière nouvelle des œuvres archétypales souvent jouées dans des interprétations standardisées. Sous les doigts de ce musicien inventif, Locatelli devient diabolique, Pisendel torturé par les affres du doute et le sage Lyonnais Jean-Marie Leclair aussi tourmenté que l’étonnant baldaquin de Servandoni, que l’on peut admirer à l’église Saint-Bruno des Chartreux de sa ville natale. On aime ce lyrisme à fleur de peau et cette agilité aérienne, si propres à l’esprit du renouveau spirituel qui a déferlé sur l’Europe aux XVIIe et XVIIIe siècles en réaction à la Réforme protestante. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 24 octobre 2019 | naïve classique

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Classique - Paru le 23 octobre 2019 | naïve classique

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Classique - Paru le 22 octobre 2019 | naïve classique

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Classique - Paru le 16 octobre 2019 | naïve classique

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Classique - Paru le 9 octobre 2019 | naïve classique

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | naïve classique

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Christophe Coin poursuit son intégrale des concertos pour violoncelle de Vivaldi. Dans ce nouvel album, on découvre des œuvres dans lesquelles l’instrument est plus intégré à l’ensemble que véritablement soliste. Partant du postulat selon lequel c’est la vocalité du violoncelle qui plaisait avant tout à Vivaldi, Christophe Coin envisage son interprétation en privilégiant le chant dans ces partitions. Utilisant un petit violoncelle à cinq cordes dont il joue debout sur une petite table en bois pour en augmenter la puissance et la résonance, ainsi qu’on peut le voir sur certains tableaux, le violoncelliste souligne combien Vivaldi était attentif à varier son langage simple et répétitif par des moyens très simples, mais qui suffisent à émouvoir l’auditeur comme l’instrumentiste : « Une dissonance tendue, un ornement bien placé, un intervalle bien choisi, comme des petits évènements, souligne-t-il, qui pimentent la routine de notre vie. » L’Onda Armonica utilise ici un continuo riche avec trois instruments utilisés simultanément ou en alternance, l’orgue, le clavecin et le théorbe avec aussi une mandoline (instrument très prisé par Vivaldi) pour colorer le Concerto en ut majeur, RV 400. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 octobre 2019 | naïve classique

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Classique - Paru le 1 octobre 2019 | naïve classique

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Classique - Paru le 1 octobre 2019 | naïve classique

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Classique - Paru le 25 septembre 2019 | naïve classique

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Classique - Paru le 18 septembre 2019 | naïve classique

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Classique - Paru le 24 juillet 2019 | naïve classique

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« Dans ses œuvres les plus sombres, on se sent abandonné comme dans les profondeurs d’un puits à sec, loin de toute lumière, seul en compagnie d’ogres et de démons. De même que le compositeur touche aux limites extrêmes dans ses allusions textuelles, de même il ploie et tord les mains de l’interprète pour extraire l’insoutenable essence du texte. À un autre moment, il fera surgir une sorte d’esprit fantasque, presque sauvage, irisé de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel : le luth, instrument de torture quelques minutes auparavant, s’élève tout à coup vers des sommets inattendus de légèreté et d’éloquente folie ». C’est en ces termes passionnés que le luthiste Hopkinson Smith évoque la musique que John Dowland a réservée à son instrument. Ce nouvel album consacré à ses fameux songs pourra paraître sacrilège pour l’oreille de certains spécialistes, alors que le simple mélomane y éprouvera un plaisir sans pareil. C’est que Hopkinson Smith et Mariana Florès ont effectué des changements du texte original en transposant et en modifiant certaines pages. Pour répondre à l’indignation que peuvent susciter de telles libertés, les interprètes répondent avec raison que c’est avant tout un certain pragmatisme musical qui faisait, à l’époque, tout le sel de la créativité, Dowland ayant lui-même laissé plusieurs variantes de ses œuvres les plus célèbres. La soprano argentine Mariana Florès s’est lancée avec amour dans ce projet inhabituel pour elle qui chante plutôt dans les langues latines. Aidée d’un coach, elle a cherché la perfection de la prononciation anglaise, ciselant chaque syllabe avec soin en cherchant avec son ami luthiste la meilleure manière de colorer à la fois la langue et la musique de Dowland. C’est ce mélange de travail opiniâtre et de liberté qui donne à ce disque une tonalité particulièrement envoûtante. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 juin 2019 | naïve classique

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | naïve classique

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Vivaldi a eu beaucoup de chance avec la postérité. Grâce à une succession de hasards bienheureux, sa collection personnelle de manuscrits a traversé les siècles, permettant à sa musique d’être conservée puis jouée et enregistrée. C’est dans ce lot inestimable de près de quatre cent cinquante compositions que la contralto Delphine Galou et Ottavio Dantone, le directeur de l’Accademia Bizantina, ont puisé pour élaborer le programme de cet album consacré à des pièces de musique sacrée consacrés à la voix d’alto. Cet enregistrement comprend deux « introdutioni » pour alto, genre de motet dont la forme aurait été inventée par Vivaldi pour les besoins de ses activités vénitiennes pour la Pietà. On y trouve également l’hymne vespéral Deus tuorum militum pour alto et ténor (Alessandro Giangrande), ainsi qu’un Regina coeli, antienne mariale jouée le dimanche de Pâques. Au cœur de cet album figure un concerto pour violon écrit pour le jour de l’Assomption de la Vierge (15 août). L’importance de cette fête dans le calendrier liturgique italien est soulignée ici par une partition d’une longueur inusitée pour un concerto de Vivaldi, avec une écriture divisée en deux parties orchestrales dialoguant entre elles dans une expression tantôt grave tantôt joyeuse. Ecrite pour son élève Anna Maria, la partie de violon solo conservée dans les archives est jouée ici par Alessandro Tampieri qui l’a encore enrichie d’un « capriccio » très virtuose de son cru. © François Hudry/Qobuz