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Les albums

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Musique en Wallonie

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Mélodies - Paru le 11 octobre 2019 | Musique en Wallonie

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Auteur d’une célèbre Toccata pour orgue qui a occulté toute son œuvre, le compositeur belge Joseph Jongen laisse un catalogue abondant de 137 œuvres. Né à Liège en 1873, il y fera ses études musicales couronnées par le premier Grand Prix de Rome belge, lui permettant de voyager à travers l’Europe à la découverte des nouveaux courants musicaux de l’époque. La mélodie est le filigrane de sa vie : c’est avec ce genre qu’il s’essaye à la composition dès ses 18 ans. Il continuera à en composer jusqu’en 1948 avant une lente dégradation de son état psychique. On peut distinguer trois périodes parmi les cinquante-cinq mélodies qu’il a laissées. C’est d’abord celle du romantisme français issu de Massenet, avec l’emploi des vers un peu désuets d’Armand Silvestre, un poète bien dans l’air de son temps qui avait inspiré avant lui Bizet, Chabrier, Delibes, Fauré et Messager. Le style de Jongen change et devient plus personnel à l’époque du Prix de Rome pour devenir tout à fait mature dans la période de son exil anglais au cours de la Première Guerre mondiale. C’est cet itinéraire intime qui nous est proposé ici avec une grande délicatesse par la soprano Sarah Defrise et le pianiste Craig White. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Musique en Wallonie

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Oratorios sacrés - Paru le 23 novembre 2018 | Musique en Wallonie

Livret Distinctions 5 de Diapason
Pietro Torri (né en Vénétie vers 1660, mort à Munich en 1737) commença la carrière comme organiste et maître de chapelle du margrave de Bayreuth, avant d’être engagé au service du prince-électeur Maximilien-Emmanuel de Bavière. Deux ans plus tard, il suivit son maître dans les Pays-Bas espagnols et s'installe à Bruxelles, puis dans nombre de villes de la région au gré des heurs et malheurs de la Guerre de succession d’Espagne, qui ne devait cesser qu’en 1714. De retour à Munich en 1715, il continue à composer des cantates et des opéras de circonstance, au rythme d'un par an, jusqu’à sa mort. Outre ses quelque cinquante opéras, on lui doit quelques dizaines de grands oratorios – dont un pour célébrer la paix de 1714, sans doute son ouvrage le plus célèbre – mais aussi le présent La vanità del mondo créé à Bruxelles en 1706. À ce moment, la chapelle bruxelloise ne comptait qu’un nombre très limité de musiciens, mais quelques-uns assez fameux, tels que le violoniste Vincent Lambert et le violoncelliste Evaristo Dall’Abaco, à l’intention desquels certains passages des plus virtuoses ont été spécifiquement conçus. L’effectif vocal était alors confié à trois castrats et une basse-taille. Pour cet enregistrement signé Reinhard Goebel à la tête du Musica Antiqua Köln, on a fait appel à deux voix de femme et une haute-contre, en plus d’une basse bien sûr. Les rôles allégoriques que sont le Plaisir, l’Âme, la Grâce et le Monde, échangent des considérations humanistes et philosophiques telles qu’on les appréciait fort en ce début de XVIIIe siècle, surtout en période de guerre… La partition de Torri déborde d’idées, d’invention, de surprises, un vrai bonheur. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 26 octobre 2018 | Musique en Wallonie

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Ceux de 14 s’en étaient indignés : tandis que les combats faisaient rage dans les tranchées, à l’arrière, dans la Belgique occupée (car cet album explore musicalement la Belgique de la « Der des Ders » ; mais la remarque est valide pour toute l’Europe, bien sûr), aussi incroyable que cela puisse paraître, on dansait. Dès que les lignes de front avaient commencé à s’enliser, la vie avait vaille que vaille repris son cours et les amusements n’étaient pas en reste. Certes, les spectacles de revue étaient souvent présentés comme caritatifs ; certes, de par leur langue, la nationalité des artistes, voire leur symbolique sous-jacente, ils pouvaient résonner comme une sorte de résistance passive à l’Allemagne. L’indice le plus frappant de cette résistance, c’est bien sûr l’inspiration nord-américaine (et parfois latino-américaine aussi) toujours plus présente : ragtime, marche « à l’américaine », one-steps, tangos. Certes, le Vieux monde résiste avec, par exemple, la valse lente et sa nostalgie d’une Belle époque à jamais révolue, et bien sûr l’opérette et le music-hall… Et comme la disette frappait tout et tout le monde, on ne s’étonnera pas que les partitions de l’époque soient confiées à n’importe quelle instrumentation en fonction des musiciens disponibles. Voici donc un florilège de pièces, entre le savant et le populaire, entre la salle de bal chauffée et le vrai théâtre institutionnel, écrites dans la sphère belge au cours de la Grande Guerre : Ackermans, Egerickx, Paans ou Lauweryns, aussi celèbres outre-Quiévrain qu’Yvain ou Scotto ici. Des choses délicieuses, jouées ici par le Tivoli Band dont l’effectif suit les prescriptions de l’époque : on prend ce qui est disponible ! Piano, harmonium, violon, trompette, flûte etc., selon les pièces, dans un joyeux mélange. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Musique en Wallonie

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Musique de chambre - Paru le 9 février 2018 | Musique en Wallonie

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Laurent de Saint-Luc vit le jour en 1669 dans une famille de musiciens. La réputation de son père, le luthiste Jacques de Saint-Luc, avait franchi les frontières des Pays-Bas espagnols : il était connu jusqu’à Paris – où, en 1647, il s’était fait entendre comme théorbiste à la chapelle royale. Alors que Saint-Luc père fut attaché à la chapelle royale de Bruxelles de 1639 à 1683, Laurent n’apparaît jamais parmi les musiciens de la cour. Peut-être convient-il d’en déduire que dès 1691, le fiston ne séjournait déjà plus aux Pays-Bas méridionaux. Outre l’absence de poste à la cour, la situation politique pouvait l’avoir incité à quitter Bruxelles, puisque la guerre de la Ligue d’Augsbourg avait transformé la région en champ de bataille – en 1695, un bombardement détruisit les deux tiers de Bruxelles. Bien que la France fût alors ennemie, Saint-Luc a pu prendre la direction de Paris un certain temps, l’intitulé de quelques pièces tendant à y confirmer sa présence à cette époque : L’Arioste moderne renvoie à un ouvrage de Mme Gillot de Beaucour de 1685, La Belle au bois dormant au conte de Perrault de 1696. C’est à Amsterdam que paraissent ses Suites pour le luth avec un dessus et une basse ad libitum, 1709 pour le Livre premier, 1710 pour leLivre second, mais rien ne permet d’établir avec certitude que le compositeur vivait toujours à ces dates. L’événement historique le plus tardif auquel réfèrent ses compositions (souvent descriptives : La Defaitte des François par les Allemands devant Turin, La prise de Barcellonne, etc.) est la prise de Lille, en octobre 1708. Ensuite… mystère. Le compositeur s’en tient généralement à la forme traditionnelle de la suite, qu’il sait cependant renouveler, tantôt en faisant précéder ses allemandes non seulement du prélude attendu, mais d’une ouverture ou même d’une marche, tantôt aussi en substituant aux sarabande et gigue des pièces de caractère comme Pour endormir l’enfant ou Pastorelle. Un compositeur ancien tout beau tout neuf donc, dont la luthiste argentine Evangelina Mascardi donne une lecture d’une intense tendresse. © SM/Qobuz« Chaconne en majesté, solo "pour endormir l'enfant", écho de bataille, et partout ce toucher divin d'Evangelina Mascardi, qui rend ses lettres de noblesse à un luthiste voyageur du Grand Siècle. » (Diapason, avril 2018)
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Opéra - Paru le 10 novembre 2017 | Musique en Wallonie

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Ce qui était, voici un siècle, du « beau chant », peut ne plus l’être de nos jours, les modes et les styles ayant évolué, mais aussi – dans le cas de Pierre d’Assy – être encore et toujours du beau chant. Il est vrai que le nom de Pierre d’Assy n’a pas eu le temps de briller bien longtemps au firmament lyrique français et belge, puisque Pierre-Joseph-Alphonse Bordet (plus tard Pierre d’Assy) est né en août 1868 à Liège, pour s’éteindre en mars 1910 à Lyon, à l’âge de quarante et un ans seulement, en pleine gloire ; mais malgré son décès prématuré, d’Assy laisse un nombre significatif d’enregistrements, quelque 45 faces de 78-tours, gravées entre octobre 1908 et juillet 1909, ses meilleurs années où il chanta à Bruxelles (partageant les premiers rôles avec Marcel Journet), Paris et Lyon. Son répertoire de « basse chantante » couvre la majorité des grands rôles alors écrits, dont la majorité des grands Gounod – Méphisto bien entendu, Ourrias, Capulet –, Sarastro (en français…), Escamillo, quelques Rossini (en français aussi !). Cet album rend justice au très grand chanteur qu’il fut, et dont le nom aurais sans doute résonné sur toutes les scènes mondiales s’il en avait eu le temps. Les vieilles cires originales ont été « nettoyées » des bruits de surface et autres petits défauts, permettant à d’Assy de briller dans toute sa splendeur vocale. On remarquera que dans la majorité des cas, l’orchestre d’accompagnement est constitué uniquement de vents ; en effet, en cette première décennie du XXe siècle, les techniques d’enregistrement acoustiques – dans un seul et unique cornet acoustique, chanteurs devant et orchestre derrière – ne favorisaient guère les sonorités des cordes, dont on décidait donc souvent se passer, tout bonnement. Les amateurs de belles archives seront comblés. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 28 avril 2017 | Musique en Wallonie

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À la suite de l’obtention du prix de Rome en 1897, Joseph Jongen (1873-1953) se lance dans la composition de vastes œuvres pour violoncelle et orchestre. Celles-ci témoignent d’une culture à la fois germanique et française qui lui permet de faire le lien entre les œuvres de Richard Strauss – qu’il rencontre à Munich – et d’Ernest Chausson. (© Musique en Wallonie)« [...] Le Poème n° 2 [...] égale en inspiration les plus belles mélodies avec orchestre de Jongen (Sur la grève, Release) par le raffinement mélodique et harmonique. Un parfum de nostalgie et d'angoisse domine, à peine troublé par une partie centrale plus énergique. Cette très belle page, qui méritait cent fois d'être ressuscitée, l'est con cuore. L'Orchestre philharmonique royal de Liège, sous la direction de son chef Christian Arming, offre un support adéquat au violoncelliste [...] (Diapason, juin 2017 / Michel Stockhem)
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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Musique en Wallonie

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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Musique en Wallonie

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La musique de Joseph-Hector Fiocco frappe par sa qualité, sa richesse d’idées et le souffle qui la traverse. Avec une cohérence plutôt troublante, il fusionne les esthétiques française et italienne, tant sur le plan harmonique que mélodique. Ses mélodies accrocheuses donnent souvent l’impression à qui les écoute de déjà les connaître : la vocalité prime toujours, les lignes sont souples, amples et élégantes. Parfois, l’un ou l’autre passage fait penser à Vivaldi, Pergolesi ou Couperin. Et pourtant, d’une plume ferme et inspirée, Joseph-Hector Fiocco s’affirme comme un compositeur de premier ordre, au langage bien personnel, empli de sensualité et de lumière. Nicolas Achten et son ensemble Scherzi Musicali livrent un deuxième volume consacré aux motets de Fiocco, après l’enregistrement publié en 2011 (MEW1054) et récompensé d’un Diapason d’or Découverte. (Texte label)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 24 février 2017 | Musique en Wallonie

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Musique concertante - Paru le 20 mai 2016 | Musique en Wallonie

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Depuis plus de cinq cent cinquante ans que Villon a demandé où sont les neiges d’antan, voici enfin la réponse discographique : en Wallonie, chez Ysaÿe ! C’est vers le tournant du siècle qu’il commença à écrire sa demi-douzaine de poèmes pour violon et orchestre, dont Neiges d’antan de 1914. Le compositeur précise : « La forme ‘poème’ m’a toujours attiré, elle est plus favorable à l’émotion, elle n’est astreinte à aucune de ces restrictions qu’oblige la forme consacrée du concert ; elle peut être dramatique et lyrique, elle est par essence romantique et impressionniste ; elle pleure et chante, elle est ombre et lumière et de prisme changeant ; elle est libre et n’a besoin que de son titre pour guider le compositeur, lui faire peindre des sentiments, des images, de l’abstrait sans canevas littéraire ; c’est, en un mot, le tableau peint sans modèle. » Impressionniste, dit Ysaÿe, mais son langage s’approche quand même plus de celui d’un Fauré tardif, d’un Chausson (lui-même auteur d’un célèbre Poème avec violon solo, qu’il dédia d’ailleurs à Ysaÿe qui en assura la création), que d’un Debussy. Quand bien même les Poèmes les plus tardifs d’Ysaÿe datent largement de l’entre-deux guerres ! Poésie, liberté, nostalgie, ce sont là de petits bijoux qu’il faut absolument écouter. Les parties solistes sont tenues par Svetlin Roussev et Amaury Coeytaux, l’Orchestre Philharmonique de Liège est dirigée avec inspiration par Jean-Jacques Kantorow. Enregistré en novembre 2015 à la Philharmonie de Liège. © SM/Qobuz« [...] Cette publication est utile en nous montrant que l'art d'Ysaÿe ne se limite pas aux relativement célèbres Sonates pour violon seul. Amaury Coeytaux et Svetlin Roussev, tous deux super-solistes de l'Orchestre philharmonique de Radio-France, se sont partagé le programme, le second jouant Extase, Divertimento et Neiges d'antan. Ils ressentent également la nature de cette musique, chargée d'affectivité et de climats complexes, mais l'expriment avec clarté et simplicité. [...] L'orchestre philharmonique royal de Liège évolue en terrain connu et Jean-Jacques Kantorow en tire le meilleur.» (Classica, juillet 2016 / Jacques Bonnaure)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 18 mars 2016 | Musique en Wallonie

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice
« Messe à teneur », késaco ? Simple : vers la fin du XIe siècle, la polyphonie s'introduit dans la messe avec pour objectif d'en rendre certaines pièces plus solennelles, ladite polyphonie se greffant sur la mélodie liturgique conservée comme cantus firmus ou teneur avec plus ou moins d'aménagements. Et que cela signifiait-il pour Guillaume Du Fay de composer quatre versions de l’ordinaire de la messe vers la fin de sa vie ? Du point de vue de la génération suivante, quand la messe polyphonique régna en maître, il peut être tentant de voir en ces œuvres comme une forme de bilan de sa carrière. Chaque messe émarge d’un terrain musical propre ; elles sont souvent étonnamment expérimentales et l’ensemble est magnifique du début à la fin, révélant ainsi un compositeur à la hauteur de ses talents. Les messes à teneur de Du Fay furent composées durant un long laps de temps, entre les années 1450 et 1470. Au début de cette période, la messe cyclique était un genre nouveau dont les conventions n’étaient pas encore solidement fixées ; dans les années 1470 en revanche, la messe était devenue le genre le plus prestigieux – et Du Fay était sans aucun doute conscient qu’il faisait figure d’autorité dans une arène pleine de jeunes talents. Au travers de ces œuvres, nous pouvons suivre les changements stylistiques sur une période d’environ vingt ans ; observer la manière dont un genre se développe pour devenir le plus important de son époque, et enfin voir comment le principal compositeur de son temps assembla de courtes sections polyphoniques pour en faire des structures d’une admirable ampleur. L’auditeur pourra ainsi suivre cette évolution de la première à la quatrième messe, des œuvres chantées a capella par l’ensemble états-unien Cut Circle – dont le nom évoque une forme médiévale de l’indication métrique Ȼ, soit 2/2 – dont l’objectif est de nous restituer la musique de la fin du Moyen Age et de la Renaissance d’une manière puissamment vivante et moderne. Superbe ! © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 6 octobre 2015 | Musique en Wallonie

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Lassus l’Européen », c’est bien ainsi qu’aurait pu se désigner, dès 1555, date de ses deux premières publications, le plus célèbre compositeur de la deuxième moitié du XVIe siècle, franco-flamand de naissance, francophone de culture, franco-italien de par son séjour italien, de la pré-adolescence à la prime maturité, un séjour qui occasionna ses premières compositions, villanelles et madrigaux, en même temps qu’il entraînera par la suite l’italianisation de son nom, désormais adopté par la musicologie internationale, Orlando di Lasso. C’est en 1555 en effet qu’est imprimé à Venise son Premier livre de madrigaux à cinq voix, un recueil qui fera une telle impression sur le public mélomane italien qu’il connaîtra quatorze rééditions, la dernière datée de 1586, donc plus de trente ans après la première. Une rareté à cette époque où l’on ne jouait plus ou moins que de la musique hyper-contemporaine, hormis à l’église. La même année, à Rome, paraît un livre de villanelles, tandis que toujours cette même année, on publie à Anvers Le quatorsiesme livre à quatre parties contenant dix-huyct chansons italiennes, six chansons françoises & six motets, faictz à la nouvelle composition d’aucuns d’Italie par Rolando di Lassus. Un véritable triomphe international pour Lassus donc, d’où ce titre de « Lassus l’Européen » qu’a donné Lionel Meunier et son superbe ensemble Vox Luminis à ce cinquième volume de cette « Biographie musicale ». Une forte quinzaine de chanteurs se partage la musique, parfois tous ensemble, parfois à trois ou quatre, selon les exigences structurelles de chaque pièce et les envies sonores des uns et des autres. Voilà bien un Lassus indispensable. © SM/Qobuz« [...] Lionel Meunier s'est doté d'une large palette de dix-huit chanteurs (six sopranos, trois contre-ténors, cinq ténors et quatre barytons-basses, plus un orgue) qu'il dispose le plus souvent à un par voix. Naturellement souverains dans les motets solennels, les chansons mélancoliques, les madrigaux aux lignes étirées ou les méandres chromatiques, les chanteurs savent trouver les tons qui conviennent à la veine comique de Lassus ou au raffinement du sonnet de Ronsard en double quatuor Ô doux parler. Parution admirable à tous égards, digne apothéose d'une belle aventure discographique.» (Diapason, janvier 2016 / David Fiala) doux parler
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Classique - Paru le 15 novembre 2012 | Musique en Wallonie

Livret Distinctions 5 de Diapason
Extraits de messes et motets de Josquin, De Orto, Van Weerbeke, Vaqueras, Dufay / Cut Circle - Direction Jesse Rodin
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Gospel - Paru le 4 septembre 2015 | Musique en Wallonie

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Classique - Paru le 24 février 2015 | Musique en Wallonie

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Un peu à l’image de Mahler, le compositeur belge Joseph Jongen ne trouvait le temps de composer qu’une fois l’été venu, dans une petite maison de campagne avec vue sur les prés et les vaches – le reste de l’année étant dévolu à ses classes d’écriture au Conservatoire de Liège. C’est donc au vert qu’il écrivit une partie des pages que nous proposent l’Orchestre Philharmonique de Liège, Jean-Pierre Haeck et l’altiste Braude Nathan ; l’autre partie ayant été écrite toujours au vert, mais un vert plus anglais, puisque c’est outre-Manche que Jongen passa les années de la Première guerre qui l’avait obligé à fuir sa Belgique natale et bien-aimée ; les quatre opus proposés datent en effet de 1914 à 1917. Quant au parallèle avec Mahler, il s’arrête à l’estivalité compositrice, car le langage de Jongen emprunte bien plus volontiers à la transparence franco-debussyste qu’aux imposants mammouths austro-mahlériens. On ne connaît guère, hélas, Jongen de ce côté de la frontière, il convient donc de saluer la digne entreprise de Musique en Wallonie consistant à remettre à l’honneur les compositeurs belgo-wallons dont les œuvres sont bien trop négligées. L’auditeur se plaira à entendre comment on peut être à la fois influencé par Debussy, Franck, Saint-Saëns et avoir malgré tout son mot à dire, personnel et délicieux. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2014 | Musique en Wallonie

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Classique - Paru le 21 octobre 2014 | Musique en Wallonie

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Quatrième volume de la biographie musicale de l'immense Roland de Lassus, ce nouvel enregistrement de l'ensemble vocal Odhecaton, dirigé par Paolo Da Col, propose des oeuvres de la vieillesse du compositeur franco-flamand. Il présente intégralement une de ses plus belles messes, écrite d'après son superbe Motet Dixit Joseph undecim fratibus suis, imprimé en 1564. Le reste du programme est consacré à des oeuvres tardives de Lassus, des motets qui restent comme des compositions essentielles de la fin de la Renaissance. FH