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Les albums

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Musique vocale sacrée - Paru le 20 décembre 2003 | Mirare

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Musique vocale sacrée - Paru le 28 janvier 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Composée en 1923 sur des poèmes d'Henri Ghéon, l'un des fondateurs de la Nouvelle Revue française, Le Miroir de Jésus d'André Caplet demeure l'une des oeuvres les plus oubliées de la musique française du début du XXe siècle. Partition nourrie à l'esthétique debussyste, baignée de lumière et d'intensité pudique. Les effleurements délicats et insaisissables qui animent ce chef-d’œuvre complet sont ravivés par des interprètes fins et inspirés, à commencer par le splendide Quatuor Sine Nomine. Du plaisir, rien que du plaisir !Œuvre mystique, Le Miroir de Jésus écrit en 1923 sur des poèmes d’Henri Ghéon, est une partition tout à fait singulière par sa structure en quinze fragments où le chrétien médite sur les « mystères » vécus par la Vierge Marie face aux événements de la vie de son Fils, comme dans un « miroir » d'elle-même. Par sa formation également : mezzo-soprano, chœur de femmes, harpe et quintette à cordes. Une œuvre rare, raffinée, à méditer autant qu’à écouter.
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Classique - Paru le 11 mars 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 16 avril 2013 | Mirare

Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - 10 de Répertoire - Recommandé par Classica - 5 croches d'Opéra International
Oeuvres de J.S. Bach, J.C. Bach, J.M. Bach, Bernhard, Geist, Reincken, Fischer, Albert & Spahn - C. Mena, haute-contre - Riccercar Consort
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Classique - Paru le 12 janvier 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Dès 1970, la toute jeune Anne Queffélec (* 1948) enregistrait un premier disque exclusivement consacré sonates de Scarlatti, à une époque où l’on ne s’encombrait guère de ce répertoire – quelques sonates discographiquement saupoudrées de-ci, de là – et que l’intégrale de Scott Ross, jouée au clavecin, n’était encore qu’un projet. Quarante-quatre ans plus tard, la revoici dans ce répertoire qu’elle n’a jamais cessé de défendre en concert, avec brio et naturellement au piano. Qu’est-ce qui a ordonné le choix de ces dix-huit sonates plutôt que d’autres ? La fantaisie, les préférences du moment, mais aussi – d’où le titre de l’album – un désir de souligner les contrastes. Là où il est un peu de mise de donner les sonates par paires, dans la même tonalité si possible (pour faire de chaque paire une sorte de « grande sonate » en deux mouvements), Queffélec alterne les tempi, les humeurs, les atmosphères, jonglant constamment de l’ombre à la lumière. Elle a également choisi de ne pas jouer toutes les reprises dans toutes les sonates choisies, lorsqu’elle estimait que la concision ou la singularité du discours ne justifiait pas de redite. Magnifique choix de cette fine artiste qui nous livre ces dix-huit sonates comme si elles venaient à peine d’être improvisées. (SM)
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Classique - Paru le 7 janvier 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est bien le lointain, l’éloignement, la nostalgie – et un peu la peur, aussi ? – que nous fait ressentir ici David Kadouch dans son intrigant choix de programme pour ce nouvel enregistrement. Bach d’abord, mais pas le Bach habituel, celui des certitudes harmoniques, rythmiques et thématiques ; pour une fois, le Cantor se laisse aller à sa propre errance avec le Caprice sur le départ de son frère bien-aimé, écrit vers 1704 après le départ de son frère aîné. C’est là la seule véritable musique à programme de Bach : « pressions affectueuses de ses amis pour le dissuader d’entreprendre son voyage », « présentation des différentes mésaventures qui peuvent lui arriver à l'étranger », « Lamento général de ses amis », « De partout viennent ses amis – qui voient bien que le sort en est jeté – pour lui dire adieu »), « Air du postillon », « Fugue imitant le cor du postillon ». Schumann ensuite, celui des inquiétantes Scènes de la forêt, où les fleurs et les oiseaux n’ont rien de la gentille bluette pastorale. Suit Dans les brumes de Janáček, quatre sombre pièces de la grande maturité, 1912 : on est encore dans l’errance. Errances enfin et toujours avec la suite En plein air de Bartók, dont la pièce la plus troublante est naturellement « Musiques nocturnes » et son cortège d’accords et de cellules mélodiques parcellaires, inachevées… Kadouch a construit là un programme tout à la fois éclectique et d’une remarquable cohérence. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Mirare

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Classique - Paru le 3 décembre 2012 | Mirare

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Classique - Paru le 14 janvier 2014 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 14 juillet 2017 | Mirare

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Classique - Paru le 29 juin 2015 | Mirare

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Classique - Paru le 15 juillet 2016 | Mirare

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Classique - Paru le 27 janvier 2014 | Mirare

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Classique - Paru le 31 juillet 2020 | Mirare

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Classique - Paru le 14 février 2020 | Mirare

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Classique - Paru le 7 février 2020 | Mirare

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Classique - Paru le 3 décembre 2012 | Mirare

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Musique de chambre - Paru le 3 février 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Les Sonates en trio de Buxtehude pour violon, viole de gambe et basse continue sont une œuvre de la maturité, dont bon nombre ont été éditées à Hambourg à partir de 1694. La renommée du premier opus semble avoir vite franchi les frontières, à telle enseigne que Sébastien de Brossard en possédait lui-même un exemplaire. Il mentionne ces sonates dans son Catalogue des livres de musique, théorique et prattique, vocalle et instrumentalle de 1724, les qualifiant « d’excellentes pièces mais dont l’exécution me paraît fort difficile. » En effet, ces sonates, d’une grande virtuosité, exigent des musiciens accomplis. Buxtehude semble pourtant les avoir destinées au public amateur de Lübeck et non à des musiciens professionnels particuliers et dans l’Allemagne de Buxtehude, la musique occupe une place non négligeable dans la vie de tous les jours et dans tous les milieux. Le présent album rassemble en majorité des sonates qui n’ont pas été éditées, justement, et dont les manuscrits sont conservés à la bibliothèque municipale d’Uppsala en Suède ; pourquoi Uppsala ? Tout simplement parce que Buxtehude entretenait une correspondance assidue avec le maître de chapelle de Stockholm à qui il envoyait des partitions en quantité ! Sachons donc gré aux postes de la seconde moitié du XVIIe siècle d’avoir bien fait leur travail, car ces œuvres sont d’indispensables échelons dans la grande échelle baroque nord-allemande. Le violoniste Stephan Dudermel et la gambiste Florence Bolton sont accompagnées par divers instruments pour le continuo : orgue, clavecin, théorbe, pour une plus grande diversité de sonorités. © SM/Qobuz« D’une manière générale, La Rêveuse a le chic pour concilier détail de la prononciation et conscience de la grande forme. C’est une marque de fabrique de l’ensemble. La passacaille de la Sonate en sol mineur, illuminée de l’intérieur par une pulsation très large, est un grand moment de ce disque. Sans faire oublier la vie frémissante et l’insolente intelligence de Goebel (d’une invention et d’une énergie inouïes dans la Sonate BuxWV 273), la nouvelle proposition nous comble par des qualités rares, à contre courant d’un baroque consensuel et décoratif. » (Diapason, mars 2017 / Philippe Ramin)« On admirera tout autant la splendeur instrumentale (le violon de Stéphan Dudermel, la viole de Florence Bolton) que la liberté du geste, l’intensité de l’expression, l’équilibre sonore entre des instruments aux timbres si distincts et la mobilité du continuo. » (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 9 février 2015 | Mirare

Hi-Res Livret
Eternelle énigme que cette Offrande musicale (la seule occasion où Frédéric II de Prusse fut le sujet et Bach le roi !) ; s’il est de tradition d’y voir trois piliers – le ricercare initial, pour clavier seul ; la sonate à trois (flûte, violon, basse continue) au milieu, et le monumental ricercare à six voix pour terminer – parmi lesquels on saupoudre les divers canons, cet enchaînement n’a rien de définitif ni même de défini. Dans la version éditée du temps de Bach déjà, les trois piliers sont présentés sous forme de fascicules indépendants, chacun avec sa pagination propre, et les divers canons sont imprimés sur des bifolios séparés, tandis que d’autres occupent l’espace disponible sur les feuillets des trois piliers. Aucun ordre donc… la réalisation elle-même des canons, qui sont notés sous forme cryptée, laisse place à certaines divergences d’opinion d’un musicien à l’autre ! Chaque nouvel enregistrement peut donc présenter une nouvelle proposition ; c’est le cas de celui du Ricercar consort de Philippe Pierlot qui tient la basse de viole. Ce n’est pas le grand Ricercar à six voix qui termine l’enregistrement, mais les deux canons « quarendo invenietis » (« c’est en cherchant que l’on trouve »), que Bach a perfidement notés sans le moindre mode d’emploi – les autres indiquant « à la quinte », « en augmentation » etc. –, charge donc au musicien de dégoter le format ; et d’ailleurs, le dernier canon, à quatre voix, peut se jouer dans n’importe quel sens, en mettant n’importe laquelle des voix en-dessous, au milieu, au dessus. D’aucuns préféreront tel ou tel agencement, avec le Ricercar à 6 en position finale, confié à six voix et non pas au seul clavecin, mais c’est un choix parfaitement valide. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 23 mars 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Pendant les trente premières années de sa carrière, Reinhard Keiser (1674–1732) fut avant tout un célébrissime compositeur d’opéras ; la légende lui en attribue une centaine, la musicologie soixante-dix, la réalité une vingtaine car le reste semble perdu. Sa Passion selon saint Marc de 1713 est donc l’œuvre d’un musicien empreint d’art lyrique et, très franchement, cela s’entend. Les airs, les ensembles, les chœurs débordent de vigueur dramatique, sans oublier la « peinture musicale » chère aux musiciens de ce temps qui se servaient des inflexions pour décrire quasi-graphiquement tel mouvement, telle pensée, telle image, un certain ésotérisme pour l’auditeur d’aujourd’hui mais au XVIIIe siècle, les allusions sautaient aux yeux – aux oreilles, plutôt. On peut gager que Bach lui-même se laissa influencer par ce style très visuel d’oratorio sacré pour ses propres Passions, même si le Kantor utilisa bien plus le chœur que Keiser, plus orienté sur les solistes – l’opéra, encore une fois ! Soit dit en guise de conclusion, Keiser est jusqu’ici considéré comme l’auteur de cette Passion selon saint Marc mais les musicologues émettent quelques doutes quant à la paternité ; il pourrait s’agir en réalité de Keiser – Gottfried, autrement dit le père de Reinhard. Mais à défaut de preuve irréfutable, Reinhard, ne serait-ce que parce qu’il est plus célèbre, garde le dessus. © SM/Qobuz

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