Catégories :

Les albums

HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Cantates sacrées - Paru le 16 février 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte
La cantate Jesus nahm zu sich die Zwölfe (« Jésus prit avec lui les Douze ») BWV 22 tient une place historique chez Bach. Il l’a en effet composée encore à Coethen, en guise de candidature au poste de Cantor à Leipzig, puis la dirigea le 7 février 1723, peut-être même en chantant lui-même la partie de basse. On sait que le Conseil de la ville, ne pouvant obtenir le concours de ses compositeurs préférés – Telemann, Graupner et deux autres –, se décida à se suffire du « médiocre » Bach… L’évangile du jour rapporte d’abord l’annonce de sa mort et de sa résurrection par le Christ à ses disciples. Effectif modeste : voix, cordes, un hautbois et continuo, mais le contenu musical est – comme dans plus ou moins toutes les cantates de Bach – parmi ce qu’il a écrit de plus somptueux. Pour la même célébration, Bach conçut l’année suivante une nouvelle cantate, Herr Jesu Christ, wahr’ Mensch und Gott (« Seigneur Jésus-Christ, vrai homme et vrai Dieu ») BWV 127. Or celle-ci n’a quasiment rien qui la rapproche de la précédente : Bach propose une très impressionnante méditation sur la mort physique. Lui qui au fil de ses cantates en appelle à une mort bienheureuse qui l’arrachera aux vicissitudes de la vie terrestre, le voici révélant combien il peut redouter la mort physique. L’aria « Die Seele ruht » est l’un de ces sublimes moments suspendus chez Bach, une ineffable tintinnabulum dans lequel soprano et hautbois dialoguent sur une thématique déchirante, tandis que les flûtes et les pizzicatos de cordes figurent le temps qui passe dans une indescriptible beauté. Enfin, c’est avec Die Elenden sollen essen (« Les pauvres mangeront ») BWV 75 que Bach entama ses fonctions à Leipzig à l’église Saint-Nicolas cette fois, puisque les cantates étaient exécutées en alternance dans l’une et l’autre des ces deux églises. Sans doute parce qu’il voulait marquer avec éclat son arrivée, il conçut cette cantate dans de vastes proportions : quatorze numéros distribués en deux parties. Bien sûr, Bach ne pourrait pas produire chaque semaine d’aussi vastes et puissantes partitions. Mais il y a là véritable matière à Passion… et c’est avec passion que Philippe Pierlot, son Ricercar Consort et les solistes nous restituent ces chefs-d’œuvre. © SM/Qobuz« [...] L'un des disques de cantates les plus inspirés depuis le "Bach Pilgrimage" de Gardiner. Pour l'intensité du dialogue entre instruments et voix, pour l'une des réalisations les plus colorées du chœur de solistes. Et pour Carlos Mena, toujours bouleversant chez Bach. [...] Philippe Pierlot et son Consort se surpassent. La réussite repose autant, et même un peu plus, sur l'ensemble instrumental somptueux que sur les quatre chanteurs. [...] (Diapason, juin 2018 / Gaëtan Naulleau)
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Duos - Paru le 26 janvier 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
La fratrie Hantaï – Marc au traverso, Pierre au clavecin – nous livre ici tout ce que Bach a « vraiment » composé pour la flûte et le clavier, car il existe aussi quelques œuvres d’attribution plus que douteuse, qui n’apparaissent donc pas sur ce disque. Comparée au violon – avec ses six Sonates et partitas pour violon seul et ses six Sonates pour violon et clavecin obligé –, la flûte traversière soliste pourrait faire figure de parent pauvre chez le cantor. Mais il ne faut pas oublier que c’était alors un instrument très récent, (re)venu de France (où on l’appelait « flûte allemande »), que Bach n’a commencé à utiliser dans ses cantates qu’à partir de 1721-1722 environ, et qui n’avait donc encore que très peu de répertoire propre. Ces quatre sonates n’ont rien d’un recueil. Il en manque deux pour parvenir au sacrosaint chiffre de six. Et elles ont été composées sur une période d’une vingtaine d’années. Bien qu’on puisse être tenté de leur prêter un équilibre et une symétrie voulus par l’Ordonnateur – deux sonates avec clavecin obligé (BWV1034 et 1035), deux avec basse continue (1030 et 1032), deux en mineur, deux en majeur, deux en trois mouvements, deux en quatre, deux en mi, et deux à distance de quinte ascendante ou descendante de ce mi central, etc. –, tout cela est sans doute purement fortuit ; elles forment plutôt une famille « recomposée » à postériori. En revanche, ces œuvres pour flûte ont en commun d’être entourées d’un grand nombre d’incertitudes – sur leur chronologie, leur date de composition, leur destinataire, leur forme et leur instrumentation premières, leur genèse. Il ne reste donc à l’auditeur qu'à les écouter, ici données sur une flûte d’après le Bruxellois Joannes Hyacinth Rottenburgh (première moitié du XVIIIe siècle) et un clavecin d’après un Mietke berlinois de 1702. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Piano solo - Paru le 6 octobre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret
« [...] Il n'y a rien à redire dans ce jeu de grand style, objectif sans être indifférent, n'était un léger manque d'abandon dans la conduite de la ligne (sarabandes) et le contrôle du toucher. Que de sérieux dans les bourrées et les gigues ! » (Classica, février 2018 / Philippe Venturini)
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Piano solo - Paru le 2 mars 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Qobuzissime
Rémi Geniet propose avec ce programme un portrait en raccourci de Bach au clavier et de son génial esprit de synthèse stylistique ; de la virtuosité des œuvres de jeunesse, comme la Toccata, jusqu’aux suites de danses (Partita et Suites anglaises), la vitalité à la fois mélodique, harmonique et contrapuntique de l’écriture, sa liberté aussi, ne peuvent que susciter respect et admiration. Le jeune pianiste se souvient avoir été, dès la petite enfance, particulièrement sensible à Bach. Porté par un instinct musical sans faille — style, phrasé, parfaite articulation et musicalité semblant couler de source — qui s'appuie sur un jeu clair, tour à tour puissant ou tout en finesse, il aborde le compositeur avec une sûreté sereine propre à la jeunesse mais toujours avec la sobriété des grands interprètes. « Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années » ! Rémi Geniet est de celles-là, tant sa maturité, son intelligence musicale, son engagement, son aisance et sa maîtrise impressionnent. Geniet évite soigneusement de faire du Gould-bis, du Richter-bis, du qui-que-ce-soit-bis pour dérouler son propre langage, à la fois sensuel et rigoureux, pianistique mais point pseudo-romantique. Voilà un Bach tout autant net, précis, que parfaitement construit et juste dans sa pulsation, toujours conduit avec souplesse dans sa complexe globalité où se répondent en un dosage parfaitement équilibré les deux mains qui semblent ne faire qu’une. Si le compositeur intimide, ce très jeune talent en impose aussi, à sa manière. Accueillons-le dans le monde des futurs très grands ! © Qobuz ..." Une tête d'ange en couverture vous font imaginer un premier de la classe propret ? Ecoutez ! " (Diapason, avril 2015 / Gaëtan Naulleau)
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Piano solo - Paru le 26 janvier 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Pianiste Maestro - Choc de Classica
" On a beau savoir que Bach n’inventa aucune forme musicale, on reste à chaque fois émerveillé par la diversité des sources de son génie, qui opéra la synthèse des styles et des goûts de son temps. Claire-Marie Le Guay discerne le scintillement des sons venus des quatre coins de l’Europe. Elle organise son récit par des gestes amples, comme effleurant les mouvements d’une horlogerie intérieure dissimulée sous l’éloquence du chant ("Andante" du Concerto italien, Fantaisie Chromatique et Fugue) " (Classica / Luc Nevers, février 2015)
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 6 octobre 2014 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
On pense souvent que la musique baroque européenne utilisait des codes bien précis, qui la rendait internationale d'un bout à l'autre de territoires bien plus morcelés qu'aujourd'hui. Une sorte de langue commune à toutes les nations en quelque sorte. Pierre Hantaï vient nous montrer avec éloquence combien ces langages sont différents, même lorsqu'ils sont unifiés par le génie d'un Johann Sebastian Bach. FH
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Cantates sacrées - Paru le 18 novembre 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
CD17,99 €

Classique - Paru le 16 avril 2013 | Mirare

Livret
CD17,99 €

Classique - Paru le 10 janvier 2012 | Mirare

Livret
Réédition de l’enregistrement légendaire des six Partitas de Bach par Zhu Xiao-Mei paru il y a maintenant plus de 10 ans. Après son enregistrement des Variations Goldberg, nous connaissons les affinités qui lient Zhu Xiao-Mei à Johann Sebastian Bach. Une fois de plus on est conquis par sa profondeur et son respect total de la partition. Un disque incontournable pour les mélomanes.
HI-RES25,49 €
CD16,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 31 mars 2011 | Mirare

Hi-Res Livrets Distinctions Hi-Res Audio
Des oeuvres religieuses de Bach, cette Passion est celle qui touche le plus par sa profonde intimité. Bach s’adresse à chacun de nous, reliant l’individu au récit sacré par une expression dramatique intense et par ses réflexions méditatives. En enregistrant ce chef-d’œuvre universel, Philippe Pierlot, à la direction du Ricercar Consort, poursuit son exploration des œuvres vocales de J.S. Bach entouré de grands solistes tels Carlos Mena, Stephan MacLeod ou Jan Kobow.
HI-RES11,99 €
CD8,49 €

Classique - Paru le 4 janvier 2011 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
En contrat exclusif chez Deutsche Grammophon au Japon, la violoniste Sayaka Shoji témoigne d'une magnifique personnalité de musicienne dans ce projet original qui confronte les grandes fresques pour violon seul de Bach, et les Préludes & Fugues de Reger. Sayaka Shoji y déploie de grandes arches, et construit les Fugues avec une clairvoyance et une souplesse rares (Sonate BWV 1001). Superbe prise de son d'Hugues Deschaux.
CD16,99 €

Classique - Paru le 9 avril 2010 | Mirare

Livret
La pianiste chinoise s’est fait un compagnon de vie, Bach. Régulièrement elle y revient. Après le Deuxième Livre il y a quelques années, elle nous offre aujourd’hui le Premier Livre du Clavier bien Tempéré. Un jeu d’une sérénité étonnante, et d’une lumière revigorante. Une émotion indicible passe ici…
CD11,49 €

Classique - Paru le 17 novembre 2009 | Mirare

HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 novembre 2009 | Mirare

Hi-Res Livrets + Vidéo Distinctions Hi-Res Audio
Ricercar Consort - Philippe Pierlot, direction / Une démonstration flamboyante de l'optique "solistisante" dans l'interprétation des œuvres vocales sacrées de Johann Sebastian Bach
CD11,49 €

Classique - Paru le 7 juillet 2009 | Mirare

CD11,49 €

Concertos pour clavier - Paru le 22 janvier 2009 | Mirare

Distinctions Disque de l’Année Classica
Bertrand Cuiller, clavecin - Stradivaria - Daniel Cuiller, direction
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 8 janvier 2009 | Mirare

Hi-Res Livrets Distinctions Hi-Res Audio
CD16,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 8 janvier 2009 | Mirare

Monument de l'histoire de la musique la Messe en si mineur, reste avec la Missa solemnis de Beethoven à laquelle on l'a souvent comparée, l'une des plus grandes manifestations de l'art religieux. A la fois pleine d'invention et étonnement poétique, cette œuvre gigantesque, somme de la science de Bach, se révèle par elle-même, pour devenir un mythe incontournable.
CD11,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 2009 | Mirare

Livret
"Aus der Tieffen ruffe Ich zu Dir", BWV 131 - "Himmelskönig sei willkommen", BWV 182 - "Christ lag in Todesbanden", BWV 4 / Ricercar Consort - Philippe Pierlot, direction
CD17,99 €

Classique - Paru le 2 septembre 2008 | Mirare

Distinctions 4F de Télérama
Zhu Xiao-Mei, piano

Le label

Mirare dans le magazine