Catégories :

Les albums

HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Musique de chambre - Paru le 24 avril 2020 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Au comble de la douleur morale et physique, Schubert écrit son Octuor en fa majeur en 1824 en se souvenant du Septuor, Op. 20 composé par Beethoven à peu près au même âge. Le décalage temporel fait que Beethoven ouvrait l’âge classique et Schubert celui du Romantisme. L’aîné composait ses premières œuvres alors que le cadet avait déjà de nombreux chefs-d’œuvre derrière lui. Joué pour la première fois lors d’un concert en hommage à Beethoven qui venait de mourir, ce merveilleux Octuor n’a pas trouvé alors d’éditeur. On le trouvait trop long (62 minutes dans cette interprétation respectant toutes les reprises !), et il tomba dans l’oubli jusqu’à sa première édition complète en 1861, où il fit l’admiration de Brahms. Pendant du Quintette à cordes écrit quatre ans plus tard, l’Octuor alterne, comme si souvent chez Schubert, les moments de grâce viennoise et de mélancolie profonde. Saluons la magnifique interprétation du Quatuor Modigliani et de musiciens aussi confirmés que la clarinettiste Sabine Meyer, qui déploie toutes ses admirables possibilités expressives dans le sublime Adagio, véritable berceuse ouvrant sur cet autre monde que le pauvre Schubert appelait de ses vœux à l’orée de la trentaine. Bruno Schneider au cor, Dag Jensen au basson et Knut Erik Sundquist à la contrebasse complètent cet ensemble d’excellents musiciens donnant à Schubert une humanité tendre et fraternelle. © François Hudry/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Duos - Paru le 12 janvier 2018 | Mirare

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 23 septembre 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Seul neuf petites années séparent la Sonate en si bémol majeur de Schubert et les Davidsbündlertänze de Schumann : 1828 et 1837. C’est là le seul point de proximité de ces deux ouvrages qui, par ailleurs, diffèrent en tout, tout et encore tout. La technique pianistique, bien sûr, mais en premier lieu la conception du temps et du geste. Schubert, dans les quasiment quarante-cinq minutes que durent les quatre mouvements de sa Sonate, y déploie ce qu’il est convenu de décrire comme les « divines longueurs » qui sont autant de suspensions du temps au bord du gouffre final, comme si le compositeur voulait encore créer du temps musical avant de s’éteindre. Alors que les Davidsbündlertänze (en hommage à la confrérie des Compagnons de David, porte-drapeau musical et littéraire de la lutte contre les Philistins) en moins d’une demi-heure, déroulent pas moins de dix-huit miniatures d’aspect improvisé, spontané, alternant entre Florestan et Eusebius et des pensées à fleur de peau, quasiment déclamatoires. Le pianiste Adam Laloum, vainqueur du Prix Clara Haskil cuvée 2009, réinvente ces deux mondes opposés, Schubert et Schumann, avec délicatesse et dans un magnifique déploiement de sonorités. © SM/Qobuz« Maître de ses émotions mais capable de dispenser des trésors d'imagination et de mettre en valeur la couleur orchestrale d'un piano tout en nuances, Adam Laloum capte immédiatement l'attention. Musicien hors pair, il communique aux dix-huit pièces du cycle schummanien [...] une liberté de ton assujettie à un art fluide des transitions. [...] La même concentration prévaut dans une interprétation très réussie de la Sonate D.960 de Schubert où la qualité de respiration, la beauté et la sensibilité du toucher, la pulsation frémissante, la poésie à fleur de peau plongent au tréfonds de l'âme. » (Classica, octobre 2016 / Michel Le Naour)
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Piano solo - Paru le 3 septembre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
"Des fragments aux étoiles" n’est pas le titre d’un opus oublié de Messiaen, mais celui de ce recueil de pièces de piano de Schubert rassemblé par la pianiste monégasque d’origine sri-lankaise Shani Diluka (* 1976). Oh, ce ne sont pas les grandes sonates (sauf… sauf…), les célèbres Moments musicaux, les incontournables Impromptus ou la quasi-trop-rebattue Fantaisie, mais une constellation de pièces isolées, que l’on n’entend presque jamais et qui furent pourtant si centrales dans la vie de Schubert : mélodies hongroises, danses allemandes, valses gaies ou funèbres ou même nobles et sentimentales (cent ans avant Ravel), des pièces conçues pour son cercle intime d’amis ou d’élèves. Mais Shani Diluka termine quand même son enregistrement avec la grande Sonate en si bémol, ce monument de la tout fin de la si courte vie de Schubert, un moment d’infini auquel Diluka confère une infinie jeunesse. © SM/Qobuz« [...] L'interprète sait trouver le chemin de la tendresse (Mélodie hongroise) et de la mélancolie (Trauerwalzer) dans ces moments musicaux sans prétention où l'esprit viennois, la légèreté de la danse sont transcendés par un jeu délicat fait de raffinement et de liberté rythmique (Danses allemandes). Dans la Sonate, la soliste use d'un instrument aux multiples nuances, sait varier l'usage de la pédale et communiquer empathie et poésie. [...] l'effusion douloureuse et les profondeurs abyssales (Andante sostenuto) transparaissent avant l'affirmation lumineuse du scherzo et la limpidité du finale où Shani Diluka se montre particulièrement convaincante.» (Classica, février 2016 / Michel Le Naour)
CD11,49 €

Classique - Paru le 7 octobre 2010 | Mirare

Livret Distinctions Choc de Classica
Le nouvel album de Jean-Claude Pennetier, consacré à deux chefs-d'œuvre de maturité de Schubert, les Sonates D 894 & 959. Le jeu naturellement lumineux, la nature rêveuse du pianiste, son sens du récit intimiste traduisent parfaitement la poésie crépusculaire du monde schubertien. A découvrir sans hésiter !
CD11,49 €

Classique - Paru le 8 février 2008 | Mirare

Schubert : Sonate pour piano n°23 en si bémol majeur D 960, Klavierstücke D 946 - Emmanuel Strosser
CD11,49 €

Musique symphonique - Paru le 8 février 2008 | Mirare

CD11,49 €

Musique vocale sacrée - Paru le 31 janvier 2008 | Mirare

CD11,49 €

Musique de chambre - Paru le 31 janvier 2008 | Mirare

Trio Chausson : Philippe Talec, violon - Antoine Landowski, violoncelle - Boris de Larochelambert, piano
CD11,49 €

Classique - Paru le 10 janvier 2008 | Mirare

Livret
Brigitte Engerer, piano

Le label

Mirare dans le magazine