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Classique - À paraître le 19 mars 2021 | LSO Live

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Classique - Paru le 5 février 2021 | LSO Live

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Oratorios sacrés - Paru le 13 novembre 2020 | LSO Live

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Les enregistrements de l’unique oratorio de Beethoven écrit sous le coup de ceux de Haendel, de La Création et des Saisons de Haydn ne sont pas légion. La révélation était venue de Philadelphie en 1966 avec le bel enregistrement d’Eugene Ormandy suivi de quelques autres dans la foulée, mais l’ouvrage de Beethoven ne s’est jamais vraiment imposé au répertoire et constitue toujours une curiosité. Même la monumentale édition Beethoven publiée en 1970 par Deutsche Grammophon pour le bicentenaire de sa naissance omettait cet oratorio pourtant digne d’intérêt. L’écriture et la théâtralité du Christ au Mont des Oliviers se présentent par bien des côtés comme une sorte de laboratoire d’où allait sortir Leonore l’année suivante, puis Fidelio dix ans plus tard. Beethoven semble osciller entre plusieurs genres dans une écriture mêlant académisme, virtuosité vocale opératique et innovations dues à son propre langage. L’insuccès de la création de 1803 semble poursuivre cet oratorio comme une malédiction. Le nouvel enregistrement qu’en donne Sir Simon Rattle, capté lors de deux concerts donnés au Barbican Center de Londres en février 2020, donne un salutaire coup de projecteur à une oeuvre trop souvent négligée. Elsa Dreisig est un Seraph d’une grande virtuosité, Pavol Breslik un Christ aux états d’âme plein de force. C’est la première fois qu’un compositeur faisait chanter le Christ par un ténor et non par une basse comme le voulait la tradition. David Soar incarne avec justesse le rôle de Pierre, un peu secondaire dans la partition. Les chœurs sont omniprésents dans cet oratorio, représentant la foule (la « turba ») entre cris et chuchotements. Les cent vingt-cinq chanteurs du London Symphony Chorus sont les véritables héros de cette vigoureuse interprétation animée avec énergie et dramatisme par un Sir Simon d’une inspiration particulièrement exaltée. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 23 octobre 2020 | LSO Live

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Opéra - Paru le 4 septembre 2020 | LSO Live

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Chef-d’œuvre absolu de son auteur, La Petite renarde rusée parle de la nature, du cycle de la vie, c’est une espèce unique d’idylle forestière, de fable animale joyeuse avec une fin triste. Aucune action théâtrale dans cette description naturaliste d’une fraîcheur et d’une innocence déconcertantes qui transforme les chanteurs en animaux : renards, grenouilles, moustiques, chiens, grillons, sauterelles, poules et coqs. Janáček a longuement observé la nature pour composer cette œuvre singulière dont le pouvoir évocateur est si chargé de tendresse. Sir Simon Rattle connaît cette œuvre depuis ses années de jeunesse lorsqu’il en jouait la partie de célesta lors d’une production des étudiants de la Royal Academy of Music et qu’il dirigeait le chœur en coulisses. Une expérience qui avait alors bouleversé sa vie au point de lui donner envie de diriger lui-même des opéras. Enregistré lors de deux soirées données en 2019 au Barbican Center de Londres, La Petite renarde rusée a été présentée dans une version semi-scénique de Peter Sellars avec une distribution internationale dans laquelle chacun s’efforce de maîtriser la difficile langue tchèque dans une musique subtile qui épouse étroitement son rythme et ses accents. Sir Simon Rattle dirige cet opéra avec une joie adolescente, faisant ressortir les mille et un détails d’une partition étincelante. Généreux, l’éditeur propose en complément un des plus autres chefs-d’œuvre de Janáček, la radieuse Sinfonietta dont les somptueuses fanfares initiales glorifient la ville de Brno qui a vu naître le compositeur. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 mai 2020 | LSO Live

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Classique - Paru le 24 avril 2020 | LSO Live

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Classique - Paru le 10 avril 2020 | LSO Live

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Classique - Paru le 3 avril 2020 | LSO Live

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | LSO Live

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Classique - Paru le 7 février 2020 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
« Fidèle au premier volet qui montrait un Orchestre symphonique de Londres parfaitement rompu à la pratique historiquement informée et à la ligne de John Eliot Gardiner, ce second volume confirme la réussite de cette entreprise. Expurgée de toute grandiloquence, l’introduction de la Symphonie n°1 [...], le naturel du Larghetto, idéalement pulsé sur un trois temps presque berceur, et la belle floraison du finale, à la pugnacité beethovénienne, sont de premier plan. La "Rhénane" demeure la plus délicate à conduire ; elle nécessite une attention constante portée aux méandres du fleuve, tout en différenciant nettement, et avec une marge de tempo ténue, les contrastes internes de ses mouvements centraux.[...]» (Classica, avril 2020 / Yannick Millon) 
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | LSO Live

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Transfigurer le chaos en une narration structurée, tel est le défi posé par la Symphonie n° 4 [...] aussi extravagante qu'exigeante. [...] Après son enregistrement vibrant et puissamment maîtrisé de l'essentielle 8e, Gianandrea Noseda retrouve un London Symphony aux timbres plus ductiles et lumineux qu'à l'accoutumée. Son dosage "stratégique" des contrastes prête une certaine unité à une œuvre d'apparence très disparate [...]. Approchant la demi-heure, l'Allegretto poco moderato [...] se révèle incisif et subtil. [...] L'attention prêtée aux épisodes lents, dans lesquels basson, harpe, clarinette basse sont traités en solistes, lui permet de respirer large. Le bref mouvement central offre au chef l'occasion de déployer sa sciences des nuances. Le finale [...] suscite un climat angoissé de course à l'abîme [...]. Noseda privilégie l'instrospection, l'ampleur de phrasé. [...]» (Diapason, janvier 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Un mot pour caractériser le Schumann de Gardiner : l'inquiétude — l'immédiateté, aussi. Magnifiquement phrasée, l'introduction lente de Genoveva vient du lointain, des profondeurs [...] Nerveuse, très claire de lignes et de structure, la vision se hisse jusqu'à l'exaltation dans la conclusion. Elle synthétise en fait le propos général de ce CD. À son tour, la Symphonie n° 4 [...] est tout entière portée par cette constante flamme intérieure. Voix secondaires et contre-chants sont pleins de relief, les phrasés sont creusés sans lourdeur, mais sans jamais lisser ruptures et contrastes. [...] Cette poussée de sève qui projette le discours imprègne également la Symphonie n° 2. [...] Gardiner croit profondément en Schumann, et il y est combatif, plus que poète. [...] » (Diapason, novembre 2019 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | LSO Live

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Classique - Paru le 22 mars 2019 | LSO Live

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Intégrales d'opéra - Paru le 8 mars 2019 | LSO Live

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« This is Rattle ». C’est le nom d’un festival de dix jours donné en 2017 au Barbican Center de Londres pour célébrer le retour au pays et les débuts de Sir Simon Rattle à la tête du London Symphony Orchestra. Un des grands moments fut la présentation de La Damnation de Faust de Berlioz, donnée deux fois, une œuvre que Rattle connaît bien et qu’il a également dirigée à Berlin. Mi-opéra, mi-cantate, l’œuvre n’était pas destinée à la scène. Comme dans la Symphonie fantastique, écrite quinze ans plus tôt, et comme le sera son opéra Benvenuto Cellini, cette Damnation de Faust est largement autobiographique ; Berlioz s’identifie aux souffrances métaphysiques de Faust, entre idéalisme déçu, amour impossible et démons intérieurs. L’Orchestre Symphonique de Londres connaît bien son Berlioz qu’il a si souvent joué depuis les années 1970 sous la direction de son ancien chef, feu Sir Colin Davis. On soulignera le Faust brillant du ténor américain Bryan Hymel et la Marguerite rayonnante de la mezzo-soprano britannique Karen Cargill, en admirant une fois encore l’excellente diction française de chanteurs internationaux. Remplaçant Gerald Finley au pied levé, Christopher Purves campe un Méphisto de grande allure. Une pierre de plus à l’édifice discographique qui se construit autour des 150 ans de la disparition du bouillonnant compositeur français. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | LSO Live

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Le London Symphony Orchestra célèbre en grande pompe les quatre-vingt-dix ans d’un des chefs d’orchestre les plus importants de sa génération : Bernard Haitink. Peu d’artistes ont eu une interprétation aussi claire et intelligente de la musique de Beethoven que le chef néerlandais. Cet album propose un couplage entre le Concerto pour piano No. 2, interprété par la célèbre pianiste portugaise Maria João Pires, et la performance virtuose du Triple Concerto par Lars Vogt, Gordan Nikolitch et Tim Hugh. © LSO Live
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Classique - Paru le 15 février 2019 | LSO Live

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Musique symphonique - Paru le 8 février 2019 | LSO Live

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Le label

LSO Live dans le magazine
  • Faust à Londres
    Faust à Londres Le London Symphony Orchestra (LSO) offre une superbe version de "La Damnation de Faust" d'Hector Berlioz dont on célèbre les 150 ans de la disparition...