Les albums

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Electro - À paraître le 28 juin 2019 | !K7 Records

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Electro - À paraître le 24 mai 2019 | !K7 Records

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Electro - Paru le 2 mai 2019 | !K7 Records

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Electro - Paru le 22 mars 2019 | !K7 Records

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Electro - Paru le 22 mars 2019 | !K7 Records

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Electro - Paru le 8 mars 2019 | !K7 Records

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Electro - Paru le 8 mars 2019 | !K7 Records

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Electro - Paru le 1 mars 2019 | !K7 Records

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Electro - Paru le 15 février 2019 | !K7 Records

“Son vrai premier album”, c’est ainsi que l’Islandais Bjarki veut qu’on considère ce Happy Earthday. Pourtant, le surdoué de la musique électronique en a sorti trois durant l’année 2016, tous sur трип, le label de sa mentor russe Nina Kraviz. Mais il ne s’agissait que de titres composés longtemps auparavant, le processus de maturation de Bjarki étant particulièrement long. Sans doute parce que l’Islandais (qui a refusé de jouer pour la plateforme vidéo Boiler Room et le club berlinois Berghain, les deux plus gros accélérateurs de carrière de la scène) est un artiste romantique, de ceux qui dévoilent leur personnalité sur disque. Pas la peine de venir chercher le dernier tube techno ici : Bjarki entrouvre tout au long de ces quinze plages “une fenêtre sur son âme”, des moments fragiles d’introspection symbolisés par de courts morceaux de deux ou trois minutes, qui raconte un sentiment, une vibration, une émotion. En termes de styles, Bjarki navigue entre ambient, IDM, trip hop, musique concrète et même abtract hip-hop, et fait entendre la nature islandaise comme sur AN6912, la bande-son d’un crépuscule sur un glacier. Lita og Leira est une petite perle de hip-hop mutant, façon DJ Shadow meets Boards of Canada, sans oublier la touchante ballade électronique d’ouverture Blessuð Börnin et le final cosmique d’UXI, un dialogue entre machines vintage qui donne envie d’entendre Bjarki au cinéma. L’année est à peine entamée, mais voilà déjà un sérieux candidat au titre d’album de 2019. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Electro - Paru le 12 février 2019 | !K7 Records

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Electro - Paru le 1 février 2019 | !K7 Records

Après la légende de la techno de Detroit Robert Hood, c’est au tour d’un des artistes plus acclamés de l’année 2018 de prendre le contrôle de la nouvelle compilation DJ-Kicks. Auteur de Nothing Is Still, son premier concept-album racontant l’histoire de ses grands-parents migrant de l’Angleterre à New York, Leon Vynehall avait reçu les éloges de la scène et la critique et c’est en toute logique qu’on le retrouve à la tête de ce nouvel épisode de la prestigieuse série, award officieux de la musique électronique. “Pour moi, compiler une DJ-Kicks revient à faire une déclaration d’intention, donc je me suis plus concentré sur la sélection que sur le mix”, explique-t-il. Une sélection particulièrement diverse“allant de l’ambient à 79 BPM à de la jungle à 169 BPM”, qui reflète les goûts du producteur originaire de Brighton et touche au dancehall, à l’EBM, la soul, la jungle, la house ou la techno. Après une intro maison, le disque démarre par un trip hop feutré avec le flow ragga de Kemikal, signé par le label/collectif d’avant-garde jamaïcain Equiknoxx Music. Leon Vynehall rend ensuite hommage à l’un des parrains japonais de l’électro, Haruomi Hosono, leader du Yellow Magic Orchestra, suivi d’un solo de batterie hanté du producteur de drum’n’bass anglais dgoHn sur Force to. Rayon inédits, Vynehall lâche un de ces tracks brumeux dans la ligne nu-deep house new-yorkaise, Ducee's Drawbar, et cale en fin de partie des nouveaux titres de la Canadienne Peach (la house twistée de Faxing Jupiter), de l’inconnu Pavilion (Happy Track) et de son compatriote Ploy, signé sur Hessle Audio, pour une petite bombe de techno mentale (Pressure). © Smaël Bouaici/Qobuz
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Electro - Paru le 1 février 2019 | !K7 Records

Après la légende de la techno de Detroit Robert Hood, c’est au tour d’un des artistes plus acclamés de l’année 2018 de prendre le contrôle de la nouvelle compilation DJ-Kicks. Auteur de Nothing Is Still, son premier concept-album racontant l’histoire de ses grands-parents migrant de l’Angleterre à New York, Leon Vynehall avait reçu les éloges de la scène et la critique et c’est en toute logique qu’on le retrouve à la tête de ce nouvel épisode de la prestigieuse série, award officieux de la musique électronique. “Pour moi, compiler une DJ-Kicks revient à faire une déclaration d’intention, donc je me suis plus concentré sur la sélection que sur le mix”, explique-t-il. Une sélection particulièrement diverse“allant de l’ambient à 79 BPM à de la jungle à 169 BPM”, qui reflète les goûts du producteur originaire de Brighton et touche au dancehall, à l’EBM, la soul, la jungle, la house ou la techno. Après une intro maison, le disque démarre par un trip hop feutré avec le flow ragga de Kemikal, signé par le label/collectif d’avant-garde jamaïcain Equiknoxx Music. Leon Vynehall rend ensuite hommage à l’un des parrains japonais de l’électro, Haruomi Hosono, leader du Yellow Magic Orchestra, suivi d’un solo de batterie hanté du producteur de drum’n’bass anglais dgoHn sur Force to. Rayon inédits, Vynehall lâche un de ces tracks brumeux dans la ligne nu-deep house new-yorkaise, Ducee's Drawbar, et cale en fin de partie des nouveaux titres de la Canadienne Peach (la house twistée de Faxing Jupiter), de l’inconnu Pavilion (Happy Track) et de son compatriote Ploy, signé sur Hessle Audio, pour une petite bombe de techno mentale (Pressure). © Smaël Bouaici/Qobuz
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Electro - Paru le 18 janvier 2019 | !K7 Records

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Electro - Paru le 16 janvier 2019 | !K7 Records

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Electro - Paru le 11 janvier 2019 | !K7 Records

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Electro - Paru le 7 décembre 2018 | !K7 Records

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Electro - Paru le 23 novembre 2018 | !K7 Records

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Electro - Paru le 16 novembre 2018 | !K7 Records

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Electro - Paru le 16 novembre 2018 | !K7 Records

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Electro - Paru le 2 novembre 2018 | !K7 Records