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Les albums

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Oratorios sacrés - Paru le 2 décembre 2008 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 13 mars 2012 | harmonia mundi

Livret
Pour ses débuts avec harmonia mundi, l'ensemble La Nuova Musica, placé sous la direction de David Bates, propose une véritable rareté: le premier enregistrement de la version originale, datée de 1712, de l'opéra de Haendel Il pastor fido (Le berger fidèle), avec Lucy Crowe, Anna Dennis, Katherine Manley, Madeleine Shaw et Clint van der Linde.
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Opéra - Paru le 9 novembre 2005 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 19 avril 2006 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 11 avril 2006 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 21 décembre 2012 | harmonia mundi

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Opéra - Paru le 24 mars 2003 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 15 août 2007 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 21 décembre 2012 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 12 avril 2013 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 23 octobre 2007 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 15 août 2007 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 19 avril 2006 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 3 janvier 2006 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 1 décembre 1991 | harmonia mundi

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Couronné de nombreuses récompenses dans le monde entier, cet enregistrement du chef-d’œuvre de Haendel, réalisé en 1991 par harmonia mundi, bénéficie de la direction très théâtrale de René Jacobs et de sa grande connaissance du chant qu’il a pratiqué longtemps lui-même. Ennemi des « petites voix blanches », trop souvent utilisées pour le chant baroque, Jacobs utilise au contraire des chanteurs d’opéras aguerris au chant rossinien ou mozartien. Lors de sa parution, cet enregistrement faisait figure de pionnier, car René Jacobs y respectait les intentions du compositeur à la fois pour les types de voix utilisées, pour le style et pour l’intégrité de l’œuvre présentée sans transpositions ni coupures et avec des chanteurs incarnant de véritables personnages. Jennifer Larmore, ici à l’orée de sa gloire, est un Jules César frémissant, viril et autoritaire. Bernarda Fink est une Cornelia émouvante et noble. Derek Lee Ragin évoque l’aspect instable de son personnage. Dirigeant du clavecin, Jacobs brille dans cette version enregistrée pour la première fois en italien. À la tête de l’excellent Concerto Köln, il donne vie et précision à cette partition qui reste un des meilleurs ouvrages lyriques de Haendel. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 août 2009 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 21 décembre 2012 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 27 janvier 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 5 février 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] des idées, oui, partout, parfaitement mises en scène et en œuvre. Comme le geste, le caractère, la texture se renouvellent d’une danse à la suivante ! [...] Partout, quelle précision sous ces jarrets agiles, jamais crispés par l’effort ! Les idées claires du premier violon Georg Kallweit semblent irriguer tout l’orchestre sans la moindre inertie. Et quelle discipline, quelle respiration vive unit les quinze archets et les vents ! Peu d’ensembles ont pris le risque d’une Watermusic sans «chef» au sens traditionnel du terme. Les grands paysages sonores y gagneraient-ils plus de visions et d’ampleur ? C’est possible, mais ce n’est pas vraiment le propos d’une lecture quasi da camera, qui chérit la danse sans pour autant renoncer à quelques effets spectaculaires.» (Diapason, avril 2016 / Jean-Luc Macia)
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Musique de chambre - Paru le 9 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
C’est à l’occasion de la création à Covent Garden de son oratorio Joshua en 1748 que Haendel composa – ou plutôt arrangea le premier de ses trois Concerto a due cori HWV 332. « Cori » étant ici à prendre au sens non pas de groupe vocal, mais d’ensemble instrumental, en l’occurrence deux hautbois, deux cors et un basson pour chacun des deux groupes, donc dix solistes en tout, se répondant sur un terrain de jeux fourni par les cordes. À cette époque, il était d’usage d’agrémenter l’exécution de très grands ouvrages, oratorios ou opéras, d’un aimable saupoudrage d’œuvres purement instrumentales. Mais Haendel était un homme occupé, et un businessman de première force ; écrire tant de musique à la fois n’était pas une mince affaire. Ce qui explique le nombre considérable d’œuvres instrumentales nées de recyclages – transcriptions, transpositions, réorchestrations, pillages même, toutes les options étaient ouvertes – d’œuvres antérieures, souvent les siennes, parfois celles d’autres compositeurs qui n’étaient pas forcément informés au passage. Dans le cas du Premier Concerto, Haendel n’a pillé que son propre répertoire, opéras et oratorios en particulier. Le Deuxième Concerto HWV 333, écrit aux alentours de 1747, fut créé en 1748 à Covent Garden pour servir d’entremets au plat de résistance qu’était la création de l’oratorio Alexander Balus. Ici, le compositeur a tiré ses sources de trois de ses propres oratorios, dont Esther et Le Messie qui n’était pas encore aussi célèbre. Dans la réécriture, les groupes solistes de vents se chargent des parties initialement confiées aux chanteurs ou au chœur. Pour le Troisième Concerto HWV 334, toutefois, Haendel n’a presque rien recyclé – oui ! presque exclusivement du neuf ! – ; seulement le premier mouvement, réécrit à partir de l’ouverture dite Fitzwilliam, et l’allegro final qui reprend une aria de chasse de son opéra Partenope. Pour cet enregistrement signé de l’exemplaire Freiburger Barockorchester, les musiciens ont décidé d’ajouter un petit plus : chacun des deux ensembles solistes est accompagné par son propre orchestre de cordes, générant ainsi un effet stéréophonique d’une grande force. L’un des orchestres est mené du violon par Gottfried von der Goltz, l’autre – également du violon à l’ancienne – par Petra Müllejans. © SM/Qobuz

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