Les albums

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Jazz - Paru le 26 avril 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 26 avril 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 26 avril 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 12 avril 2019 | ECM

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Deux ans après Small Town, Bill Frisell et Thomas Morgan font à nouveau équipe le temps d’un album toujours aussi intimiste, et au répertoire éclectique allant du Great American Songbook (Kern & Hammerstein, Pomus & Shuman) au jazz pur (Paul Motian, Thelonious Monk) en passant par Hollywood (le thème du James Bond On ne vit que deux fois de John Barry). Au contact du subtil contrebassiste de 30 ans son cadet, le guitariste offre sa face la plus jazz. Bill Frisell a souvent louvoyé entre divers styles mais Epistrophy, enregistré en live sur la scène new-yorkaise du mythique Village Vanguard en mars 2016 comme Small Town, le ramène à une forme de classicisme qui met son jeu unique encore plus en avant qu’à l’accoutumée. Surtout, l’Américain n’abuse jamais de ses effets et quand il s’amuse un peu trop avec la réverbération c’est toujours pour mieux servir la composition ou sa propre improvisation. Grâce à son jeu coloré et impressionniste, ce maître de l’espace et des silences lâche ses notes avec parcimonie et intègre vraiment dans sa musique la ligne de basse de son complice grandement inspiré lui aussi. A l’arrivée, un disque d’une grande beauté. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 avril 2019 | ECM

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Deux ans après Small Town, Bill Frisell et Thomas Morgan font à nouveau équipe le temps d’un album toujours aussi intimiste, et au répertoire éclectique allant du Great American Songbook (Kern & Hammerstein, Pomus & Shuman) au jazz pur (Paul Motian, Thelonious Monk) en passant par Hollywood (le thème du James Bond On ne vit que deux fois de John Barry). Au contact du subtil contrebassiste de 30 ans son cadet, le guitariste offre sa face la plus jazz. Bill Frisell a souvent louvoyé entre divers styles mais Epistrophy, enregistré en live sur la scène new-yorkaise du mythique Village Vanguard en mars 2016 comme Small Town, le ramène à une forme de classicisme qui met son jeu unique encore plus en avant qu’à l’accoutumée. Surtout, l’Américain n’abuse jamais de ses effets et quand il s’amuse un peu trop avec la réverbération c’est toujours pour mieux servir la composition ou sa propre improvisation. Grâce à son jeu coloré et impressionniste, ce maître de l’espace et des silences lâche ses notes avec parcimonie et intègre vraiment dans sa musique la ligne de basse de son complice grandement inspiré lui aussi. A l’arrivée, un disque d’une grande beauté. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 avril 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 22 mars 2019 | ECM

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Le pianiste italien Giovanni Guidi aime à répéter que « le bon professeur est celui qui vous laisse parfois rêver à la fenêtre. » Ceux qui l’ont entendu aux côtés de son compatriote Enrico Rava, qui l’a repéré dès 12 ans, comme ceux qui ont déjà goûté à ses disques, feront vite le rapprochement entre cette jolie tirade et son piano poétique. Sur l’album Ida Lupino que Guido enregistra chez ECM en 2016 avec Gianluca Petrella, Louis Sclavis et Gerald Cleaver, il osait de belles bifurcations oniriques, des chemins de traverse sur lesquels la légèreté de son piano touchait au sublime. Pour sa seconde réalisation pour le label de Manfred Eicher, sortie trois ans plus tard, Giovanni Guidi pilote un groupe inédit avec le saxophoniste ténor Francesco Bearzatti, le guitariste Roberto Cecchetto, le contrebassiste Thomas Morgan et le batteur João Lobo. En baptisant et entamant ce disque par la plus célèbre chanson de Léo Ferré, Avec le temps, Guidi rappelle comment la chanson populaire a influencé sa musique. La narration à l’état pur coule de ses doigts et ses quatre complices l’accompagnent dans sa démarche. Avec le temps est aussi un album qui, justement, prend son temps. Les improvisations s’étirent, les échanges sont intenses et l’humain est au cœur de son propos. Comme sur le vibrant Tomasz qui conclut ce magnifique opus de jazz contemporain, un hommage intime au trompettiste polonais Tomasz Stanko disparu en juillet 2018. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 22 mars 2019 | ECM

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Le pianiste italien Giovanni Guidi aime à répéter que « le bon professeur est celui qui vous laisse parfois rêver à la fenêtre. » Ceux qui l’ont entendu aux côtés de son compatriote Enrico Rava, qui l’a repéré dès 12 ans, comme ceux qui ont déjà goûté à ses disques, feront vite le rapprochement entre cette jolie tirade et son piano poétique. Sur l’album Ida Lupino que Guido enregistra chez ECM en 2016 avec Gianluca Petrella, Louis Sclavis et Gerald Cleaver, il osait de belles bifurcations oniriques, des chemins de traverse sur lesquels la légèreté de son piano touchait au sublime. Pour sa seconde réalisation pour le label de Manfred Eicher, sortie trois ans plus tard, Giovanni Guidi pilote un groupe inédit avec le saxophoniste ténor Francesco Bearzatti, le guitariste Roberto Cecchetto, le contrebassiste Thomas Morgan et le batteur João Lobo. En baptisant et entamant ce disque par la plus célèbre chanson de Léo Ferré, Avec le temps, Guidi rappelle comment la chanson populaire a influencé sa musique. La narration à l’état pur coule de ses doigts et ses quatre complices l’accompagnent dans sa démarche. Avec le temps est aussi un album qui, justement, prend son temps. Les improvisations s’étirent, les échanges sont intenses et l’humain est au cœur de son propos. Comme sur le vibrant Tomasz qui conclut ce magnifique opus de jazz contemporain, un hommage intime au trompettiste polonais Tomasz Stanko disparu en juillet 2018. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 mars 2019 | ECM

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Free jazz & Avant-garde - Paru le 15 mars 2019 | ECM

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Au début des années 2000, Vijay Iyer et Craig Taborn comptent parmi les membres de Note Factory, nonette pointu dirigé par Roscoe Mitchell. Au cœur de la musique improvisée complexe du saxophoniste de l’Art Ensemble Of Chicago, le tandem formé par les deux pianistes est une force à part entière. Conscients du potentiel, Iyer et Taborn ont poursuivi l’aventure en duo. Enregistré en public le 12 mars 2018, à l’Académie Liszt de Budapest, The Transitory Poems n’est pas qu’une simple documentation de leur foisonnante créativité. Ce concert est aussi un hommage à quatre artistes disparus récemment. Quatre personnalités liées au parcours des deux Américains : les pianistes Cecil Taylor, Muhal Richard Abrams, Geri Allen et le peintre et sculpteur Jack Whitten. Durant une heure et quart, Vijay Iyer et Craig Taborn échangent avec une liberté exacerbée. A ne pas mettre entre toutes les oreilles, leurs improvisations avant-gardistes conservent une légèreté de tous les instants. La densité est là mais jamais étouffante, ni exténuante. Il y a une fluidité sans égale dans cette musique de l’immédiateté. Dans ces phrases et ces échanges qui illuminent le ciel et disparaissent quelques secondes plus tard, à la manière d’un feu d’artifice. Vivifiant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 mars 2019 | ECM

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Free jazz & Avant-garde - Paru le 15 mars 2019 | ECM

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Au début des années 2000, Vijay Iyer et Craig Taborn comptent parmi les membres de Note Factory, nonette pointu dirigé par Roscoe Mitchell. Au cœur de la musique improvisée complexe du saxophoniste de l’Art Ensemble Of Chicago, le tandem formé par les deux pianistes est une force à part entière. Conscients du potentiel, Iyer et Taborn ont poursuivi l’aventure en duo. Enregistré en public le 12 mars 2018, à l’Académie Liszt de Budapest, The Transitory Poems n’est pas qu’une simple documentation de leur foisonnante créativité. Ce concert est aussi un hommage à quatre artistes disparus récemment. Quatre personnalités liées au parcours des deux Américains : les pianistes Cecil Taylor, Muhal Richard Abrams, Geri Allen et le peintre et sculpteur Jack Whitten. Durant une heure et quart, Vijay Iyer et Craig Taborn échangent avec une liberté exacerbée. A ne pas mettre entre toutes les oreilles, leurs improvisations avant-gardistes conservent une légèreté de tous les instants. La densité est là mais jamais étouffante, ni exténuante. Il y a une fluidité sans égale dans cette musique de l’immédiateté. Dans ces phrases et ces échanges qui illuminent le ciel et disparaissent quelques secondes plus tard, à la manière d’un feu d’artifice. Vivifiant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 mars 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 1 mars 2019 | ECM

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Son talent ne l’a malheureusement jamais poussé sous les sunlights. Pourtant, Dominic Miller est l’un des guitaristes les plus brillants de sa génération et les aficionados de la six-cordes le connaissent avant tout comme complice de Sting. Né en Argentine en 1960 d’un père américain et d’une mère irlandaise, celui qui a grandi aux Etats-Unis avant d’aller faire ses études en Angleterre a pourtant œuvré aux côtés de nombreuses autres stars comme Paul Simon, les Chieftains, Rod Stewart, Bryan Adams, Phil Collins, Sheryl Crow, Peter Gabriel ou Plácido Domingo… Avec Silent Light, son premier album pour le label ECM paru en 2017, Dominic Miller avait opté pour l’essentiel et l’épure, seul à la guitare, accompagné de percussions pilotées avec classe par Miles Bould. Deux ans plus tard, pour Absinthe, il s’entoure de Santiago Arias au bandonéon, Mike Lindup aux claviers, Nicolas Fiszman à la basse et Manu Katché à la batterie. « La première chose qui s’est imposée à moi, avant même que je commence à écrire le moindre thème, ça a été le titre du disque. Vivant dans le Sud de la France, je suis fasciné par l’Impressionnisme. Ces lumières rasantes et ensorcelantes que crée le mistral, combinées avec des alcools forts responsables d’intenses gueules de bois ont sûrement poussé quelques-uns des artistes majeurs de ce courant vers la folie. D’où ces ciels verts, ces visages bleus, ces perspectives distordues. » Avec son quintet, le guitariste n’essaie pas de mettre en musique les œuvres de Renoir, Cézanne, Monet ou Manet mais plutôt de développer un lyrisme intense mais feutré. Ses guitares acoustiques aux cordes de nylon et d’autres aux cordes en acier mêlées au bandonéon d’Arias atteignent surtout un haut degré de raffinement. De quoi rendre cet album original et très attachant. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 mars 2019 | ECM

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Son talent ne l’a malheureusement jamais poussé sous les sunlights. Pourtant, Dominic Miller est l’un des guitaristes les plus brillants de sa génération et les aficionados de la six-cordes le connaissent avant tout comme complice de Sting. Né en Argentine en 1960 d’un père américain et d’une mère irlandaise, celui qui a grandi aux Etats-Unis avant d’aller faire ses études en Angleterre a pourtant œuvré aux côtés de nombreuses autres stars comme Paul Simon, les Chieftains, Rod Stewart, Bryan Adams, Phil Collins, Sheryl Crow, Peter Gabriel ou Plácido Domingo… Avec Silent Light, son premier album pour le label ECM paru en 2017, Dominic Miller avait opté pour l’essentiel et l’épure, seul à la guitare, accompagné de percussions pilotées avec classe par Miles Bould. Deux ans plus tard, pour Absinthe, il s’entoure de Santiago Arias au bandonéon, Mike Lindup aux claviers, Nicolas Fiszman à la basse et Manu Katché à la batterie. « La première chose qui s’est imposée à moi, avant même que je commence à écrire le moindre thème, ça a été le titre du disque. Vivant dans le Sud de la France, je suis fasciné par l’Impressionnisme. Ces lumières rasantes et ensorcelantes que crée le mistral, combinées avec des alcools forts responsables d’intenses gueules de bois ont sûrement poussé quelques-uns des artistes majeurs de ce courant vers la folie. D’où ces ciels verts, ces visages bleus, ces perspectives distordues. » Avec son quintet, le guitariste n’essaie pas de mettre en musique les œuvres de Renoir, Cézanne, Monet ou Manet mais plutôt de développer un lyrisme intense mais feutré. Ses guitares acoustiques aux cordes de nylon et d’autres aux cordes en acier mêlées au bandonéon d’Arias atteignent surtout un haut degré de raffinement. De quoi rendre cet album original et très attachant. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 mars 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 1 mars 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 1 mars 2019 | ECM

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