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Jazz - Paru le 5 novembre 2021 | ECM

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Pour ce disque étonnant marquant ses débuts comme leader sur le label ECM, Jorge Rossy a troqué ses baguettes contre des maillets pour se concentrer exclusivement sur sa seconde arme de prédilection : le vibraphone. Entouré du contrebassiste Robert Landfermann et du batteur Jeff Ballard, le Barcelonais révélé au sein du trio de Brad Mehldau entre 1994 et 2005 se sert aussi de Puerta pour laisser entrevoir ses talents de compositeur (il signe neuf des dix thèmes de l’album) et aborder son art avec l’épure dans le viseur. « Avec ce trio, l'objectif était de laisser beaucoup d'espace aux instruments pour respirer et se déployer en jouant moins de notes essentielles. » Et de l’espace il y en a ! Ce jeu minimaliste permet à la rythmique de Rossy de faire davantage corps avec ses improvisations et de souligner la beauté des mélodies souvent rêveuses qui rend Puerta assez intemporel. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 5 novembre 2021 | ECM

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Jazz - Paru le 5 novembre 2021 | ECM

Livret
Pour ce disque étonnant marquant ses débuts comme leader sur le label ECM, Jorge Rossy a troqué ses baguettes contre des maillets pour se concentrer exclusivement sur sa seconde arme de prédilection : le vibraphone. Entouré du contrebassiste Robert Landfermann et du batteur Jeff Ballard, le Barcelonais révélé au sein du trio de Brad Mehldau entre 1994 et 2005 se sert aussi de Puerta pour laisser entrevoir ses talents de compositeur (il signe neuf des dix thèmes de l’album) et aborder son art avec l’épure dans le viseur. « Avec ce trio, l'objectif était de laisser beaucoup d'espace aux instruments pour respirer et se déployer en jouant moins de notes essentielles. » Et de l’espace il y en a ! Ce jeu minimaliste permet à la rythmique de Rossy de faire davantage corps avec ses improvisations et de souligner la beauté des mélodies souvent rêveuses qui rend Puerta assez intemporel. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 octobre 2021 | ECM

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Often forgotten in the rush to celebrate rhythm and melody is one of music's most powerful ingredients: complete and utter silence. Few artists today have made quiet a part of their art in more profound ways than Japanese pianist Ayumi Tanaka. The lack of any sound whatsoever, a huge empty space in which the preceding notes can linger and resonate, has become a chief ingredient in her avant and edgy form of improvised free jazz. On Subaqueous Silence, her musical vision is supported by drummer and percussionist Per Oddvar Johansen whose intricately placed exclamations with shakers and sifting, smoky brushwork is masterful and intriguing. His presence is joined by bassist Christian Meaas Svendsen who plucks and strums with an equal ear for Tanaka's dedication to a hushed method and ultimately, some measure of musical tranquility. In this her debut as a leader, she uses long pauses in a composition like "Ruins" to great advantage, allowing a note or chord to trail off into complete silence before moving on. Unlike a lot of jazz which tends to overvalue frenetic action and reaction, Tanaka's minimalist art, spare and full of open space, can embrace a bleak edge. As peaceful as the title track is, the uncertainness and eerie sound of Svendsen playing arco bass with a bow in "Towards the Sea" gives it the feel of a ghost story getting scarier. Svendsen's use of a bow adds an odd element that sometimes sounds like a human voice while at other moments taking on more of the timbre and attack of a woodwind in "Black Rain," which grows more insistent as it continues. Capturing all the richness of her deliberate art, the album was recorded in June 2019 at the Nasjonal Jazzscene Victoria in Oslo, Norway by engineers Daniel Wold and Ingar Hunskaar, and produced—as all ECM records are—by Manfred Eicher. Capturing silence has always been a potent yet overlooked part of Eicher's distinct aesthetic. An active presence on the Norwegian jazz scene, Tanaka plays in a three pianos ensemble, an open form improvising trio, and has also played with the ensemble Nakama. As her most intimate statement, Subaqueous Silence, is by its very title, a statement of Tanaka's belief that music is a fragile, mystical gift, one that demands much from the listener, and is only revealed by careful listening to every note and every empty space, rather than music as background or a gaggle of instrumental voices playing at once. Rarely has silence carried this much meaning. © Robert Baird/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 octobre 2021 | ECM

Hi-Res Livret
Enregistré le 18 août 2019 sur la scène du festival Jazz Middelheim d'Anvers en Belgique, ce live est un nouveau tour de force d’Enrico Rava, doyen des virtuoses transalpins. Entre les célébrations de son 80e anniversaire et celles du demi-siècle du label ECM dont il est pensionnaire depuis les années 70, le trompettiste de Trieste est ici entouré des fidèles de son quartet (Francesco Diodati à la guitare, Gabriele Evangelista à la contrebasse et Enrico Morello à la batterie) et de deux renforts de choc : le saxophoniste Francesco Bearzatti et le pianiste Giovanni Guidi. Tous bien sûr fortement inspirés par la musique du maître. Mais cette facette « mentor » n’anesthésie jamais le jazz qui résonne sur cette Edizione Speciale. Il y a un enthousiasme, une énergie et une liberté de ton total, ce qui a finalement toujours été la philosophie d’Enrico Rava. « Je leur laisse énormément de liberté car je leur fais confiance. Je dois leur faire confiance. Ils doivent me faire confiance. Et là tout est possible. » Ce concert de 2019 n’est que ça ! Liberté et confiance au profit du style Rava, à savoir ce lien solide avec la tradition jazz (de la Nouvelle-Orléans à Ornette Coleman) mêlé à une touche personnelle qui donne une grande importance à la mélodie. Sans oublier des flashs venus du répertoire classique, de la musique populaire italienne mais aussi d’Amérique du Sud (« Ma seconde maison ») avec le tango et la musique brésilienne. Mention spéciale à Francesco Diodati dont le jeu de guitare électrique vient régulièrement pimenter ce beau torrent de notes. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 octobre 2021 | ECM

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Often forgotten in the rush to celebrate rhythm and melody is one of music's most powerful ingredients: complete and utter silence. Few artists today have made quiet a part of their art in more profound ways than Japanese pianist Ayumi Tanaka. The lack of any sound whatsoever, a huge empty space in which the preceding notes can linger and resonate, has become a chief ingredient in her avant and edgy form of improvised free jazz. On Subaqueous Silence, her musical vision is supported by drummer and percussionist Per Oddvar Johansen whose intricately placed exclamations with shakers and sifting, smoky brushwork is masterful and intriguing. His presence is joined by bassist Christian Meaas Svendsen who plucks and strums with an equal ear for Tanaka's dedication to a hushed method and ultimately, some measure of musical tranquility. In this her debut as a leader, she uses long pauses in a composition like "Ruins" to great advantage, allowing a note or chord to trail off into complete silence before moving on. Unlike a lot of jazz which tends to overvalue frenetic action and reaction, Tanaka's minimalist art, spare and full of open space, can embrace a bleak edge. As peaceful as the title track is, the uncertainness and eerie sound of Svendsen playing arco bass with a bow in "Towards the Sea" gives it the feel of a ghost story getting scarier. Svendsen's use of a bow adds an odd element that sometimes sounds like a human voice while at other moments taking on more of the timbre and attack of a woodwind in "Black Rain," which grows more insistent as it continues. Capturing all the richness of her deliberate art, the album was recorded in June 2019 at the Nasjonal Jazzscene Victoria in Oslo, Norway by engineers Daniel Wold and Ingar Hunskaar, and produced—as all ECM records are—by Manfred Eicher. Capturing silence has always been a potent yet overlooked part of Eicher's distinct aesthetic. An active presence on the Norwegian jazz scene, Tanaka plays in a three pianos ensemble, an open form improvising trio, and has also played with the ensemble Nakama. As her most intimate statement, Subaqueous Silence, is by its very title, a statement of Tanaka's belief that music is a fragile, mystical gift, one that demands much from the listener, and is only revealed by careful listening to every note and every empty space, rather than music as background or a gaggle of instrumental voices playing at once. Rarely has silence carried this much meaning. © Robert Baird/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 octobre 2021 | ECM

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Enregistré le 18 août 2019 sur la scène du festival Jazz Middelheim d'Anvers en Belgique, ce live est un nouveau tour de force d’Enrico Rava, doyen des virtuoses transalpins. Entre les célébrations de son 80e anniversaire et celles du demi-siècle du label ECM dont il est pensionnaire depuis les années 70, le trompettiste de Trieste est ici entouré des fidèles de son quartet (Francesco Diodati à la guitare, Gabriele Evangelista à la contrebasse et Enrico Morello à la batterie) et de deux renforts de choc : le saxophoniste Francesco Bearzatti et le pianiste Giovanni Guidi. Tous bien sûr fortement inspirés par la musique du maître. Mais cette facette « mentor » n’anesthésie jamais le jazz qui résonne sur cette Edizione Speciale. Il y a un enthousiasme, une énergie et une liberté de ton total, ce qui a finalement toujours été la philosophie d’Enrico Rava. « Je leur laisse énormément de liberté car je leur fais confiance. Je dois leur faire confiance. Ils doivent me faire confiance. Et là tout est possible. » Ce concert de 2019 n’est que ça ! Liberté et confiance au profit du style Rava, à savoir ce lien solide avec la tradition jazz (de la Nouvelle-Orléans à Ornette Coleman) mêlé à une touche personnelle qui donne une grande importance à la mélodie. Sans oublier des flashs venus du répertoire classique, de la musique populaire italienne mais aussi d’Amérique du Sud (« Ma seconde maison ») avec le tango et la musique brésilienne. Mention spéciale à Francesco Diodati dont le jeu de guitare électrique vient régulièrement pimenter ce beau torrent de notes. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 octobre 2021 | ECM

Hi-Res Livret
Dire que si Craig Taborn est l’un des plus passionnants pianistes de sa génération, il n’est pas le plus facile d’accès, c’est surtout exiger de l’auditeur une attention totale. Non pas du recueillement mais plutôt de la véritable concentration. Une attention évidemment requise pour ce concert enregistré le 2 mars 2020 à Vienne où l’Américain est seul sur scène… Brillant compositeur, le pianiste de Minneapolis est ici à nu, armé de ses seules compositions qui éradique à chaque seconde les frontières stylistiques. Ses fans auront surtout noté que Shadow Plays sort dix ans pile après Avenging Angel, premier exercice en solitaire assez dément, porté par une virtuosité technique et formelle des plus originale. En 2011, Taborn jouait déjà comme nul autre avec les échos, les non-dits et une certaine pyrotechnie contrapuntique. Un style unique qu’il a promené aussi en duo, trio, quartet et comme sidemen de nombreux confrères (Gerald Cleaver, Vijay Iyer, Roscoe Mitchell, Chris Potter…).Le solo lui permet finalement de faire le point pour mieux viser le cœur de sa musique. En cela, Shadow Play a des airs de suite d’Avenging Angel. Une fois de plus, Craig Taborn part à la chasse aux silences, aux sons et aux formes. Il épure surtout son style pour mieux laisser s’exprimer la poésie de la mélodie. Les 17 minutes d’improvisation de Bird Templars qui ouvre le disque sont assez vertigineuses. À l’inverse, sur Conspiracy of Things, il déroule des pans entiers de l’histoire de son instrument – piano stride inclus ! – le temps d’un tsunami express de notes. Et ainsi de suite. On sort assez logiquement chamboulé par ce concert viennois. Épuisé aussi, mais tellement stimulé. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 octobre 2021 | ECM

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Dire que si Craig Taborn est l’un des plus passionnants pianistes de sa génération, il n’est pas le plus facile d’accès, c’est surtout exiger de l’auditeur une attention totale. Non pas du recueillement mais plutôt de la véritable concentration. Une attention évidemment requise pour ce concert enregistré le 2 mars 2020 à Vienne où l’Américain est seul sur scène… Brillant compositeur, le pianiste de Minneapolis est ici à nu, armé de ses seules compositions qui éradique à chaque seconde les frontières stylistiques. Ses fans auront surtout noté que Shadow Plays sort dix ans pile après Avenging Angel, premier exercice en solitaire assez dément, porté par une virtuosité technique et formelle des plus originale. En 2011, Taborn jouait déjà comme nul autre avec les échos, les non-dits et une certaine pyrotechnie contrapuntique. Un style unique qu’il a promené aussi en duo, trio, quartet et comme sidemen de nombreux confrères (Gerald Cleaver, Vijay Iyer, Roscoe Mitchell, Chris Potter…).Le solo lui permet finalement de faire le point pour mieux viser le cœur de sa musique. En cela, Shadow Play a des airs de suite d’Avenging Angel. Une fois de plus, Craig Taborn part à la chasse aux silences, aux sons et aux formes. Il épure surtout son style pour mieux laisser s’exprimer la poésie de la mélodie. Les 17 minutes d’improvisation de Bird Templars qui ouvre le disque sont assez vertigineuses. À l’inverse, sur Conspiracy of Things, il déroule des pans entiers de l’histoire de son instrument – piano stride inclus ! – le temps d’un tsunami express de notes. Et ainsi de suite. On sort assez logiquement chamboulé par ce concert viennois. Épuisé aussi, mais tellement stimulé. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 24 septembre 2021 | ECM

Hi-Res Livret
When We Leave is trumpeter/composer Mathias Eick's fifth leader outing for ECM and his first since 2018's acclaimed Ravensburg. Recorded over two days in November 2020, his sidemen include violinist Håkon Aase, pianist Andreas Ulvo, bassist Auden Erlien, drummers Thorstein Lofthus and Helge Norbakken, and pedal steel guitarist Stian Carstensen. All but the steel player -- who has also worked with Eick before -- appeared on Ravensburg. The trumpeter composed all seven pieces here; they are each identified by a single-word title. Fans of Jaga Jazzist, Eick's other band, will need to adjust their expectations. These compositions reflect the trumpeter's long-held preoccupation with the murky spaces between folk music and modern European jazz. Opener "Loving" offers a drifting, moody piano playing elegiac chords that introduce a lithe lyric line played by trumpet and violin. The two lead instruments circle one another and gradually, as the drummers begin to exchange phrases and time signatures as accents for the frontline players, engage major and minor modes before Aase delivers a sumptuous solo complemented by fills from Ulvo. "Turning" is introduced by plucked violin and bass before piano, violin, and trumpet cascade in a languid, vamp-like melody. Eick's lyricism offers staggered cadences for doubled brass and string harmonies. They add levels of depth and dimension that resist easy classification. The trumpeter's solo, while brief, elevates the tune's entire dramatic premise. While "Flying" appears improvised initially, it opens to express a sparse, even skeletal piano melody that Carstensen and Eick hover over and dole out in single lines for the other players to improvise on. "Arvo," obviously inspired by Estonian composer Arvo Pärt, commences with a wispy Gregorian chant feel as Eick's trumpet, wordless vocals, and Aase's spectral violin exchange phrases, lines, and a mode. The drummers then enter one at a time, followed by Erlien and finally Carstensen, who adds sweeping chord voicings and canny pedal work to elevate the entire proceeding texturally and dynamically. It actually approaches the orchestral until the drummer's snares engage in staggered, nearly martial breakbeat rhythms. "Playing" follows logically. Carstensen controls the tune's body as the two drummers speak in a somewhat urgent processional language. Eick and Aase converse along the economically notated lyric line. Closer "Begging" sounds like a benediction or an exit hymn. It's slow, atmospheric, and at once pastoral and regal. The delicacy in Eick's aching melody expressionistically weds the sacred and the natural worlds while the pianist walks out the changes as an affirmation, and both drummers employ brushes in painting the backdrop with whispering cymbals and snares. Carstensen and Aase speak directly to Eick's lyric solo, embellishing it with textured phrases and elongated octave notes. Eick's composing on When We Leave is muted yet rich, lovely, and sophisticated. He understands exactly how to write to this particular ensemble's strengths, and draws them out individually to express, along with him, longing and vulnerability. © Thom Jurek /TiVo
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Jazz - Paru le 24 septembre 2021 | ECM

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When We Leave is trumpeter/composer Mathias Eick's fifth leader outing for ECM and his first since 2018's acclaimed Ravensburg. Recorded over two days in November 2020, his sidemen include violinist Håkon Aase, pianist Andreas Ulvo, bassist Auden Erlien, drummers Thorstein Lofthus and Helge Norbakken, and pedal steel guitarist Stian Carstensen. All but the steel player -- who has also worked with Eick before -- appeared on Ravensburg. The trumpeter composed all seven pieces here; they are each identified by a single-word title. Fans of Jaga Jazzist, Eick's other band, will need to adjust their expectations. These compositions reflect the trumpeter's long-held preoccupation with the murky spaces between folk music and modern European jazz. Opener "Loving" offers a drifting, moody piano playing elegiac chords that introduce a lithe lyric line played by trumpet and violin. The two lead instruments circle one another and gradually, as the drummers begin to exchange phrases and time signatures as accents for the frontline players, engage major and minor modes before Aase delivers a sumptuous solo complemented by fills from Ulvo. "Turning" is introduced by plucked violin and bass before piano, violin, and trumpet cascade in a languid, vamp-like melody. Eick's lyricism offers staggered cadences for doubled brass and string harmonies. They add levels of depth and dimension that resist easy classification. The trumpeter's solo, while brief, elevates the tune's entire dramatic premise. While "Flying" appears improvised initially, it opens to express a sparse, even skeletal piano melody that Carstensen and Eick hover over and dole out in single lines for the other players to improvise on. "Arvo," obviously inspired by Estonian composer Arvo Pärt, commences with a wispy Gregorian chant feel as Eick's trumpet, wordless vocals, and Aase's spectral violin exchange phrases, lines, and a mode. The drummers then enter one at a time, followed by Erlien and finally Carstensen, who adds sweeping chord voicings and canny pedal work to elevate the entire proceeding texturally and dynamically. It actually approaches the orchestral until the drummer's snares engage in staggered, nearly martial breakbeat rhythms. "Playing" follows logically. Carstensen controls the tune's body as the two drummers speak in a somewhat urgent processional language. Eick and Aase converse along the economically notated lyric line. Closer "Begging" sounds like a benediction or an exit hymn. It's slow, atmospheric, and at once pastoral and regal. The delicacy in Eick's aching melody expressionistically weds the sacred and the natural worlds while the pianist walks out the changes as an affirmation, and both drummers employ brushes in painting the backdrop with whispering cymbals and snares. Carstensen and Aase speak directly to Eick's lyric solo, embellishing it with textured phrases and elongated octave notes. Eick's composing on When We Leave is muted yet rich, lovely, and sophisticated. He understands exactly how to write to this particular ensemble's strengths, and draws them out individually to express, along with him, longing and vulnerability. © Thom Jurek /TiVo
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Jazz - Paru le 10 septembre 2021 | ECM

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Jazz - Paru le 10 septembre 2021 | ECM

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Jazz - Paru le 27 août 2021 | ECM

Hi-Res Livret
Avant d’imposer son identité, Marc Johnson fut pendant pas mal d’années « le dernier contrebassiste de Bill Evans », glorieux fait d’arme qui a rapidement boosté son aura et lui a permis de lancer quelques années après la mort du pianiste l’excellent groupe Bass Desires avec John Scofield, Bill Frisell et Peter Erskine. La suite mêlera collaborations goûtues avec des gens aussi éclectiques que Mel Lewis, Jim Hall, Stan Getz, John Abercrombie, Michael Brecker, Jack DeJohnette, Joe Lovano, Pat Metheny, Enrico Pieranunzi et, sa femme, Eliane Elias… À 67 ans, Marc Johnson signe Overpass, enregistré en janvier et février 2018 au studio Nacema de São Paulo et co-produit avec Eliane Elias. Un album entièrement solo pour le compte d’ECM, label friand des disques en solitaire de ses contrebassistes. Le genre d’entreprise qui pousse à l’introspection plus qu’à l’accoutumée ; à jeter un coup d’œil dans le rétro aussi. Rien d’étonnant donc de croiser notamment dans le répertoire d’Overpass le standard Nardis de Miles Davis, pierre angulaire du répertoire de Bill Evans, tout comme Love Theme from Spartacus d’Alex North, autre composition fétiche du pianiste. Marc Johnson signe tout de même cinq compositions originales dont Samurai Fly, sorte de lifting de son Samurai Hee-Haw enregistré autrefois pour ECM avec Bass Desires et avec le trio de John Abercrombie. Tout s’enchaîne ici avec une souplesse impressionnante. La rondeur du son de Johnson tout comme la finesse de sa pulsation empêchent l’indigestion de quatre cordes. Ce type d’exercice solo est en effet périlleux sur tout un album mais le contrebassiste américain garde sans cesse en ligne de mire un sérieux sens de la narration, développant sans cesse de nouvelles idées dans ses improvisations de haute volée. Impressionnant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 août 2021 | ECM

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À 81 ans, Andrew Cyrille reste le militant fidèle d’un free-jazz rarement coupé à l’eau de source mais toujours ouvert à la méditation. Free pour liberté et rien d’autre ! Avec The News, le batteur new-yorkais, qui a accompagné les plus grands activistes de la marge parmi lesquels Cecil Taylor, Anthony Braxton, Marion Brown, Walt Dickerson, Charlie Haden, Carla Bley, Oliver Lake et Horace Tapscott, est retourné en studio avec quasiment le même quartet que pour sa Declaration of Musical Independence de 2016. En plus du guitariste Bill Frisell et du bassiste Ben Street, Cyrille a convié le pianiste David Virelles pour un trip (parfois) apaisé porté par son jeu tout en retenue. Frisell, auteur de trois des huit thèmes du disque, plaque souvent son charisme esthétique sur l’ensemble, sans pour autant anesthésier ses complices.Comme souvent, le batteur dirige son groupe en douceur, laissant ses complices totalement libres. Et lorsque le vent se lève, comme sur le génial thème qui donne son titre à l’album, aucune note superflue ne pointe le bout de son nez, tout est juste, précis. Pour cette composition de la fin des 70's qu’il avait enregistrée sur son album The Loop pour le label Ictus, Andrew Cyrille joue sur du papier journal placé sur chaque élément de sa batterie. Sa sonorité intrigante stimule ses amis qui abordent eux aussi leur instrument respectif avec singularité. Ce sont toutes ces petites choses qui rendent ce disque grand. Grand comme son auteur prouvant une fois de plus l’ampleur de sa palette. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 août 2021 | ECM

Livret
À 81 ans, Andrew Cyrille reste le militant fidèle d’un free-jazz rarement coupé à l’eau de source mais toujours ouvert à la méditation. Free pour liberté et rien d’autre ! Avec The News, le batteur new-yorkais qui a accompagné les plus grands activistes de la marge parmi lesquels Cecil Taylor, Anthony Braxton, Marion Brown, Walt Dickerson, Charlie Haden, Carla Bley, Oliver Lake et Horace Tapscott est retourné en studio avec quasiment le même quartet que pour son The Declaration of Musical Independence de 2016. En plus du guitariste Bill Frisell et du bassiste Ben Street, Cyrille a convié le pianiste David Virelles pour un trip (parfois) apaisé porté par son jeu tout en retenue. Frisell, auteur de trois des huit thèmes du disque, plaque souvent son charisme esthétique sur l’ensemble, sans pour autant anesthésier ses complices.Comme souvent, le batteur dirige son groupe en douceur, laissant ses complices totalement libres. Et lorsque le vent se lève, comme sur le génial thème qui donne son titre à l’album, aucune note superflue ne pointe le bout de son nez, tout est juste, précis. Pour cette composition de la fin des seventies qu’il avait enregistrée sur son album The Loop pour le label Ictus, Andrew Cyrille joue sur du papier journal placé sur chaque élément de sa batterie. Sa sonorité intrigante stimule ses amis qui abordent eux aussi leur instrument respectif avec singularité. Ce sont toutes ces petites choses qui rendent ce disque grand. Grand comme son auteur prouvant une fois de plus l’ampleur de sa palette. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 août 2021 | ECM

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Avant d’imposer son identité, Marc Johnson fut pendant pas mal d’années « le dernier contrebassiste de Bill Evans », glorieux fait d’arme qui a rapidement boosté son aura et lui a permis de lancer quelques années après la mort du pianiste l’excellent groupe Bass Desires avec John Scofield, Bill Frisell et Peter Erskine. La suite mêlera collaborations goûtues avec des gens aussi éclectiques que Mel Lewis, Jim Hall, Stan Getz, John Abercrombie, Michael Brecker, Jack DeJohnette, Joe Lovano, Pat Metheny, Enrico Pieranunzi et, sa femme, Eliane Elias… À 67 ans, Marc Johnson signe Overpass, enregistré en janvier et février 2018 au studio Nacema de São Paulo et co-produit avec Eliane Elias. Un album entièrement solo pour le compte d’ECM, label friand des disques en solitaire de ses contrebassistes. Le genre d’entreprise qui pousse à l’introspection plus qu’à l’accoutumée ; à jeter un coup d’œil dans le rétro aussi. Rien d’étonnant donc de croiser notamment dans le répertoire d’Overpass le standard Nardis de Miles Davis, pierre angulaire du répertoire de Bill Evans, tout comme Love Theme from Spartacus d’Alex North, autre composition fétiche du pianiste. Marc Johnson signe tout de même cinq compositions originales dont Samurai Fly, sorte de lifting de son Samurai Hee-Haw enregistré autrefois pour ECM avec Bass Desires et avec le trio de John Abercrombie. Tout s’enchaîne ici avec une souplesse impressionnante. La rondeur du son de Johnson tout comme la finesse de sa pulsation empêchent l’indigestion de quatre cordes. Ce type d’exercice solo est en effet périlleux sur tout un album mais le contrebassiste américain garde sans cesse en ligne de mire un sérieux sens de la narration, développant sans cesse de nouvelles idées dans ses improvisations de haute volée. Impressionnant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 juillet 2021 | ECM

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Jazz - Paru le 16 juillet 2021 | ECM

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Jazz - Paru le 18 juin 2021 | ECM

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Le label

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