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Classique - À paraître le 1 novembre 2019 | Chandos

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Classique - À paraître le 1 novembre 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Chandos

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Musique de chambre - Paru le 27 septembre 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 30 août 2019 | Chandos

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Depuis maintenant plus de cinq années, la pianiste Imogen Cooper, qui fête en 2019 ses 70 ans, enregistre pour le label Chandos. Elle avait commencé sa collaboration avec ce label britannique par un étonnant programme associant les Kreisleriana (dans une version à l'allure modérée mais très détaillée et lyrique) et les Variations du Sextuor No. 1 de Brahms. Une nouvelle publication par an lui a permis de poursuivre avec d'autres œuvres de Schumann, puis Chopin, Wagner et Liszt, Beethoven (Variations Diabelli), et enfin ce panorama franco-hispanique, qui parcourt l’œuvre de quelques représentants parmi les plus importants du piano moderne au début du XXe siècle, en Europe méridionale, tels qu'Albéniz (El Albaicín, Evocación), Debussy (La Soirée dans Grenade, La Sérénade interrompue), Ravel (Alborada del Gracioso), Falla (Hommage à Debussy). Imogen Cooper imagine ici un voyage, tranquille, en quatorze entrées, telle une promenade douce et rêveuse au pays de musiques enchanteresses. Elle semble d’ailleurs plus à son aise dans les pages méditatives : très belle et alentie Evocación, La Sérénade interrompue comme réimaginée une fois improvisée. Un soupçon de poids dans le toucher accroît la gravité propre aux Chansons de Mompou, alors que les Danses n’ont cure ici de la saveur populaire. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 30 août 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 30 août 2019 | Chandos

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Ressuscitée par Rudolf Kempe qui l'a enregistrée à Munich au début des années 1970 sous la supervision du fils du compositeur et qui en a accentué particulièrement le caractère noir, violent et blême (publication Varèse Sarabande), la grande Symphonie en fa dièse majeur de Erich Wolfgang Korngold demeure l'une des symphonies les plus étonnantes composées dans les années 1940-1950. Fin connaisseur des musiques américaines (il propose parallèlement chez Chandos une intégrale de l'orchestre de Aaron Copland), le Britannique John Wilson, qui ressuscite ici l'idée du Sinfonia of London (orchestre de circonstance très actif dans la deuxième moitié des années 1950, il s'agissait souvent du LSO dont le nom ne pouvait être utilisé tel quel pour des raisons juridiques et contractuelles), imagine ici un très beau programme, qui couple donc la Symphonie de Korngold à deux partitions bien plus rares, le Theme & Variations, Op. 42 et Straussiana, paraphrase orchestrale sur de célèbres motifs de Johann Strauss fils. Evidemment, la Symphonie ne cache pas ses liens avec le "cinéma", on croirait entendre dans le Scherzo une mélodie, aux cuivres, directement issue d'un film avec Erroll Flynn, qui n'est pas sans préfigurer un thème très célèbre de John Williams (Star Wars). Mais le premier mouvement (Moderato ma energico) est dans la plus pure tradition symphonique du XIXe siècle. Au centre, un Adagio singulier, bouleversant. Déconcertant, et beau. Voilà que Korngold, partagé dans son coeur "entre" deux cultures, celle de son pays natal, l'Autriche, et l'Amérique, semble assumer parfaitement ici cette dualité. Le choral initial ne fait aucun doute, il vient directement de Bruckner. Dans son ensemble, l'orchestration assez torturée se souvient de Mahler, et un peu de Strauss tout de même. Mais Korngold attache à ces diverses influences son expérience en tant que compositeur à Hollywood, savoir évoquer et raconter en un temps limité : le dessin de ses mélodies est plus net, l'évolution du discours bien plus tranchante (développement). D'esprit plus straussien, le Finale est en son début une petite bourrasque de légèreté, et de générosité, contrastant sans mal avec le mouvement précédent. Le Theme & Variations, Op. 42 et Straussiana sont des pages de pur plaisir, mais remarquablement écrites, comme toujours avec Korngold. Espérons maintenant que Chandos s'intéresse également à une autre oeuvre magistrale de l'autre grand compositeur "hollywoodien", la Symphonie (1941) de Bernard Herrmann, inexplicablement oubliée : à quand une gravure moderne qui puisse compléter la gravure Unikorn du compositeur?, messieurs Gardner, A. Davis, please... © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Opéra - Paru le 30 août 2019 | Chandos

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Musique de chambre - Paru le 30 août 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 2 août 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 2 août 2019 | Chandos

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Musique de chambre - Paru le 2 août 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 28 juin 2019 | Chandos

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Les commémorations sont souvent propices à une floraison de rééditions ou de nouveaux enregistrements. Mort en 1869, Berlioz jouit enfin d’une reconnaissance mondiale, son pays natal n’ayant jamais été le premier à lui rendre hommage. Captée en concert au Roy Thomson Hall de Toronto, en 2018, avec l’Orchestre Symphonique de Toronto sous la direction de Sir Andrew Davis qui en fut son directeur musical pendant treize ans, cette nouvelle version est très classique et exempte de toute excentricité. Elle est précédée par la Fantaisie dramatique sur « La Tempête » que Berlioz a tirée de Lélio ou le Retour à la vie, prévu comme suite à sa symphonie, les deux ouvrages étant avant tout autobiographiques. Cette Fantaisie, dédiée à son fil Louis, servait à l’origine de conclusion à Lélio. Chanté en italien et basé sur The Tempest de Shakespeare que Berlioz révérait, ce curieux et inclassable objet musical utilisait pour la première fois le piano (à quatre mains) dans un orchestre, une innovation que Berlioz ne répétera pas mais qui sera fréquemment utilisée au siècle suivant. En fait, cette nouveauté n’avait, dans l’esprit de Berlioz, rien d’expérimental, ce piano servant simplement à représenter Camille, une jeune pianiste dont il était alors éperdument amoureux et qu’il avait entendue dans le Concerto en mi bémol majeur « L’Empereur » de Beethoven à Paris. © François Hudry/Qobuz

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