Les albums

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Musique de chambre - Paru le 5 juillet 2019 | CD Accord

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | CD Accord

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Musique de chambre - Paru le 17 mai 2019 | CD Accord

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Musique de chambre - Paru le 17 mai 2019 | CD Accord

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Musique de chambre - Paru le 19 avril 2019 | CD Accord

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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | CD Accord

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Classique - Paru le 15 mars 2019 | CD Accord

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Classique - Paru le 1 mars 2019 | CD Accord

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Musique de chambre - Paru le 8 février 2019 | CD Accord

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Classique - Paru le 1 février 2019 | CD Accord

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Classique - Paru le 18 janvier 2019 | CD Accord

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 18 janvier 2019 | CD Accord

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Classique - Paru le 25 mai 2018 | CD Accord

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Comme son nom l’indique, la série Opera Omnia de Witold Lutosławski entend proposer in fine l’intégrale du compositeur, sans que le projet ne soit particulièrement pressé – en fin de compte il s’étale sur plusieurs années. Le septième volume est consacré aux nombreuses pièces que le compositeur a écrites pour les enfants, non pas pour qu’ils les jouent ou les chantent, mais pour qu’ils les écoutent. Car on peut pester tout ce que l’on veut contre les infâmes dictatures de l’ère communiste (et l’auteur de ces lignettes s’en prive d’autant moins qu’une partie de sa famille vécut dans l’une de ces effarantes prisons à ciel ouvert), mais les efforts de diffusion culturelle, en particulier auprès de la jeunesse, étaient réels et d’ailleurs fort efficaces. Et on n’hésitait pas à mettre à contribution les plus grands noms des pays, en l’occurrence Lutosławski qui écrivit pour la Radio Polonaise ces fantastiques miniatures, toutes datées des années 1950. Loin de toute flagornerie politique ou de toute gnangnantise didactique, le compositeur se saisit de textes (et parfois de mélodies) populaires et traditionnelles pour les transformer en un monde magique, certes d’un abord harmonique assez aisé, mais toujours d’une immense exigence de qualité, de sorte que les enfants peuvent en goûter les beautés et le texte, tandis que même le plus chevronné des musiciens professionnels y trouvera une joie de tous les moments dans la stupéfiante écriture instrumentale, polyphonique, vocale et harmonique. Le chœur de garçons du Forum National de Musique, l’Orchestre de Wrocław, le Quatuor Lutosławski, le quintette LutosAir, les voix solistes – souvent des enfants, mais de quelle qualité ! – joignent leurs forces pour honorer ce superbe répertoire quelque peu négligé du grand Lutosławski. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 18 mai 2018 | CD Accord

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Voici la première discographique mondiale de la « cantate dramatique » Widma (« Fantômes ») de Stanisław Moniuszko, du moins sous la forme originale telle que conçue par le compositeur, car il semble qu’après sa disparition en 1872, nombre d’amis et collègues trop bien intentionnés ont joué aux apprentis sorciers avec la partition pour la remettre au goût – le leur – du jour, mais leur jour plutôt que celui de Moniuszko. L’œuvre, achevée vers 1856, ne renie pas l’évidente influence de Berlioz, de Félicien David et de Liszt, autant dans la richesse d’orchestration (prise chez Berlioz, on s’en doute) que dans le format dramatique qui mêle parties musicales et courtes narrations. Les narrations sont ici, bien sûr, données en polonais, d’autant que le texte reprend les termes des Aïeux d’Adam Mickiewicz, le plus célèbre poète romantique polonais ; l’auditeur qui n’est pas familier avec cette langue se consolera d’entendre la belle narration, les passages parlés restant fort courts. Quant à la musique, elle ménage d’amples surprises – des bonnes, rassurez-vous – et jettent un jour nouveau sur le répertoire romantique polonais, trop aisément limité au seul Chopin dont tout le génie reste quand même limité au piano. On aimerait entendre ce chef-d’œuvre sur scène en France ; en attendant, cette version signée de l’Orchestre Baroque de Wrocław permettra de le découvrir. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 février 2018 | CD Accord

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Musique de chambre - Paru le 2 février 2018 | CD Accord

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On pourrait écouter les quatuors de cet album comme un journal intime de l’expérience de la vie de Weinberg. Sa musique fut pour la première fois entendue en Pologne seulement en 1963, le Huitième Quatuor joué par le Quatuor Komitas, lors de l’Automne de Varsovie, mais le public – en ces temps d’avant-gardisme effréné – n’accorda aucun succès à cette musique. Il faut dire que Weinberg composait selon des motifs traditionnels, des rythmes simples, des harmonies tonales à peine teintées de dissonances. Le message contenu dans son œuvre, puissamment personnel, apparaît plus clairement lorsqu’on en sait un peu plus sur les circonstances tragiques de sa vie. Né en 1919 à Varsovie, il s’enfuit en Union Soviétique en 1939, où sa santé chancelante lui évita l’armée, de sorte qu’il put poursuivre ses études musicales. Après son diplôme en 1941, il dut encore une fois fuir la guerre, pour s’installer quelques temps comme simple répétiteur d’opéra à Tachkent. Chostakovitch intercéda pour qu’il puisse retourner à Moscou qu’il ne quitta plus jamais. Il ne retourna à Varsovie qu’une fois, en 1966, mais s’il était fort connu en Union Soviétique, personne ne se souvenait de lui dans son pays natal. Après deux années plus ou moins tranquilles à Moscou, suivirent cinq années catastrophiques. En 1948, son beau-père – le célèbre acteur Solomon Mikhoels – fut assassiné par les sicaires de Staline, et dès lors sa famille vécut sous la terreur policière. Il fut accusé de formalisme et d’un fort pessimisme dans sa musique – selon l’Union des compositeurs – qui laissait entendre qu’il n’était pas heureux de sa vie de privilégié en Union Soviétique. En 1953, il fut emprisonné pour « nationalisme juif bourgeois », et seule la mort de l’infâme dictateur – et l’inébranlable soutien de Chostakovitch – le sauvèrent d’une mort certaine. Une fois libéré de prison, il vécut dans la peur jusqu’à son dernier souffle, de sorte qu’il préféra confier ses émotions à sa musique plutôt qu’à des paroles et des conversations. Ses œuvres s’en ressentirent bien évidemment, en particulier ces trois quatuors Nos. 8, 9 et 10 (respectivement de 1959, 1963 et 1964) dont l’atmosphère est celle d’un homme qui a vécu une sombre destinée. Rien d’étonnant à ce qu’ils soient tous dans des tons mineurs, et que les mouvements lents en soient les plus amples. La musique de Weinberg peut se résumer avec ce commentaire qu’il fit lui-même en 1988 : « Nombre de mes œuvres sont associées à la guerre. Mais ce sujet n’était pas de mon choix ; il fut déterminé par le destin tragique de ceux qui m’étaient le plus proche et le plus cher. Je considère que c’est mon devoir moral d’écrire au sujet de la guerre et du terrible destin que notre époque a imposé à tant de personnes. » © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 juillet 2017 | CD Accord

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Classique - Paru le 23 juin 2017 | CD Accord

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Classique - Paru le 26 mai 2017 | CD Accord

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Le compositeur polonais Paweł Mykietyn (* 1971) écrivait les remarques suivantes au sujet de sa Deuxième symphonie, créée en 2008 : « A l’origine, j’ai conçu un ouvrage avec deux points culminants et un dénouement, construit selon les principes du nombre d’or. J’avais aussi à l’esprit un ruban de Möbius comme variante spatiale de ma forme. » Möbius, en l’occurrence le célèbre mathématicien et créateur du anneau qui porte son nom, un intrigant ruban qui ne comporte qu’une seule surface et un seul rebord ; mais on pourrait aussi penser au dessinateur Jean Giraud alias Möbius, le non moins célèbre créateur de bandes dessinées – des bandes qui, si elles comportent bien deux bords et deux surfaces, n’en évoquent pas moins des mondes architecturaux intrigants et visuellement complexes. L’aspect inquiétant et fantomatique du monde sonore de Paweł Mykietyn rappellera au mélomane que ce compositeur est également très célèbre dans le monde de la musique de films, en particulier quelques opus de Wajda. Les observateurs considèrent le numéro « deux » pour la Deuxième symphonie comme une sorte de pied-de-nez, puisqu’il n’y a jamais eu de Première symphonie, mais l’intention de Mykietyn ne manque pas d’une certaine autodérision. En 2002, il avait reçu commande d’une symphonie pour le programme Ernst von Siemens, mais ne trouva jamais l’occasion d’y faire suite ; ou plutôt, à la place d’une symphonie, il écrivit un poème symphonique intitulé Blood pour orchestre et… scie électrique, créée en 2003 mais qu’il retira rapidement de son catalogue officiel. L’album se referme avec le Concerto pour flûte, le cinquième ouvrage concertant du compositeur, qui possède la singulière caractéristique de suivre une décélération mathématiquement implacable tout au long des quelque 18 minutes qu’il dure. Il en ressort une sorte de fascination hypnotique, encore une fois très visuelle. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 mai 2017 | CD Accord

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