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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | CAvi-music

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Peu connu de ce côté-ci du Rhin, Benjamin Moser est né en 1981 à Munich. Il a déjà à son actif plusieurs enregistrements, l'un pour le label Oehms dédié à la musique française (Estampes, Children's Corner de Debussy, Gaspard de la nuit et Jeux d'eau de Ravel), l'autre pour le label CAvi-Music (ultimes Sonates de Schubert et Beethoven). Contrairement à ses collègues Herbert Schuch ou Severin von Eckardstein, son parcours discographique ne reflète pas un goût particulier pour les raretés ou les agencements plus singuliers entre grandes pages du répertoire pianistique. Vainqueur du « Prix du public » au Concours Tchaikovski en 2007, Benjamin Moser s'illustre avant tout au disque dans les grands classiques, et ce second album pour CAvi-Music ne fait pas totalement exception, qui assemble les célébrissimes Tableaux de Moussorgski – dans une version magnifique d'articulation et de sens narratif –, les trois plus célèbres Préludes de Gershwin (ah la transition osée avec La Grande porte de Kiev !), interprétés avec un certain sérieux dans le « déhanché », mais non sans poésie. Le pianiste allemand poursuit son récital avec divers arrangements réalisés par Earl Wild de mélodies de Rachmaninov précédés de trois études virtuoses agencées par le pianiste américain sur de célèbres songs de Gershwin comme The Man I love. Pourrez-vous résister à Rêves, l’une des six romances de l’Opus 38 ? Un moment irrésistible, qui nous fait espérer que Benjamin Moser concevra pour son prochain album solo un programme tout entier dédié à Rachmaninov. On le voit bien dans les Moments musicaux et les Variations Chopin ! © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 3 mai 2019 | CAvi-music

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On est particulièrement heureux de retrouver en solo l'un des pianistes les plus passionnants de la scène allemande, Herbert Schuch, qui après deux albums avec son épouse Gülru Ensari pour CAvi-Music retrouve avec ce même éditeur, originaire de Cologne en Allemagne, un écrin pour ses propres projets, toujours ambitieux. Enregistré au Studio 2 de la Radio Bavaroise en décembre 2017, voici enfin son nouveau projet en solo après son album Naive paru en 2014 (Invocation, la relation avec la firme française ayant été avortée par le départ de l'ancien directeur artistique de Naive pour la maison belge Outhere, puis par le rachat de Naive par le groupe Believe) et ses sept albums réalisés pour le label OehmsClassics avant 2013. Herbert Schuch était peu venu à Beethoven jusqu'à présent, et il confronte ici les onze Bagatelles de l'Op. 119 de Beethoven aux onze miniatures de la Musica Ricercata de György Ligeti, qu'il complète ensuite par l'Op. 126 du Maître de Bonn. L'Op. 119 n'étant pas particulièrement conçu comme un cycle, à la différence de l'ultime opus des Bagatelles, il est tout à fait pertinent d'intercaler les pensées beethovéniennes avec celles du plus grand compositeur pour piano de la deuxième moitié du XXe siècle. Dans ce piano aux harmoniques puissantes, renforcées par une prise de son brillante et qui serait idéale pour la musique d'Olivier Messiaen ou les tenants de la musique spectrale, les différents caractères imaginés par Ligeti dans sa Musica Ricercata déteignent directement sur les accents beethovéniens, le Maitre de Bonn ne semblant pas forcément le plus bouillonnant ici. Une proposition un rien déstabilisante, et incontestablement pensée. Nul ne saurait manquer ce nouvel album d'un des musiciens les plus intelligents de la scène pianistique, d'autant plus que les enregistrements de la Musica Ricercata ne sont pas légion. Quant à l'Op. 126, son côté sculptural impressionne. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 29 mars 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 1 février 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 1 février 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 1 février 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | CAvi-music

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À l’époque où Reger composait son Concerto pour piano, 1910, Debussy avait écrit La Mer, Stravinsky composait son Oiseau de feu tandis que Vienne devenait le terreau d’éclosion du dodécaphonisme. Or, Reger resta toujours en dehors de toutes ces tendances, préférant explorer son propre chemin, parfois ardu, toujours empreint de polyphonie et de contrepoint, mais dans une architecture faite de cellules fermées sur elles-mêmes, comme une sorte de soigneux patchwork où les divers éléments ne sembleraient pas toujours reliés entre eux. Il convient d’écouter le Concerto avec grand soin, le réécouter sans doute, pour en goûter à la fois la modernité et la volonté de garder les pieds ancrés dans le passé. Markus Becker (qui avait enregistré une intégrale des œuvres pour piano solo de Reger voici une vingtaine d’années) complète l’ouvrage avec les Épisodes écrits la même année que le Concerto, mais dans un langage quasi miniaturiste – comme quoi tout Reger n’est pas frappé de gigantisme, puisque ces pièces durent trois ou quatre minutes chacune. Le compositeur y retrouve le chemin de ses grands modèles que sont l’ultime Brahms et l’ultime Beethoven, celui des Bagatelles. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | CAvi-music

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À force de considérer Bernstein comme un compositeur de symphonies, de comédies musicales et d’œuvres sacrées, on en oublie qu’il a également écrit un nombre considérable d’œuvres de musique de chambre. Surtout, il est vrai, des pièces pour piano seul dont les Anniversaries sont un pan non négligeable : des miniatures conçues en hommage à ses amis et collègues, au fur et à mesure des anniversaires. On y retrouve Copland, Foss, Monsieur et Madame Koussevitzky, Sondheim, son épouse et sa fille, et bien d’autres personnages moins connus de ce côté de l’Atlantique. Il faut ne pas négliger Touches pour piano solo, de 1981, pièce obligée pour le Concours Van Cliburn. On compte aussi une Sonate pour clarinette et piano, une pour violon et piano, un trio avec piano, quelques autres morceaux divers et variés, dont la grande majorité date de la première maturité du compositeur jusqu’aux années 1950. On s’étonnera des Variations pour violoncelle et flûte à bec, sur une gamme « octotonique », autrement dit l’une des gammes à transposition limitée chères à Messiaen. Autre rareté, la Dance Suite, qui représente presque un testament musical puisqu’elle fut créée quelques mois seulement avant la disparition du génial compositeur-chef d’orchestre. On y retrouve les accents du jazz, voire du music-hall, chers à Bernstein. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | CAvi-music

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On ne prête qu’aux riches, c’est bien connu et la formule est également valable en musique. La notoriété de Joseph Haydn était si grande au XVIIIe siècle qu’une grande quantité d’œuvres lui a été attribuée à une époque où la propriété intellectuelle et le droit d’auteur n’existaient pas. L’affaire se corse avec Michael Haydn, son frère cadet, par ailleurs excellent compositeur admiré (et quelquefois plagié) par Mozart et qui est resté dans l’ombre de son prestigieux aîné, à moins qu’il ne doive justement à ce dernier d’avoir survécu à l’oubli…la question reste sans réponse. Les attributions de ce nouvel album sont donc incertaines, mais les œuvres très intéressantes, tel ce Concerto pour cor de chasse en ré majeur, sans doute de Joseph, auquel les tournures mélodiques font immédiatement penser. Une autre perle de cet enregistrement, réalisé à Prague en 2017 par l’habile corniste Přemysl Vojta accompagné du Haydn Ensemble sous la direction de Martin Petrak, est la découverte d’un double Concerto pour cor et trombone, attribué à Michael. Le XVIIIe siècle était très friand de ces découvertes instrumentales et le mélange des deux timbres est savoureux. Joseph était au service des princes Estherházy dès 1761, alors que Michael occupait le même poste à la Cour de l’archevêque de Salzbourg dès 1763, époque où il s’est lié avec le jeune Mozart. Si les styles des deux frères se ressemblent et s’expriment dans l’esthétique musicale de leur époque, ils se distinguent toutefois tous les deux de la production ambiante par une forte personnalité et une expression personnelle qui est parvenue à émerger au-delà des tracas quotidiens d’une vie de laquais au service de maîtres exigeants et quelquefois bornés. Né à Brno, en République Tchèque en 1983, Přemysl Vojta se produit en soliste dans toute l’Europe. Il est actuellement le cor solo de l’Orchestre de la WDR de Cologne. En 2010, il a remporté le premier prix du concours international ARD, puis le prestigieux Prix Beethoven de Bonn l’année suivante. Avec les pianistes Tomoko Sawano et Tobias Koch, il a réalisé plusieurs enregistrements de musique de chambre unanimement remarqués par la presse musicale germanique. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 12 octobre 2018 | CAvi-music

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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | CAvi-music

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Classique - Paru le 31 août 2018 | CAvi-music

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