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Jazz contemporain - Paru le 27 novembre 2020 | Blue Note

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Confiné et empêché de tourner, GoGo Penguin profite de la situation pour roder son répertoire dans le contexte du vrai-faux concert. Le terrain de jeu du trio virtuose de Manchester s’appelle ici Abbey Road. Quatre des sept titres de ce court Live From Studio 2 d’une trentaine de minutes que leurs fans ont pu déguster live sur le web le 29 octobre 2020 proviennent de l’éponyme GoGo Penguin, cinquième album publié en juin 2020. La situation atypique booste comme jamais le pianiste Chris Illingworth, le batteur Rob Turner et le bassiste Nick Blacka. Comme des animaux encagés soudainement libérés, les Mancuniens livrent une version survitaminée de leur fameux alliage bien dosé de jazz contemporain, de musique électronique et de minimalisme. Dès les premières minutes de Totem qui ouvre ce EP, la rythmique est plus vrombissante qu’à son habitude et les doigts d’Illingworth sprint sur les touches du piano. « Nous ne voulions pas jouer dans une salle vide, c'était très bizarre d'essayer de créer l'énergie d'un concert dans une espace vide », admet Blacka. « Mais nous avions enregistré un EP au Studio 2 en 2015 et avions adoré ce lieu et, d'une manière ou d'une autre, il était logique de filmer un concert ici. » Ce que confirme Chris Illingworth : « C'est un endroit vraiment spécial et on cherchait un lieu intime dans lequel nous pourrions retrouver l'excitation incomparable de la performance live. » Pour Turner, c'est d'abord une question de son. « Quand nous jouons, nous interagissons toujours les uns avec les autres, mais aussi avec le public. Les gens et l'énergie dans l'espace font autant partie de la performance que nous. Le Studio 2 est habité par les fantômes des musiciens incroyables qui s'y sont produits. Il a une atmosphère qui lui est propre. On ressent vraiment l'étendue du temps, tout ce qui s'est passé avant vous et ce qui continuera à se passer après vous. » A l’arrivée, un concert bien virtuel pour un ouragan bien concret. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 novembre 2020 | Blue Note

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Jazz - Paru le 20 novembre 2020 | Blue Note

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Jazz - Paru le 13 novembre 2020 | Blue Note

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Jazz - Paru le 6 novembre 2020 | Blue Note

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Jazz - Paru le 30 octobre 2020 | Blue Note

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Jazz - Paru le 23 octobre 2020 | Blue Note

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Jazz contemporain - Paru le 16 octobre 2020 | Blue Note

Hi-Res
Les artistes venus de la soul, du rap et des musiques électroniques revisitent régulièrement le patrimoine Blue Note, à l’image du brillant Shades of Blue (2003) de Madlib. Au tour de la nouvelle scène jazz britannique de reprendre des pépites – connues ou obscures – du label lancé en 1939 par Francis Wolff et Alfred Lion. La force de ce projet baptisé Blue Note Re:imagined est surtout de se concentrer sur des œuvres de qualité et des musiciens tout aussi essentiels de la mythique écurie. Herbie Hancock, Wayne Shorter, Joe Henderson et Bobby Hutcherson sont ainsi les plus repris. Et souvent de manière osée. Sur Galaxy d’Eddie Henderson, Alfa Mist immisce un groove assez sensuel qui ne dénature jamais la saveur avant-gardiste de la version originale de 1975. Idem pour le Bristolien Ishmael qui rend réellement envoûtant le Search for Peace de McCoy Tyner. Les deux souffleurs stars du moment, Shabaka Hutchings (Prints Tie de Bobby Hutcherson) et Nubya Garcia (A Shade of Jade de Joe Henderson), confirment leur statut d’empêcheurs de tourner en rond.Blue Note Re:imagined n’oublie pas les voix. Poppy Ajudha (Watermelon Man d’Hancock), Yazmin Lacey (I’ll Never Stop Loving You de Dodo Greene), le collectif norvégien Fieh (Armageddon de Wayne Shorter), la trompettiste et chanteuse Emma-Jean Thackray (Speak No Evil / Night Dreamer également de Shorter) et Jordan Rakei (Wind Parade de Donald Byrd) apportent une légèreté au projet sans jouer la carte de la facilité. Mais dans ce domaine, c’est Jorja Smith qui rafle la mise en reprenant le titre le plus atypique de l’album, Rose Rouge du Frenchie St Germain, single phare de son album Tourist (2001) porté par le I want you to get together parlé/chanté par Marlena Shaw. A l’arrivée, amusant tout de même de constater que ce qui semble avoir le plus influencé tous les passionnants jeunes musiciens de Blue Note Re:imagined reste le Herbie Hancock de la période Headhunters, Columbia donc et non Blue Note… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 28 août 2020 | Blue Note

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Avec son sixième album, Gregory Porter excelle une fois encore dans le dosage parfait entre jazz, soul, rhythm’n’blues, pop et gospel. En plus d’être doté d’une voix de pur velours (tellement cliché, mais tellement vrai), le Californien qui connaît chaque recoin de la Great Black Music est aussi un auteur, un vrai. Et par les temps (troublés) qui courent, sa plume souvent synonyme d’espoir et de lumière génère des bains de jouvence sonore qui font du bien. Comme sur Revival Song, sorte d’hymne néo-gospel qui embrase l’âme et déchaîne le corps. Cette sensation de bien-être est la même lorsque Porter enfile son costard de crooner lover comme sur If Love Is Overrated ou qu’il marche sur les brisées de Marvin Gaye et George Benson avec Faith in Love. Produit avec classe par Troy Miller (Laura Mvula, Jamie Cullum, Emeli Sande), All Rise propulse surtout le chanteur américain vers davantage d’universalité. Et avec un tel album, il touchera un public bien au-delà de la sphère purement jazz. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 28 août 2020 | Blue Note

Avec son sixième album, Gregory Porter excelle une fois encore dans le dosage parfait entre jazz, soul, rhythm’n’blues, pop et gospel. En plus d’être doté d’une voix de pur velours (tellement cliché, mais tellement vrai), le Californien qui connaît chaque recoin de la Great Black Music est aussi un auteur, un vrai. Et par les temps (troublés) qui courent, sa plume souvent synonyme d’espoir et de lumière génère des bains de jouvence sonore qui font du bien. Comme sur Revival Song, sorte d’hymne néo-gospel qui embrase l’âme et déchaîne le corps. Cette sensation de bien-être est la même lorsque Porter enfile son costard de crooner lover comme sur If Love Is Overrated ou qu’il marche sur les brisées de Marvin Gaye et George Benson avec Faith in Love. Produit avec classe par Troy Miller (Laura Mvula, Jamie Cullum, Emeli Sande), All Rise propulse surtout le chanteur américain vers davantage d’universalité. Et avec un tel album, il touchera un public bien au-delà de la sphère purement jazz. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 28 août 2020 | Blue Note

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Avec son sixième album, Gregory Porter excelle une fois encore dans le dosage parfait entre jazz, soul, rhythm’n’blues, pop et gospel. En plus d’être doté d’une voix de pur velours (tellement cliché, mais tellement vrai), le Californien qui connaît chaque recoin de la Great Black Music est aussi un auteur, un vrai. Et par les temps (troublés) qui courent, sa plume souvent synonyme d’espoir et de lumière génère des bains de jouvence sonore qui font du bien. Comme sur Revival Song, sorte d’hymne néo-gospel qui embrase l’âme et déchaîne le corps. Cette sensation de bien-être est la même lorsque Porter enfile son costard de crooner lover comme sur If Love Is Overrated ou qu’il marche sur les brisées de Marvin Gaye et George Benson avec Faith in Love. Produit avec classe par Troy Miller (Laura Mvula, Jamie Cullum, Emeli Sande), All Rise propulse surtout le chanteur américain vers davantage d’universalité. Et avec un tel album, il touchera un public bien au-delà de la sphère purement jazz. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 28 août 2020 | Blue Note

Avec son sixième album, Gregory Porter excelle une fois encore dans le dosage parfait entre jazz, soul, rhythm’n’blues, pop et gospel. En plus d’être doté d’une voix de pur velours (tellement cliché, mais tellement vrai), le Californien qui connaît chaque recoin de la Great Black Music est aussi un auteur, un vrai. Et par les temps (troublés) qui courent, sa plume souvent synonyme d’espoir et de lumière génère des bains de jouvence sonore qui font du bien. Comme sur Revival Song, sorte d’hymne néo-gospel qui embrase l’âme et déchaîne le corps. Cette sensation de bien-être est la même lorsque Porter enfile son costard de crooner lover comme sur If Love Is Overrated ou qu’il marche sur les brisées de Marvin Gaye et George Benson avec Faith in Love. Produit avec classe par Troy Miller (Laura Mvula, Jamie Cullum, Emeli Sande), All Rise propulse surtout le chanteur américain vers davantage d’universalité. Et avec un tel album, il touchera un public bien au-delà de la sphère purement jazz. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 12 juin 2020 | Blue Note

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Il y a eu The Beatles par The Beatles, The Stooges par The Stooges, Cypress Hill par Cypress Hill, Metallica par Metallica… Donner son nom à son album indique un premier chapitre ou au contraire une forme d’aboutissement. Pour GoGo Penguin, GoGo Penguin sera l’aboutissement. Non pas une lettre d’adieu mais la consécration d’une petite décennie de recherche captivante pour le pianiste Chris Illingworth, le batteur Rob Turner et le bassiste Nick Blacka. Avec son alliage bien dosé de jazz contemporain, de musique électronique et de minimalisme, le trio de Manchester a imposé sa sémantique singulière, comme magnifiée dans cette cuvée 2020. Avec un tel album, GoGo Penguin gomme de plus en plus l’héritage d’EST (le trio du défunt Esbjörn Svensson), celui des pontes du minimalisme (Steve Reich, Philip Glass) et de ceux de la musique électronique (Aphex Twin, Roni Size), bref, toutes ces influences clés à leurs débuts. Illingworth est on ne peut plus clair : « Ce que j’ai pu réaliser au piano, c’est quelque chose que je cherchais à atteindre depuis des années, une direction dans laquelle je peux clairement m'investir physiquement, qui me permet d’exprimer qui je suis. Et je sais que c’est la même chose pour Rob et Nick, qu’ils sont tout aussi fiers de ce qu’ils ont apporté au disque. Nous avons tous trouvé notre place, nous avons aujourd’hui pleinement confiance en nous, suffisamment pour affirmer : ‘Voilà comment je veux jouer de mon instrument, et voilà comment nous voulons jouer en tant que groupe’. Un but que nous avons cherché à atteindre depuis nos débuts. »Pour la première fois aussi, GoGo Penguin a pris son temps. Six mois pour l’écriture, deux semaines pour l’enregistrement et des tas d’expérimentations musicales. Un contexte apaisé mais aussi bouleversé comme l’explique Turner : « Aujourd'hui, nous faisons bien plus face à la réalité qui nous entoure, celle de vieillir et d’être mortels, comme tout un chacun, voir les gens que nous apprécions dans des situations très compliquées. C’est à ce moment que Chris est devenu père pour la première fois. Plus tu vis, plus la réalité autour de toi devient complexe et dense, nous avons eu envie d’insuffler cet état d’esprit à notre musique. » Et cela s’entend tant les improvisations comme les envolées lyriques et atmosphériques à forte résonance émotionnelle de ce GoGo Penguin sont de chaque instant. Dans les choix aussi comme sur F Maj Pixie où la ligne de basse de Nick Blacka possède la puissance d’un cœur battant. Mais le ton général de ce cinquième album studio est surtout de l’ordre de la sensation. De la mélodie à fleur de peau. Et la production est assez épurée comme lestée de ses tics expérimentaux superflus. Car avec GoGo Penguin, GoGo Penguin va à l’essentiel. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 4 octobre 2019 | Blue Note

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Sorti en 1982, le documentaire Koyaanisqatsi du réalisateur Godfrey Reggio est devenu culte en partie pour sa fameuse BO signée Philip Glass. Un compositeur et une œuvre qui ont marqué comme jamais le pianiste Chris Illingworth, le bassiste Nick Blacka et le batteur Rob Turner au point que le trio britannique s'est lancé, en 2015, dans sa propre partition du film de Reggio qu’il a interprétée exclusivement sur scène aux quatre coins du monde. Une aventure à l’origine de ce Ocean in a Drop: Music for Film, EP de cinq titres s’inspirant de ce travail live sur Koyaanisqatsi.Au départ pourtant, Illingworth n’envisageait nullement de graver cette BO dans la cire. « Les gens n’arrêtaient pas de nous demander si cette musique allait sortir un jour sur disque. Mais pour nous, ça n’avait aucun sens. Le film possède déjà une BO grandiose. En même temps, on avait pris beaucoup de plaisir à composer sur des images. C’est ce qui a inspiré Ocean in a Drop… Jouer cette musique de film en direct nécessitait une grande exigence, physiquement et mentalement. L'enregistrement n'a pas été différent. On a tout capté live, comme on l’avait fait pour nos albums précédents, sans overdub ni superposer les parties individuelles. » L’influence de Philip Glass déjà présente dans l’ADN de GoGo Penguin est ici décuplée mais n’asphyxie jamais les improvisations ni surtout les envolées lyriques et atmosphériques de ces cinq thèmes à forte résonance émotionnelle. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 4 octobre 2019 | Blue Note

Sorti en 1982, le documentaire Koyaanisqatsi du réalisateur Godfrey Reggio est devenu culte en partie pour sa fameuse BO signée Philip Glass. Un compositeur et une œuvre qui ont marqué comme jamais le pianiste Chris Illingworth, le bassiste Nick Blacka et le batteur Rob Turner au point que le trio britannique s'est lancé, en 2015, dans sa propre partition du film de Reggio qu’il a interprétée exclusivement sur scène aux quatre coins du monde. Une aventure à l’origine de ce Ocean in a Drop: Music for Film, EP de cinq titres s’inspirant de ce travail live sur Koyaanisqatsi.Au départ pourtant, Illingworth n’envisageait nullement de graver cette BO dans la cire. « Les gens n’arrêtaient pas de nous demander si cette musique allait sortir un jour sur disque. Mais pour nous, ça n’avait aucun sens. Le film possède déjà une BO grandiose. En même temps, on avait pris beaucoup de plaisir à composer sur des images. C’est ce qui a inspiré Ocean in a Drop… Jouer cette musique de film en direct nécessitait une grande exigence, physiquement et mentalement. L'enregistrement n'a pas été différent. On a tout capté live, comme on l’avait fait pour nos albums précédents, sans overdub ni superposer les parties individuelles. » L’influence de Philip Glass déjà présente dans l’ADN de GoGo Penguin est ici décuplée mais n’asphyxie jamais les improvisations ni surtout les envolées lyriques et atmosphériques de ces cinq thèmes à forte résonance émotionnelle. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 septembre 2019 | Blue Note

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Son 15e sera 53 ! « Pourquoi ce titre ? Tout simplement parce que j’ai conçu et enregistré cette musique au cours de ma 53e année et qu’à cette occasion, j’ai voulu faire un disque qui me ressemble vraiment. C’est un âge pour un homme où l’on se sent dans une forme de maturité, en pleine possession de ses moyens, avec en plus un léger recul sur la vie qui permet une certaine lucidité. Avec ce disque, j’ai eu envie de me livrer totalement, de prendre des risques, tout en assumant mon parcours, mes choix artistiques, ma vie… et mon âge ! » Une feuille de route parfaitement suivie par Jacky Terrasson sur ce 15e disque en leader en quelque trente ans de carrière…Mais cette fois, ce maître de la reprise opte pour ses propres compositions (« Cette façon que j’ai de totalement m’accaparer un morceau en le faisant passer dans un processus de déconstruction formel et stylistique qui renouvelle la perception qu’on peut en avoir, j’ai toujours pris un malin plaisir à me livrer à ce genre de transformation, c’est ma griffe en quelque sorte. »). Seize plages aux formes volontairement ramassées à la manière de chansons et magnifiées par des arrangements denses et précis. Capable de flamboyances pyrotechniques comme de susurrements touchants au creux de l’oreille, le brillant Terrasson assume l’influence de ses grands maîtres comme Keith Jarrett dans le bien nommé Kiss Jannett for Me, ou Ahmad Jamal dès le The Call d’ouverture. Comme il alterne entre le groovy sur le très pop This Is Mine (d’après le thème de Charlie Chaplin Smile) et le lyrique avec la ballade La Part des anges. Mieux encore, Jacky Terrasson cite Mozart sur Lacrimosa d’après un extrait du Requiem. Quel éclectisme !Pour mieux souligner cette richesse kaléidoscopique, il s’offre plusieurs sections rythmiques : Géraud Portal/Ali Jackson, Sylvain Romano/Gregory Hutchinson et Thomas Bramerie/Lukmil Perez. Un besoin de diversité sans doute, pour donner corps concrètement aux différentes facettes de ses compositions. A se demander si Jacky Terrasson n’aurait tout simplement pas signé l’un de ses plus grands disques… © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 septembre 2019 | Blue Note

Son 15e sera 53 ! « Pourquoi ce titre ? Tout simplement parce que j’ai conçu et enregistré cette musique au cours de ma 53e année et qu’à cette occasion, j’ai voulu faire un disque qui me ressemble vraiment. C’est un âge pour un homme où l’on se sent dans une forme de maturité, en pleine possession de ses moyens, avec en plus un léger recul sur la vie qui permet une certaine lucidité. Avec ce disque, j’ai eu envie de me livrer totalement, de prendre des risques, tout en assumant mon parcours, mes choix artistiques, ma vie… et mon âge ! » Une feuille de route parfaitement suivie par Jacky Terrasson sur ce 15e disque en leader en quelque trente ans de carrière…Mais cette fois, ce maître de la reprise opte pour ses propres compositions (« Cette façon que j’ai de totalement m’accaparer un morceau en le faisant passer dans un processus de déconstruction formel et stylistique qui renouvelle la perception qu’on peut en avoir, j’ai toujours pris un malin plaisir à me livrer à ce genre de transformation, c’est ma griffe en quelque sorte. »). Seize plages aux formes volontairement ramassées à la manière de chansons et magnifiées par des arrangements denses et précis. Capable de flamboyances pyrotechniques comme de susurrements touchants au creux de l’oreille, le brillant Terrasson assume l’influence de ses grands maîtres comme Keith Jarrett dans le bien nommé Kiss Jannett for Me, ou Ahmad Jamal dès le The Call d’ouverture. Comme il alterne entre le groovy sur le très pop This Is Mine (d’après le thème de Charlie Chaplin Smile) et le lyrique avec la ballade La Part des anges. Mieux encore, Jacky Terrasson cite Mozart sur Lacrimosa d’après un extrait du Requiem. Quel éclectisme !Pour mieux souligner cette richesse kaléidoscopique, il s’offre plusieurs sections rythmiques : Géraud Portal/Ali Jackson, Sylvain Romano/Gregory Hutchinson et Thomas Bramerie/Lukmil Perez. Un besoin de diversité sans doute, pour donner corps concrètement aux différentes facettes de ses compositions. A se demander si Jacky Terrasson n’aurait tout simplement pas signé l’un de ses plus grands disques… © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 février 2019 | Blue Note

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Sur la planète jazz, le trio piano-basse-batterie est une sorte de mythologie dans la mythologie… En 1968, le pianiste Chick Corea, le batteur Roy Haynes et le contrebassiste Miroslav Vitous en chamboulent l’esthétique dans un sommet de virtuosité limpide à la beauté harmonique des plus inédite. Intitulé Now He Sings, Now He Sobs, cet enregistrement paru sur le label Blue Note est le premier publié sous le nom de Corea. Derrière ses futs en quadrichromie, le sage et impérial Roy Haynes, de vingt ans l’aîné de ses complices, ne tire jamais la couverture à lui, solidifiant juste ce tourbillon de swing… © MZ/Qobuz
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Blues - Paru le 25 janvier 2019 | Blue Note

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Il y a d’abord ce grain de voix rauque, unique, qui scotche d’entrée. Celui d’une descendante de Nina Simone lovée dans un manteau cousu à La Nouvelle-Orléans. Comme son illustre aînée, Sarah McCoy a l’étoffe d’un phénomène de foire. Une diva soul à la crinière blonde, habitée par les fantômes les plus vénéneux du jazz, du blues, du folk et du rock’n’roll. Une forte personnalité lardée par les tourments de la vie. Comme une arrière-petite-cousine de Billie Holiday, Amy Winehouse, Tom Waits ou Janis Joplin, voire de ce bon vieux Dr. John… Après des singles et des concerts où l’intense McCoy en imposait côté rage, son album Blood Siren, produit par Chilly Gonzales et Renaud Letang, trouble par son calme. Un calme de façade évidemment. Une rage canalisée à l’extérieur mais toujours bien réelle à l’intérieur. Parfois, le jeu de l’Américaine possède la naïveté et la sincérité de pièces jouées par un piano jouet. Une façon peut-être de souligner le désespoir enfantin de ses chansons. The Death of a Blackbird, superbe instrumental témoignant de sa formation classique, a la saveur de la solitude. Quant au chamanique Devil’s Prospects, il offre les cambrures d’un conte vaudou néo-orléanais, moiteur de la nuit et parfums de gin inclus… Il faut prendre le temps d’appréhender Blood Siren. De s’imprégner de ses mélodies et de ses paroles. La facilité aurait été de jouer la carte bigger than life de la dame. De la faire vomir dans le micro pour attirer les badauds. Sauf que Sarah McCoy prouve avec son disque que son art est plus profond et durera plus longtemps qu’une soirée passée au cirque… © Marc Zisman/Qobuz
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Blues - Paru le 25 janvier 2019 | Blue Note

Il y a d’abord ce grain de voix rauque, unique, qui scotche d’entrée. Celui d’une descendante de Nina Simone lovée dans un manteau cousu à La Nouvelle-Orléans. Comme son illustre aînée, Sarah McCoy a l’étoffe d’un phénomène de foire. Une diva soul à la crinière blonde, habitée par les fantômes les plus vénéneux du jazz, du blues, du folk et du rock’n’roll. Une forte personnalité lardée par les tourments de la vie. Comme une arrière-petite-cousine de Billie Holiday, Amy Winehouse, Tom Waits ou Janis Joplin, voire de ce bon vieux Dr. John… Après des singles et des concerts où l’intense McCoy en imposait côté rage, son album Blood Siren, produit par Chilly Gonzales et Renaud Letang, trouble par son calme. Un calme de façade évidemment. Une rage canalisée à l’extérieur mais toujours bien réelle à l’intérieur. Parfois, le jeu de l’Américaine possède la naïveté et la sincérité de pièces jouées par un piano jouet. Une façon peut-être de souligner le désespoir enfantin de ses chansons. The Death of a Blackbird, superbe instrumental témoignant de sa formation classique, a la saveur de la solitude. Quant au chamanique Devil’s Prospects, il offre les cambrures d’un conte vaudou néo-orléanais, moiteur de la nuit et parfums de gin inclus… Il faut prendre le temps d’appréhender Blood Siren. De s’imprégner de ses mélodies et de ses paroles. La facilité aurait été de jouer la carte bigger than life de la dame. De la faire vomir dans le micro pour attirer les badauds. Sauf que Sarah McCoy prouve avec son disque que son art est plus profond et durera plus longtemps qu’une soirée passée au cirque… © Marc Zisman/Qobuz