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Les albums

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Alternatif et Indé - Paru le 27 février 2020 | Because Music

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Cet EP de Christine And The Queens – sorti un an et demi seulement après son deuxième album intitulé Chris – se situe dans la continuité du style musical propre à Héloïse Létissier (vrai nom de Chris). C’est toujours l’electronica des années 1980 et 1990 qui inspire la chanteuse, au même titre que Michael Jackson et Laurie Anderson. Ce n’est donc pas de ce côté que l’on trouvera la « nouveauté » dont parle le titre. La Vita Nuova fait référence à la première œuvre écrite par Dante au XIIIe siècle, dans laquelle il est question de Béatrice Portinari, une femme dont il est follement amoureux. La soudaine indifférence de cette dernière provoque chez l’auteur de profondes souffrances, mais développe également chez lui une certaine maturité. Les vertus émancipatrices de la douleur morale sont au cœur de cet EP, notamment dans sa pierre angulaire, People I’ve Been Sad (« Adolescence contrariée par un millier de chardons morts/Marcher pieds nus sur du verre et maintenant tout est plus fort »). Tout comme dans Je disparais dans tes bras (« Pourrais-tu m’aimer ? Ça j’en doute, quand tu prends ce que tu veux de moi »), Chris semble donc jouer le rôle de la victime, mais une ancienne victime que la blessure a rendue plus forte.Si l’on se réfère à la pochette, les rôles sont même désormais inversés. Outre la vague référence à L’Exorciste et Mary Poppins, c’est avant tout à la mythique Joan Bennett dans La Rue rouge de Fritz Lang (1945) à qui l’on pense à la vue de Chris adossée à un réverbère dans une rue brumeuse. Bennett y interprète Kitty, une femme qui finit par rouler Chris, triste pigeon interprété par Edward G. Robinson. En s’identifiant à une femme fatale comme Joan Bennett, Christine and the Queens déploie sa puissance, tout en s’efforçant d’oublier un passé douloureux. La prédominance du violet – symbole du deuil au temps de Dante – dans les différents visuels de ce projet est assez parlante, de ce point de vue. Dans Nada, sur une orchestration sobre mais dansante, elle clame d’ailleurs haut et fort qu’elle ne « reviendra jamais » (« Never back again »). À travers cette collection de chansons polyglottes (français, anglais, espagnol, italien), Christine And The Queens dessine une nouvelle carte de sa vie, un atlas pailleté, mais aux reliefs (Mountains) plus escarpés que jamais. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 13 septembre 2019 | Because Music

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C’est depuis la campagne anglaise que Joseph Mount, la tête pensante de Metronomy, a imaginé la livraison 2019 du groupe, trois ans après Summer 08 et dix après Nights Out, l’album qui leur a ouvert les portes de l’Europe, réédité en février 2019 assorti de faces B et d’inédits. Les nuits passées dehors, c’est bien fini pour Joseph Mount, papa posé qui a quitté Paris, où il était installé depuis des années. Pour autant, cet album a toujours un goût de chaudes soirées d’été à danser en état d’ébriété. Mount, qui compose tout seul, mélange ces mêmes ingrédients qui semblent indémodables sur les trois singles disséminés depuis le printemps Salted Caramel Ice Cream et son synthé rétro, Lately et Wedding Bells. Le reste de ce disque très dense (17 pistes) est à l’avenant, un brassage d’électro, rock, pop, funk voire deep house (sur Miracle Rooftop) et une kyrielle de tubes à chanter les bras en l’air. Suffisant pour faire passer Metronomy dans la dimension des Blur, Oasis et Elastica ? C’est ce qu’espère Joseph Mount, qui regrettait dans une interview dans la presse anglaise le manque de reconnaissance dans son pays : « À quel moment un groupe est-il adopté par son pays ? J’ai l’impression d’être derrière une vitre à agiter la main et de voir plein de gens entrer : "On est là, depuis des lustres, laissez-nous rentrer !" Ce serait dommage que ça n’arrive qu’à la fin de notre carrière. » © Smaël Bouaici/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 25 février 2008 | Because Music

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Un duo de guitaristes acoustiques qui vend 8 million d’albums et remplit les stades à travers le monde, personne n’avait jamais vu ça avant le premier album de Rodrigo y Gabriela. Rodrigo Sánchez et Gabriela Quintero, qui possèdent tous les deux une solide formation de guitaristes classiques, se sont rencontrés au sein d’un groupe de metal dans leur Mexique natal, avant de partir en Irlande à la quête de leur son. Leur aparté virtuose leur a vite paru bien plus prometteur que la poursuite, sans horizon, de leur participation à un combo métallique aztèque. Et à force de joutes et d’inventions, ils ont touché le jackpot. Il ne se sont pas reniés pour autant, leurs reprises des classiques Stairway to Heaven de Led Zep ou Orion de Metallica en attestent. Ils ne se sont pas non plus renfermés dans un joli classicisme virtuose à deux fois six cordes, ni dans une vision purement latino de la musique, même si l’on sent qu’ils possèdent une profonde connaissance de la guitare flamenca. Leur virtuosité – car ici le terme peut être asséné – est inventive et non orthodoxe. Jazz, rock, musiques classiques ou latines jouent à cache-cache. Rare autre instrument invité, le violon de Roby Lakatos sur Ixtapa diffuse un net parfum de jazz manouche.. A les écouter, on oublie aisément la simplicité de leur appareillage : Gabriela réalise toutes les percussions à partir de sa guitare manufacturée chez un luthier de Dublin, tandis que Rodrigo titille la mélodie sur ses cordes de nylon. Les neufs titres qui composent cet album éponyme forment une suite épique qu’il faut impérativement avoir écouté au moins une fois dans sa vie. © Benjamin MiNiMuM/ Qobuz
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Soul - Paru le 30 mars 2015 | Because Music

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Annoncé par le single éponyme, Reason commençait à se faire attendre. La chanteuse belge fait paraître ce deuxième album entre funk et soul, guitares cristallines, beats dynamiques et ballades intimistes. Princesse de la reine Lauryn Hill, Selah Sue clame haut et fort sa personnalité. L’omniprésence de sa voix nous éblouit d’autant plus que la maturité de ses chansons fait loi. Si l’écorchée vive dévoile une fois de plus sa voix tantôt douce, tantôt éraflée, c’est pour mieux nous ensorceler. Sans oublier les petits plus de l’opus, une collaboration avec Childish Gambino et 4 Bonus Tracks. © HR/Qobuz
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R&B - Paru le 15 mai 2020 | Because Music

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Alternatif et Indé - Paru le 17 novembre 2017 | Because Music

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Etre une artiste installée, casée, choyée voire sereine n’empêche pas certaines œuvres de surgir à des moments bien plus intenses que d’autres. En cela, Rest n’est pas un simple énième album pour Charlotte Gainsbourg. Rest pour le repos ; des morts et des vivants. Pour la sieste aussi. Et le reste également… Quatre ans après la mort de sa sœur Kate, elle abat sur la table, face à elle, de nombreuses cartes majeures de ses 46 années passées sur terre. Le poids d’un père lourdement charismatique (Lying With You) mais aussi le regard des autres (I’m A Lie) comme ce récent décès tragique (Kate) sont au cœur d’un disque d’une rare force émotionnelle. Evidemment, Charlotte Gainsbourg a la grande intelligence de manipuler toute cette nitroglycérine introspective avec soin. Et, à aucun moment, on est tenté d’appeler la police du pathos… Pour l’accompagner dans cette œuvre aux cambrures cathartiques, elle a convié Guy-Manuel de Homem-Christo des Daft Punk avec qui elle co-signé le single Rest mais surtout, pour tout le reste de ce cinquième album, Sébastien Akchoté alias SebastiAn, virtuose du clan électro Ed Banger, qui lui a taillé ici une parure instrumentale plus que parfaite. Un habit fait d’étoffes plus gainsbouriennes (le père) que jamais, qu’il recoud à sa façon, moderne mais pas trop… Un titre d’un certain Paul McCartney (Songbird In A Cage) et deux de Connan Mockasin (Dans vos airs et Les Crocodiles) viennent compléter une œuvre forte, protéiforme et très personnelle. La plus personnelle sans doute de son auteur. © MZ/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 21 septembre 2018 | Because Music

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Mettez une pincée de Michael Jackson, un soupçon de Laurie Anderson, parsemez de Judith Butler, mélangez, et vous obtiendrez Chris – nom du second album mais aussi de l’alter ego masculin de Christine and the Queens. En amputant une partie de son nom d’origine et en incarnant cette persona aux allures de garçon athlétique et ténébreux, elle se libère du déterminisme étouffant du genre et apporte une certaine force, voire de la dureté, aux 23 (!) chansons de ce double album (chaque album étant le miroir de l’autre). Inspirée par l’electronica des années 1980 et le gangsta-funk des années 1990, la musique de Chris a non seulement le mérite de renforcer le concept intellectuel qui régit la démarche d’Héloïse Létissier (vrai nom de Chris/Christine), mais aussi d’être tout simplement dansante et accrocheuse. Que l’on porte des escarpins ou des bottes de cow-boy, les pieds de l’auditeur seront naturellement emportés par les beats efficaces de Doesn’t Matter ou 5 Dollars. Mais elle sait aussi baisser la garde et ralentir le tempo de sa tornade queer dans des chansons comme Make Some Sense ou Les Yeux mouillés.A propos de corps, celui-ci vient se nicher dans la plupart des paroles (écrites en anglais et en français), notamment dans Girlfriend et Damn (What Must a Woman Do), où il est beaucoup question de salive et de sueur. Car c’est évidemment à travers le corps que s’opère aussi l’identité fluctuante de Chris, tout comme son processus créatif de danseuse. Gender et art sont étroitement liés chez elle. En travaillant autour des idées du double et de la performativité, Chris souhaite mettre en évidence la construction sociale que constitue l’identité sexuelle, et elle le fait tantôt avec sérieux, tantôt avec humour. « I'm gone in a flick, but back in a second » (« Je suis partie en un claquement de doigts, mais je reviens dans une seconde »), chante-t-elle d’ailleurs avec malice dans le single Girlfriend. Et si au fond, tout ceci n'était qu’un amusant tour de magie ? © Nicolas Magenham/Qobuz
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Soul - Paru le 7 mars 2011 | Because Music

Profitant de l'élan pris sur la tournée européenne de Prince et de son apparition dans the Lady Killer de Cee Lo Green, la chanteuse et parolière belge Selah Sue a assis sa renommée dans la soul music avec son premier album éponyme. Influencée par des artistes tels que M.I.A., Lauryn Hill, et Erykah Badu, ses 13 titres, produits notamment par Patrice, Farhot et Me'Shell Ndegéocello, incluent les singles "This World", "Crazy Vibes" et "Raggamuffin", ainsi que son duo précité avec le chanteur de Gnarls Barkley, "Please". © Jon O'Brien /TiVo
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House - Paru le 20 juillet 1998 | Because Music

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Trois secondes d’un sample disco de 20 ans d’âge, un beat house, une voix suave qui chante un refrain catchy et voilà deux millions d’exemplaires vendus. Peut-être le groupe le plus éphémère de l’histoire de la musique, Stardust réunit le DJ Alan Braxe, la moitié des Daft Punk Thomas Bangalter, et le chanteur Benjamin Diamond. En 1998, Alan Braxe, qui vient de sortir son titre Vertigo, prépare son live au Rex Club, à Paris. Thomas Bangalter vient lui prêter main-forte au synthé et à la basse, et Benjamin Diamond au micro. La répétition tourne vite à la jam-session, et le trio se met à faire défiler les samples, jusqu’à celui de Fate de Chaka Khan, qui clique dans leurs esprits. Ils travaillent dessus durant une semaine, et Music Sounds Better With You est bouclé un lundi matin dans la Daft House, le home studio de Bangalter. Il sort au printemps, sur son label Roulé Records, avant d’être distribué dans la foulée aux plus grands DJ’s du monde lors de la Winter Music Conference de Miami. Pete Tong, de la BBC, le joue en premier. Les ventes du vinyle décollent immédiatement, et le morceau dépasse vite l’univers des clubs. © Smaël Bouaici
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Pop - Paru le 5 décembre 2011 | Because Music

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La scène et le studio. Avec Stage Whisper, Charlotte Gainsbourg ne tranche pas, offrant des titres live de chansons extraites de ses albums 5:55 et IRM, et huit nouvelles compositions inédites. Les morceaux en concert sont d’ailleurs la vraie révélation de ce nouvel album, renvoyant à leurs critiques ceux qui gloussaient quant aux compétences en la matière de la chanteuse à la voix légère et fêlée. Car l’envoûtement est de mise à chaque instant. Comme sur les chansons inédites sur lesquelles l’identité musicale et sonore de Charlotte s’affirme de plus en plus, coupant le cordon définitivement avec son illustre père… Au final, un disque bluffant à écouter avec attention (et en Qualité Studio Masters !) pour en déguster toutes les subtilités.
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Rock - Paru le 21 mai 2001 | Because Music

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Musiques du monde - Paru le 8 novembre 2004 | Because Music

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Comptant sur la production et la participation de Manu Chao, Dimanche à Bamako montre les talents du couple Amadou Bagayoko (chant, guitare) et Mariam Doumbia (chant), qui se sont rencontrés dans une institution pour aveugles au Mali. Si Amadou et Mariam font de la musique ensemble depuis des décennies, cet album est leur première grande sortie internationale et ils tirent pleinement parti de cette opportunité dans cet ensemble joyeux de titres en français mêlant des sons maliens traditionnels à des rythmes latins, folk, blues et reggae. © Eric Schneider /TiVo
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Rock - Paru le 3 mars 2003 | Because Music

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Rock - Paru le 1 avril 1991 | Because Music

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Rock - Paru le 3 août 2004 | Because Music

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Rock - Paru le 1 septembre 1986 | Because Music

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R&B - Paru le 1 janvier 1992 | Because Music

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Alternatif et Indé - Paru le 3 juin 2013 | Because Music

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Rock - Paru le 2 mai 1989 | Because Music

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R&B - Paru le 29 octobre 2004 | Because Music

Né au Nigeria, le rocker Keziah Jones démarre sa carrière musicale à l'adolescence en jouant dans les rues de Londres. Il crée par la suite un son unique et émouvant, mélange de funk, d'afro-beat et de blues, un peu comme si Fela Kuti et Jimi Hendrix avaient pu se rencontrer et jouer dans le groupe. Cet album, Rhythm Is Love, qui porte le nom du premier carton de Keziah Jones en Europe, est une compilation de ses plus grands tubes sortie en 2004. © Steve Leggett /TiVo

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