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Chanson francophone - Paru le 21 septembre 2018 | Because Music

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Mettez une pincée de Michael Jackson, un soupçon de Laurie Anderson, parsemez de Judith Butler, mélangez, et vous obtiendrez Chris – nom du second album mais aussi de l’alter ego masculin de Christine and the Queens. En amputant une partie de son nom d’origine et en incarnant cette persona aux allures de garçon athlétique et ténébreux, elle se libère du déterminisme étouffant du genre et apporte une certaine force, voire de la dureté, aux 23 (!) chansons de ce double album (chaque album étant le miroir de l’autre). Inspirée par l’electronica des années 1980 et le gangsta-funk des années 1990, la musique de Chris a non seulement le mérite de renforcer le concept intellectuel qui régit la démarche d’Héloïse Létissier (vrai nom de Chris/Christine), mais aussi d’être tout simplement dansante et accrocheuse. Que l’on porte des escarpins ou des bottes de cow-boy, les pieds de l’auditeur seront naturellement emportés par les beats efficaces de Doesn’t Matter ou 5 Dollars. Mais elle sait aussi baisser la garde et ralentir le tempo de sa tornade queer dans des chansons comme Make Some Sense ou Les Yeux mouillés.A propos de corps, celui-ci vient se nicher dans la plupart des paroles (écrites en anglais et en français), notamment dans Girlfriend et Damn (What Must a Woman Do), où il est beaucoup question de salive et de sueur. Car c’est évidemment à travers le corps que s’opère aussi l’identité fluctuante de Chris, tout comme son processus créatif de danseuse. Gender et art sont étroitement liés chez elle. En travaillant autour des idées du double et de la performativité, Chris souhaite mettre en évidence la construction sociale que constitue l’identité sexuelle, et elle le fait tantôt avec sérieux, tantôt avec humour. « I'm gone in a flick, but back in a second » (« Je suis partie en un claquement de doigts, mais je reviens dans une seconde »), chante-t-elle d’ailleurs avec malice dans le single Girlfriend. Et si au fond, tout ceci n'était qu’un amusant tour de magie ? © Nicolas Magenham/Qobuz
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Soul - Paru le 30 mars 2015 | Because Music

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Annoncé par le single éponyme, Reason commençait à se faire attendre. La chanteuse belge fait paraître ce deuxième album entre funk et soul, guitares cristallines, beats dynamiques et ballades intimistes. Princesse de la reine Lauryn Hill, Selah Sue clame haut et fort sa personnalité. L’omniprésence de sa voix nous éblouit d’autant plus que la maturité de ses chansons fait loi. Si l’écorchée vive dévoile une fois de plus sa voix tantôt douce, tantôt éraflée, c’est pour mieux nous ensorceler. Sans oublier les petits plus de l’opus, une collaboration avec Childish Gambino et 4 Bonus Tracks. © HR/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 6 novembre 2015 | Because Music

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Bien qu'assez éloignée de son projet d'origine (un groupe avec des drag queens, d'où le nom Christine and the Queens), Héloïse Letissier est en passe de s'affirmer comme une étoile montante de la scène electro française. En plus de ses nombreuses - et pertinentes - influences internationales, elle le doit au mariage réussi et toujours difficile de la langue française et de la musique synthétique.Loin de se laisser noyer dans ses références (de Laurie Anderson à Lana Del Rey en passant par Lykke Li), Christine and the Queens s'est créé un style suffisamment personnel pour retenir l'attention. L'énigmatique « Nuit 17 à 52 » a ainsi subjugué le public des Victoires de la musique 2014 par son dénuement et la voix de la chanteuse, coincée entre les notes éparses du piano. Si elle livre peu d'informations sur la biographie de l'artiste, la ritournelle electro pop « Christine » en apprend d'avantage sur un talent musical qui suinte le naturel.Opération casse-gueule par excellence, sa reprise de la chanson « Les Paradis perdus » de Christophe se transforme en triomphe grâce à une relecture brillante de cet ode au dandysme désespéré. En parlant de dandysme, « Narcissus Is Back » tend un miroir aux visages changeants de David Bowie que Christine and the Queens ne peut manquer de révérer. Le tableau ne serait pas complet sans quelques incursions anglophones, elles aussi réussies, sur « Here » et « Ugly-Pretty ».La Chaleur Humaine de Christine and the Queens ne conviendra peut-être pas à tous les tempéraments mais elle se montre d'emblée au niveau des artistes les plus passionnants de la grande tribu de l'electro. Un premier album en forme de manifeste pour une jeune femme qui se dévoile sous les traits d'un personnage androgyne, bien dans son époque et friande de changements à vue. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2015
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Chanson francophone - Paru le 27 septembre 2019 | Because Music

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Dance - Paru le 28 août 2020 | Because Music

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Alternatif et Indé - Paru le 10 avril 2020 | Because Music

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Rock - Paru le 21 mai 2001 | Because Music

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Rock - Paru le 3 août 2004 | Because Music

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Rock - Paru le 26 avril 1996 | Because Music

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Rock - Paru le 13 juillet 1994 | Because Music

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Électronique - Paru le 7 octobre 2016 | Because Music

Qu’il se fasse appeler LidoLido, Trippy Turtle ou Lido tout court, Peder Losnegård n’a pas besoin de se cacher pour être reconnu. Proche de son compatriote Magnus August Høiberg alias Cashmere Cat, le Norvégien de 24 ans a déjà remixé l’intégralité de Life Of Pablo de Kanye West, mis ses mains sur Coloring Book, la mixtape de Chance The Rapper, remixé alt-J, Bastille, Banks, The Weeknd, Disclosure et Bill Withers. Mais cette fois, Lido livre enfin son véritable premier album. Un opus éclectique intitulé Everything sur lequel il aime jouer sur les changements de rythmes, ses plages lentes enchainées brusquement sur des accélérations avant de revenir à un tempo mélancolique. Comme Flume ou Kaytranada, Lido est un pur rejeton de sa génération, mélangeant électro, pop, rap et R&B avec une vraie dextérité, séquences instrumentales et titres chantés (par Jaden Smith notamment) sans se poser de questions. Aussi, Everything peut dérouter par cette vision à 360° et ses mutations multiples. Il reste tout de même un disque d’électro-pop assez fascinant. © MD/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 19 octobre 2018 | Because Music

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Le moins que l’on puisse dire, c’est que les membres de Minuit aiment les titres accrocheurs. Souvent punchy et flashy, ces derniers possèdent à la fois une certaine noirceur hitchcockienne (Vertigo, Obsession, Harry tueur…) et un goût pour l’exotisme (Oran, Paris Tropical, Exil), le tout étant mâtiné d’un humour au second degré (le dernier morceau s’appelle Au Revoir). Laconisme des titres donc, mais, en revanche, exubérance totale de la musique, ainsi que des thèmes abordés. Si l’on prend la chanson Vertigo, on sera surpris de voir qu’elle évoque des sujets aussi divers que l’amour, la solitude ou l’addiction.Musicalement, les synthétiseurs sensuels et chaleureux se marient à des rythmes funky et explosifs, la voix déjantée de la chanteuse servant de liant particulièrement séduisant à l’ensemble. Ce cocktail rappellera sans doute à certains les fulgurances d’un groupe phare des années 1980 – Rita Mitsouko pour ne pas le nommer. Rien d’étonnant à cela puisque les deux têtes pensantes du groupe, Raoul et Simone, sont les enfants de Fred Chichin et de Catherine Ringer, Clément Aubert (basse) et Joseph Delmas (guitare) complètent ce tableau aux couleurs solaires et groovy. A l’occasion, Minuit troque cette bonne humeur pour une certaine mélancolie, comme le prouve la ballade crépusculaire Cimetière des amitiés. Décidément, Minuit est doué pour toutes les ambiances. C’est comme ça. © Nicolas Magenham/Qobuz 
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Alternatif et Indé - Paru le 14 septembre 2018 | Because Music

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Pop - Paru le 28 avril 2014 | Because Music

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Back to the Start, « retour au début » pour ce troisième album des Plastiscines. Mais de quel début parlent-elles exactement ? Pas de LP1 en tous cas qui était beaucoup plus marqué par le rock crade que ce Back to the Start assez coquet. Il s'agit plutôt d'un retour à la source d'inspiration véritable du groupe qui semble être finalement plus la new wave que le punk rock. Ce faisant, Plastiscines poursuit l'option déjà entrevue avec les reprises de l'EP Black XS: The Rock Cover qui étaient plutôt centrées sur l'inspiration des années 1980.Deux de celles-ci sont sont d'ailleurs présentes ici et servent de trait d'union entre l'EP et l'album. Le choix de Plastiscines s'est porté sur le « Blue Jeans » de Lana Del Rey dont il donne une version bien plus nerveuse qui n'aurait pas déplu à Blondie. De même, « Sexy Boy » de Air est suffisamment inspiré par la synthpop pour avoir droit de citer ici.Ces reprises pour significatives qu'elles soient ne font pas l'intérêt de cet album « de la dernière chance » pour le trio. Il ne faut en effet pas oublier que la réputation de Plastiscines et les nombreux fantasmes générés par les demoiselles, ont toujours été supérieurs à l'impact véritable du groupe sur le public. Back to the Start est alors l'occasion de remettre les comptes à zéro et les pendules digitales à l'heure.Disons-le haut et fort, Plastiscines est un bon groupe féminin et Katty Besnard n'a jamais aussi bien chanté qu'aujourd'hui. Aguicheuse à souhait sur « Come Closer », elle sait se faire délicate sur « Tonight in London » avant de pleurer sur ses rêves brisés de Carnaby Street. C'est bien l'esprit festif des eighties qui fait danser « In My Rooom » pour un coup de folie impromptu entre filles. « Hands in Hands » est tiré d'un alambic similaire et conforte l'auditeur dans le fait que le trio a fait le bon choix.Comme ses deux prédécesseurs, il est fortement à craindre que Back to the Start ne reçoive pas un soutien massif du public. Cela ne fera pas de Plastiscines un groupe maudit mais un groupe injustement sous-évalué. Ce qui est souvent pire. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 13 septembre 2019 | Because Music

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C’est depuis la campagne anglaise que Joseph Mount, la tête pensante de Metronomy, a imaginé la livraison 2019 du groupe, trois ans après Summer 08 et dix après Nights Out, l’album qui leur a ouvert les portes de l’Europe, réédité en février 2019 assorti de faces B et d’inédits. Les nuits passées dehors, c’est bien fini pour Joseph Mount, papa posé qui a quitté Paris, où il était installé depuis des années. Pour autant, cet album a toujours un goût de chaudes soirées d’été à danser en état d’ébriété. Mount, qui compose tout seul, mélange ces mêmes ingrédients qui semblent indémodables sur les trois singles disséminés depuis le printemps Salted Caramel Ice Cream et son synthé rétro, Lately et Wedding Bells. Le reste de ce disque très dense (17 pistes) est à l’avenant, un brassage d’électro, rock, pop, funk voire deep house (sur Miracle Rooftop) et une kyrielle de tubes à chanter les bras en l’air. Suffisant pour faire passer Metronomy dans la dimension des Blur, Oasis et Elastica ? C’est ce qu’espère Joseph Mount, qui regrettait dans une interview dans la presse anglaise le manque de reconnaissance dans son pays : « À quel moment un groupe est-il adopté par son pays ? J’ai l’impression d’être derrière une vitre à agiter la main et de voir plein de gens entrer : "On est là, depuis des lustres, laissez-nous rentrer !" Ce serait dommage que ça n’arrive qu’à la fin de notre carrière. » © Smaël Bouaici/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 3 juillet 2020 | Because Music

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Il aura fallu attendre trois albums pour que Denai Moore se lâche réellement. Avec Modern Dread, l’Anglo-Jamaïcaine de 27 ans livre un album splendide, très audacieux, hanté par l’envie de faire prendre à ses harmonies vocales des chemins encore jamais explorés. Que ce soient les références électroniques anglaises avec Too Close, ou des singles pop parfaitement arrangés (l’envoûtant Cascades, ou le massif To the Brink), l’étalage de sa palette sonore est impressionnant. Denai Moore a fait du chemin depuis sa révélation aux yeux du public en 2014 sur l’album Wonder Where We Land de SBTRKT. C’est en chanteuse accomplie qu’elle s’affirme, entourée de deux producteurs désormais indispensables à son éclosion, Tom A.D et Kaines, qui se partagent une majorité des titres de Modern Dread. Les synthés prennent le pouvoir dans un album qui tente tout, s’égare, se retrouve, se lance dans des pièces électroniques linéaires où trois chansons figurent en une. Un labyrinthe sonore à ne pas manquer. © Brice Miclet/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 22 juin 2018 | Because Music

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Comment pousser le fétichisme pour la musique des années 60 jusqu’à son paroxysme ? C’est l’excitante gageure que s’est lancée Nicolas Godin (moitié du duo versaillais Air) en participant à ce projet. Diffusée sur Arte, cette comédie d’espionnage donne ses lettres de noblesse au pastiche, un peu à la manière de la série OSS 117, dont le scénariste est d’ailleurs le même (Jean-François Halin). Par la force des choses, Godin a donc été amené à se tourner lui aussi vers cette couleur particulière, sans pour autant tomber dans un humour musical pesant. Luxuriante, amusante et élégante, sa partition est avant tout un hommage à Lalo Schifrin, le maître de la BO d’espionnage, à qui l’on doit notamment la série Mission impossible. A travers la basse et le piano jazzy de morceaux comme Quartier ou En Mission, Godin a su retrouver la couleur spécifique qui a fait la réputation du compositeur argentin.Les amateurs du genre retrouveront également de nombreux clins d'œil à Henry Mancini ou Jerry Goldsmith. Avec Au service de la France, Godin porte aux nues non seulement le pastiche, mais il donne une certaine grandeur aux musiques fonctionnelles des années 60/70 (celles qu’on appelle parfois « easy listening »). C’est donc avec un plaisir non feint que l’on appréciera la bossa minimaliste Passion femme ou encore le merveilleux slow orientalisant Casbah Lounge. Conçue, composée mais aussi enregistrée à l’ancienne (les musiciens jouant ensemble et en direct dans le studio), la BO de cette série plongera l’auditeur dans une époque révolue, celle où la musique originale avait une place primordiale dans la fabrication d’un film. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Afrique - Paru le 22 septembre 2017 | Because Music

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Dans le casting de ce huitième album studio d’Amadou et Mariam, on ne trouve pas cette fois d’artistes plus célèbres que les maîtres des lieux. Pas de production prestigieuse de Damon Albarn, Manu Chao ou M. Pas de featurings clinquants de Santigold, Tiken Jah Fakoly ou TV On The Radio. Près de deux décennies de succès, le fameux duo malien peut tout à fait attirer l’attention sur son seul nom. Ils ne s’écartent pas pour autant de leur ligne de conduite habituelle à cheval entre le groove de Bamako et celui des clubs européens. Pour assurer la réalisation de La Confusion, ils ont offert sa chance à Adrien Durand du combo ethno-futuriste, Bon Voyage Organisation qui a rafraîchit leur efficace recette, sans écarter les ingrédients qui en ont fait le succès. Les frétillantes guitares d’Amadou et les célèbres harmonies vocales du couple se glissent avec bonheur dans des arrangements qui, par touches légères tissent des liens sensibles entre des musiques de danses ouest-africaines, le rock, l’électro, le reggae, le funk, l’afro latino ou le blues. En français ou en bambara, Amadou et Mariam sont toujours attentifs aux problèmes les plus criants de leur environnement et de notre époque. La chanson titre parle de la confusion qui semble dominer nos sociétés, C’est chaud évoque l’exil, Massa Allah implore les religieux d’apaiser les esprits Femmes du monde est un éloge de la sagesse féminine. Leur musique festive et joyeuse apparaît comme un antidote efficace au découragement et à la morosité automnale. © BM/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 3 décembre 2012 | Because Music

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Sté, Lady Laistee, Princess Anies, Diam's, Casey, Bam's... Autant d’artistes qui dans les années 1990 et 2000 ont représenté ce qu’on a appelé le « rap féminin ». Aujourd’hui, seules quelques-unes restent dont Keny Arkana qui continue régulièrement à sortir des albums.La rappeuse n’a définitivement pas baissé la garde. Ce nouveau disque est fidèle à son message. Esprit libre, Kenny Arkana le reste comme le dit le deuxième titre sur un beat entraînant. « Le Syndrome de l’exclu » en duo avec RPZ donne dans la production pêchue. Un son plus synthétique accompagne le texte de « Capitale de la rupture » sur Marseille. Comme dans son précédent album, Kenny Arkana sait calmer le jeu avec une approche acoustique (« Entre les lignes #1 : Car nous sommes le monde » et « Entre les lignes #2 : 20.12 »). Elle tente un refrain légèrement chanté dans « Vie d’artiste ». Ici, elle revient à nouveau sur son parcours loin des medias, « sans clasher personne ». Là encore, la rappeuse surfe sur une mélodie accrocheuse. C’est le point fort de ce disque homogène et diversifié.Sur une production rugueuse, l’artiste s’interroge sur l’évolution du monde (« Cynisme vous a tué ? »). Un thème qui revient dans « Y’a urgence ! » sur un rythme saccadé. On imaginait mal Keny Arkana ne pas être inspirée par le mouvement des Indignés né en Espagne. Elle évoque donc leur révolte et celle d’autres peuples sur un beat très offensif (« Indignados »). C’est un riff rock qui ouvre « J’ai osé » où Keny Arkana souligne son « zèle de gosse » qui l’a fait croire en ses rêves. Un des bons titres de ce disque dynamique. « Fille du vent » séduit encore grâce à une production entêtante où un accordéon s’est perdu. Un album très réussi. © ©Copyright Music Story Paula Haddad 2016
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Hip-Hop/Rap - Paru le 21 juin 2019 | Because Music

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Because Music dans le magazine
  • Au rythme de Metronomy
    Au rythme de Metronomy Le groupe d’electro-pop Metronomy sort un nouveau single et prépare une tournée en France
  • BecauseUn label indépendant et innovant
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    Moby’s back ! Le grand gourou electro new-yorkais fera son grand comeback sur disque le 29 juin avec l’album Wait For Me.