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Classique - À paraître le 7 février 2020 | audite Musikproduktion

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Musique symphonique - À paraître le 10 janvier 2020 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | audite Musikproduktion

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Musique symphonique - Paru le 18 octobre 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | audite Musikproduktion

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Musique symphonique - Paru le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

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Il grince et il chante ce disque ! Le Trio Lirico profite du centenaire de Weinberg pour le sortir de l’ombre. Ce compositeur peu connu a pourtant un catalogue bien fourni (sept opéras, des symphonies, des concertos, dix-sept quatuors). N’étant pas complètement édité, des musiciens comme Gidon Kremer, sensible à la cause des musiques soviétiques oubliées, se sont employés à sa mise en lumière. Les veines yiddish et moldave sont audibles dans le langage de ce survivant à travers des rythmes stylisés de danse et des thèmes issus directement du folklore – comme le premier énoncé du violoncelle en témoigne dans l’Allegro con moto du Trio, Op. 48. On pense à Chostakovitch et à Bartók bien sûr car l’œuvre requiert un jeu très à la corde et son lyrisme exploite volontiers de larges intervalles. Très marqué lui aussi par l’histoire, Penderecki fait œuvre de mémoire dans ses partitions. Les musiciens du Trio Lirico habitent sa musique de tout leur corps : l’écriture de l’Allegro molto, d’abord verticale, striant férocement le temps, fait successivement place aux trois solistes pour des cadences pianissimo. Le troisième volet, consacré à Schnittke, accueille des réminiscences, en particulier le thème de La Jeune Fille et la Mort de Schubert, Reich et surtout la mélodie « Joyeux anniversaire » (l’œuvre a été commandée par la fondation Alban Berg à l’occasion de son centenaire). Le disque, d'une tension poignante, progresse donc dans les méandres de la mémoire du XXe siècle aux côtés d’interprètes flamboyants dont les racines (plus précisément celles de la violoniste Franzisca Pietsch et de l’altiste et Sophia Reuter) plongent dans les mêmes terres que Weinberg, Penderecki et Schnittke. À écouter de toute urgence ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 23 août 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 9 août 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 2 août 2019 | audite Musikproduktion

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György Kurtág est une figure à part dans l’histoire de la musique. Né en Hongrie en 1926, il est resté à l’écart des grands mouvements idéologiques de son temps, créant son langage particulier en solitaire, pensant la musique, ainsi qu’il le dit lui-même « comme une recherche continue ». Mais ce farouche indépendant est un homme de culture dont le langage se développe à l’ombre de ses deux grandes figures tutélaires : Bartók et Beethoven, le premier étant d’ailleurs largement issu du second. Champion de la petite forme, Kurtág est aussi inspiré, quand ils ne les revisitent pas expressément, par Bach, Schubert et Schumann. Ce passionnant album propose un itinéraire dans l’univers intime du compositeur avec des pièces où interviennent le chant (un des leitmotivs de toute son œuvre), le violon, le cymbalum et la contrebasse, instruments typiques du folklore hongrois. Des enluminures poétiques des Stsenï iz romana (« Scènes de roman sur des poèmes de Rimma Dalos ») chantées en langue russe à l’Hommage à son ami peintre Berényi Ferenc, cet enregistrement idéalement interprété rend compte de l’itinéraire d’un compositeur particulièrement secret et captivant. Les Huit Duos pour violon et cymbalum, Op. 4, commandés par un virtuose hongrois lui permettent d’utiliser un de ses instruments favoris, le cymbalum, à la fois typique de la culture magyare et trait d’union avec le psaltérion médiéval. Les Sept Chansons, Op. 22 évoquent par leur brièveté et leur contenu les haïkus japonais avec l’étonnante image finale d’un escargot escaladant le Mont Fuji. Egy Téli alkony emlékére (« En mémoire d’une soirée d’hiver ») illustre de manière très expressive et émouvante les longues veillées au coin du feu. La poétesse russe Rimma Dalos a bien su cerner la personnalité de Kurtág : « Toujours, Kurtág choisit ce qui est minimaliste et romantique. La poétique des petites formes, le caractère aphoristique, l’apesanteur et en même temps un grand poids. Dire sans tout dire, effleurer mais ne pas rompre, pénétrer mais ne pas trahir. » On ne saurait mieux dire. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
La carrière d’Andrea Lucchesini se poursuit discrètement, à l’ombre de celle beaucoup plus médiatisée d’autres pianistes italiens. Brillant élève, comme Nelson Goerner, de la grande Maria Tipo, Lucchesini s’est beaucoup investi dans la péninsule au concert et au disque. Après s’être fait connaître pour ses interprétations de la musique de Luciano Berio, en particulier de son concerto Echoing Curves dirigé par le compositeur lui-même, il a enregistré l’intégrale des sonates de Beethoven pour le label Stradivarius. Au cours de ces dernières années, c’est Schubert qu’il a pour compagnon de route, « mon grand amour », dit-il. Ces deux compositeurs si différents de l’orée du romantisme fascinent Andrea Lucchesini qui présente ici un premier volume dédié aux œuvres tardives de Schubert, à l’époque où le compositeur de lieder se remet à composer des sonates dans le pesant voisinage d’un génie comme Beethoven, qui habitait de surcroît la même ville que lui. Pour Lucchesini, Schubert reste une énigme. L’homme ne nous laisse presque aucun écrit, il ne se fixa jamais à un domicile précis et personne ne saura jamais comprendre sa timidité, son agitation, ni son homosexualité latente. « Redécouvrir ses dernières œuvres », dit encore Andrea Lucchesini, « m’a montré la différence entre l’artiste qui a diverti ses amis et le compositeur travaillant dans la solitude, sans aucune perspective d’être publié ni joué. » Cette solitude au bord de la rupture s’entend bien dans cet album, particulièrement dans l’interprétation de l’Andantino de la Sonate D. 959 où passent d’inquiétants fantômes. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 3 mai 2019 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | audite Musikproduktion

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Qu’elle est émouvante cette pochette qui montre le tout jeune Quartetto Italiano penché avec admiration sur le violon d’Elisa Pegreffi ou cette autre photographie où les quatre musiciens complices s’apprêtent à souffler les bougies d’un beau gâteau d’anniversaire. Fondé au lendemain de la guerre en 1945, les « Italiani » ont fonctionné jusqu’en 1980 avec très peu de changements. Une longévité qui leur a permis d’obtenir cette sonorité lumineuse si unique, avec un art du chant qui fit merveille dans leurs disques de studio, notamment dans leurs magnifiques intégrales des Quatuors de Mozart et de Beethoven (Philips) qui restent des références absolues. Cet album passionnant provient des archives de la radio berlinoise avec des enregistrements réalisés entre 1951 et 1963. On y trouve de belles interprétations de Quatuors de Schubert, Schumann, Haydn, Chostakovitch et Ravel, mais aussi des raretés signées Donizetti, Cherubini et Malipiero qui viennent témoigner de l’éclectisme de ce merveilleux ensemble. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | audite Musikproduktion

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