Les albums

161 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
15,39 €
10,99 €

Classique - À paraître le 27 avril 2018 | Aparté

Hi-Res Livret
Il n'est plus utile de présenter Emmanuel Ceysson, harpiste prodige multi-récompensé, soliste à l’Opéra National de Paris et désormais au MET Opera de New York. Sa folle ascension évoque celle du français Carlos Salzédo, né au XIXe siècle et qui devint à New York le plus grand harpiste de son temps, et révolutionna le répertoire de son instrument. Ce nouvel album traverse le XXe siècle dans un programme à l’inspiration gothique, placé sous le signe du mystère et du fantastique. La lumineuse Ballade de Salzédo résonne ici avec les œuvres de compositeurs célèbres : les atmosphères impressionnistes d’un Debussy miroitent, les décors fantastiques de Caplet s’animent, et les beautés de l’écriture de Hindemith jouent de l’incroyable palette sonore de cet instrument-orchestre. Puissante dans le grave, cristalline dans l’aigu, l’insolite harpe rouge d’Emmanuel Ceysson – conçue d’après la harpe de Salzédo lui-même – s’épanouit pleinement tant dans les pièces virtuoses en solo que dans le dialogue avec les cordes du Quatuor Voce dans le très argentin Quinteto Rojo de Gustavo Leone. Intelligente de cohérence, cette balade musicale offre de découvrir les mondes sonores inédits et captivants de la harpe, avec un répertoire spécialement écrit pour cet instrument. © Aparté
15,39 €
10,99 €

Classique - À paraître le 27 avril 2018 | Aparté

Hi-Res Livret
Athanor. Un nom mystérieux qui désigne, en alchimie, le fourneau à combustion prolongée qui permet de réaliser la pierre philosophale. Cette matrice, symbole de la quête d’absolu, représente métaphoriquement la démarche de Liszt. Avec la patience de l’alchimiste qui cherche à parfaire la matière, le compositeur et pianiste virtuose a longuement mûri la genèse de ses deux Concertos pour piano et de sa Totentanz : plus de vingt années séparent les premières esquisses de leur publication. Ces trois œuvres majeures sont chacune traversées par un fil conducteur thématique puissamment envoûtant, et mues par une logique de transformation : la Totentanz utilise la forme "Thème et variations", tandis que dans dans les concertos, un thème unificateur nourrit tout le flux musical par ses métamorphoses. La pianiste Beatrice Berrut, qui s’aventurait déjà sur les sentiers lisztiens dans son précédent disque, témoigne ici de l’invention infinie de Lizst : elle interprète le Premier Concerto en intégrant les variantes notées par le compositeur lui-même sur l’exemplaire de son élève Hans von Bülow. © Aparté
23,09 €
16,49 €

Quatuors - Paru le 20 avril 2018 | Aparté

Hi-Res Livret
À l’occasion du bicentenaire de la naissance de Charles Gounod, cette première intégrale des quatuors à cordes (dont deux inédits) sur instruments d’époque révèle une partie méconnue de son œuvre, dominée par la musique vocale. Figure majeure du Romantisme français, Gounod s’inscrit avec ses cinq quatuors dans la lignée du classicisme viennois. Les accents lyriques du Quatuor en sol mineur ou la légèreté aérienne du Scherzo du Petit Quatuor évoquent rien moins que les noms de Schubert et Mendelssohn. Les musiciens du Quatuor Cambini-Paris (Julien Chauvin, Karine Crocquenoy, Pierre-Éric Nimylowycz et Atsushi Sakaï) restituent avec grâce ces pages empreintes de gravité et de suavité. © Aparté/Little Tribeca
15,39 €
10,99 €

Duos - Paru le 30 mars 2018 | Aparté

Hi-Res Livret
23,09 €
16,49 €

Classique - Paru le 23 mars 2018 | Aparté

Hi-Res Livret
Dès les premières années du XVIIIe siècle s’affirme dans l’Allemagne luthérienne la tradition d’un oratorio de la Passion donné chaque année lors de la Semaine sainte. À Hambourg, où Telemann devait demeurer quarante-six ans directeur de la musique, ce seront donc autant de Passions qu’il fit entendre. Mais en d’autres postes occupés antérieurement, il avait déjà fait exécuter des oratorios de la Passion, ce qui porte à une soixantaine (!) le nombre de ses œuvres sur ce seul thème. Ces Passions pouvaient être strictement liturgiques, c’est-à-dire suivre rigoureusement le texte de l’un des quatre évangiles, mais elles pouvaient également paraphraser librement le récit de la Passion, dans une narration d’un auteur contemporain, voire proposer des méditations sur ces événements. Ainsi Seliges Erwägen de Telemann, dont le titre entier précise bien l’objet : Oratorio de la Passion, ou Contemplation spirituelle sur les amères souffrances et la mort de Jésus Christ, pour inciter à la prière, en diverses méditations tirées du récit de la Passion. Non pas un récit linéaire de la Passion, comme chez Bach, mais une suite de méditations individuelles en musique. L’œuvre aurait été composée en une version primitive dès 1719, puis revue et complétée trois ans plus tard pour Hambourg où eut lieu la première exécution le 19 mars 1722. Le succès fut semble-t-il considérable, et l’œuvre fut redonnée de très nombreuses fois tout au long des décennies suivantes. Ce fut peut-être l’œuvre sur la Passion la plus jouée au XVIIIe siècle, avant même la Brockes Passion du même Telemann… Pas d’évangéliste ni de narrateur, mais une évocation de la suite des principaux événements de la Passion. C’est pourquoi il n’y a que deux « rôles » principaux, celui du Christ avec six airs et six récitatifs, et l’allégorie de la Dévotion (soprano ou ténor) comme porte-parole des pensées des fidèles, avec huit airs et huit récitatifs. Restent pour toute narration Pierre, avec son reniement et son désespoir, et Caïphe, le grand prêtre qui va condamner Jésus, pour un unique air très violent. Il s’agit donc bien d’une succession de méditations dévotionnelles individuelles. L’instrumentation, en particulier, est d’une extraordinaire richesse. Outre les cordes, le continuo et les bois habituels, s’adjoignent pour leur couleur spécifique deux cors, deux chalumeaux, ancêtres de la clarinette – quel dommage que Bach ne se soit jamais saisi de cette sonorité ! –, des effets d’écho de flûtes à bec, un magnifique solo de basson entrelaçant la voix de soprano ; bref, encore une fois, Telemann nous prouve que loin d’être un robinet d’eau tiède baroque, il est l’un des plus imposants esprits musicaux de son temps. Aux commandes l’exemplaire Freiburger Barockorchester et un beau plateau de solistes. © SM/Qobuz
15,39 €
10,99 €

Musique symphonique - Paru le 16 mars 2018 | Aparté

Hi-Res Livret
15,39 €
10,99 €

Classique - Paru le 23 février 2018 | Aparté

Hi-Res Livret
En 1730, le catalogue des œuvres de Couperin en tête de son Quatrième livre de pièces de clavecin mentionnait des « pièces de viole avec la basse chiffrée », mais aucun recueil à son nom ne semblait être paru. Longtemps, les musiciens ont fait le deuil de ces compositions qui semblaient perdues, voire jamais publiées. Il fallut attendre la perspicacité d’un musicologue du début du XXe siècle qui, en découvrant un livre de pièces de violes par un énigmatique « Mr. F. C. », fit le rapprochement avec Couperin. Et le puzzle de s’emboîter parfaitement : les initiales, la date de 1728 figurant sur la page de titre, l’intitulé du livre Pièces de violes avec la basse chiffrée et le prix de vente de « 6 livres tournois », fidèles à l’annonce du catalogue. À la lecture de la partition, les derniers doutes se dissipaient : agréments typiquement couperiniens, style ample, harmonie savoureuse ainsi que les titres obscurs de la seconde suite, voilà bien tout l’art de Couperin. Il est curieux, au vu de l’exquise qualité du recueil, que le compositeur ait préféré garder une certaine forme d’anonymat. Simple coquetterie d’une personne qui cultiva toute sa vie le goût de l’énigme, ou bien respect face à un instrument qui n’était pas le sien ? Les quelques pièces de Forqueray qui émaillent cet enregistrement proviennent de sources manuscrites éparses. L’œuvre pour viole d’Antoine Forqueray père a été surtout transmise par son fils Jean-Baptiste, avec la publication en 1747 d’un livre posthume ; certaines pièces subsistent toutefois sous la forme de copie, comme celles présentes sur cet album. Les trois pièces, sans se démarquer complètement de la production de Forqueray, présentent un style plus proche du début du XVIIIe siècle et sont empreintes par moment d’une italianité évoquant les sonates de Corelli. Atsushi Sakaï joue sur une copie d’une basse de viole à cinq cordes française de 1687, Christophe Rousset sur un clavecin copie d’un Ruckers flamand de 1624, Marion Martineau une copie d’une basse de viole parisienne de 1693 et Isabelle Saint-Yves une copie différente du même instrument que Marion Martineau ! © SM/Qobuz
23,09 €
16,49 €

Classique - Paru le 16 février 2018 | Aparté

Hi-Res Livret
15,39 €
10,99 €

Piano solo - Paru le 2 février 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Comme les pianoforte Stein, la copie d’après un Walter et fils (pianoforte viennois dont Mozart posséda un exemplaire) jouée ici par Maxim Emelyanychev possède une genouillère, ancêtre de la pédale « forte ». Nul doute que Mozart fut inspiré par les timbres, et les possibilités dynamiques et harmoniques de ce nouvel instrument : la Fantaisie en ut mineur qui débute cet album fait montre de cette envergure orchestrale, quasi-opératique, et dans sa profusion de thèmes, elle décline les contrastes les plus saillants pour atteindre une grande densité expressive. On retrouve les mêmes accents dans la Sonate en ut mineur K. 457, tandis que la Sonate en ut majeur, K. 545 offre un répit dramatique. Cette « petite sonate pour débutants » vit le jour en 1788, précédant la symphonie « Jupiter », elle aussi en ut majeur : une jolie perle juste avant l’œuvre monumentale. Son anodine mélodie ravive les souvenirs d’enfance des débuts au piano. Enfin, la Sonate en ré majeur, K. 576 fut conçue comme la première d’un cycle : « Six sonates faciles pour la princesse Frederika de Prusse ». Composée en 1789 et en réalité d’une grande difficulté, elle fut la dernière sonate qu’écrivit Mozart. Le facteur de pianos Anton Walter se fit connaître à Vienne dès 1778. Comme de nombreux créateurs, il ne cessa d’expérimenter : alors que d’autres ateliers produisaient des pianos en série, Walter cherchait le « son idéal » ; chaque instrument se distinguait du précédent par de nombreux détails et des nouveautés toujours plus hardies. Il construisit environ sept cent instruments ; Emelyanychev joue une copie réalisée par Paul McNulty, grand spécialiste du fortepiano et du piano ancien, qui peut s’enorgueillir d’avoir déjà créé quelque deux cent copies d’instruments d’après Stein, le présent Walter, Hofman, Graf et Pleyel. © SM/Qobuz « Dans l'illustre voie mozartienne pavée par Currentzis, Maxim Emelyanychev s'élance dans un tourbillon d'émotions. L'étoffe d'un grand. » (Classica, mars 2018 / Philippe Venturini)
15,39 €
10,99 €

Classique - Paru le 26 janvier 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Fort du succès de ses deux précédents livres – publiés en 1713 et en 1716 –, François Couperin dit « le Grand » fait paraître en 1722 son Troisième Livre de pièces de clavecin (un quatrième et dernier paraîtra en 1730), assorti des Concerts royaux. L’auteur livre toujours des préfaces à la gravure de ses différents ouvrages, au travers desquelles il fait montre d’une grande exigence, distillant détails et précisions jugés indispensables à la bonne exécution de ses pièces. Ainsi, il explique dans son Troisième Livre l’accouplement des claviers présidant à l’exécution de certaines pièces, et rappelle une fois encore l’exigence d’une bonne réalisation des agréments. Soucieux de compléter la tablature minutieuse parue notamment en 1717 dans L’Art de toucher le clavecin, Couperin ajoute aussi dans ce livre un nouvel ornement, une sorte de respiration ponctuant la ligne du chant. Car ce troisième recueil de pièces de clavecin se veut plus abouti, témoignant d’une pleine maturité dans l’écriture du genre. Il reprend à son compte les innovations et caractéristiques des deux premiers livres, tout en développant un ton propre, plus gai et plus imagé. Blandine Verlet joue une bonne vingtaine des pièces de ce Troisième Livre (dont les Folies françaises, une variation de couleurs sur les masques dits « Dominos ») sur une copie fidèle réalisée en 1985 d’un clavecin Andreas Ruckers de 1636, lui-même ravalé – autrement dit : agrandi et enrichi de nouvelles sonorités (certains ravalements allaient même jusqu’à l’ajout d’un clavier supplémentaire – en 1763. Sonorité quasi-orchestrale garantie ! Le livret est augmenté, du moins dans sa version française, d’un ample récit poétique signé Blandine Verlet. © SM/Qobuz
26,59 €
18,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 1 décembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Tout le monde croit connaître Alceste de Lully, et pourtant ce chef-d’œuvre de 1674 n’a pratiquement jamais été enregistré en son intégralité ; hormis la version de Malgoire de 1975 avec Bruce Brewer et Felicity Palmer, qui commence à dater, une deuxième du même Malgoire vingt ans plus tard avec Jean-Philippe Lafont et Colette Alliot-Lugaz, c’est le désert… On ne peut donc que saluer d’un grand coup de chapeau ce nouvel opus discographique des Talens lyriques de Christophe Rousset, une lecture des plus vivantes et pimpantes qui permet de découvrir tout ce que le génial et bouillant Florentin, devenu ô combien versaillais, courtisan et affairiste de surcroît, avait de novateur. Le roi Louis XIV, 36 ans et encore toutes ses dents, victorieux chef de guerre, ne pouvait que se sentir flatté par ce sujet signé Quinault : Alcide, qui convoite la belle Alceste (pourtant promise à Admète), n’est autre qu’Hercule en personne – Louis XIV se voyait bien en Hercule sauvant la belle Madame de Montespan de griffes de son mari. Certes, dans l’opéra, Admète/Hercule rend magnanimement Alceste, qu’il a sauvée des enfers, à son époux, alors que le pauvre Monsieur de Montespan finira sa carrière et sa vie exilé en Gascogne… L’honneur est sauf. Le roi-soleil fut enthousiasmé de l’œuvre, à tel point qu’il ordonna que les répétitions en fussent tenues à Versailles. Selon Madame de Sévigné, « Le roi a déclaré que s'il se trouvait à Paris au moment des représentations, il irait l’entendre tous les soirs ». Cela dit, si Alceste fit les délices de la cour, il n’en fut pas de même à Paris où les ennemis de Lully, jaloux des extravagants privilèges qu’il avait obtenus (l’exclusivité « de faire chanter aucune pièce entière en France, soit en vers françois ou autres langues, sans la permission par écrit dudit sieur Lully, à peine de dix mille livres d'amende, et de confiscation des théâtres, machines, décorations, habits… »), firent cabale sur cabale, tandis que le Mercure galant y allait de son couplet : Dieu ! Le bel opéra ! Rien de plus pitoyable ! Cerbère y vient japper d'un aboi lamentable ! Oh ! Quelle musique de chien ! Oh ! Quelle musique du diable ! La postérité en décidera autrement, et Rousset nous le prouve de manière éclatante. © SM/Qobuz
15,39 €
10,99 €

Classique - Paru le 24 novembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
C’est sur l’un des trésors du Musée de la Musique de Paris, un clavecin parisien de Jean-Claude Goujon d’avant 1749, ravalé par Jacques Joachim Swanen en 1784, que Christophe Rousset nous donne à entendre le Premier Livre de Pièces de clavecin de Claude Balbastre, publié à Paris en 1759. Le « ravalement » de ce clavecin tient compte de la concurrence naissante du pianoforte, qui pousse les facteurs de clavecin à tenter d’augmenter les possibilités expressives de l’instrument en lui permettant de jouer fort et doux comme le piano. Swanen a donc ajouté un mécanisme de genouillères pour faciliter les changements de jeu, tout en augmentant l’étendue du clavier. Rien n’y fera, et le clavecin succombera finalement sous les coups des pianos toujours plus performants, expressifs et sonores… Cela ne change rien à la beauté des pièces de Balbastre, ni à celle de cet instrument, bien sûr. En complément de programme, Rousset ajoute trois Pièces de clavecin avec accompagnement de violon du même Balbastre, pour lesquelles il est rejoint par Gilone Gaubert-Jacques. © SM/Qobuz
15,39 €
10,99 €

Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
Le trompettiste Romain Leleu et l’organiste Thierry Escaich n’ont que faire des étiquettes : dans ce nouvel album, ils dépoussièrent le genre trompette et orgue avec un cocktail détonnant d’énergie et de malice. De Rachmaninov à Michael Jackson, de Samson et Dalila à West Side Story, les musiciens complices jouent ces arrangements – pour la plupart inédits – avec un plaisir communicatif. Dans la rengaine hypnotique de La Foule d’Édith Piaf, la bravoure lyrique du Nessun Dorma de Puccini, ou la délicate orfèvrerie des airs baroques d’Haendel et Purcell, Romain Leleu et Thierry Escaich déploient des trésors d’interprétation pour retranscrire toutes les subtilités et la musicalité des œuvres originales. Intitulé « Vocalises » en écho à la proximité du timbre ductile de la trompette et de la voix humaine, ce disque fait la part belle aux airs célèbres du répertoire classique autant qu’aux tubes du XXe siècle, mais aussi à l’improvisation, art dont Thierry Escaich est un maître reconnu. © Aparté
15,39 €
10,99 €

Musique vocale profane - Paru le 10 novembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Autour de la mezzo-soprano franco-italienne Léa Desandre – qui a fait ses grands débuts avec William Christie dans le cadre des « Jardins des voix », puis a remporté la « Révélation lyrique » des Victoires de la musique de 2017 –, les sopranos Nathalie Pérez et Chantal Santon-Jeffery ont concocté un programme abordant les diverses incarnations lyriques de Bérénice d’Égypte et ses déboires avec le roi Antigono Gonatas, à travers le filtre du livret de Metastasio, Antigone, qui a été mis en musique par une bonne trentaine de compositeurs, les uns se penchant plutôt sur Antigon, les autres sur Bérénice. On y entendra des airs assez méconnus de Haydn, Mozart, Johann Christian Bach et Hasse : c’est là la vertu principale de cet album de nous permettre de découvrir ces raretés, souvent très virtuose et vocalisantes, l’idéal pour les voix des trois demoiselles présentes. Rareté parmi les raretés, on y trouvera même un très étonnant air de Marianna von Martinez qui tenait à Vienne un salon musical auquel se rendaient volontiers… Haydn et Mozart. © SM/Qobuz
15,39 €
10,99 €

Classique - Paru le 27 octobre 2017 | Aparté

Hi-Res
"Tout artiste aspire à l’absolu, cet horizon universel vers lequel Mozart nous ouvre le chemin. Interpréter Mozart, c’est espérer partager cette musique qui embrasse le monde et nous dévoile les mystères infinis de l’âme humaine. Cet enregistrement, c’est aussi une rencontre humaine et artistique, celle du chef Jean-François Verdier, dont j’ai perçu dès les premières répétitions que nous « respirions » le même Mozart." (François Chaplin) Les Concertos pour piano n° 23 et n° 24 de Mozart, contemporains des Noces de Figaro, sont composés durant la saison 1785-1786, une époque faste pour le musicien. Brillant et éloquent mais aussi tendre et frivole, le piano résonne avec plénitude dans ces deux partitions, en particulier dans le poignant et célébrissime Andante du 23è. Lauréat du prestigieux Prix Mozart du concours international de Cleveland et souvent récompensé des plus belles critiques en France (Diapason d’Or, ffff de Télérama) comme à l’étranger (BBC music Award), François Chaplin propose une version délicate de ces deux opus. Le jeu lumineux et délicatement articulé donne à la sonorité du pianiste un doux mélange d’éloquence qui fait son charme discret bien reconnaissable. © Aparté

Le label

Aparté dans le magazine