Catégories :

Les albums

HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Après un premier opus consacré aux quatuors de Mozart (récompensé par un "Choc de Classica" et par un "Diapason Découverte"), un second à la musique française (Debussy, Ravel et Chausson) et enfin un troisième à deux oeuvres mythiques de Schubert, les Quatuors n° 10 et n° 14, "La Jeune fille et la mort", le quatuor fondé par Nicolas Van Kuijk revient à ses premières amours en enregistrant deux quatuors de Mozart. Cet enregistrement est le second volet du triptyque que constitueront les trois volumes consacrés aux six quatuors dédiés à Haydn : le Quatuor n°14 en sol majeur, K. 387, premier de ces six opus, est composé en 1782, alors que Mozart vient d’arriver sur la scène musicale viennoise ; le Quatuor n°15 en ré mineur K. 421, second opus, est le seul écrit en mode mineur et est achevé en 1783, alors que sa femme Constance est en train d’accoucher – cette dernière racontait d’ailleurs que les intervalles montants du second mouvement rappelaient ses cris venant de l’autre pièce alors qu’il composait. © Alpha Classics/Outhere
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Reinoud van Mechelen excelle dans le répertoire baroque, auquel il se consacre avec son ensemble A Nocte Temporis depuis déjà plusieurs disques chez Alpha. Dans ce nouvel album, premier d’une trilogie Lully, Rameau et Gluck, il incarne non un personnage mais un tragédien et chanteur très connu en son temps, Dumesny. Ce dernier officie en cuisine quand Lully repère sa belle voix de haute-contre. Comme il ne sait pas lire la musique, il apprend ses airs d’oreille. Son intonation souvent imparfaite est heureusement compensée par un grand talent d’acteur. Sa tessiture rare – il s’agit d’une voix de ténor aiguë – sert de prétexte à une plongée dans l’univers français de la tragédie en musique du Grand Siècle. Dans le premier volet de ce projet en trois temps soutenu par le Centre de musique baroque de Versailles, la voix impeccable de justesse, d’articulation et de sentiment de Reinoud van Mechelen chante Lully et ses contemporains (Marais, Charpentier, Desmarest, Collasse, Gervais ou encore Destouches). Conçu comme une tragédie pour un chanteur, le programme fait entendre une riche collection d’airs : « cruels tourments » et « amoureuse inquiétude » forment un « charmant concert » et les musiciens d’A Nocte Temporis offrent au soliste le soutien dramatique qui convient aux drames qui se trament dans son chant. De quoi ravir les passionnés de la musique du Grand Siècle et les amoureux du baroque. © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES23,99 €
CD15,99 €

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Vous ne rêvez pas, ce n’est pas un disque de Marcel Perez que vous écoutez mais bien les Vêpres de la Vierge de Monteverdi pour le label Alpha. Simon-Pierre Bestion, continuiste fidèle des Cris de Paris et d’Insula Orchestra, dirige ici son ensemble La Tempête. Fou de polyphonie vocale, il se nourrit des traditions populaires de Sardaigne, de Corse. Ses Vêpres sont donc tout à fait étonnantes, enrichies de faux-bourdons et d’antiennes grégoriennes ! Et l’instrumentation n’étant pas toujours précisée, l’orchestre s’est librement enrichi de timbres peu communs mais respectueux du cosmopolitisme italien de la Venise de l’époque (un shofar, des harpes, des trombones, des chitarrones).Publié (partiellement) juste après L’Orfeo (1607) et L’Arianna (1608) du même Monteverdi, le recueil des Vêpres (1610) demeure mystérieux malgré les efforts des musicologues. Ses différentes parties furent très probablement écrites à différents moments de la carrière du musicien. Certaines pièces seraient antérieures à la publication, d’autres y auraient été ajoutées plus tard. Le répons Domine ad adjuvandum, qui emploie le même matériel que la toccata d’ouverture de L’Orfeo, corrobore cette hypothèse.L’interprétation de Simon-Pierre de Bestion est inouïe et s’appuie sur une conception du rite faite de solennité et de transe. La partition, grandiose, excède le cadre usuel et invite à une telle relecture : son envergure étire le temps et la succession variée des pièces qui la composent nous émerveille, encore et encore, grâce aux audaces de musiciens passionnants. © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Suite à deux projets éblouissants avec la violoncelliste Marie-Elisabeth Hecker, son épouse à la ville, Martin Helmchen a commencé une collaboration en solo avec le label Alpha Classics par la publication d’une remarquable interprétation des Variations Diabelli, l’une des meilleures des dernières années, et sans doute supérieure à celle de Gorini parue sur le même label. Dans le cadre de l’année Beethoven, il s’associe avec le chef Andrew Manze pour une intégrale des Concertos du Maître de Bonn. Ce premier volet donne le ton. Dès le mouvement initial du Second Concerto, la vélocité de l'ensemble, la résurgence d’un esprit musical ici revivifié et qui se traduit avant tout dans cette musicalité suprême et célébrant le côté fébrile du Maître de Bonn, s’avèrent saisissantes. Après cet allegro pris réellement « con brio », contraste majeur avec l’Adagio où Martin Helmchen déploie un chant pudique, une tendresse lyrique qui se souviennent des derniers concertos de Mozart ; ici, cependant, il y a quelque chose de profondément moderne, par ce sens accru de l’attente, du « suspense », de la suspension aussi, qui singularisent alors le jeune Beethoven. Dans l’Empereur, enregistré à la Philharmonie de Berlin, le piano de Helmchen continue de concilier les inconciliables – ce mélange d’impétuosité et de tendre lyrisme – sans jamais forcer le trait, et l’orchestre dirigé par Manze, vif, et sensible, donne l’ampleur dont Martin Helmchen a dû longtemps rêver. Une nouveauté à ne pas manquer, pour tous ceux qui ont peur de se perdre dans l’océan Beethoven qui se prépare. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Une cigale, un pot de lait, un berger, un renard, un rat des champs, un savetier… Autant de personnages, divers et variés, des célèbres Fables que Jacques Offenbach a décidé de mettre en musique en 1842, environ 150 ans après leur rédaction par Jean de La Fontaine. Textes imagés, mettant en scène des animaux qui parlent et des personnages stéréotypés, les Fables se veulent allégoriques et didactiques pour parler de la Cour et des moeurs de l’époque. Parmi les 240 Fables de La Fontaine, Offenbach en ancre six dans le genre de la mélodie française. Le chef Jean-Pierre Haeck propose ici une orchestration enregistrée par l’Orchestre de l’Opéra de Rouen et la mezzo-soprano Karine Deshayes, qui excelle dans ce répertoire. Pour compléter le programme, la chanteuse interprète d’autres airs d’Offenbach, issus de l’opéra-bouffe Boule-de-neige et l’orchestre seul des extraits du ballet Le Papillon, offrant au public un album plein de raffinement et d’humour. &coy; Alpha Classics
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique de chambre - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Vainqueur du tout premier Concours Reine Elisabeth de Bruxelles consacré au violoncelle en 2017, Victor Julien-Laferrière a également remporté la Victoire de la Musique Classique en 2018 dans la catégorie "Soliste de l’année". Ses enregistrements de musique de chambre avec le pianiste Adam Laloum ont obtenu de nombreuses récompenses, dont un "Diapason d’Or de l’Année" en 2016. Victor Julien-Laferrière rejoint Alpha Classics pour plusieurs enregistrements. Le violoncelliste français qui a étudié successivement avec Roland Pidoux, Heinrich Schiff et Clemens Hagen a décidé de graver deux sommets du répertoire, les Sonates de Rachmaninov et de Chostakovitch en compagnie du pianiste Jonas Vitaud avec lequel il a une grande proximité. Ensemble, ils ont beaucoup donné ces oeuvres en concert. Une pièce rare du compositeur russe Edison Denisov complète ce programme : les Variations sur un thème de Schubert, composées en 1986. © Alpha Classics
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 27 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Né des suites du grand schisme de la Réforme, l’Art baroque prend son ampleur dans la distorsion des formes en architecture, en sculpture comme en peinture. En musique, ce mouvement va nous saisir par une surexpression des affects au moyen d’un chromatisme violent rejoignant les corps tordus et les mises en scène dramatiques proposées par les Beaux-Arts. L’expression devient charnelle et érotique dans une confusion des sens qui touche le sacré comme le profane. C’est cette anamorphose musicale pleine de tensions harmoniques tirées à l’extrême et d’une virtuosité vocale aux accents sombres et désespérés que Vincent Dumestre veut illustrer dans ce nouvel opus. On y trouve en tête le fameux Miserere de Gregorio Allegri que la Curie Romaine gardait jalousement en en interdisant toute copie et qui nous est parvenu, d’une manière plus ou moins authentique, grâce, dit-on, à la copie que le jeune Mozart en réalisa de tête après l’avoir entendu à Saint-Pierre de Rome. Déjà passablement défigurée à la fin du XVIIIe siècle, on ne sait pas vraiment en quoi consistait la partition originale. Le programme proposé ici évoque, à travers des œuvres de Mazzocchi, Abbatini, Marazzoli et Monteverdi, ce grand théâtre des passions destiné à frapper les esprits et à ramener les Chrétiens dans le droit chemin après les guerres de religion qui semèrent la terreur et firent tant de morts dans toute l’Europe. Chemin faisant, cet itinéraire passionnel parti du madrigal va peu à peu aboutir à l’opéra qui s’épanouira dans les siècles suivants. © François Hudry/Qobuz« Autour des vocalises insensées que roucoulaient les castrats de la chapelle Sixtine pendant la Semaine Sainte, un parcours érudit, avec Le Poème Harmonique en état de grâce.» (Diapason, octobre 2019)
CD15,99 €

Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Alpha

Livret
Durant plus d’un siècle, des derniers Valois aux premières années du règne de Louis XIV, l’air de cour fut véritablement le genre emblématique de la musique française profane. Le terme témoigne de l’empreinte et de la transformation par les milieux mondains et lettrés de genres vocaux d’origine populaire comme le vaudeville, mâtinés d’influences italiennes (villanelle), basés sur les principes d’un strophisme musical simple qui facilitait une meilleure compréhension du texte poétique. Ce sont surtout trois compositeurs qui dominèrent la production d’airs de cour sous les règnes d’Henri IV et de Louis XIII, portant alors le genre à son apogée : Pierre Guédron (1565-1620), Antoine Boesset (1587-1643) et Étienne Moulinié (1599-1676). À l’occasion des vingt ans ans de son ensemble, Vincent Dumestre a choisi de célébrer l’air de cour en rassemblant des extraits issus de ses cinq enregistrements qu'il a dédiés à ce genre. Un livre accompagne ce double album avec un texte écrit par Thomas Leconte, du Centre de Musique Baroque de Versailles. Une riche iconographie et un éclairage historique par Alexandre Maral, conservateur général au Musée National du Château de Versailles, complètent l’ouvrage. © Alpha Classics
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Paavo Järvi inaugure son nouveau mandat de chef de l’orchestre de la Tonhalle de Zürich avec un programme consacré à Messiaen. Alpha Classics va accompagner cette union extrêmement prometteuse : "J’ai toujours beaucoup admiré la musique française. […] Je considère Messiaen comme une voix très originale et absolument unique en son genre. Il suffit d’écouter trois secondes d’une de ses oeuvres pour avoir aussitôt la certitude que c’est du Messiaen. Son style est d’une clarté très reconnaissable. Dans les deux oeuvres de jeunesse de Messiaen, Les Offrandes oubliées et Le Tombeau resplendissant, la religion et le mysticisme jouent un rôle important. Si on les écoute attentivement, on remarque qu’une harmonie ne cesse de se transformer, de sorte que l’on ne peut jamais prévoir quelle note va suivre. L’harmonie de Messiaen ne produit pourtant pas l’effet de quelque chose d’expérimental, elle a un sens inéluctable et fait naître le sentiment que cette séquence d’accords n’aurait pu avoir été composée autrement." (Extraits d'un interview avec Paavo Järvi) © Alpha Classics
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
L’histoire du café est fascinante ! Depuis l’ouverture des premiers établissements à Constantinople au milieu du XVIe siècle jusqu’à son apparition et sa diffusion en Europe au siècle suivant, le café et les cafés sont à la mode. Ainsi, deux compositeurs lui consacrent une cantate. À Leipzig, Gottfried Zimmermann ouvre son célèbre café en 1715 et y organise des concerts. Bach compose vers 1735 sa célèbre cantate Schweigt still, plaudert nicht qui y fut probablement jouée. Elle met en scène la querelle humoristique entre un père et sa fille au sujet de la consommation de café par cette dernière. À Paris, la cantate Le Caffé de Nicolas Bernier (1664-1734) fait l’éloge de cette boisson aux nombreuses vertus. La route du café qu’Olivier Fortin a imaginée passe même par Londres vers 1660, où le compositeur Matthew Locke fréquente le Turk’s Head Coffee House et y promeut une fantaisie pour cordes. Il a choisi d’organiser cet album à la manière d’une fasil, une « suite de pièces » en musique traditionnelle ottomane, avec des taksims (improvisations) qui s’intercalent entre les compositions et qui sont joués ici à la flûte ney, au violon arabe, au yayli tanbur… © Alpha Classics
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Le jeune baryton allemand Konstantin Krimmel a remporté le prestigieux "Preis des Deutschen Musikwettbewerbs" en 2019, ainsi que le Prix Helmut Deutsch. Il rejoint Alpha pour plusieurs enregistrements, à commencer par ce programme de Lieder qu’il a conçu avec sa partenaire de longue date, la pianiste Doriana Tchakarova. Cet amoureux des mots, particulièrement expressif en concert, a voulu pour son premier album « raconter une histoire » : il a choisi d’enregistrer des ballades, car « ce sont de véritables opéras, en quelques minutes… des mini-sagas qui laissent une grande liberté d’interprétation ». Parmi les grands auteurs présents, citons Schiller, Goethe ou Heinrich Heine… Aux côtés des incontournables Schubert et Schumann, ce programme présente un grand maître du genre, Carl Loewe, qui écrivit plusieurs centaines de ballades : inspirées de poèmes écossais ou de légendes danoises, les oeuvres enregistrées ici sont particulièrement éloquentes. On découvre aussi le plus rare Adolf Jensen, grand admirateur de Wagner qu’il rencontre en 1861 : « traduire les idées de "Beauté" et de "Vérité" de Wagner dans des formes réduites a été mon but dans mes dernières compositions». © Alpha Classics
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique concertante - Paru le 13 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Autour de la pièce maîtresse qu’est le Concerto funebre de Karl Amadeus Hartmann, composé en 1939 en résistance au régime nazi, Patricia Kopatchinskaja a construit un programme intitulé Temps et Éternité. Avec la Camerata Bern – dont elle a pris la direction artistique –, elle trace un chemin de mémoire qu’elle éclaire depuis son violon. Les œuvres s’égrènent à la façon d’un chapelet syncrétique où les chants traditionnels (Kol Nidre, Elijahu Hanawi, une prière polonaise, une autre orthodoxe) sont prolongés par des partitions du répertoire : John Zorn et son Kol Nidre, dont les notes tenues en forme de bourdon sur plusieurs octaves enveloppent les fragments de la mélodie originelle et créent une caisse de résonance toute liturgique ; Frank Martin et son Polyptyque pour violon et orchestre, écrit en 1973 pour Yehudi Menuhin, dont le lyrisme douloureux est inspiré des scènes de la Passion du Christ du peintre Buoninsegna ; Machaut et le Kyrie de sa Messe de Notre-Dame, quasi contemporain dudit retable et arrangé ici pour cordes dans des modes de jeu d’une grande variété ; Bach et un choix de chorals, notamment le Ach großer König de la Passion selon Saint-Jean. Ce dialogue entre des pièces d’époques et de cultures éloignées – six cents ans de musique pour faire entendre la voix des victimes, résume Patricia Kopatchinskaja – est l’expression d’un pardon collectif. Il ménage des respirations consolatrices entre les mouvements des œuvres les plus exigeantes pour l’auditeur. La violoniste, qui enregistrait Poulenc, Bartók et Ravel pour le même label il n’y a pas si longtemps, n’en finit décidément pas de nous étonner. Cet album prouve à nouveau qu’elle est une musicienne d’une intelligence redoutable douée d’une imagination puissante ! © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique concertante - Paru le 13 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Après deux enregistrements - le premier consacré à Chopin incluant les 24 Préludes Op. 28 et le second dédié à Ravel et Scriabine - et un Premier Prix au Concours Géza Anda en 2015 qui lui a permis de fortement développer sa carrière, le jeune pianiste américain Andrew Tyson a conçu un nouveau programme sur mesure autour de Domenico Scarlatti, Schubert, Mompou et Albéniz, autour des paysages, en partant de la pièce de Federico Mompou du même nom (Paisajes) et en poursuivant le voyage en Espagne (quelques Sonates de Domenico Scarlatti et le Premier Livre d’Iberia d’Isaac Albéniz) et dans la campagne autrichienne où Franz Schubert composa la Sonate en la majeur, D. 664. © Alpha Classics
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique de chambre - Paru le 6 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Le Quatuor Voce a quinze ans ! Pour célébrer cet anniversaire, les quatre musiciens proposent un nouvel album qui s’articule autour de deux compositeurs, Mozart et Schubert, mais d’un seul nombre : le quinze ! Ce nouvel âge, empreint tout autant de fougue que de maturité, se révèle donc dans les quinzième quatuors de chacun de ces deux génies des XVIIIe et XIXe siècles. Mozart compose son Quatuor n° 15 en 1783, il s’agit du deuxième quatuor du cycle des "Quatuors dédiés à Haydn". Schubert compose quant à lui son Quinzième Quatuor, sa dernière oeuvre dans le genre, en 1826. Il l’écrit en seulement dix jours mais ne verra jamais sa création qui aura lieu vingt trois ans après sa mort. © Alpha Classics
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique symphonique - Paru le 6 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Cet enregistrement live des Métamorphoses de Strauss et de la Symphonie "Héroïque" de Beethoven signe la naissance au disque du « Sinfonia Grange au Lac » : un orchestre créé en juillet 2018, à l’occasion des Rencontres Musicales d’Evian, prestigieux festival créé par Mstislav Rostropovitch en 1985 et ressuscité depuis 2014. Ambassadeur musical destiné à faire rayonner mondialement l’excellence du lieu, le Sinfonia Grange au Lac est constitué de musiciens issus des plus grandes phalanges européennes (Amsterdam, Berlin, Francfort, Leipzig, Londres, Lucerne, Munich, Paris, Salzbourg, Valence ou encore Vienne) mais également de groupes constitués, comme le Trio Karénine ou le Quatuor Ébène. Coup de génie : avoir pu s’attacher les services d’Esa-Pekka Salonen. Le génial Finlandais s’est passionné pour le projet, a vérifié un par un la liste des membres ; il confiait à Diapason : « Notre travail commun m’a fait comprendre ce qui avait guidé Claudio Abbado quand il a créé l’Orchestre du Festival de Lucerne : le plaisir de travailler avec des musiciens choisis, et de faire de la musique avec une grande fraîcheur ». © Alpha Classics
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique de chambre - Paru le 30 août 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Des mélomanes se souviendront peut-être d'un programme Sándor Veress (1907-1992) proposé en 1998 chez Teldec par András Schiff, Dénes Várjon et Heinz Holliger, récompensé notamment d'un Diapason d'Or. Ce disque avait permis la résurrection de quelques œuvres d'un des compositeurs hongrois de l'ère post-Bartók/Kodály les plus importants de son époque, né bien avant Ligeti. En réalité, c'est Holliger qui avait fortement encouragé cette redécouverte : au début des années 1990, il publiait déjà sur ECM un premier opus monographique regroupant la Passacaglia concertante, le Chant des Saisons et la Musica concertante. Veress, né en Hongrie à Kolozsvár (Transylvanie), fut le disciple de Bartók et Kodály à l'université de musique Franz-Liszt de Budapest, l'assistant de László Lajtha au département musical du Musée ethnographique de Budapest au début des années 1930, puis celui de Bartók à l'Académie hongroise des sciences de 1936 à 1940. En 1949, il quitte la Hongrie pour s'installer et enseigner à Berne en Suisse. Sa personnalité a profondément marqué la vie musicale et artistique de sa ville d'accueil. Si l'on ajoute alors qu'Holliger, né en 1939 à Langenthal dans le canton de Berne, a étudié la composition avec Veress lui-même, on entrevoit immédiatement les liens naturels entre Veress et lui. Après la mort de son maître bien-aimé, Holliger s'est voué à défendre ses œuvres les plus importantes. On est particulièrement heureux de voir trois interprètes aussi exceptionnels que la violoniste Vilde Frang, l'altiste Lawrence Power et le violoncelliste Nicolas Altstaedt s'immerger aujourd'hui dans le Trio à cordes de Veress, en deux mouvements bien contrastés, infiniment poétiques. Une magnifique partition, à découvrir de toute urgence. En deuxième partie, le rare quintette avec piano de Béla Bartók, une composition exigeante et d'esprit totalement romantique, d'environ trente-cinq minutes. Cette partition date évidemment de la jeunesse de Bartók, et plus précisément des années 1903-1904, donc un peu avant la conception de son Opus 1 répertorié, la Rhapsodie pour piano et orchestre. Une oeuvre ample, dense, aux contrastes bien marqués, qui déjà fait la synthèse entre les divers courants du Romantisme, avec sans doute un net penchant pour Brahms, et bien sûr qui "hungarise" déjà. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique de chambre - Paru le 23 août 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Sur la pochette, des musiciens attendent sagement le métro à la station imaginaire Opus 1. C’est ainsi que l’ensemble Le Consort, animé par le jeune claveciniste Justin Taylor, nous présente une grande première discographique constituée des Sonates en trio, op. 1 de Jean-François Dandrieu, compositeur français connu surtout pour sa musique d’orgue. Né à Paris en 1682, Dandrieu, comme Justin Taylor, était originaire d’Angers, où résidait toute sa famille. Enfant prodige, il se produira devant la princesse palatine à l’âge de 5 ans et lui dédiera plus tard cet imposant recueil. Il entrera ensuite dans les ordres et deviendra titulaire des orgues de Saint-Merry, un poste alors très convoité. Il deviendra organiste de la Chapelle Royale de Versailles et l'un des plus importants musiciens du royaume accumulant admiration, privilèges, honneurs et reconnaissance officielle. Publié en 1705, ce recueil de Sonates en trio, présenté ici en alternance avec celles de Corelli qui lui ont servi de modèle, regorge d’inventivité et de vocalité, avec un art qui conjugue très habilement l’esprit français à l’influence italienne. Ce nouvel album est aussi un symbole et un clin d’œil du jeune ensemble Le Consort, qui s’est formé pour la première fois autour d’une des sonates de cet Opus 1, qui leur a porté chance. Coup de foudre amical autant que musical qui nous fait découvrir un corpus méconnu et pourtant essentiel de la musique française de la fin du baroque. © François Hudry/Qobuz
HI-RES35,99 €
CD23,99 €

Classique - Paru le 23 août 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Alpha réédite l’intégrale des quatuors de Beethoven par les Belcea : « La musique de Beethoven a été au centre de notre vie de quatuor dès notre toute première répétition, en 1994. C’est cependant un peu plus tard que nous nous sommes complètement immergés dans le formidable cycle des quatuors, d’abord pour le préparer, et ensuite pour le jouer dans son intégralité lors de la saison 2011/2012. Et c’est au cours de cette dernière année que la musique de Beethoven est devenue une passion vraiment dévorante pour chacun d’entre nous. Ces seize quatuors, composés il y a deux cents ans environ, constituent l'une des prises de position musicale les plus déterminantes et les plus puissantes de tous les temps ; déjà de par l’intensité sans précédent de ce cycle ; également du fait de l’évolution / révolution absolument étonnante que l’on peut constater entre les premières et les dernières œuvres - une révolution qui aura duré trente ans et qui aura changé pour toujours notre façon de ressentir la musique. » © Alpha Classics
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Classique - Paru le 23 août 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
CD5,99 €

Classique - Paru le 23 août 2019 | Alpha

Livret

Les Collections

Le label

Alpha dans le magazine
  • Lalande illumine Versailles
    Lalande illumine Versailles Vincent Dumestre et Le Poème Harmonique sont de retour à Versailles et abordent les musiques composées par Lalande pour ce lieu extraordinaire...
  • Justin Taylor : interview & session Qobuz
    Justin Taylor : interview & session Qobuz Rencontre et session avec le jeune et talentueux claveciniste français qui publie La Famille Forqueray: Portrait(s), un premier album qui parait chez Alpha.
  • Nevermind : interview vidéo Qobuz
    Nevermind : interview vidéo Qobuz Rencontre informelle mais captivante avec les membres du quatuor baroque Nevermind à l'occasion de la publication de leur premier album qu'ils consacrent à deux compositeurs français oubliés du XVI...
  • Tentez de gagner vos places pour cinq concerts Alpha Classics
    Tentez de gagner vos places pour cinq concerts Alpha Classics Entre l'Alpha et l'Oméga, nous vous suggérons de miser sur l'Alpha - et de jouer au concours qui vous permettra peut-être de gagner des places aux concerts parisiens de cinq artistes présents sur c...
  • Alpha Classics, le nouvel envol…
    Alpha Classics, le nouvel envol… Nouvelles signatures, fusion de labels et projets divers : le label Alpha, dirigé depuis décembre 2014 par Didier Martin, annonce ses ambitions.
  • Raphaël Pichon : interview vidéo Qobuz
    Raphaël Pichon : interview vidéo Qobuz A l'approche de l'Année Rameau, Raphaël Pichon revient sur la sortie discographique de Dardanus enregistré avec son ensemble Pygmalion. Rencontre avec un jeune chef habité et passionné.
  • Le Salon Crébillon reçoit Eugène Green
    Le Salon Crébillon reçoit Eugène Green D'origine américaine, Eugène Green entretient un certain mystère sur les premières années de sa vie. Il débute sa carrière artistique comme peintre puis se dirige vers le théâtre à la fin des année...
  • Bach décrypté par Raphaël Pichon au Salon Crébillon
    Bach décrypté par Raphaël Pichon au Salon Crébillon Le premier Salon Crébillon de la saison 2012-2013 à la librairie L'Autre Monde à Paris accueille le jeune chef d'orchestre de l'ensemble Pygmalion, Raphaël Pichon.
  • Dumestre chez Keaton ?
    Dumestre chez Keaton ? Avec La Mécanique de la Générale qu’il donnera à la tête du Poème Harmonique, le 1er octobre, au Théâtre des Bouffes du Nord, Vincent Dumestre proposera une évocation parodique du métier de musicie...
  • Céline Frisch, seule avec Bach
    Céline Frisch, seule avec Bach Le 6 octobre puis le 8 décembre, Céline Frisch s’attaquera au premier livre du Clavier bien tempéré de Bach au Théâtre des Abbesses.