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553 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Alpha

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Ce dernier volet d’un triptyque intelligent et équilibré mérite bien un Qobuzissime ! Voilà quelques années qu’on suit le duo noble mais décontracté formé par le violoniste Lorenzo Gatto et le pianiste Julien Libeer. Le tandem belge a clos son intégrale des sonates pour violon et piano de Beethoven. Il y a beaucoup de spontanéité dans cette intégrale, mais cette fraîcheur n’est pas synonyme de désinvolture. Au contraire, fruit d’un travail réfléchi, elle s’épanouit à la façon d’un passionnant roman en trois chapitres. Le premier volume s’ouvrait comme un lever de rideau sur le monument Beethoven avec l’emblématique sonate dite à Kreutzer, une partition musclée qui déjoue les attentes du genre. La véhémence dramatique de son premier mouvement, lent et mineur, contraste avec la douceur du deuxième et confirme que la sonate est bien une partition pour deux instruments égaux et non un faire-valoir du seul piano, ici un Steinway. Le second délimitait les bornes d’un genre en expansion. De la première à la dernière sonate, en passant par la plus populaire, surnommée Le Printemps, on assiste à l’amplification générale des moyens. De l’Opus 12 à l’Opus 96, la forme s’élargit, les difficultés techniques s’accumulent et le divertissement laisse place à une rhétorique énergique. Pour ce deuxième album, le duo a choisi la puissance brillante du piano à cordes parallèles de Chris Maene. L’instrument donne la résonance nécessaire à leur lecture tantôt franchement piquante, tantôt tendrement subtile de ces partitions. Le troisième encadre l’éclat du Steinway (Sonates 6 et 7) du plus ample piano Maene (Sonates 3 et 8) et se consacre aux œuvres nées alors que la surdité du compositeur s’installe. Paradoxalement, ce cauchemar du compositeur a fait notre bonheur. Combinaisons variées des timbres, caractères et styles constamment renouvelés, autant d’inventions que Gatto et Libeer déclinent tout au long du cycle. Notre récompense éclaire rétrospectivement les deux premiers jalons d’une aventure qui a vaillamment tenu ses promesses. Une intégrale de référence à connaître et à faire connaître ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Duos - Paru le 15 novembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Ce dernier volet d’un triptyque intelligent et équilibré mérite bien un Qobuzissime ! Voilà quelques années qu’on suit le duo noble mais décontracté formé par le violoniste Lorenzo Gatto et le pianiste Julien Libeer. Le tandem belge a clos son intégrale des sonates pour violon et piano de Beethoven. Il y a beaucoup de spontanéité dans cette intégrale, mais cette fraîcheur n’est pas synonyme de désinvolture. Au contraire, fruit d’un travail réfléchi, elle s’épanouit à la façon d’un passionnant roman en trois chapitres. Le premier volume s’ouvrait comme un lever de rideau sur le monument Beethoven avec l’emblématique sonate dite à Kreutzer, une partition musclée qui déjoue les attentes du genre. La véhémence dramatique de son premier mouvement, lent et mineur, contraste avec la douceur du deuxième et confirme que la sonate est bien une partition pour deux instruments égaux et non un faire-valoir du seul piano, ici un Steinway. Le second délimitait les bornes d’un genre en expansion. De la première à la dernière sonate, en passant par la plus populaire, surnommée Le Printemps, on assiste à l’amplification générale des moyens. De l’Opus 12 à l’Opus 96, la forme s’élargit, les difficultés techniques s’accumulent et le divertissement laisse place à une rhétorique énergique. Pour ce deuxième album, le duo a choisi la puissance brillante du piano à cordes parallèles de Chris Maene. L’instrument donne la résonance nécessaire à leur lecture tantôt franchement piquante, tantôt tendrement subtile de ces partitions. Le troisième encadre l’éclat du Steinway (Sonates 6 et 7) du plus ample piano Maene (Sonates 3 et 8) et se consacre aux œuvres nées alors que la surdité du compositeur s’installe. Paradoxalement, ce cauchemar du compositeur a fait notre bonheur. Combinaisons variées des timbres, caractères et styles constamment renouvelés, autant d’inventions que Gatto et Libeer déclinent tout au long du cycle. Notre récompense éclaire rétrospectivement les deux premiers jalons d’une aventure qui a vaillamment tenu ses promesses. Une intégrale de référence à connaître et à faire connaître ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 15 novembre 2019 | Alpha

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Alpha

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Alpha

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Alexandre Bloch met ici en regard deux compositeurs français. Tout d’abord, Maurice Ravel, avec sa Rapsodie espagnole, première œuvre majeure composée directement pour orchestre à l’âge de trente-deux ans, et La Valse, créée treize ans plus tard et qu’il décrit lui-même comme un « tourbillon fantastique et fatal ». Et ensuite Benjamin Attahir, né à Toulouse en 1989, l’un des compositeurs les plus doués et les plus en vue de la nouvelle génération. Commande de l’Orchestre National de Lille et enregistré ici pour la première fois, ce concerto pour serpent met en valeur ce magnifique instrument à vent grave, de la famille des cuivres bien qu’il soit en bois recouvert de cuir. « Adh Dhohr fait partie d’un cycle que j’ai souhaité entreprendre autour du Salah ou rythme de l’ordinaire musulman », dit Benjamin Attahir. C’est la prière du midi, quand le soleil est à son zénith (...) la forme musicale est construite autour de ce moment "zénithal" et se déploie autour de manière concentrique. (...) j’ai voulu – à l’instar des musiques orientales – revenir à la monodie la plus stricte, projet assez singulier dans le domaine concertant. Une seule et même voix que se partagent soliste et orchestre ». © Alpha Classics
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 novembre 2019 | Alpha

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Composée en 1824 par un Hector Berlioz âgé de vingt-et-un ans et créée à Saint-Roch en 1825, la Messe solennelle nous est parvenue à l’issue d’une histoire tourmentée. Après que Berlioz aura déclaré avoir détruit la partition, la Messe sera considérée comme perdue jusqu’à sa redécouverte en 1992 à Anvers. Cette page remarquable permet tout à la fois d’apprécier l’évolution du style de Berlioz – déjà révolutionnaire en ses jeunes années – et de comprendre ce que l’artiste doit à ses contemporains, notamment Cherubini dont Hervé Niquet a gravé le monumental Requiem. Écrite pour trois solistes (soprano, ténor et basse), choeur et orchestre, cette partition comporte treize mouvements, dont plusieurs seront réutilisés par le compositeur dauphinois par la suite, comme la Scène aux champs de la Symphonie fantastique, citation du Gratias. À l’occasion du cent-cinquantième anniversaire de la mort de Berlioz, Hervé Niquet, fasciné par cette oeuvre – « Rien de la dramaturgie et de l’écriture des voix ne lui est étranger. À 20 ans ! » – a décidé de la programmer (le concert au fameux Festival Berlioz de La Côte Saint-André fut mémorable) et de l’enregistrer à la Chapelle Royale du Château de Versailles. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Alpha

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Alpha

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Après la parution (2018) d’une somptueuse interprétation du Deuxième Concerto captée en concert à Tokyo en 2009, revoici le grand pianiste Nelson Goerner dans Brahms, un récital où éclatent sa sonorité de miel et une technique lui permettant de tout oser. Dès les mesures introductives de la très symphonique Sonate en fa mineur, Op. 5 on comprend qu'on est en présence d’une version d’exception grâce à une construction rigoureuse dans son architecture et dans ses plans sonores. Le reste de cette œuvre de jeunesse vient confirmer la première impression par son mélange d’intériorité et de santé conquérante. Dans les deux cahiers des Variations sur un thème de Paganini, Op. 35, si redoutés des pianistes, Brahms déploie une intense exigence digitale mettant à l’épreuve les interprètes les plus chevronnés. Issu de la même école pianistique argentine que son amie Martha Argerich qui l’a découvert lorsqu’il était encore un adolescent, Nelson Goerner se joue des nombreuses embûches d’une partition qu’il conçoit comme un jeu aux multiples facettes, exaltant une sonorité tantôt sombre, tantôt soyeuse, d’une puissance fascinante. Dommage qu’un léger bruit de pédale (entre autres dans les Variations 11 et 12 du Premier Cahier) vienne parfois parasiter une prise de son par ailleurs fort réussie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Alpha

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Après un premier opus consacré aux quatuors de Mozart (récompensé par un "Choc de Classica" et par un "Diapason Découverte"), un second à la musique française (Debussy, Ravel et Chausson) et enfin un troisième à deux oeuvres mythiques de Schubert, les Quatuors n° 10 et n° 14, "La Jeune fille et la mort", le quatuor fondé par Nicolas Van Kuijk revient à ses premières amours en enregistrant deux quatuors de Mozart. Cet enregistrement est le second volet du triptyque que constitueront les trois volumes consacrés aux six quatuors dédiés à Haydn : le Quatuor n°14 en sol majeur, K. 387, premier de ces six opus, est composé en 1782, alors que Mozart vient d’arriver sur la scène musicale viennoise ; le Quatuor n°15 en ré mineur K. 421, second opus, est le seul écrit en mode mineur et est achevé en 1783, alors que sa femme Constance est en train d’accoucher – cette dernière racontait d’ailleurs que les intervalles montants du second mouvement rappelaient ses cris venant de l’autre pièce alors qu’il composait. © Alpha Classics/Outhere
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

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Reinoud van Mechelen excelle dans le répertoire baroque, auquel il se consacre avec son ensemble A Nocte Temporis depuis déjà plusieurs disques chez Alpha. Dans ce nouvel album, premier d’une trilogie Lully, Rameau et Gluck, il incarne non un personnage mais un tragédien et chanteur très connu en son temps, Dumesny. Ce dernier officie en cuisine quand Lully repère sa belle voix de haute-contre. Comme il ne sait pas lire la musique, il apprend ses airs d’oreille. Son intonation souvent imparfaite est heureusement compensée par un grand talent d’acteur. Sa tessiture rare – il s’agit d’une voix de ténor aiguë – sert de prétexte à une plongée dans l’univers français de la tragédie en musique du Grand Siècle. Dans le premier volet de ce projet en trois temps soutenu par le Centre de musique baroque de Versailles, la voix impeccable de justesse, d’articulation et de sentiment de Reinoud van Mechelen chante Lully et ses contemporains (Marais, Charpentier, Desmarest, Collasse, Gervais ou encore Destouches). Conçu comme une tragédie pour un chanteur, le programme fait entendre une riche collection d’airs : « cruels tourments » et « amoureuse inquiétude » forment un « charmant concert » et les musiciens d’A Nocte Temporis offrent au soliste le soutien dramatique qui convient aux drames qui se trament dans son chant. De quoi ravir les passionnés de la musique du Grand Siècle et les amoureux du baroque. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

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Vous ne rêvez pas, ce n’est pas un disque de Marcel Perez que vous écoutez mais bien les Vêpres de la Vierge de Monteverdi pour le label Alpha. Simon-Pierre Bestion, continuiste fidèle des Cris de Paris et d’Insula Orchestra, dirige ici son ensemble La Tempête. Fou de polyphonie vocale, il se nourrit des traditions populaires de Sardaigne, de Corse. Ses Vêpres sont donc tout à fait étonnantes, enrichies de faux-bourdons et d’antiennes grégoriennes ! Et l’instrumentation n’étant pas toujours précisée, l’orchestre s’est librement enrichi de timbres peu communs mais respectueux du cosmopolitisme italien de la Venise de l’époque (un shofar, des harpes, des trombones, des chitarrones).Publié (partiellement) juste après L’Orfeo (1607) et L’Arianna (1608) du même Monteverdi, le recueil des Vêpres (1610) demeure mystérieux malgré les efforts des musicologues. Ses différentes parties furent très probablement écrites à différents moments de la carrière du musicien. Certaines pièces seraient antérieures à la publication, d’autres y auraient été ajoutées plus tard. Le répons Domine ad adjuvandum, qui emploie le même matériel que la toccata d’ouverture de L’Orfeo, corrobore cette hypothèse.L’interprétation de Simon-Pierre de Bestion est inouïe et s’appuie sur une conception du rite faite de solennité et de transe. La partition, grandiose, excède le cadre usuel et invite à une telle relecture : son envergure étire le temps et la succession variée des pièces qui la composent nous émerveille, encore et encore, grâce aux audaces de musiciens passionnants. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Suite à deux projets éblouissants avec la violoncelliste Marie-Elisabeth Hecker, son épouse à la ville, Martin Helmchen a commencé une collaboration en solo avec le label Alpha Classics par la publication d’une remarquable interprétation des Variations Diabelli, l’une des meilleures des dernières années, et sans doute supérieure à celle de Gorini parue sur le même label. Dans le cadre de l’année Beethoven, il s’associe avec le chef Andrew Manze pour une intégrale des Concertos du Maître de Bonn. Ce premier volet donne le ton. Dès le mouvement initial du Second Concerto, la vélocité de l'ensemble, la résurgence d’un esprit musical ici revivifié et qui se traduit avant tout dans cette musicalité suprême et célébrant le côté fébrile du Maître de Bonn, s’avèrent saisissantes. Après cet allegro pris réellement « con brio », contraste majeur avec l’Adagio où Martin Helmchen déploie un chant pudique, une tendresse lyrique qui se souviennent des derniers concertos de Mozart ; ici, cependant, il y a quelque chose de profondément moderne, par ce sens accru de l’attente, du « suspense », de la suspension aussi, qui singularisent alors le jeune Beethoven. Dans l’Empereur, enregistré à la Philharmonie de Berlin, le piano de Helmchen continue de concilier les inconciliables – ce mélange d’impétuosité et de tendre lyrisme – sans jamais forcer le trait, et l’orchestre dirigé par Manze, vif, et sensible, donne l’ampleur dont Martin Helmchen a dû longtemps rêver. Une nouveauté à ne pas manquer, pour tous ceux qui ont peur de se perdre dans l’océan Beethoven qui se prépare. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

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Une cigale, un pot de lait, un berger, un renard, un rat des champs, un savetier… Autant de personnages, divers et variés, des célèbres Fables que Jacques Offenbach a décidé de mettre en musique en 1842, environ 150 ans après leur rédaction par Jean de La Fontaine. Textes imagés, mettant en scène des animaux qui parlent et des personnages stéréotypés, les Fables se veulent allégoriques et didactiques pour parler de la Cour et des moeurs de l’époque. Parmi les 240 Fables de La Fontaine, Offenbach en ancre six dans le genre de la mélodie française. Le chef Jean-Pierre Haeck propose ici une orchestration enregistrée par l’Orchestre de l’Opéra de Rouen et la mezzo-soprano Karine Deshayes, qui excelle dans ce répertoire. Pour compléter le programme, la chanteuse interprète d’autres airs d’Offenbach, issus de l’opéra-bouffe Boule-de-neige et l’orchestre seul des extraits du ballet Le Papillon, offrant au public un album plein de raffinement et d’humour. &coy; Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

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Vainqueur du tout premier Concours Reine Elisabeth de Bruxelles consacré au violoncelle en 2017, Victor Julien-Laferrière a également remporté la Victoire de la Musique Classique en 2018 dans la catégorie "Soliste de l’année". Ses enregistrements de musique de chambre avec le pianiste Adam Laloum ont obtenu de nombreuses récompenses, dont un "Diapason d’Or de l’Année" en 2016. Victor Julien-Laferrière rejoint Alpha Classics pour plusieurs enregistrements. Le violoncelliste français qui a étudié successivement avec Roland Pidoux, Heinrich Schiff et Clemens Hagen a décidé de graver deux sommets du répertoire, les Sonates de Rachmaninov et de Chostakovitch en compagnie du pianiste Jonas Vitaud avec lequel il a une grande proximité. Ensemble, ils ont beaucoup donné ces oeuvres en concert. Une pièce rare du compositeur russe Edison Denisov complète ce programme : les Variations sur un thème de Schubert, composées en 1986. © Alpha Classics
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Musique vocale sacrée - Paru le 27 septembre 2019 | Alpha

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Né des suites du grand schisme de la Réforme, l’Art baroque prend son ampleur dans la distorsion des formes en architecture, en sculpture comme en peinture. En musique, ce mouvement va nous saisir par une surexpression des affects au moyen d’un chromatisme violent rejoignant les corps tordus et les mises en scène dramatiques proposées par les Beaux-Arts. L’expression devient charnelle et érotique dans une confusion des sens qui touche le sacré comme le profane. C’est cette anamorphose musicale pleine de tensions harmoniques tirées à l’extrême et d’une virtuosité vocale aux accents sombres et désespérés que Vincent Dumestre veut illustrer dans ce nouvel opus. On y trouve en tête le fameux Miserere de Gregorio Allegri que la Curie Romaine gardait jalousement en en interdisant toute copie et qui nous est parvenu, d’une manière plus ou moins authentique, grâce, dit-on, à la copie que le jeune Mozart en réalisa de tête après l’avoir entendu à Saint-Pierre de Rome. Déjà passablement défigurée à la fin du XVIIIe siècle, on ne sait pas vraiment en quoi consistait la partition originale. Le programme proposé ici évoque, à travers des œuvres de Mazzocchi, Abbatini, Marazzoli et Monteverdi, ce grand théâtre des passions destiné à frapper les esprits et à ramener les Chrétiens dans le droit chemin après les guerres de religion qui semèrent la terreur et firent tant de morts dans toute l’Europe. Chemin faisant, cet itinéraire passionnel parti du madrigal va peu à peu aboutir à l’opéra qui s’épanouira dans les siècles suivants. © François Hudry/Qobuz« Autour des vocalises insensées que roucoulaient les castrats de la chapelle Sixtine pendant la Semaine Sainte, un parcours érudit, avec Le Poème Harmonique en état de grâce.» (Diapason, octobre 2019)
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Alpha

Livret
Durant plus d’un siècle, des derniers Valois aux premières années du règne de Louis XIV, l’air de cour fut véritablement le genre emblématique de la musique française profane. Le terme témoigne de l’empreinte et de la transformation par les milieux mondains et lettrés de genres vocaux d’origine populaire comme le vaudeville, mâtinés d’influences italiennes (villanelle), basés sur les principes d’un strophisme musical simple qui facilitait une meilleure compréhension du texte poétique. Ce sont surtout trois compositeurs qui dominèrent la production d’airs de cour sous les règnes d’Henri IV et de Louis XIII, portant alors le genre à son apogée : Pierre Guédron (1565-1620), Antoine Boesset (1587-1643) et Étienne Moulinié (1599-1676). À l’occasion des vingt ans ans de son ensemble, Vincent Dumestre a choisi de célébrer l’air de cour en rassemblant des extraits issus de ses cinq enregistrements qu'il a dédiés à ce genre. Un livre accompagne ce double album avec un texte écrit par Thomas Leconte, du Centre de Musique Baroque de Versailles. Une riche iconographie et un éclairage historique par Alexandre Maral, conservateur général au Musée National du Château de Versailles, complètent l’ouvrage. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Paavo Järvi inaugure son nouveau mandat de chef de l’orchestre de la Tonhalle de Zürich avec un programme consacré à Messiaen. Alpha Classics va accompagner cette union extrêmement prometteuse : "J’ai toujours beaucoup admiré la musique française. […] Je considère Messiaen comme une voix très originale et absolument unique en son genre. Il suffit d’écouter trois secondes d’une de ses oeuvres pour avoir aussitôt la certitude que c’est du Messiaen. Son style est d’une clarté très reconnaissable. Dans les deux oeuvres de jeunesse de Messiaen, Les Offrandes oubliées et Le Tombeau resplendissant, la religion et le mysticisme jouent un rôle important. Si on les écoute attentivement, on remarque qu’une harmonie ne cesse de se transformer, de sorte que l’on ne peut jamais prévoir quelle note va suivre. L’harmonie de Messiaen ne produit pourtant pas l’effet de quelque chose d’expérimental, elle a un sens inéluctable et fait naître le sentiment que cette séquence d’accords n’aurait pu avoir été composée autrement." (Extraits d'un interview avec Paavo Järvi) © Alpha Classics
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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
L’histoire du café est fascinante ! Depuis l’ouverture des premiers établissements à Constantinople au milieu du XVIe siècle jusqu’à son apparition et sa diffusion en Europe au siècle suivant, le café et les cafés sont à la mode. Ainsi, deux compositeurs lui consacrent une cantate. À Leipzig, Gottfried Zimmermann ouvre son célèbre café en 1715 et y organise des concerts. Bach compose vers 1735 sa célèbre cantate Schweigt still, plaudert nicht qui y fut probablement jouée. Elle met en scène la querelle humoristique entre un père et sa fille au sujet de la consommation de café par cette dernière. À Paris, la cantate Le Caffé de Nicolas Bernier (1664-1734) fait l’éloge de cette boisson aux nombreuses vertus. La route du café qu’Olivier Fortin a imaginée passe même par Londres vers 1660, où le compositeur Matthew Locke fréquente le Turk’s Head Coffee House et y promeut une fantaisie pour cordes. Il a choisi d’organiser cet album à la manière d’une fasil, une « suite de pièces » en musique traditionnelle ottomane, avec des taksims (improvisations) qui s’intercalent entre les compositions et qui sont joués ici à la flûte ney, au violon arabe, au yayli tanbur… © Alpha Classics
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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Le jeune baryton allemand Konstantin Krimmel a remporté le prestigieux "Preis des Deutschen Musikwettbewerbs" en 2019, ainsi que le Prix Helmut Deutsch. Il rejoint Alpha pour plusieurs enregistrements, à commencer par ce programme de Lieder qu’il a conçu avec sa partenaire de longue date, la pianiste Doriana Tchakarova. Cet amoureux des mots, particulièrement expressif en concert, a voulu pour son premier album « raconter une histoire » : il a choisi d’enregistrer des ballades, car « ce sont de véritables opéras, en quelques minutes… des mini-sagas qui laissent une grande liberté d’interprétation ». Parmi les grands auteurs présents, citons Schiller, Goethe ou Heinrich Heine… Aux côtés des incontournables Schubert et Schumann, ce programme présente un grand maître du genre, Carl Loewe, qui écrivit plusieurs centaines de ballades : inspirées de poèmes écossais ou de légendes danoises, les oeuvres enregistrées ici sont particulièrement éloquentes. On découvre aussi le plus rare Adolf Jensen, grand admirateur de Wagner qu’il rencontre en 1861 : « traduire les idées de "Beauté" et de "Vérité" de Wagner dans des formes réduites a été mon but dans mes dernières compositions». © Alpha Classics
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Musique concertante - Paru le 13 septembre 2019 | Alpha

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Autour de la pièce maîtresse qu’est le Concerto funebre de Karl Amadeus Hartmann, composé en 1939 en résistance au régime nazi, Patricia Kopatchinskaja a construit un programme intitulé Temps et Éternité. Avec la Camerata Bern – dont elle a pris la direction artistique –, elle trace un chemin de mémoire qu’elle éclaire depuis son violon. Les œuvres s’égrènent à la façon d’un chapelet syncrétique où les chants traditionnels (Kol Nidre, Elijahu Hanawi, une prière polonaise, une autre orthodoxe) sont prolongés par des partitions du répertoire : John Zorn et son Kol Nidre, dont les notes tenues en forme de bourdon sur plusieurs octaves enveloppent les fragments de la mélodie originelle et créent une caisse de résonance toute liturgique ; Frank Martin et son Polyptyque pour violon et orchestre, écrit en 1973 pour Yehudi Menuhin, dont le lyrisme douloureux est inspiré des scènes de la Passion du Christ du peintre Buoninsegna ; Machaut et le Kyrie de sa Messe de Notre-Dame, quasi contemporain dudit retable et arrangé ici pour cordes dans des modes de jeu d’une grande variété ; Bach et un choix de chorals, notamment le Ach großer König de la Passion selon Saint-Jean. Ce dialogue entre des pièces d’époques et de cultures éloignées – six cents ans de musique pour faire entendre la voix des victimes, résume Patricia Kopatchinskaja – est l’expression d’un pardon collectif. Il ménage des respirations consolatrices entre les mouvements des œuvres les plus exigeantes pour l’auditeur. La violoniste, qui enregistrait Poulenc, Bartók et Ravel pour le même label il n’y a pas si longtemps, n’en finit décidément pas de nous étonner. Cet album prouve à nouveau qu’elle est une musicienne d’une intelligence redoutable douée d’une imagination puissante ! © Elsa Siffert/Qobuz

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