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Les albums

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Rock - Paru le 15 novembre 2019 | A&M

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Pop - Paru le 8 novembre 2019 | A&M

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Rock - Paru le 18 octobre 2019 | A&M

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Rock - Paru le 11 octobre 2019 | A&M

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Rock - Paru le 4 octobre 2019 | A&M

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Pop - Paru le 19 juillet 2019 | A&M

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R&B - Paru le 17 mai 2019 | A&M

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Reggae - Paru le 1 mars 2019 | A&M

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Pop - Paru le 7 décembre 2018 | A&M

Hi-Res
Les grands classiques des Carpenters refont surface dans un sublime mélange d’harmonies vocales et d’arrangements symphoniques. Pour ce projet de 2018, les studios d’Abbey Road ont accueilli Richard Carpenter en personne. Après leur dernier album de 1981, Made in America, voilà une œuvre semi-posthume (sa sœur Karen étant décédée en 1983 à seulement 32 ans) qui réveille une nostalgie certaine ainsi que toute la profondeur de ce groupe pop mythique flirtant avec l’easy listening, mais très ancré dans la culture américaine des 70's, notamment à travers les grands classiques Close to You, Rainy Days and Mondays ou We’ve Only Just Begun.Avec cet album, le patrimoine des Carpenters continue à vivre de façon originale. Les producteurs ont conservé les voix des enregistrements d’origine et certaines parties instrumentales en les emballant dans les violons flambant neufs du Royal Philharmonic Orchestra de Londres. Des cordes qui soulignent avec goût, grâce à des arrangements plutôt classieux, le romantisme de cette pop intemporelle. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Pop - Paru le 7 décembre 2018 | A&M

Hi-Res
Les grands classiques des Carpenters refont surface dans un sublime mélange d’harmonies vocales et d’arrangements symphoniques. Pour ce projet de 2018, les studios d’Abbey Road ont accueilli Richard Carpenter en personne. Après leur dernier album de 1981, Made in America, voilà une œuvre semi-posthume (sa sœur Karen étant décédée en 1983 à seulement 32 ans) qui réveille une nostalgie certaine ainsi que toute la profondeur de ce groupe pop mythique flirtant avec l’easy listening, mais très ancré dans la culture américaine des 70's, notamment à travers les grands classiques Close to You, Rainy Days and Mondays ou We’ve Only Just Begun.Avec cet album, le patrimoine des Carpenters continue à vivre de façon originale. Les producteurs ont conservé les voix des enregistrements d’origine et certaines parties instrumentales en les emballant dans les violons flambant neufs du Royal Philharmonic Orchestra de Londres. Des cordes qui soulignent avec goût, grâce à des arrangements plutôt classieux, le romantisme de cette pop intemporelle. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Reggae - Paru le 23 novembre 2018 | A&M

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Rock - Paru le 16 novembre 2018 | A&M

Loin d'être une simple exploitation commerciale comme on l'a trop souvent vu lorsqu'un artiste disparaît prématurément, surtout ces derniers temps, ce Chris Cornell a été initié par sa famille et certains de ses proches. Cette compilation "hommage" est proposée en une version 4 CD et une simple ramenée à 17 titres. Mais l'idée maîtresse semble être plutôt de faire connaître l'immense chanteur et musicien à tous ceux, beaucoup trop nombreux, qui sont passés "à côté" depuis plus de trente ans et, surtout, de transmettre un message d'amour à "l'ami, le mari et le père, le téméraire et l'innovateur, le poète et l'artiste" (Vicky Cornell). Pour ceux qui lui étaient fidèles quelles que soient ses orientations musicales – et on sait qu'il n'était pas toujours facile à suivre –, il y a quelques inédits ou raretés appréciables, dont ce When Bad Does Good, étonnamment resté au fond d'un tiroir, même si  quelques initiés avaient pu l'entendre. Un pur joyau que Cornell a enregistré seul il y a quelques années et qui prenait la poussière jusqu'à ce que l'acteur Josh Brolin, grand ami du couple, ne recommande à Vicky de le rendre enfin disponible. Mais ce n'est pas le seul trésor à retenir, même si la sélection "light" en est un peu chiche de ce côté. Avec cette voix phénoménale qui vous donnerait le frisson même s'il chantait La Danse des canards. Exemples flagrants, Cornell s'approprie ainsi le Nothing Compares 2 U, dans une version à faire pâlir d'envie Sinéad, et sa relecture en mode "désespéré" de Billy Jean aurait certainement eu l'approbation de Michael Jackson.Sur une soixantaine de titres pour l'édition "deluxe", la sélection survole ainsi plus de 30 ans de la carrière riche et bigarrée de Cornell, de Soundgarden à Temple of the Dog, en passant par Audioslave et une carrière solo où il n'a pas eu peur de surprendre, voire de brouiller les pistes. Et ça ne concerne pas que l'album en collaboration avec Timbaland ou sa prestation dans le difficile exercice, plus ou moins imposé, des chansons thèmes pour un film de James Bond. Son formidable You Know My Name est définitivement à classer parmi les quatre ou cinq meilleures du genre, à l'instar des Live and Let Die de Paul McCartney, auquel il a certainement beaucoup pensé, Thunderball de Tom Jones, Goldfinger de Shirley Bassey ou Skyfall d'Adele… Passionné par Led Zeppelin autant que par les Beatles, un grand écart que lui permettaient ses capacités vocales hors normes, il n'avait pas froid aux yeux en se mesurant aux maîtres, même seul avec une guitare. Dans un monde idéal, ses reprises de A Day in the Life ou Imagine auraient eu le même impact que le With a Little Help de Joe cocker et l'auraient placé au sommet des plus grands chanteurs de l'histoire. Mais, dans un monde idéal, c'eût été de son vivant et il serait encore parmi nous pour toujours tenter quelque chose de nouveau. Et si les larmes ne vous viennent pas en l'écoutant chanter avec sa fille Toni le Redemption Song de Bob Marley, c'est tout simplement que vous n'avez pas plus d'oreille que de cœur. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz

Rock - Paru le 16 novembre 2018 | A&M

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Rock - Paru le 16 novembre 2018 | A&M

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Reggae - Paru le 28 septembre 2018 | A&M

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Reggae - Paru le 25 mai 2018 | A&M

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Reggae - Paru le 20 avril 2018 | A&M

Hi-Res Livret Distinctions Grammy Awards
Sting et Shaggy : pas si surprenant comme tandem. En 1979, le leader de Police sortait Reggatta de Blanc, un second album sous influence jamaïcaine qui nourrissait la vague punky reggae versée par les Britanniques Clash, PIL, Ruts, Madness comme Bob Marley lui-même. Fasciné depuis toujours par les rythmes caribéens, Gordon Sumner ne s'en est finalement jamais détaché. Alors, quand son manager Martin Kierszenbaum, qui travaille avec Shaggy, lui fait écouter son prochain carton dancehall, le bassiste fait le déplacement depuis sa maison de Malibu pour chanter dessus. L'entente entre le Jamaïcain et l’ex-Police étant au zénith, le titre deviendra le single Don't Make Me Wait, et six mois plus tard, 44/876 était boucléen tandem. De Crooked Tree à Dreaming in the USA, qui redore le blason américain, les deux compères parviennent, entre reggae, dancehall et pop catchy, à un album des plus surprenants, sans jamais tomber dans le ridicule. « L'album dont le monde a besoin », selon Orville Richard Burrell alias Shaggy… © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Reggae - Paru le 20 avril 2018 | A&M

Livret
Sting et Shaggy : pas si surprenant comme tandem. En 1979, le leader de Police sortait Reggatta de Blanc, un second album sous influence jamaïcaine qui nourrissait la vague punky reggae versée par les Britanniques Clash, PIL, Ruts, Madness comme Bob Marley lui-même. Fasciné depuis toujours par les rythmes caribéens, Gordon Sumner ne s'en est finalement jamais détaché. Alors, quand son manager Martin Kierszenbaum, qui travaille avec Shaggy, lui fait écouter son prochain carton dancehall, le bassiste fait le déplacement depuis sa maison de Malibu pour chanter dessus. L'entente entre le Jamaïcain et l’ex-Police étant au zénith, le titre deviendra le single Don't Make Me Wait, et six mois plus tard, 44/876 était boucléen tandem. De Crooked Tree à Dreaming in the USA, qui redore le blason américain, les deux compères parviennent, entre reggae, dancehall et pop catchy, à un album des plus surprenants, sans jamais tomber dans le ridicule. « L'album dont le monde a besoin », selon Orville Richard Burrell alias Shaggy… © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Reggae - Paru le 20 avril 2018 | A&M

Livret
Sting et Shaggy : pas si surprenant comme tandem. En 1979, le leader de Police sortait Reggatta de Blanc, un second album sous influence jamaïcaine qui nourrissait la vague punky reggae versée par les Britanniques Clash, PIL, Ruts, Madness comme Bob Marley lui-même. Fasciné depuis toujours par les rythmes caribéens, Gordon Sumner ne s'en est finalement jamais détaché. Alors, quand son manager Martin Kierszenbaum, qui travaille avec Shaggy, lui fait écouter son prochain carton dancehall, le bassiste fait le déplacement depuis sa maison de Malibu pour chanter dessus. L'entente entre le Jamaïcain et l’ex-Police étant au zénith, le titre deviendra le single Don't Make Me Wait, et six mois plus tard, 44/876 était boucléen tandem. De Crooked Tree à Dreaming in the USA, qui redore le blason américain, les deux compères parviennent, entre reggae, dancehall et pop catchy, à un album des plus surprenants, sans jamais tomber dans le ridicule. « L'album dont le monde a besoin », selon Orville Richard Burrell alias Shaggy… © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Reggae - Paru le 2 mars 2018 | A&M

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