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Concertos pour violon - Paru le 7 septembre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En réalité, le « Premier » concerto de Bartók devrait comporter le numéro « zéro », puisque le compositeur ne l’acheva pas, ne le fit pas publier, et en offrit le manuscrit à celle qui avait été l’inspiratrice, la violoniste Stefi Geyer de laquelle il était amoureux – à sens unique, hélas pour lui. Geyer ne donna jamais l’ouvrage, et le légua après sa mort à Paul Sacher, qui le créa en 1958 seulement. Le troisième mouvement semble n’avoir jamais été écrit. La violoniste Vilde Frang, guère plus âgée que ne le fut Stefi Geyer à l’époque où Bartók lui faisait la cour, nous offre une lecture juvénile et enflammée de ces deux uniques mouvements. Plus rare, la seconde partie de l’album propose l’Octuor à cordes d’Enesco, que le compositeur a écrit plus ou moins au même âge que Mendelssohn n’écrivit le sien. La grande trouvaille d’Enesco, dans cet Octuor, est de construire pratiquement toute l’œuvre – d’une durée de quelque quarante minutes ! – à partir du thème initial, long et passionné. Le résultat est original, même si Enesco a pu se tourner vers des modèles du passé s’agissant d’une structure en un « bloc » : vers la Wanderer-Fantaisie de Schubert, la Sonate en si mineur de Liszt ou encore les poèmes symphoniques de Richard Strauss. Quelques mois seulement avant qu’Enesco n’écrivît son Octuor, Schönberg offrait sa Nuit transfigurée, encore un exemple de forme complexe en un mouvement. Enesco aurait-il eu l’occasion d’entendre cette Nuit avant de donner jour à son Octuor ? Fort imaginable. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] le répertoire des miniatures pour violon est inépuisable. [...] Si le programme est passionnant, c'est aussi que chacune de ces partitions a pour auteur un brillantissime virtuose, totalement maître des possibilités techniques de son instrument et soucieux de mettre en valeur son propre talent. À l'exception de Paganini, Joachim et Sarasate, tous les plus grands noms du violon sont représentés. [...] Même si la jeune virtuose se montre ici ou là un peu trop théâtrale [...], le ton est toujours original et la maîtrise d'une aisance spectaculaire. José Gallardo s'avère un accompagnateur à la fois subtil, éloquent et formidablement réactif. Belle réussite.» (Diapason, janvier 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
On a coutume de dire que les contraires s’attirent. Partant de cet adage, Vilde Frang fait le pari décalé de réunir Schubert et Paganini au disque. Loin de chercher à mesurer les compositeurs entre eux à l’aune de la virtuosité, la violoniste suédoise met en lumière leur commun amour du chant. Flanqué de deux Caprices – le premier de Paganini (le Capriccio, Op. 38 d’après l’air Nel cor più non mi sento de La Molinara de Paisiello) ; le dernier d'Ernst (le Grand Caprice, Op. 26, époustouflante transcription pour violon seul du Roi des aulnes) – le récital de Vilde Frang déploie une incroyable armada de moyens au service de la musique. Elle passe d’un mode de jeu à l’autre comme si de rien n’était. Cette aisance confondante fait oublier la technicité redoutable des partitions enregistrées, celles de Paganini bien sûr, mais aussi celles de Schubert. Et elle n’obère pas l’émouvante fragilité, par exemple, du début de la Fantaisie en do majeur, D. 934.On en profite pour saluer le pianiste Michail Lifits – déjà remarqué ici aux côtés d’Alexandra Conunova dans un programme Prokofiev (Aparté). Dans le deuxième mouvement Allegretto, piano et violon devisent avec une grâce qui n’empêche pas le tempérament bien trempé de ces deux musiciens bardés de récompenses de s’exprimer. L’écriture tout en décalage rappelle celle du Scherzo de la Sonate, Op. 24 dite « Le Printemps » de Beethoven, la mélancolie schubertienne en plus, et souligne encore la complicité de ce duo. Contrastées à souhait, ces œuvres sont le terrain d’élection de cette incroyable violoniste qu’est Vilde Frang. Elle modèle à l’envi, au gré de ses… caprices, les atmosphères les plus variées. Son interprétation de ce Roi des aulnes sonne comme la claque obstinée des bourrasques au plus froid de l'hiver et vous coupe le souffle. Fini de rigoler, place à l’épouvante. Mais une épouvante délicieusement sublimée ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 30 août 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Des mélomanes se souviendront peut-être d'un programme Sándor Veress (1907-1992) proposé en 1998 chez Teldec par András Schiff, Dénes Várjon et Heinz Holliger, récompensé notamment d'un Diapason d'Or. Ce disque avait permis la résurrection de quelques œuvres d'un des compositeurs hongrois de l'ère post-Bartók/Kodály les plus importants de son époque, né bien avant Ligeti. En réalité, c'est Holliger qui avait fortement encouragé cette redécouverte : au début des années 1990, il publiait déjà sur ECM un premier opus monographique regroupant la Passacaglia concertante, le Chant des Saisons et la Musica concertante. Veress, né en Hongrie à Kolozsvár (Transylvanie), fut le disciple de Bartók et Kodály à l'université de musique Franz-Liszt de Budapest, l'assistant de László Lajtha au département musical du Musée ethnographique de Budapest au début des années 1930, puis celui de Bartók à l'Académie hongroise des sciences de 1936 à 1940. En 1949, il quitte la Hongrie pour s'installer et enseigner à Berne en Suisse. Sa personnalité a profondément marqué la vie musicale et artistique de sa ville d'accueil. Si l'on ajoute alors qu'Holliger, né en 1939 à Langenthal dans le canton de Berne, a étudié la composition avec Veress lui-même, on entrevoit immédiatement les liens naturels entre eux. Après la mort de son maître bien-aimé, Holliger s'est voué à défendre ses œuvres les plus importantes. On est particulièrement heureux de voir trois interprètes aussi exceptionnels que la violoniste Vilde Frang, l'altiste Lawrence Power et le violoncelliste Nicolas Altstaedt s'immerger aujourd'hui dans le Trio à cordes de Veress, en deux mouvements bien contrastés, infiniment poétiques. Une magnifique partition, à découvrir de toute urgence. En deuxième partie, le rare quintette avec piano de Béla Bartók, une composition exigeante et d'esprit totalement romantique, d'environ trente-cinq minutes. Cette partition date évidemment de la jeunesse de Bartók, et plus précisément des années 1903-1904, donc un peu avant la conception de son Opus 1 répertorié, la Rhapsodie pour piano et orchestre. Une œuvre ample, dense, aux contrastes bien marqués, qui déjà fait la synthèse entre les divers courants du Romantisme, avec sans doute un net penchant pour Brahms, et bien sûr qui "hungarise" déjà. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 9 février 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Dès son passionnant premier album paru en 2009 qui confrontait Sibelius et Prokofiev, Vilde Frang imposait son nom à 23 printemps seulement… Deux ans plus tard, son violon rugueux, tendu accentua la modernité âpre de la sonate de Bartók, tandis qu'il respectait les origines folklorisantes de l'écriture de Grieg. Il y eut enfin un disque Tchaïkovski / Nielsen qui confirmait un peu plus ce talent fou et cette personnalité musicale singulière, tout sauf formatée… Cette fois, la violoniste norvégienne reconnue sur la scène internationale s’attaque à Mozart avec un opus réunissant le Concerto pour violon n°1 en si bémol majeur, K. 207, le Concerto pour violon n°5 en la majeur, K. 219 et la Symphonie concertante pour violon, alto et orchestre en mi bémol majeur, K.364. À ses côtés, Jonathan Cohen et son ensemble Arcangelo et, pour la Symphonie concertante, l'altiste Maxim Rysanov. Captivant d’entendre Vilde Frang dans Mozart comme de déguster sa conversation avec son collègue ukrainien. Un album pour étoffer un peu plus encore la palette d’une artiste là pour durer. © CM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 juin 2012 | Warner Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 26 février 2016 | Warner Classics

Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
« Cela fait longtemps que je souhaitais réunir sur un même album deux de mes concertos préférés, l’univers postromantique de Korngold en contraste puissant avec celui, non moins intense, de Britten – pour moi l’un des drames les plus intenses du répertoire pour violon. » Ainsi s’exprime la violoniste norvégienne Vilde Frang, dont on peut se demander quelle est la portée du « longtemps » dans sa déclaration puisqu’elle n’avait pas trente ans lors de cet enregistrement ! Ce qui n’ôte rien à la parfaite maturité de son jeu, d’autant que l’on notera que sa carrière de soliste commença l’année de ses douze ans, avec le Philharmonique d’Oslo et Maris Jansons, pour se poursuivre inlassablement auprès des plus grands orchestres de ce monde, dont le Philharmonique de Vienne et Haitink en 2012. Les deux œuvres ici réunies furent composées autour des années 1940 (1939 pour Britten, 1945 certes pour Korngold mais en réalité, il recycle des musiques de film des années 36 à 39) par des compositeurs qui, de prime abord, témoignent de singulières similitudes. Korngold et Britten avaient été des enfants prodiges ; tous deux furent des immigrants venus d’Europe pour travailler aux Etats-Unis à une époque de grands bouleversements dans leurs pays respectifs. Mais Korngold reste fermement ancré dans un langage postromantique hérité de Strauss, dans un geste ample et lyrique à l’extrême – quand même, son concerto reprend des thèmes conçus pour Hollywood – tandis que Britten, qui a certes composé plusieurs musiques de film dans sa jeunesse, se détourne de toute ambiance « facile » (dans le bon sens du terme) pour poursuivre les nombreuses recherches sonores, harmoniques, mélodiques, contrapuntiques qui font tout son langage, et que l’on retrouvera d’ailleurs peu après dans Peter Grimes. Vilde Frang souligne tout à la fois les parentés dans la conception lyrique, et les différences dans la conduite thématique de l’un et de l’autre. Enregistré en août 2015 dans les studios de la Hessischer Rundfunk, Francfort. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 mars 2011 | Warner Classics

Distinctions Diapason d'or
Après un passionnant premier album, confrontant Sibelius et Prokofiev, la violoniste Norvégienne Vilde Frang élabore un voyage européen au sein du répertoire pour violon et piano. Son violon rugueux, tendu accentue la modernité âpre de la Sonate de Bartok, tandis qu'il respecte les origines folklorisantes de l'écriture de Grieg. A découvrir !
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Classique - Paru le 9 février 2015 | Warner Classics

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Classique - Paru le 27 août 2009 | Warner Classics

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Classique - Paru le 5 février 2016 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

L'interprète

Vilde Frang dans le magazine
  • Vilde chez Wolfgang
    Vilde chez Wolfgang Mozart au menu du nouveau festin de la violoniste norvégienne Vilde Frang...
  • Les 20 ans du Verbier Festival
    Les 20 ans du Verbier Festival Du 19 juillet au 4 août, les Alpes Suisses accueilleront une fois encore le prestigieux Verbier Festival qui fête cette année son vingtième anniversaire. Une édition qui promet d’être somptueuse...
  • La Vilde devant soi
    La Vilde devant soi Tchaïkovski et Nielsen au programme du 3e album de l'étonnante violoniste Vilde Frang...
  • Violon nordique
    Violon nordique La très jeune Vilde Frang fait une entrée fracassante !