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Les albums

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Classique - Paru le 20 mai 2016 | CPO

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Concertos pour violon - Paru le 3 mai 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] le Concerto pour violon n° 2 fut créé en 1980 : la grande Ida Haendel était alors la soliste ! En un seul mouvement (environ cinquante-cinq minutes, que l'éditeur a judicieusement balisées en quatre plages), il est particulièrement exigeant sur le double plan technique et émotionnel. [...] Le remarquable violoniste suédois Ulf Wallin accomplit une tâche quasi surhumaine, d'autant que l'écriture orchestrale, souvent touffue, lui laisse peu d'espace. Le compositeur reconnaissait avoir écrit, plutôt qu'un concerto, une symphonie avec violon principal [...] Fins connaisseurs de cette musique singulière autant que fascinante, Christian Lindberg et l'Orchestre symphonique de Norrköping savent en éclairer et relancer le discours [...] » (Diapason, septembre 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | BIS

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Classique - Paru le 4 septembre 2015 | BIS

Hi-Res Livret
En vérité, que connaît-on vraiment de l’œuvre de Max Bruch, hormis son Premier concerto pour violon et, dans une moindre mesure, Kol Nidrei pour violoncelle et orchestre ? Pratiquement rien… voici de quoi dépasser les frontières assez limitées du premier concerto de 1866 – un ouvrage dont on aime à rappeler qu’il connut d’emblée un succès éclatant et planétaire, à telle enseigne que le compositeur en conçut quelque amertume et déclara bientôt qu’il était lassé de voir débarquer chez lui des violonistes qui voulaient absolument le lui jouer. C’est donc non pas le sempiternel premier, mais le Deuxième concerto que nous propose le violoniste suédois Ulf Wallin, ouvrage de 1878 dédié (et créé par) Sarasate. Pour comparaison, Wallin nous offre ensuite le Konzertstück de 1911, preuve si besoin était que le compositeur refusait mordicus de quitter le langage romantique de ses premiers succès. Suit le lugubre In Memoriam de 1893, une œuvre qui n’a pas d’objectif mémoriel précis ou, du moins, rien qui fût précisé par le compositeur ; il s’agit en fait d’un adagio isolé, dûment revu et corrigé par Joseph Joachim. © SM/Qobuz