Artistes similaires

Les albums

20,99 €
13,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 12 mai 2017 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
« Joyau d'une troupe bien rodée, Véronique Gens ressuscite la courtisane italienne du XVI siècle dont Saint-Saëns peignait en 1887 les amours tragiques. La dame se meurt secrètement d'amour pour le jeune Sabatino, qui lui préfère la fraîche et vertueuse Angiola. L'accueil est tiède, la critique reprochant à Saint-Saëns le "symphoniste", le "wagnérien", de donner la prééminence à l'orchestre [...] Si le compositeur fignole le pittoresque de sa toile de fond [...], il entend d'abord "éclairer les dessous du drame". Car Saint-Saëns, loin de négliger les voix, tient au caractère de ses personnages, sa correspondance n'en fait pas mystère. [...] les forces de la Radio de Munich, guidées par Ulf Schirmer, s'en tirent bien. [...] la diction et la tenue générale sont admirables. Et le Chœur de la Radio flamande illumine la scène des pèlerins, joyau de la partition [...] » (Diapason, juillet-août 2017 / François Laurent) « [...] Proserpine eut le malheur d'être créée à l'Opéra-Comique deux mois avant l'incendie qui détruisit la salle en 1887. Tout le matériel et les décors disparurent et l'ouvrage ne fut remonté qu'en 1899 mais ne fit pas carrière. La musique est pourtant extrêmement bien composée, d'un certain modernisme, ce qui la fit taxer de "wagnérisme", ce qui est très abusif. [...] Véronique Gens, comme à son habitude, pratique un chant de grande classe, d'un style toujours châtié jusque dans les scènes les plus violentes. La mezzo-soprano Marie-Adeline Henry est une heureuse découverte en Angiola, un rôle plutôt pâle auquel elle confère une présence certaine. [...] Comme dans Cinq Mars de Gounod, publié l'an dernier par le même éditeur, le travail d'Ulf Schirmer est parfait d'équilibre et de délicatesse.» (Classica, juin 2017 / Cristiana Prerio)
20,99 €
13,99 €

Opéra - Paru le 20 mai 2016 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Ce n’est pas l’opéra le plus joué – ni le plus enregistré – de Gounod, et il est bien dommage car cette œuvre de la grande maturité mérite mille fois de figurer sur les grandes scènes françaises. Oui, Gounod a changé : Faust de 1859, Mireille de 1864, Roméo et Juliette de 1867 sont loin derrière puisque Cinq-Mars date de 1877. Voici un enregistrement tout beau tout neuf qui nous arrive certes d’Allemagne, avec l’Orchestre et le Chœur de la Radio bavaroise, mais un plateau en très grande majorité français : Mathias Vidal, Véronique Gens et Tassis Christoyannis se partagent les rôles principaux. Outre leurs voix superbes, ils offrent les quelques mélodrames parlés avec l’accent français qui se doit, car rien de plus exaspérant que d’avoir à supporter ces lignes chewing-gummées par des personnes ne maîtrisant que médiocrement la langue de Molière – ou de Vigny, dans le cas de Cinq-Mars. L’auditeur pourra suivre l’intrigue phrase après phrase sans avoir à recourir au livret, une rareté à l’opéra ! Pour mémoire, Henri Coiffier de Ruzé d'Effiat, marquis de Cinq-Mars, fut le grand écuyer du roi Louis XIII ; un parvenu dont l’arrogance finit par le jeter dans une conspiration contre son ancien protecteur Richelieu – et qui finira par lui coûter la tête en 1642, à l’âge de vingt-deux ans. Vigny en fit le personnage central de son roman, magistralement mis en musique par Gounod. © SM/QObuz « Deux ans après Carmen, c’est un opéra de cape et d’épée, Cinq-Mars, qui mettait la salle Favart à genoux : un Gounod septuagénaire y renouait enfin avec le théâtre. Pure merveille. [...] Le roman d’Alfred de Vigny inspire à Gounod et ses librettistes un drame sentimental (davantage que politique) d’une élégance de ton, mais surtout d’une sobre éloquence et d’un sens de la concision assez inhabituels chez le musicien. Les duos filent sans s’alanguir (Marie et Cinq-Mars, à la fin de l’acte I), ensembles de solistes et chœurs sont prestement menés. [...] La formidable résurrection placée sous l’égide du Palazzetto Bru Zane tient autant à la vigueur de l’œuvre qu’à la distribution qui la sert. On y frise l’idéal » (Diapason, septembre 2016 / Stéphane Grant) L’argument ? Le marquis de Cinq-Mars, favori de Louis XIII, voit ses ambitions contrariées le jour où Richelieu et le roi lui refusent la main de la princesse Marie de Gonzague. Blessé au vif, le jeune homme rejoint des conspirateurs espagnols qui fomentent l’assassinat du cardinal. Le complot sera déjoué, Cinq-Mars arrêté puis mené au gibet avec son proche ami De Thou.
14,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 7 avril 2015 | CPO

Distinctions 5 de Diapason
On est en 1810, Weber n’a pas encore écrit ses grand succès que seront le délicieux Abu Hassan de l’année suivante, le grandiose Freischütz de 1820 et l’ultime Oberon de 26. De là à dire que Silvana est un ouvrage de la première période, il n’y a qu’un pas que nous franchirons allègrement : le jeune compositeur affichait vingt-quatre printemps et sa principale activité était celle de Kapellmeister de province, même si Peter Schmoll de 1803 avait connut quelque succès d’estime. Mais une écoute attentive permet de découvrir avec ravissement certaines tournures weberiennes, en particulier l’aspect sylvestre de certaines tournures harmoniques et mélodiques (la forêt, personnage central de bien des œuvres romantiques), et ces enchaînements si spécifiques quasiment-populaires, du moins hérités d’une certaine Volksmusik de bon niveau pratiquée dans la sphère germanique. On notera les nombreux passages purement orchestraux ou sous forme de « mélodrame », puisque Silvana fait appel à des danseurs – le rôle-titre est d’ailleurs confié à une mime-danseuse, Silvana ne chante jamais ! – tandis que le chœur, comme dans le Freischütz, se voit confier un rôle majeur. Voilà un fort bel ouvrage que les théâtres français seraient bien inspirés de programmer, d’autant qu’il existe une version française du XIXe siècle. Attention, les didascalies et dialogues sont donnés en allemand – pire ! l’allemand parlé d’opéra, avec des voix hyperthéâtrales exaltées que l’on préférerait savoir éteintes depuis des siècles… Vous n’aurez qu’à passer à la plage suivante, car le contenu musical de l’enregistrement mérite cent fois le détour. © SM/Qobuz
9,99 €

Opérette - Paru le 3 juin 2016 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Nommez au moins un ouvrage lyrique qui se déroule – partiellement – en Libye ! Mais si, il s’en trouve au moins un : Giuditta de Franz Léhar. Ce n’est pas à proprement parler une opérette, pas non plus un opéra, mais si le compositeur l’a lui-même considéré comme une « comédie musicale », cela ressemble fort à un opéra, si ce n’est qu’il s’y trouve quelques dialogues. C’est là l’ultime œuvre de Léhar, écrite en 1934 ; comme toujours chez le compositeur, on y découvre un surcroît de mélodies mémorables, parfois à la limite de la « scie », mais quelle brillante scie ! Quant à l’orchestration, elle évoque très furieusement Puccini ; les accents orientalisants des scènes qui se déroulent en Libye débordent d’imagination et si un musicien libyen n’y reconnaîtrait sans doute, il y a pourtant de quoi satisfaire les esprits les plus exigeants. Enregistrement réalisé avec la fine fleur des gosiers allemands et autrichiens d’aujourd’hui, des chanteurs appartenant aux troupes des grandes maisons d’opéra de la sphère germanique où l’on cultive encore les ouvrages un peu plus rares du répertoire, parmi lesquels Christiane Libor qui avait subjugué le public du Chatelet dans Les Fées de Wagner (2009). Quant au sujet, il pourrait évoquer une sorte de Carmen italiano-libyen, et si le héros ne tue pas l’héroïne à la fin, il l’abandonne quand même à son sort de cocotte entretenue pour lui-même s’évanouir dans le néant de sa déception. Ne manquez pas ce bijou de viennoiserie tardive ! © SM/Qobuz « [...] Christiane Libor [...] apporte ici son soprano ample et velouté, sa jeunesse, sa musicalité (premier finale, habanera en duo), mais pas le relief érotique inhérent au personnage [...] Le chant parfois poussé de Nikolai Schukoff ne peut guère rivaliser avec l’art d’un Piotr Beczala. Pourtant le grain particulier de la voix, l’intelligence du texte et des situations servent la caractérisation du rôle (Octavio). Le reste de la distribution partage ce talent de rendre très vivants et justes l’action et les dialogues parlés. [...] Ulf Schirmer prend la partition très au sérieux, flatte la densité et les colorations de l’orchestre. » (Diapason, septembre 2016 / Jean-Philippe Grosperrin)
14,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 5 août 2014 | CPO

Distinctions 4 étoiles de Classica
17,99 €
11,99 €

Classique - Paru le 1 mai 2012 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Le personnage de Falstaff a fait les choux gras de bien des compositeurs désireux de se saisir de Shakespeare. Et pourtant, le barde de Stratford n’a écrit aucune pièce du nom de Falstaff : le personnage apparaît en réalité dans trois pièces majeures – et deux autres en tant que troisième rôle négligeable voire moins puisque dans Henry V Mme Quicky annonce seulement qu’il vient de mourir – que sont les deux parties de Henry IV et Les Joyeuses commères de Windsor. L’opéra de Verdi picore à travers les trois pièces, avec un net penchant pour les Commères, Otto Nicolai se base principalement sur cette dernière ; par contre, Plump Jack (« Jack le Dodu ») de Gordon Getty se repose uniquement sur les deux Henry IV : pas d’intrigue amoureuse donc, seuls interviennent le grassouillet Falstaff, les rois Henry VI et Henry V, et quelques personnages secondaires. Chose singulière, Getty a écrit son ouvrage en plusieurs « poussées » au cours des années 1980, en assemblant au fur et à mesure des scènes disparates qui finiraient par former un tout cohérent – avec ce qu’il fallait comme remaniements afin d’assurer un enchaînement sans faille. Comme Wagner, Getty confie aux voix des lignes qui procèdent plutôt du récit mélodique, tandis que le véritable contenu musical résonne à l’orchestre. Un orchestre qui naît ici de Strauss, de Hindemith, de Britten, et bien sûr de Getty. Hélas pour lui (si l’on peut dire), le fait qu’il soit aussi l’héritier de l’empire Getty l’aura-t-il relégué à un second plan, sous le prétexte – fallacieux en diable – qu’il compense en richesse ce qui lui manquerait en génie musical ? Que nenni, que l’auditeur en soit assuré : Getty est un remarquable compositeur contemporain dont il serait grand temps de produire en France quelques-uns des chefs-d’œuvre. Première discographique mondiale. © SM/Qobuz
17,99 €
11,99 €

Classique - Paru le 4 septembre 2015 | PentaTone

Hi-Res Livret
Il importe vraiment de fermer les yeux sur le fait que le compositeur Gordon Getty est l’héritier de l’empire Getty, de ses milliards, de sa puissance, pour se concentrer sur Gordon Getty le compositeur. Né en 1933, il a à son actif quatre œuvres scéniques (opéras ou cantates), nombre d’ouvrages pour chœur – son plus grand répertoire, en vérité –, de la musique pour piano et quatre œuvres symphoniques. Getty est toujours resté à l’écart de l’avant-garde qui a sévi – surtout en Europe, il est vrai – au cours des années 70, pour maintenir un langage aux confins de la tonalité qui n’est pas sans présenter quelques parallèles avec Chostakovitch et encore plus Britten, par exemple. Voici présentées quatre grands opus avec chant : trois avec chœur que sont A Prayer for my Daugther sur un texte de Yeats, Joan and the Bells de 2003 sur un texte mettant en scène Jeanne d’Arc et le tristement célèbre évêque Pierre Cauchon, The Little Match Girl de 2016 d’après La petite fille aux allumettes d’Andersen ; ainsi que le cycle de mélodies avec orchestre Poor Peter de 2009. L’orchestration limpide et modeste de Getty fait ressortir à merveille les couleurs de son imagination, tandis que son sens de la ligne mélodique le place dans le camp des musiciens résolument lyriques. Comme quoi il existe aussi des milliardaires états-uniens éminemment fréquentables ! © SM/Qobuz
14,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 2008 | CPO

14,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2009 | CPO

14,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2007 | CPO

14,99 €

Classique - Paru le 17 novembre 2009 | BR-Klassik

Livret
Camilla Nylund, soprano - Will Hartmann, ténor - Christian Gerhaher, baryton - Michael Volle, baryton - Münchner Rundfunkorchester - Ulf Schirmer, direction
9,99 €

Classique - Paru le 25 mai 2010 | BR-Klassik

Livret
Œuvres de Oriol Cruixent, Johanna Doderer, Gerd Kühr, Joanna Wozny / Angelika Luz, soprano - Adrian Eröd, baryton - Marlis Petersen soprano - Chor des Bayerischen Rundfunks Münchner Rundfunkorchester - Ulf Schirmer, direction
9,99 €

Classique - Paru le 4 octobre 2011 | CPO

Livret
9,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 2 août 2011 | CPO

Livret
En 1958, Carl Orff publia les Lamenti, Trittico teatrale. Ce triptyque comprend Klage der Ariadne (Lamentation d'Ariane), Orpheus (Orphée) et Tanz der Spröden (Danse des Ingrates). La deuxième pièce est l'adaptation par Orff du premier opéra de Monteverdi, L'Orfeo (1607). Cette "modernisation" modifie d'une manière étonnante l'horizon culturel de l'oeuvre. Ainsi, la traduction du livret de Striggio en allemand induit des modifications musicales structurantes, notamment de subtils changements de mètres, de rythmes ou phrasés linguistiques. Une découverte passionnante !
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 17 novembre 2009 | BR-Klassik

Livret
Kim Criswell, mezzo-soprano - Rod Gilfry, baryton - Marlene Grimson, soprano - Adrian Dwyer, ténor - Ronan Collett, baryton - Müncher Rundfunkorchester - Ulf Schirmer, direction
9,99 €

Classique - Paru le 2 octobre 2012 | CPO

14,99 €

Musique symphonique - Paru le 20 mai 2010 | CPO

Livret
9,99 €

Classique - Paru le 20 mai 2010 | CPO

Livret