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Les albums

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Afrobeat - Paru le 4 mars 1979 | Comet Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Jazz - Paru le 20 mars 2020 | World Circuit

Hi-Res
Vieilles connaissances, Tony Allen et Hugh Masekela se croisent à Londres en 2010 et concluent un pacte d’œuvre commune. Les baguettes d’or du Nigérian et la trompette précieuse du Sud-Africain s’accordent rapidement à souder leurs deux cultures. L’union du jazz africain limpide et des rythmiques afrobeat imparables coule de source et s’enrichit de voix : chant en zoulou de Masekela sur les voyous des townships (Robbers, Thugs and Muggers (O'Galajani)) et hommage en anglais à Fela ((Never) Lagos Never Gonna Be the Same). Mais le temps manque pour finaliser. Les musiciens reprennent leurs vies, le temps sa course et les bandes se reposent à l’abri. Quand ils se croisent, Allen et Masekela s’interrogent, mais ne réussissent pas à harmoniser leurs agendas avant la disparition du trompettiste en 2018. L’essentiel est gravé, la frustration est trop forte et durant l’été 2019, Tony Allen va compléter les enregistrements avec des proches du trompettiste et des héritiers anglo-saxons éclairés comme le bassiste Mutale Chashi (Kokoroko), le claviériste Joe Armon-Jones (Ezra Collective) ou le saxophoniste Steve Williamson (Abbey Lincoln, Pat Thomas). En conclusion, sur We’ve Landed, Tony Allen signe un texte dédié à la jeunesse, soulignant la volonté de transmission, le passage de flambeau. Cette réunion de géants est fidèle à la promesse qu’elle suggère et porte merveilleusement bien son titre. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
HI-RES5,99 €
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Jazz - Paru le 19 mai 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res
Le titre de ce EP de quatre titres de Tony Allen est on ne peut plus explicite : A Tribute To Art Blakey And The Jazz Messengers. Mais si le batteur inventeur de l'afrobeat rend ici hommage au batteur inventeur du hard bop, il le fait avec sa patte bien à lui, avec ce style si particulier (l'articulation/désarticulation des éléments de la batterie, l'insistance sur la Charley et la cymbale ride permettant de lâcher les coups sur les autres tambours) qui lui vient autant de ses sources africaines et nigérianes, que des boppers rythmiciens que furent Kenny Clarke, Max Roach et, en particulier, Art Blakey. Lesquels auraient tous pu contresigner sa déclaration : « Je m’engage dans la batterie comme dans un orchestre, j’essaye de rendre mon jeu orchestral. » Et sur des standards aussi célèbres que Moanin’ de Bobby Timons, Night In Tunisia de Dizzy Gillepsie et Frank Paparelli, Politely de Bill Hardman et The Drum Thunder Suite de Blakey justement, Tony Allen réussit apporter un vrai vent de fraîcheur. Une mission que le batteur de Lagos accomplit avec Mathias Allamane à la contrebasse, Jean Philippe Dary au piano, Nicolas Giraud à la trompette, Daniel Zimmerman au trombone et, aux saxophones, Yann Jankielewicz, Jean Jacques Elangue et Remi Sciuto. A noter que ce EP préfigure la parution d’un premier album sur Blue Note prévu pour le second semestre 2017 sur lequel il prolongera cet hommage à Blakey à travers neuf nouvelles compositions. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 septembre 2017 | Blue Note Records

Hi-Res Livret
Un grand batteur pour un grand label. A 77 ans passés, Tony Allen signe son premier disque pour Blue Note. Mais si les frontières de la marque bleue établie en 1939 par Alfred Lion et Max Margulis sont bien définies, Allen a quant à lui établi un jeu bien singulier, devant tant au jazz qu’au rhythm’n’blues et à la musique africaine. Le batteur inventeur de l'afrobeat possède sa patte, un style très personnel (l'articulation/désarticulation des éléments de la batterie, l'insistance sur la Charley et la cymbale ride permettant de lâcher les coups sur les autres tambours) qui lui vient autant de ses sources africaines et nigérianes, que des boppers rythmiciens que furent Kenny Clarke, Max Roach et Art Blakey. Lesquels auraient tous pu contresigner sa déclaration : « Je m’engage dans la batterie comme dans un orchestre, j’essaye de rendre mon jeu orchestral.». Douzième opus de sa discographie, The Source fait remonter comme son nom l’indique à la source de l’art musical de Tony Allen, autrement dit le Nigéria de la seconde moitié du XXe siècle, pour entreprendre un voyage intérieur, musical et spirituel, entre Afrique et Amérique. Il requiert pour en partager l’écriture, et en assumer les arrangements, le saxophoniste Yann Jankielewicz, avec qui il travaille depuis l’album Secret Agent de 2009. Les onze titres sont ainsi le fruit d’un travail qui débute lorsque les deux hommes écoutent et échangent certains disques. Ceux de Lester Bowie, Charlie Mingus, Art Blakey ou Gil Evans vont servir de boussole… Autour de Tony sont réunis notamment le tromboniste Daniel Zimmermann, le saxophoniste Rémi Sciuto, le contrebassiste Mathias Allamane ou le claviériste Vincent Taurelle et le guitariste camerounais Indy Dibongue. Cerise sur le gâteau, Damon Albarn de Blur est aux claviers sur Cool Cats… Tout ce beau monde suit le maître de maison dans son tissage jazz et afro beat on ne peut plus habité. Un no man’s land qui ne ressemble à aucun autre. Là et nulle part ailleurs, Tony Allen déploie des mélodies savoureuses et des improvisations osées qui lui sont propres. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 20 octobre 2014 | Universal Music Division Decca Records France

Indissociable du courant afrobeat, Tony Allen semble être sur terre pour perpétuer à l’infini un style musical dont il est l’un des géniteurs majeurs. A 74 ans passés, celui qui fut LE batteur de Fela publie ce nouvel album solo qui certes lui ressemble mais qui ose aussi se confronter aux sons actuels. Car même si ce bien nommé Film Of Life renferme toutes les valeurs de l’afrobeat, il embarque aussi l’auditeur vers des terres inédites, comme sur ce Go Back, superbe ballade touchante composée avec Damon Albarn (Blur, Gorillaz). Il y a du jazz, du blues et surtout une large et superbe palettes de rythmes variés et sophistiqués qui font de ce disque un objet sonore fascinant, qui ne se contente jamais de servir une énième soupe afrobeat revivaliste mais tente au contraire de faire entrer dans le troisième millénaire, ce genre musical qui brilla surtout durant les années 70. © MD/Qobuz
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Afrique - Paru le 8 juin 2009 | World Circuit

CD4,99 €

Musiques du monde - Paru le 29 mai 2009 | Comet Records

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Musiques du monde - Paru le 29 mai 2009 | Comet Records

À une époque où de nombreux instrumentistes et jazzmen se tournent vers les sonorités électroniques, le batteur et percussionniste nigérian Tony Allen tente d'apporter sa touche personnelle aux expérimentations sonores actuelles, en conservant ses racines traditionnelles, en maître de l'afrobeat. Le projet est admirablement abouti aux côtés du bassiste Cesar Anot, du guitariste Sébastien Martel et du percussionniste et producteur Liam Farrell alias Doctor L, sur son album Black Voices (2000).Les chants gnawa se fondent merveilleusement dans la nervosité des rythmiques et des basses du dub, grâce à la pureté des improvisations et des dosages minimalistes. Terrien et organique, profondément vaudou. © ©Copyright Music Story Sophie Lespiaux 2017
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Afrique - Paru le 19 juin 2009 | Honest Jon's Records

CD14,99 €

Jazz - Paru le 8 septembre 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Livret
Un grand batteur pour un grand label. A 77 ans passés, Tony Allen signe son premier disque pour Blue Note. Mais si les frontières de la marque bleue établie en 1939 par Alfred Lion et Max Margulis sont bien définies, Allen a quant à lui établi un jeu bien singulier, devant tant au jazz qu’au rhythm’n’blues et à la musique africaine. Le batteur inventeur de l'afrobeat possède sa patte, un style très personnel (l'articulation/désarticulation des éléments de la batterie, l'insistance sur la Charley et la cymbale ride permettant de lâcher les coups sur les autres tambours) qui lui vient autant de ses sources africaines et nigérianes, que des boppers rythmiciens que furent Kenny Clarke, Max Roach et Art Blakey. Lesquels auraient tous pu contresigner sa déclaration : « Je m’engage dans la batterie comme dans un orchestre, j’essaye de rendre mon jeu orchestral.». Douzième opus de sa discographie, The Source fait remonter comme son nom l’indique à la source de l’art musical de Tony Allen, autrement dit le Nigéria de la seconde moitié du XXe siècle, pour entreprendre un voyage intérieur, musical et spirituel, entre Afrique et Amérique. Il requiert pour en partager l’écriture, et en assumer les arrangements, le saxophoniste Yann Jankielewicz, avec qui il travaille depuis l’album Secret Agent de 2009. Les onze titres sont ainsi le fruit d’un travail qui débute lorsque les deux hommes écoutent et échangent certains disques. Ceux de Lester Bowie, Charlie Mingus, Art Blakey ou Gil Evans vont servir de boussole… Autour de Tony sont réunis notamment le tromboniste Daniel Zimmermann, le saxophoniste Rémi Sciuto, le contrebassiste Mathias Allamane ou le claviériste Vincent Taurelle et le guitariste camerounais Indy Dibongue. Cerise sur le gâteau, Damon Albarn de Blur est aux claviers sur Cool Cats… Tout ce beau monde suit le maître de maison dans son tissage jazz et afro beat on ne peut plus habité. Un no man’s land qui ne ressemble à aucun autre. Là et nulle part ailleurs, Tony Allen déploie des mélodies savoureuses et des improvisations osées qui lui sont propres. © MD/Qobuz
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Électronique - Paru le 15 octobre 2012 | Comet Records

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Afrobeat - Paru le 1 janvier 1985 | Comet Records

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Alternatif et Indé - Paru le 2 mai 2020 | Parlophone UK

Hi-Res
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Afrobeat - Paru le 31 mai 2010 | Comet Records

Sortie en 1999, Black Voice de Tony Allen a largement contribué au retour de l’Afrobeat sur le devant de la scène. Pour les dix ans de l’album, le label Comet propose une nouvelle version avec les sessions originales, agrémentées de 2 titres bonus - en exclusivité digitale.
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Afrobeat - Paru le 4 juillet 2004 | Comet Records

CD12,49 €

Jazz - Paru le 20 mars 2020 | World Circuit

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Jazz - Paru le 22 janvier 2020 | World Circuit

Hi-Res
CD5,99 €

Musiques du monde - Paru le 29 mai 2020 | Comet Records

CD3,99 €

Jazz - Paru le 19 mai 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Le titre de ce EP de quatre titres de Tony Allen est on ne peut plus explicite : A Tribute To Art Blakey And The Jazz Messengers. Mais si le batteur inventeur de l'afrobeat rend ici hommage au batteur inventeur du hard bop, il le fait avec sa patte bien à lui, avec ce style si particulier (l'articulation/désarticulation des éléments de la batterie, l'insistance sur la Charley et la cymbale ride permettant de lâcher les coups sur les autres tambours) qui lui vient autant de ses sources africaines et nigérianes, que des boppers rythmiciens que furent Kenny Clarke, Max Roach et, en particulier, Art Blakey. Lesquels auraient tous pu contresigner sa déclaration : « Je m’engage dans la batterie comme dans un orchestre, j’essaye de rendre mon jeu orchestral. » Et sur des standards aussi célèbres que Moanin’ de Bobby Timons, Night In Tunisia de Dizzy Gillepsie et Frank Paparelli, Politely de Bill Hardman et The Drum Thunder Suite de Blakey justement, Tony Allen réussit apporter un vrai vent de fraîcheur. Une mission que le batteur de Lagos accomplit avec Mathias Allamane à la contrebasse, Jean Philippe Dary au piano, Nicolas Giraud à la trompette, Daniel Zimmerman au trombone et, aux saxophones, Yann Jankielewicz, Jean Jacques Elangue et Remi Sciuto. A noter que ce EP préfigure la parution d’un premier album sur Blue Note prévu pour le second semestre 2017 sur lequel il prolongera cet hommage à Blakey à travers neuf nouvelles compositions. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 février 2020 | World Circuit

Hi-Res

L'interprète

Tony Allen dans le magazine