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Les albums

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Classique - Paru le 13 septembre 2011 | harmonia mundi

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Cet enregistrement s'inspire du service des “Neuf Leçons et Carols” donné en Angleterre chaque veille de Noël. Il nous raconte l'histoire de la Nativité à travers plain-chant, motets, dialogues du XVIIe siècle et noëls traditionnels. Paul Hillier a pris grand plaisir à associer les traditions italiennes, allemandes, danoises, anglaises et américaines pour nous livrer un panorama vocal de haut vol.
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Classique - Paru le 21 décembre 2012 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 30 novembre 2014 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 21 octobre 2013 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 30 novembre 2014 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Dacapo SACD

Livret
En effet, à y bien regarder, la notion de « Buxtehude et son cercle » ne manque pas de pertinence. Buxtehude épousa la fille de Frans Tunder ; le père de Nicolaus Bruhns était élève de Tunder, tandis que son oncle Peter Bruhns était violoniste dans l’ensemble que menait Buxtehude – lui-même disciple de Kaspar Förster, auquel Christian Geist succéda au poste d’organiste à Copenhague. La boucle est bouclée ! Cela ne signifie pas pour autant que ces divers musiciens, dont les existences s’étalent sur un siècle, de 1616 à 1711, ne présentaient pas de considérables différences de langage et de style, quand bien même ils évoluaient tous dans le milieu musical nord-allemand et danois. Ce sont surtout les influences italienne et française qui se sont exercées à différents niveaux sur les uns et les autres, même si leur fonds de commerce reste puissamment contrapuntique et polyphonique ; mais l’art de la voix solo (ou du duo) accompagné faisait alors son apparition dans la région et charmait les oreilles des auditeurs autant que les plumes des compositeurs. On découvrira ici un somptueux choix de cantates sacrées, motets ou madrigaux spirituels, dans lesquels alternent souvent les parties solo – accompagnées au seul continuo ; des parties mélodiques, s’entend, pas des récitatifs ! – et les moments instrumentaux polyphoniques ou choraux. Et l’on comprend pourquoi le jeune Bach fit pedibus le voyage de Arnstadt à Lübeck en 1707 pour rencontrer le justement célèbre Buxtehude. Enregistré en août et septembre 2013 dans l’Eglise de la Garnison de Copenhague, un petit bijou du tout début du XVIIIe siècle. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 mai 2013 | harmonia mundi