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Les albums

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Rock - Paru le 1 janvier 2013 | Verve

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
« Personne n’a écouté l’album à l’époque. Mais la voilà, pour toujours, la quintessence du punk articulé. Et personne n’arrivera à rivaliser… » Toujours très humble Lou Reed. Très humble mais, en l’espèce, assez juste. Ces mots prononcés en août dernier, quelques semaines donc avant de passer l’arme à gauche, le co-fondateur du Velvet Underground les avait réservés pour évoquer la réédition en grande pompe du deuxième album de son groupe mythique, White Light / White Heat paru en janvier 1968. Avant-gardiste, noisy, maltraitant une certaine tradition sans vouloir pourtant l’éradiquer, White Light / White Heat est évidemment le vrai et seul album conçu par Lou Reed ET John Cale, sans apport, ajout ou colorant extérieurs. Car aussi génial soit-il, le premier acte à la banane, paru un an plus tôt, portait l’empreinte d’Andy Warhol (c’est lui qui imposa Nico sur trois titres malgré les réserves du Lou). White Light / White Heat est aussi un bel instantané du bras de fer entrepris par les deux musiciens aux visions et marottes assez opposées. Lou Reed aime le blues, la soul, le rock 50’s, le doo-wop et le free-jazz, John Cale préférant pour sa part la musique contemporaine et expérimentale. On connait la suite : le Galois intello quitte le navire à la fin de l’enregistrement de ce deuxième album pour entamer sa carrière solo... Reste donc cet ovni White Light / White Heat au cœur duquel brillent notamment les 17 minutes d’orgie électrique de Sister Ray et l’humour noir de The Gift lu par Cale. A l'arrivée, six titres qui chambouleront l’histoire du rock par leur radicalité stylistique et formelle... © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2013 | Verve

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
« Personne n’a écouté l’album à l’époque. Mais la voilà, pour toujours, la quintessence du punk articulé. Et personne n’arrivera à rivaliser… » Toujours très humble Lou Reed. Très humble mais, en l’espèce, assez juste. Ces mots prononcés en août dernier, quelques semaines donc avant de passer l’arme à gauche, le co-fondateur du Velvet Underground les avait réservés pour évoquer la réédition en grande pompe du deuxième album de son groupe mythique, White Light / White Heat paru en janvier 1968. Une réédition luxueuse, dotée de bonus multiples plutôt goûtus (comme des versions inédites de Beginning To See The Light et de The Gift) et du live complet enregistré à New York, au Gymnasium, en avril 1967. Avant-gardiste, noisy, maltraitant une certaine tradition sans vouloir pourtant l’éradiquer, White Light / White Heat est évidemment le vrai et seul album conçu par Lou Reed ET John Cale, sans apport, ajout ou colorant extérieurs. Car aussi génial soit-il, le premier acte à la banane, paru un an plus tôt, portait l’empreinte d’Andy Warhol (c’est lui qui imposa Nico sur trois titres malgré les réserves du Lou). White Light / White Heat est aussi un bel instantané du bras de fer entrepris par les deux musiciens aux visions et marottes assez opposées. Lou Reed aime le blues, la soul, le rock 50’s, le doo-wop et le free-jazz, John Cale préférant pour sa part la musique contemporaine et expérimentale. On connait la suite : le Galois intello quitte le navire à la fin de l’enregistrement de ce deuxième album pour entamer sa carrière solo... Reste donc cet ovni White Light / White Heat au cœur duquel brillent notamment les 17 minutes d’orgie électrique de Sister Ray et l’humour noir de The Gift lu par Cale. A l'arrivée, six titres qui chambouleront l’histoire du rock par leur radicalité stylistique et formelle... © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Verve

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1964, Lou Reed trouve un premier emploi de songwriter au sein du label Pickwick à New York. Là, il fait la connaissance d’un certain John Cale, jeune Gallois venu à Manhattan pour étudier aux côtés du compositeur expérimental La Monte Young. Les deux hommes s’associent au guitariste Sterling Morrison et à la batteuse Maureen Tucker : le Velvet Underground est né. Son nom commence à circuler sur la petite scène du Lower East Side de Manhattan et atteint les oreilles d’Andy Warhol qui en devient le mentor. Auteur de la célèbre pochette à la banane de ce premier album du groupe qui parait en mars 1967, c’est aussi lui le gourou de la Factory qui impose au quartet la mannequin et chanteuse Nico sur trois titres. Andy Warhol Presents The Velvet Underground & Nico est un puits sans fond, un ovni où s’entrechoquent l’ADN d’animal rock’n’roll, folk et pop de Lou Reed (Femme Fatale, Sunday Morning, I’m Waiting For The Man), les velléités expérimentales de l’intello gallois John Cale (European Son et The Black Angel's Death Song) et la voix de zombie de la belle Christa ‘Nico’ Päffgen. A l’arrivée, un superbe instantané du New York avant-gardiste de cette fin des années 60, qui ose la disto, le sexe et la violence dans une descente aux enfers, décadente et indomptable… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Verve

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec ce troisième album du Velvet, Lou Reed est enfin l’unique maître à bord. Exit John Cale donc, le Lou fait même de ce superbe opus une sorte de rampe de lancement de sa carrière solo. Oubliez le tsunami d’électricité de White Light/White Heat, ce sont les ballades comme Candy Says et Pale Blue Eyes qui irradient ce disque à la production on ne peut plus épurée pour ne pas dire squelettique… Evidemment, Lou Reed est un rock’n’roll animal comme le rappellent What Goes On et Beginning To See The Light et il aime aussi à rappeler que l’avant-garde est une de ses marottes comme le prouve l’expérimental The Murder Mystery… Pirouette finale de ce chef d’œuvre, sa cultissime et naïve ballade After Hours chantée par la batteuse Moe Tucker. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Verve

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1964, Lou Reed trouve un premier emploi de songwriter au sein du label Pickwick à New York. Là, il fait la connaissance d’un certain John Cale, jeune Gallois venu à Manhattan pour étudier aux côtés du compositeur expérimental La Monte Young. Les deux hommes s’associent au guitariste Sterling Morrison et à la batteuse Maureen Tucker : le Velvet Underground est né. Son nom commence à circuler sur la petite scène du Lower East Side de Manhattan et atteint les oreilles d’Andy Warhol qui en devient le mentor. Auteur de la célèbre pochette à la banane de ce premier album du groupe qui parait en mars 1967, c’est aussi lui le gourou de la Factory qui impose au quartet la mannequin et chanteuse Nico sur trois titres. Andy Warhol Presents The Velvet Underground & Nico est un puits sans fond, un ovni où s’entrechoquent l’ADN d’animal rock’n’roll, folk et pop de Lou Reed (Femme Fatale, Sunday Morning, I’m Waiting For The Man), les velléités expérimentales de l’intello gallois John Cale (European Son et The Black Angel's Death Song) et la voix de zombie de la belle Christa ‘Nico’ Päffgen. A l’arrivée, un superbe instantané du New York avant-gardiste de cette fin des années 60, qui ose la disto, le sexe et la violence dans une descente aux enfers, décadente et indomptable… © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 30 octobre 2015 | Rhino Atlantic

Distinctions Best New Reissue
On déifie le premier album à la banane, encense le très expérimental White Light White Heat et vénère le troisième éponyme. Mais le quatrième et dernier opus studio du Velvet Underground est souvent négligé pour ne pas dire carrément oublié… Loaded est pourtant un véritable chef d’œuvre même si sa réalisation comme son casting furent on ne peut plus chaotiques. Déjà, l’œuvre renferme un bon nombre de chansons magistrales (c’est bien ici que les tubesques Sweet Jane et Rock’n’Roll apparaissent pour la première fois) à l’image de Who Loves The Sun qui ouvre le disque de manière solaire (logique vu le titre…) et très pop. On est bien loin de la décadence et de la noirceur de la Factory d’Andy Warhol des débuts… Sur un titre comme I Found A Reason, la jovialité aux airs Beach Boys est même de mise. Lou Reed claquera pourtant la porte avant la sortie du disque que terminera Doug Yule qui chante d’ailleurs sur certains morceaux. Même Moe Tucker ne pilote la batterie que sur quelques titres. Qu’importe, Loaded est une merveille qui ressuscite en habits de lumière pour ses 45 ans, dans une version de plus de 90 pistes comprenant l’album remastérisé en version stéréo, en version mono avec en prime de nombreuses prises alternative et des démos. Deux live également au menu de ce festin : le déjà connu Live At Max’s Kansas City conçu à partir de bandes enregistrées en août 1970 par Brigid Pok, proche de Warhol, du dernier concert de Lou Reed avec la formation. Le second live provient quant à lui d’un concert de mai 1970 au Second Fret de Philadelphie. Bref, cette réédition on ne peut plus luxueuse permet de (re)découvrir un album majeur de l’histoire du rock’n’roll replacé dans son contexte historique. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 12 mars 1967 | Polydor

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1964, Lou Reed trouve un premier emploi de songwriter au sein du label Pickwick à New York. Là, il fait la connaissance d’un certain John Cale, jeune Gallois venu à Manhattan pour étudier aux côtés du compositeur expérimental La Monte Young. Les deux hommes s’associent au guitariste Sterling Morrison et à la batteuse Maureen Tucker : le Velvet Underground est né. Son nom commence à circuler sur la petite scène du Lower East Side de Manhattan et atteint les oreilles d’Andy Warhol qui en devient le mentor. Auteur de la célèbre pochette à la banane de ce premier album du groupe qui parait en mars 1967, c’est aussi lui le gourou de la Factory qui impose au quartet la mannequin et chanteuse Nico sur trois titres. Andy Warhol Presents The Velvet Underground & Nico est un puits sans fond, un ovni où s’entrechoquent l’ADN d’animal rock’n’roll, folk et pop de Lou Reed (Femme Fatale, Sunday Morning, I’m Waiting For The Man), les velléités expérimentales de l’intello gallois John Cale (European Son et The Black Angel's Death Song) et la voix de zombie de la belle Christa ‘Nico’ Päffgen. A l’arrivée, un superbe instantané du New York avant-gardiste de cette fin des années 60, qui ose la disto, le sexe et la violence dans une descente aux enfers, décadente et indomptable… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 24 novembre 2014 | Verve

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec ce troisième album du Velvet, Lou Reed est enfin l’unique maître à bord. Exit John Cale donc, le Lou fait même de ce superbe opus une sorte de rampe de lancement de sa carrière solo. Oubliez le tsunami d’électricité de White Light/White Heat, ce sont les ballades comme Candy Says et Pale Blue Eyes qui irradient ce disque à la production on ne peut plus épurée pour ne pas dire squelettique… Evidemment, Lou Reed est un rock’n’roll animal comme le rappellent What Goes On et Beginning To See The Light et il aime aussi à rappeler que l’avant-garde est une de ses marottes comme le prouve l’expérimental The Murder Mystery… Pirouette finale de ce chef d’œuvre, sa cultissime et naïve ballade finale, After Hours, chantée par la batteuse Moe Tucker. Comme pour les précédentes rééditions 5 étoiles des deux premiers albums, cet éponyme The Velvet Underground livre pour son 45e anniversaire son avalanche de pépites. Cette édition Deluxe contient  At The Matrix des titres live enregistrés en novembre 1969 à San Francisco. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Verve

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1964, Lou Reed trouve un premier emploi de songwriter au sein du label Pickwick à New York. Là, il fait la connaissance d’un certain John Cale, jeune Gallois venu à Manhattan pour étudier aux côtés du compositeur expérimental La Monte Young. Les deux hommes s’associent au guitariste Sterling Morrison et à la batteuse Maureen Tucker : le Velvet Underground est né. Son nom commence à circuler sur la petite scène du Lower East Side de Manhattan et atteint les oreilles d’Andy Warhol qui en devient le mentor. Auteur de la célèbre pochette à la banane de ce premier album du groupe qui parait en mars 1967, c’est aussi lui le gourou de la Factory qui impose au quartet la mannequin et chanteuse Nico sur trois titres. Andy Warhol Presents The Velvet Underground & Nico est un puits sans fond, un ovni où s’entrechoquent l’ADN d’animal rock’n’roll, folk et pop de Lou Reed (Femme Fatale, Sunday Morning, I’m Waiting For The Man), les velléités expérimentales de l’intello gallois John Cale (European Son et The Black Angel's Death Song) et la voix de zombie de la belle Christa ‘Nico’ Päffgen. A l’arrivée, un superbe instantané du New York avant-gardiste de cette fin des années 60, qui ose la disto, le sexe et la violence dans une descente aux enfers, décadente et indomptable… A noter que cette Super Deluxe Edition de 6CD parue en 2012 comprend de nombreuses démos, des versions mono et stéréos et des titres live inédits enregistrés en novembre 1966 au Valleydale Ballroom de Columbus dans l'Ohio. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Polydor

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1964, Lou Reed trouve un premier emploi de songwriter au sein du label Pickwick à New York. Là, il fait la connaissance d’un certain John Cale, jeune Gallois venu à Manhattan pour étudier aux côtés du compositeur expérimental La Monte Young. Les deux hommes s’associent au guitariste Sterling Morrison et à la batteuse Maureen Tucker : le Velvet Underground est né. Son nom commence à circuler sur la petite scène du Lower East Side de Manhattan et atteint les oreilles d’Andy Warhol qui en devient le mentor. Auteur de la célèbre pochette à la banane de ce premier album du groupe qui parait en mars 1967, c’est aussi lui le gourou de la Factory qui impose au quartet la mannequin et chanteuse Nico sur trois titres. Andy Warhol Presents The Velvet Underground & Nico est un puits sans fond, un ovni où s’entrechoquent l’ADN d’animal rock’n’roll, folk et pop de Lou Reed (Femme Fatale, Sunday Morning, I’m Waiting For The Man), les velléités expérimentales de l’intello gallois John Cale (European Son et The Black Angel's Death Song) et la voix de zombie de la belle Christa ‘Nico’ Päffgen. A l’arrivée, un superbe instantané du New York avant-gardiste de cette fin des années 60, qui ose la disto, le sexe et la violence dans une descente aux enfers, décadente et indomptable… A noter que cette Deluxe Edition de 2CD parue en 2002 comprend de nombreuses prises alternatives. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 30 octobre 2015 | Rhino Atlantic

Hi-Res
On déifie le premier album à la banane, encense le très expérimental White Light White Heat et vénère le troisième éponyme. Mais le quatrième et dernier opus studio du Velvet Underground est souvent négligé pour ne pas dire carrément oublié… Loaded est pourtant un véritable chef d’œuvre même si sa réalisation comme son casting furent on ne peut plus chaotiques. Déjà, l’œuvre renferme un bon nombre de chansons magistrales (c’est bien ici que les tubesques Sweet Jane et Rock’n’Roll apparaissent pour la première fois) à l’image de Who Loves The Sun qui ouvre le disque de manière solaire (logique vu le titre…) et très pop. On est bien loin de la décadence et de la noirceur de la Factory d’Andy Warhol des débuts… Sur un titre comme I Found A Reason, la jovialité aux airs Beach Boys est même de mise. Lou Reed claquera pourtant la porte avant la sortie du disque que terminera Doug Yule qui chante d’ailleurs sur certains morceaux. Même Moe Tucker ne pilote la batterie que sur quelques titres. Qu’importe, Loaded est une merveille qui ressuscite en habits de lumière pour ses 45 ans, remastérisé, avec en prime des prises alternative et des démos. © MD/Qobuz
13,49 €

Rock - Paru le 30 octobre 2015 | Rhino Atlantic

On déifie le premier album à la banane, encense le très expérimental White Light White Heat et vénère le troisième éponyme. Mais le quatrième et dernier opus studio du Velvet Underground est souvent négligé pour ne pas dire carrément oublié… Loaded est pourtant un véritable chef d’œuvre même si sa réalisation comme son casting furent on ne peut plus chaotiques. Déjà, l’œuvre renferme un bon nombre de chansons magistrales (c’est bien ici que les tubesques Sweet Jane et Rock’n’Roll apparaissent pour la première fois) à l’image de Who Loves The Sun qui ouvre le disque de manière solaire (logique vu le titre…) et très pop. On est bien loin de la décadence et de la noirceur de la Factory d’Andy Warhol des débuts… Sur un titre comme I Found A Reason, la jovialité aux airs Beach Boys est même de mise. Lou Reed claquera pourtant la porte avant la sortie du disque que terminera Doug Yule qui chante d’ailleurs sur certains morceaux. Même Moe Tucker ne pilote la batterie que sur quelques titres. Qu’importe, Loaded est une merveille qui ressuscite en habits de lumière pour ses 45 ans, dans une version remastérisée, avec dans la présente édition quelques alternate takes. Un album majeur de l’histoire du rock’n’roll à redécouvrir d'urgence. © MD/Qobuz
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VU

Rock - Paru le 1 février 1985 | Universal Records

34,99 €

Rock - Paru le 1 janvier 2013 | Verve

« Personne n’a écouté l’album à l’époque. Mais la voilà, pour toujours, la quintessence du punk articulé. Et personne n’arrivera à rivaliser… » Toujours très humble Lou Reed. Très humble mais, en l’espèce, assez juste. Ces mots prononcés en août dernier, quelques semaines donc avant de passer l’arme à gauche, le co-fondateur du Velvet Underground les avait réservés pour évoquer la réédition en grande pompe du deuxième album de son groupe mythique, White Light / White Heat paru en janvier 1968. Une réédition luxueuse, dotée de bonus multiples plutôt goûtus (comme des versions inédites de Beginning To See The Light et de The Gift) et du live complet enregistré à New York, au Gymnasium, en avril 1967. Avant-gardiste, noisy, maltraitant une certaine tradition sans vouloir pourtant l’éradiquer, White Light / White Heat est évidemment le vrai et seul album conçu par Lou Reed ET John Cale, sans apport, ajout ou colorant extérieurs. Car aussi génial soit-il, le premier acte à la banane, paru un an plus tôt, portait l’empreinte d’Andy Warhol (c’est lui qui imposa Nico sur trois titres malgré les réserves du Lou). White Light / White Heat est aussi un bel instantané du bras de fer entrepris par les deux musiciens aux visions et marottes assez opposées. Lou Reed aime le blues, la soul, le rock 50’s, le doo-wop et le free-jazz, John Cale préférant pour sa part la musique contemporaine et expérimentale. On connait la suite : le Galois intello quitte le navire à la fin de l’enregistrement de ce deuxième album pour entamer sa carrière solo... Reste donc cet ovni White Light / White Heat au cœur duquel brillent notamment les 17 minutes d’orgie électrique de Sister Ray et l’humour noir de The Gift lu par Cale. A l'arrivée, six titres qui chambouleront l’histoire du rock par leur radicalité stylistique et formelle... A noter que cette Super Deluxe Edition de 3CD comprend de nombreuses prises aletrnatives, démos et titres live. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2005 | Polydor

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Rock - Paru le 16 août 2013 | Rhino - Warner Bros.

Enregistré en juin 1993 à Paris au cours des trois soirées qu’ils passent sur la scène de l’Olympia, voilà le live d’un Velvet Underground ressuscité après vingt ans d’interruption et de chamailleries en tous genres. Lou Reed, John Cale, Sterling Morrison et Moe Tucker enchainent les tubes de leurs quatre albums entrés dans la légende. Le son s’est évidemment peaufiné avec les années. Mais l’énergie du quartet new-yorkais est intacte. Une séquence euphorique qui ne durera pas bien longtemps puisque Lou Reed et John Cale ne tarderont pas à se brouiller pour la 54874e fois… © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1988 | Island Mercury

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Rock - Paru le 1 janvier 1974 | Island Mercury

Deuxième album live du Velvet Underground, ce disque est aussi le premier à sortir après la dissolution du groupe en 1973. Enregistré en 1969 lors d'une tournée américaine, il capte la date de Dallas, le 19 octobre, et ce grâce à un fan, ingénieur du son, ayant enregistré le show avec son propre matériel ! Il est aussi une trace du concert de San Francisco, en novembre. Si la qualité sonore est supérieure à celle du précédent live, ce disque risque de terrasser les audiophiles. Mais c’est davantage une ambiance et un témoignage que capte cet opus. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 19 janvier 2016 | Rhino Atlantic

Paru en mai 1972, ce live fut enregistré au Max's Kansas City de New York le 23 août 1970. Un disque plus culte qu’autre chose. Comprenez, le premier témoignage en concert du Velvet et non une performance audiophile et musicale démentielle… Le magnéto était en fait tenu par Brigid Polk, égérie d'Andy Warhol qui ne pensait pas que les bandes seraient commercialisées un jour… Le Velvet est ici en fin de vie : Doug Yule a remplacé John Cale et a même engagé ici son frère Billy Yule à la batterie, Mo Tucker étant alors en congé de maternité… Reste un live brut de chez brut. Pièce essentielle à la compréhension du puzzle complet du Velvet Underground. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 20 novembre 2015 | Polydor

Les 26 et 27 novembre 1969, le Velvet Underground se produit au Matrix, un petit club de San Francisco. Cette réédition soigneusement conçue et plutôt bien réalisée niveau sonore offre leur prestation intégrale (42 pistes sur 4 CD), un témoignage passionnant pour bien comprendre l’histoire de la formation emmenée par Lou Reed. Il est surtout très intéressant d’entendre les différentes versions d’une même chanson. Tout en se cherchant, le Velvet affine ici son son, brillant dans cet éclectisme sonore qui fut sa marque de fabrique. Car entre un très bluesy Over You, des chansons avançant presque comme des improvisations et enfin les 36 minutes cataclysmique de Sister Ray, difficile d’offrir un éventail plus large. Un constat un peu à l’image des trois premiers albums studio du groupe, plus différents les uns que les autres… A l’arrivée, ces Complete Matrix tapes s’avèrent réellement passionnantes. © MZ/Qobuz

L'interprète

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