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Alternatif et Indé - Paru le 17 mai 2019 | 4AD

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Ce huitième album de The National se distingue par de petits grains de sable bienvenus dans la mécanique huilée du groupe américain, à commencer par la présence de nombreuses chanteuses venues apporter leur soutien au leader Matt Berninger sur la plupart des morceaux. On retiendra notamment la performance de Gail Ann Dorsey (bassiste de David Bowie) sur You Had Your Soul With You, ainsi que celles, particulièrement habitées, de Lisa Hannigan et Mina Tindle sur, respectivement, So Far So Fast et le très émouvant Oblivions. Pourquoi cette présence féminine soudaine au sein d’un groupe exclusivement masculin ? Sans doute parce que l’album est né après que le cinéaste Mike Mills a proposé à The National d’illustrer en chansons son moyen-métrage I Am Easy to find, qui se trouve être le portrait d’une femme. C’est donc le rapport aux images qui a mis un coup de pied dans la fourmilière de la pop du groupe de Brooklyn. On note par ailleurs, ici ou là, quelques références à certains classiques du cinéma, en particulier à Roman Holiday de William Wyler (1953).Mais à part ces quelques nouveautés cinématographico-féminines, les admirateurs de The National retrouveront la mélancolie légendaire du groupe, à la fois dans les textes et la musique. On retiendra notamment la présence de nappes de cordes déchirantes sur tous les morceaux (seule exception : les violons staccato de Where Is Her Head), ainsi qu’un piano introspectif récurrent (en particulier dans le très beau Light Years). Quant à la rythmique si singulière de Bryan Devendorf, elle joue sur les contrastes puisqu’on trouve ici de percutantes saccades (Rylan, The Pull of You), ou là un toucher sensuel (Hairpin Turns, I Am Easy to Find). © Nicolas Magenham/Qobuz 
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Alternatif et Indé - Paru le 8 septembre 2017 | 4AD

Hi-Res
Ils ne font finalement pas tant de bruit que ça. Leur musique ne sort pas des enceintes des supermarchés ou des aéroports. Et pourtant The National est devenu un groupe important. Important car capable de remplir de grandes salles, voire des stades, en un claquement de doigt. Et surtout de continuer à faire du rock indé tout en offrant des trames mélodiques assez classiques ne chahutant jamais trop le consensuel. Moins aventureux que Radiohead, Matt Berninger et ses deux paires de frères, Aaron et Bryce Dessner, Bryan et Scott Devendorf, utilisent leurs idées très personnelles voire très originales dans l’unique but de servir leurs chansons, rien que leurs chansons. Il y a ainsi sur ce Sleep Well Beast ce parfait dosage entre le fédérateur et l’expérimental là pour embellir des compositions plus que parfaites. Comme souvent avec The National, une simple écoute ne permet pas d’être irradié par la puissance des morceaux. Et ce septième album des New-yorkais le confirme. Prendre son temps, soupeser chaque phrase et chaque effet instrumental. Là, le coquillage s’ouvre et laisse apparaitre sa beauté. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 22 novembre 2010 | 4AD

Après Boxer (2007) et la curation parfaite de la compilation Dark Was The Night, on pouvait se demander si The National pouvait monter plus haut encore. Mais avec High Violet, The National poursuit son ascension et confirme sa place parmi les groupes de rock les plus passionnants de l'époque. Cette version enrichie contient en outre faces B, live, et une nouvelle version de Terrible Love.
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Pop/Rock - Paru le 21 mai 2007 | Beggars Banquet

The National ne change pas grand chose sur Boxer, mais en est-il besoin tant leur musique délicate, érudite et discrètement hymnesque semblait déjà être à maturité dès leur premier album éponyme de 2001. Boxer ne fait qu'affiner une recette sincère avec le renfort d'orchestrations signées Padma Newsome (Clogs) appuyant le sentiment d'intimité et d'expansivité. "Fake Empire" commence comme une ballade à la Leonard Cohen avant de se transformer en titre enjoué, tandis que "Mistaken for Strangers" sonne comme du Joy Division en plus optimiste et que "Brainy" déploie toutes les richesses du chant de Matt Berninger. A la hauteur de ses ambitions, Boxer est tout simplement captivant. © Heather Phares /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 13 juillet 2018 | 4AD

Hi-Res
En 2007, le groupe né dans l’Ohio sortait un de ses plus grands albums, le quatrième : Boxer. Onze ans plus tard, ils le remettent à l’honneur avec ce live enregistré à Bruxelles et interprètent l’intégralité du disque. A l’origine, cette captation était censée ne paraître qu’en vinyle pour le Record Store Day. Mais à la demande grandissante, The National – composé de Matt Berninger et des fratries Dessner et Devendorf – a aussi opté pour une sortie officielle. Fidèle à la première version, le groupe garde presque le même visuel pour la pochette, une photographie d’eux sur scène au mariage du producteur Peter Katis. Le quintet mène ici une performance parfaite de A à Z pour un public fidèle et réactif. Ouverture sur Fake Empire. Une petite prouesse musicale dont on aime le côté déstructuré, principalement dans l’association des claviers pop qui joue sur le contre-temps avec la voix de Berninger. Une alchimie évidente avec Brainy où les guitares, les basses et la batterie s’harmonisent parfaitement dans une sorte de discussion musicale. Jusqu’au dernier titre Gospel, il y a comme un charme hypnotisant qui s’opère, notamment par le contraste de cette voix grave sur une mélodie légère et intense. © Anna Coluthe/Qobuz 
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Alternatif et Indé - Paru le 17 mai 2019 | 4AD

Auréolé du Grammy Award du meilleur album de musique alternative 2017 pour Sleep Well Beast, The National n’a attendu que deux petites années pour revenir sur le devant de la scène avec son album I Am Easy to Find, le huitième d’une discographie de plus en plus exigeante.Car le groupe de rock alternatif américain n’a pas fait dans la facilité : pour accompagner le disque, un court-métrage éponyme a été réalisé par Mike Mills, nommé aux Oscars pour 20th Century Women et Beginners, avec dans le rôle-titre la comédienne suédoise Alicia Vikander, oscarisée pour sa part en 2016 pour le drame Danish Girl et que l’on retrouve sur la pochette de l’album. Autant dire que la pression est immense pour The National, dont l’œuvre de 68 minutes ravira les fans.Enregistrée en grande partie dans l’état de New York, elle permet de retrouver dès le titre d’ouverture « You Had Your Soul With You » l’univers si particulier du groupe, à base de guitare électrique modifiée digitalement, de batterie flottante, tandis que la voix de baryton de Matt Berninger prend aux tripes à mesure que monte la tension et qu’il est rejoint par Gail Ann Dorsey (vue aux côtés de David Bowie notamment). Des titres tels que le classieux « Quiet Light » ou le subtil « Roman Holiday » renouent avec brio avec les tendances dramatiques de The National.Beaucoup des mélodies de I’m Easy To Find hantent l’auditeur longtemps après l’écoute, comme celle du magnifique « Oblivions », avec ses chœurs cristallins, ou le magique « Hey Rosey », faisant rapidement oublier les quelques hésitations de l’album, comme le plus confus « The Pull Of You », avec sa section rythmique pour le moins alambiquée et ses cordes angoissantes. Un grand cru, aux arrangements souvent somptueux. © ©Copyright Music Story Olivier Roubin 2019
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Alternatif et Indé - Paru le 11 avril 2005 | Beggars Banquet

The National est un groupe difficilement classable. Leur musique entre rock alternatif américain pure souche, pop aérienne et sombre et country rock que l'on verrait bien en bande originale d'un film noir, est une véritable marmite au goût subtil. Avec ce troisième album, le groupe de Matt Berninger livre un album sombre, touchant. Agrémenté des arrangements de cordes de Padma Newsome, Alligator mord là où cela fait le plus mal, à l'âme. La voix grave, fantomatique de Matt Berninger slalome entre les influences évidentes du groupe (Joy Division, The Smiths, Leonard Cohen, Wilco) mais endosse ce petit quelque chose propre à The National : une sorte de douce torpeur, une mélancolie assumée et presque rassurante, contrairement à un groupe comme Interpol, cousin ressemblant mais plus nerveux, plus cynique, moins jusqu'au-boutiste. « All the Wine », « Karen », « Secret Meeting » ou « Baby, We'll Be Fine » impriment une atmosphère subtile, cérébrale, où la musique se fait liquide, riche en arrangements a priori improbables mais définitivement bien pensés. Avec Alligator, The National, groupe mystérieux et inspiré, livre un disque comme on en écoute trop peu. Une vraie réussite. © Arnaud De Vaubicourt / Music-Story
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Alternatif et Indé - Paru le 20 mai 2013 | 4AD

« It's a terrible love, and I'm walking with spiders », chantait Matt Berninger sur le morceau d'ouverture du précédent opus, High Violet, paru en 2010. Cette fois, le chanteur guttural et gracile de The National avoue autre chose : « I am secretly in love with everyone I grew up with » sur « Demons », premier titre extrait de ce Trouble With Find Me, sixième album du groupe originaire de Cincinnati (Ohio) émigré à Brooklyn (New York). D'amour, il en est absolument toujours question dans les textes de haute voltige de Matt Berninger. Pour cette sixième mouture, les textes se font de plus en plus mélancoliques mais pas dénués d’humour, du second degré dont la bande sait user (« Slipped »). Inutile de préciser que les treize titres de Trouble Will Find Me font voyager l’auditeur, tantôt dans les ténèbres imposées par une ostensible mélancolie, tantôt vers des contrées moins lugubres voire lumineuses. Aucun pathos chez The National, toujours pas. Juste la farouche volonté d’en découdre avec les démons en les embrassant et non en les évitant. La sublime « Pink Rabbits » convoque les meilleures heures de Boxer ou d'Alligator, deux opus précédents des Américains tandis que « This Is the Last Time » et « Graceless » tirent le tempo vers le haut, à l’instar de nombreux morceaux de The National, souvent tendus et martiaux. Arrangements de cordes, batterie plus en avant que sur High Violet, production soignée, tout l’arsenal The National est en place. Le groupe n’a pas oublié d’inviter ses amis sur cet album plutôt somptueux. On notera la présence de Sufjan Stevens et de Sharon Van Etten, subtilement « utilisés ». Sombre, chaud, poétique mais nerveux, ce sixième volume de The National confirme, une fois de plus, que le groupe est l’une des meilleures choses qui soit arrivée au rock ces dernières années. © Arnaud De Vaubicourt / Music-Story
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Alternatif et Indé - Paru le 8 septembre 2017 | 4AD

Originaire de la riante cité de Cincinnati, dans l’Ohio, The National a vite émigré vers New York, et plus précisément le quartier de Brooklyn, d’où le groupe de rock indépendant fait désormais rayonner sa musique depuis sept albums, même si concrètement, chacun des musiciens semble aujourd’hui parcourir le monde pour mieux se retrouver au moment d’enregistrer. Dans une discographie à la constance remarquable, Sleep Well Beast ne déçoit aucunement, et ce, dès la première écoute. Difficile de parler de single à l’efficacité maximale lorsque l’on évoque les veritébles odyssées sonores proposées par The National, mais le premier extrait, « The System Only Dreams in Total Darkness », laissait déjà présager d’un grand cru. L’atmosphère y était calme, voire aérienne, avec toutefois une tension sous-jacente, qui explose littéralement quelques plages plus loin sur le brûlant « Turtleneck », aux guitares sombres et tranchantes. Ce sont les mélodies, particulièrement soignées, mais aussi les textures de guitares ou les sections rythmiques très élaborées qui retiennent l’attention sur ce nouvel enregistrement, à l’image d’un « Empire Line », qui ne choisit jamais vraiment entre la fougue de sa batterie ou le calme trompeur de son piano. La voix pénétrante de Matt Berninger se révèle comme à l’accoutumée envoûtante, comme sur le remuant « I’ll Still Destroy You ». Mais si The National parvient à accoucher d’un album à la beauté souvent irrésistible, comme en témoigne le somptueux « Guilty Party », c’est avant tout parce qu’il parvient à se remettre en question sur chaque plage, comme l’explique le guitariste Bryce Dessner, confiant à l’AFP que son groupe voulait « détruire » tout ce qu’il avait construit jusqu’ici. Ce goût pour l’aventure, qui ne se dément jamais tout au long des douze plages de Sleep Well Beast, confère justement à ce dernier toute son épaisseur et son intensité. © ©Copyright Music Story Olivier Roubin 2017
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Pop/Rock - Paru le 10 mai 2010 | 4AD

The National a usé pas mal de chapeaux depuis son premier album de 2001, mais sans jamais se départir de la violence rurale silencieuse et érudite du Middle West. Le cinquième album de rock indépendant soigné à la façon Brooklyn du quintet de l’Ohio navigue sur une route crasseuse et solitaire à mi-chemin entre l'arrogance et le désespoir, tel un vieux guide touristique, et même s’il faut écouter plusieurs chansons pour se mettre en route, il y a là des trésors à découvrir pour les passagers patients. High Violet commence à prendre forme dans "Afraid of Everyone", un rock midtempo majestueux, mais c’est "Bloodbuzz Ohio" qui constitue le pilier de l’album. Son refrain "I still owe money to the money, to the money I owe" (je dois toujours de l’argent à l’argent, à l’argent je dois) semble pertinent et nostalgique, un morceau d'autoroute à l'opposé de "Born to Run". © James Christopher Monger /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 13 juillet 2018 | 4AD

En 2007, le groupe né dans l’Ohio sortait un de ses plus grands albums, le quatrième : Boxer. Onze ans plus tard, ils le remettent à l’honneur avec ce live enregistré à Bruxelles et interprètent l’intégralité du disque. A l’origine, cette captation était censée ne paraître qu’en vinyle pour le Record Store Day. Mais à la demande grandissante, The National – composé de Matt Berninger et des fratries Dessner et Devendorf – a aussi opté pour une sortie officielle. Fidèle à la première version, le groupe garde presque le même visuel pour la pochette, une photographie d’eux sur scène au mariage du producteur Peter Katis. Le quintet mène ici une performance parfaite de A à Z pour un public fidèle et réactif. Ouverture sur Fake Empire. Une petite prouesse musicale dont on aime le côté déstructuré, principalement dans l’association des claviers pop qui joue sur le contre-temps avec la voix de Berninger. Une alchimie évidente avec Brainy où les guitares, les basses et la batterie s’harmonisent parfaitement dans une sorte de discussion musicale. Jusqu’au dernier titre Gospel, il y a comme un charme hypnotisant qui s’opère, notamment par le contraste de cette voix grave sur une mélodie légère et intense. © Anna Coluthe/Qobuz 
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Pop/Rock - Paru le 19 mai 2008 | Beggars Banquet

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Alternatif et Indé - Paru le 2 septembre 2003 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 20 juillet 2004 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 20 juillet 2004 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 3 juillet 2001 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 27 mai 2013 | 4AD

« It's a terrible love, and I'm walking with spiders », chantait Matt Berninger sur le morceau d'ouverture du précédent opus, High Violet, paru en 2010. Cette fois, le chanteur guttural et gracile de The National avoue autre chose : « I am secretly in love with everyone I grew up with » sur « Demons », premier titre extrait de ce Trouble With Find Me, sixième album du groupe originaire de Cincinnati (Ohio) émigré à Brooklyn (New York). D'amour, il en est absolument toujours question dans les textes de haute voltige de Matt Berninger. Pour cette sixième mouture, les textes se font de plus en plus mélancoliques mais pas dénués d’humour, du second degré dont la bande sait user (« Slipped »). Inutile de préciser que les treize titres de Trouble Will Find Me font voyager l’auditeur, tantôt dans les ténèbres imposées par une ostensible mélancolie, tantôt vers des contrées moins lugubres voire lumineuses. Aucun pathos chez The National, toujours pas. Juste la farouche volonté d’en découdre avec les démons en les embrassant et non en les évitant. La sublime « Pink Rabbits » convoque les meilleures heures de Boxer ou d'Alligator, deux opus précédents des Américains tandis que « This Is the Last Time » et « Graceless » tirent le tempo vers le haut, à l’instar de nombreux morceaux de The National, souvent tendus et martiaux. Arrangements de cordes, batterie plus en avant que sur High Violet, production soignée, tout l’arsenal The National est en place. Le groupe n’a pas oublié d’inviter ses amis sur cet album plutôt somptueux. On notera la présence de Sufjan Stevens et de Sharon Van Etten, subtilement « utilisés ». Sombre, chaud, poétique mais nerveux, ce sixième volume de The National confirme, une fois de plus, que le groupe est l’une des meilleures choses qui soit arrivée au rock ces dernières années. © Arnaud De Vaubicourt / Music-Story
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Rock - Paru le 28 février 2020 | BMG Rights Management (Australia) Pty Ltd.

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Alternatif et Indé - Paru le 3 février 2014 | 4AD

L'interprète

The National dans le magazine