Artistes similaires

Les albums

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Alternatif et Indé - Paru le 20 mai 2013 | 4AD

Hi-Res Distinctions 3F de Télérama - 5/6 de Magic - Pitchfork: Best New Music - Hi-Res Audio
Derrière un certain classicisme de façade, The National signe sans doute ici son plus grand disque. Avec ce sixième album, le gang de Brooklyn aligne des compositions de folk rock magnifiées par un jeu rythmique subtil et, surtout, de redoutables mélodies. Le genre d’album à grandir, grandir, grandir et grandir au fil des écoutes pour être à l’arrivée un… essentiel de 2013 ?
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Alternatif et Indé - Paru le 17 mai 2019 | 4AD

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Ce huitième album de The National se distingue par de petits grains de sable bienvenus dans la mécanique huilée du groupe américain, à commencer par la présence de nombreuses chanteuses venues apporter leur soutien au leader Matt Berninger sur la plupart des morceaux. On retiendra notamment la performance de Gail Ann Dorsey (bassiste de David Bowie) sur You Had Your Soul With You, ainsi que celles, particulièrement habitées, de Lisa Hannigan et Mina Tindle sur, respectivement, So Far So Fast et le très émouvant Oblivions. Pourquoi cette présence féminine soudaine au sein d’un groupe exclusivement masculin ? Sans doute parce que l’album est né après que le cinéaste Mike Mills a proposé à The National d’illustrer en chansons son moyen-métrage I Am Easy to find, qui se trouve être le portrait d’une femme. C’est donc le rapport aux images qui a mis un coup de pied dans la fourmilière de la pop du groupe de Brooklyn. On note par ailleurs, ici ou là, quelques références à certains classiques du cinéma, en particulier à Roman Holiday de William Wyler (1953). Mais à part ces quelques nouveautés cinématographico-féminines, les admirateurs de The National retrouveront la mélancolie légendaire du groupe, à la fois dans les textes et la musique. On retiendra notamment la présence de nappes de cordes déchirantes sur tous les morceaux (seule exception : les violons staccato de Where Is Her Head), ainsi qu’un piano introspectif récurrent (en particulier dans le très beau Light Years). Quant à la rythmique si singulière de Bryan Devendorf, elle joue sur les contrastes puisqu’on trouve ici de percutantes saccades (Rylan, The Pull of You), ou là un toucher sensuel (Hairpin Turns, I Am Easy to Find). © Nicolas Magenham/Qobuz  
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Alternatif et Indé - Paru le 8 septembre 2017 | 4AD

Hi-Res
Ils ne font finalement pas tant de bruit que ça. Leur musique ne sort pas des enceintes des supermarchés ou des aéroports. Et pourtant The National est devenu un groupe important. Important car capable de remplir de grandes salles, voire des stades, en un claquement de doigt. Et surtout de continuer à faire du rock indé tout en offrant des trames mélodiques assez classiques ne chahutant jamais trop le consensuel. Moins aventureux que Radiohead, Matt Berninger et ses deux paires de frères, Aaron et Bryce Dessner, Bryan et Scott Devendorf, utilisent leurs idées très personnelles voire très originales dans l’unique but de servir leurs chansons, rien que leurs chansons. Il y a ainsi sur ce Sleep Well Beast ce parfait dosage entre le fédérateur et l’expérimental là pour embellir des compositions plus que parfaites. Comme souvent avec The National, une simple écoute ne permet pas d’être irradié par la puissance des morceaux. Et ce septième album des New-yorkais le confirme. Prendre son temps, soupeser chaque phrase et chaque effet instrumental. Là, le coquillage s’ouvre et laisse apparaitre sa beauté. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 13 juillet 2018 | 4AD

Hi-Res
En 2007, le groupe né dans l’Ohio sortait un de ses plus grands albums, le quatrième : Boxer. Onze ans plus tard, ils le remettent à l’honneur avec ce live enregistré à Bruxelles et interprètent l’intégralité du disque. A l’origine, cette captation était censée ne paraître qu’en vinyle pour le Record Store Day. Mais à la demande grandissante, The National – composé de Matt Berninger et des fratries Dessner et Devendorf – a aussi opté pour une sortie officielle. Fidèle à la première version, le groupe garde presque le même visuel pour la pochette, une photographie d’eux sur scène au mariage du producteur Peter Katis. Le quintet mène ici une performance parfaite de A à Z pour un public fidèle et réactif. Ouverture sur Fake Empire. Une petite prouesse musicale dont on aime le côté déstructuré, principalement dans l’association des claviers pop qui joue sur le contre-temps avec la voix de Berninger. Une alchimie évidente avec Brainy où les guitares, les basses et la batterie s’harmonisent parfaitement dans une sorte de discussion musicale. Jusqu’au dernier titre Gospel, il y a comme un charme hypnotisant qui s’opère, notamment par le contraste de cette voix grave sur une mélodie légère et intense. © Anna Coluthe/Qobuz 
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Pop/Rock - Paru le 21 mai 2007 | Beggars Banquet

The National ne change pas grand chose sur Boxer, mais en est-il besoin tant leur musique délicate, érudite et discrètement hymnesque semblait déjà être à maturité dès leur premier album éponyme de 2001. Boxer ne fait qu'affiner une recette sincère avec le renfort d'orchestrations signées Padma Newsome (Clogs) appuyant le sentiment d'intimité et d'expansivité. "Fake Empire" commence comme une ballade à la Leonard Cohen avant de se transformer en titre enjoué, tandis que "Mistaken for Strangers" sonne comme du Joy Division en plus optimiste et que "Brainy" déploie toutes les richesses du chant de Matt Berninger. A la hauteur de ses ambitions, Boxer est tout simplement captivant. ~ Heather Phares
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Alternatif et Indé - Paru le 13 juillet 2018 | 4AD

En 2007, le groupe né dans l’Ohio sortait un de ses plus grands albums, le quatrième : Boxer. Onze ans plus tard, ils le remettent à l’honneur avec ce live enregistré à Bruxelles et interprètent l’intégralité du disque. A l’origine, cette captation était censée ne paraître qu’en vinyle pour le Record Store Day. Mais à la demande grandissante, The National – composé de Matt Berninger et des fratries Dessner et Devendorf – a aussi opté pour une sortie officielle. Fidèle à la première version, le groupe garde presque le même visuel pour la pochette, une photographie d’eux sur scène au mariage du producteur Peter Katis. Le quintet mène ici une performance parfaite de A à Z pour un public fidèle et réactif. Ouverture sur Fake Empire. Une petite prouesse musicale dont on aime le côté déstructuré, principalement dans l’association des claviers pop qui joue sur le contre-temps avec la voix de Berninger. Une alchimie évidente avec Brainy où les guitares, les basses et la batterie s’harmonisent parfaitement dans une sorte de discussion musicale. Jusqu’au dernier titre Gospel, il y a comme un charme hypnotisant qui s’opère, notamment par le contraste de cette voix grave sur une mélodie légère et intense. © Anna Coluthe/Qobuz 
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Alternatif et Indé - Paru le 22 novembre 2010 | 4AD

Après Boxer (2007) et la curation parfaite de la compilation Dark Was The Night, on pouvait se demander si The National pouvait monter plus haut encore. Mais avec High Violet, The National poursuit son ascension et confirme sa place parmi les groupes de rock les plus passionnants de l'époque. Cette version enrichie contient en outre faces B, live, et une nouvelle version de Terrible Love.
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Alternatif et Indé - Paru le 17 mai 2019 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 11 avril 2005 | Beggars Banquet

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Pop/Rock - Paru le 10 mai 2010 | 4AD

The National a usé pas mal de chapeaux depuis son premier album de 2001, mais sans jamais se départir de la violence rurale silencieuse et érudite du Middle West. Le cinquième album de rock indépendant soigné à la façon Brooklyn du quintet de l’Ohio navigue sur une route crasseuse et solitaire à mi-chemin entre l'arrogance et le désespoir, tel un vieux guide touristique, et même s’il faut écouter plusieurs chansons pour se mettre en route, il y a là des trésors à découvrir pour les passagers patients. High Violet commence à prendre forme dans "Afraid of Everyone", un rock midtempo majestueux, mais c’est "Bloodbuzz Ohio" qui constitue le pilier de l’album. Son refrain "I still owe money to the money, to the money I owe" (je dois toujours de l’argent à l’argent, à l’argent je dois) semble pertinent et nostalgique, un morceau d'autoroute à l'opposé de "Born to Run". ~ James Christopher Monger
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Alternatif et Indé - Paru le 8 septembre 2017 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 20 juillet 2004 | Brassland

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Pop/Rock - Paru le 19 mai 2008 | Beggars Banquet

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Alternatif et Indé - Paru le 20 mai 2013 | 4AD

La formation indie rock de Brooklyn The National sort Trouble Will Find Me, son sixième album studio, début 2013. Succédant à High Violet, paru en 2010 et ayant bénéficié d'un accueil critique chaleureux, l'album, produit par les deux guitaristes Aaaron et Bryce Dessner, contient l'efficace "Demons" et démontre à nouveau la capacité du groupe à captiver l'auditeur de bout en bout à l'aide de textes touchants servis par la voix chaude et profonde de Matt Berninger. ~ Daniel Clancy (trad. Olivier Duboc)
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Alternatif et Indé - Paru le 27 mai 2013 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 3 février 2014 | 4AD

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Pop/Rock - Paru le 30 avril 2007 | Beggars Banquet

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Pop/Rock - Paru le 2 mai 2010 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 28 février 2005 | Beggars Banquet

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Pop/Rock - Paru le 5 novembre 2007 | Beggars Banquet

L'interprète

The National dans le magazine