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Pop - Paru le 20 mai 1977 | Polydor Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsque Paul Weller entre en studio en mars 1977 avec Bruce Foxton et Rick Buckler, il a seulement 17 ans ! Quelques mois plus tard, le fruit de ces sessions explose en bouche de l’Angleterre. In The City, le premier album des Jam, est alors un véritable uppercut. Avec ce premier essai brutal, court, urgent et sans concession, Weller passe à la moulinette du punk-rock sa vénération pour les Who, les Small Faces, Motown, la soul sixties (les Jam reprennent Slow Down de Larry Williams) et tout ce qui fit la BO du mouvement Mod des années 60/70. Le jeune teigneux est surtout un portraitiste doué de son Angleterre natale, de sa jeunesse plus que désabusée et de la grisaille quotidienne. Un héritier de Ray Davies en puissance ! Mais aussi le porte-parole de sa génération. A coup de riffs de Rickenbacker (l'ombre de l'idole Pete Townshend des Who veille), la révolte In the City est une entrée en matière impressionnante, brute de décoffrage et magistrale d'efficacité. Dès ce premier disque, les Jam complètent la Sainte Trinité de la révolte punk aux côtés des Sex Pistols et des Clash. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 3 novembre 1978 | Polydor Ltd. (UK)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après This Is The Modern World, un second album inégal, trop vite enregistré pour capitaliser sur le succès du groupe, Weller marque une pause, reprend « David Watts » des Kinks et, influencé par l’écriture de leur génial leader Ray Davies, compose deux titres clés, « A-Bomb On Wardour Street » et « Down in the Tube Station At Midnight ». Il s’agit toujours de commentaires sociaux, mais présentés sous une nouvelle forme, plus personnelle et subtile. On retrouve ces trois morceaux sur cet album majeur de The Jam, ainsi que d’autres perles comme « To Be Someone » ou « English Rose », une belle ballade à la guitare sèche qui donne un avant-goût de ce que Weller fera 15 ans plus tard (il joue d’ailleurs toujours ce titre au cours de ses concerts en solo acoustique). Ce troisième album, plus pop (classé n°6 dans les charts anglais) est une grande réussite, comme l’écrivait déjà Charles Shaar Murray au moment de sa sortie, jugeant qu’il faisait partie « de la poignée d’albums de rock réellement essentiels de ces dernières années (…) l’album qui va faire de The Jam de vrais prétendants à la couronne. » Ce classique a été réédité en version Deluxe avec 14 titres bonus : faces A et B de singles (dont la reprise du « So Sad About Us » des Who), démos et versions alternatives. © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 28 novembre 1980 | Polydor Ltd. (UK)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
The Jam revient à un son plus brut et explosif (agrémenté d’un soupçon de psychédélisme) avec ce cinquième album fortement influencé par le Revolver des Beatles. Ainsi la partie de basse de « Start! » (classé numéro un des singles) est directement pompée au « Taxman » de George Harrison... L’interprétation et la production, simple et pop, rendent parfaitement justice aux chansons de Weller qui atteint un des sommets de sa carrière d’auteur avec « That’s Entertainment », probablement l’une de ses meilleures compositions, mais également avec les superbes « Monday » et « Man in the Corner Shop ». Ce disque quasi-parfait rivalise avec All Mod Cons pour le titre de meilleur album de The Jam. Classé n°4 en Angleterre, il sera également le plus grand succès commercial du groupe aux Etats-Unis (n° 72 du Billboard). © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2016
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Rock - Paru le 20 mai 1977 | Polydor Ltd. (UK)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsque Paul Weller entre en studio en mars 1977 avec Bruce Foxton et Rick Buckler, il a seulement 17 ans ! Quelques mois plus tard, le fruit de ces sessions explose en bouche de l’Angleterre. In The City, le premier album des Jam, est alors un véritable uppercut. Avec ce premier essai brutal, court, urgent et sans concession, Weller passe à la moulinette du punk-rock sa vénération pour les Who, les Small Faces, Motown, la soul sixties (les Jam reprennent Slow Down de Larry Williams) et tout ce qui fit la BO du mouvement Mod des années 60/70. Le jeune teigneux est surtout un portraitiste doué de son Angleterre natale, de sa jeunesse plus que désabusée et de la grisaille quotidienne. Un héritier de Ray Davies en puissance ! Mais aussi le porte-parole de sa génération. A coup de riffs de Rickenbacker (l'ombre de l'idole Pete Townshend des Who veille), la révolte In the City est une entrée en matière impressionnante, brute de décoffrage et magistrale d'efficacité. Dès ce premier disque, les Jam complètent la Sainte Trinité de la révolte punk aux côtés des Sex Pistols et des Clash. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 16 novembre 1979 | Polydor Ltd. (UK)

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Girl on the phone - Thick as thieves - Private hell - Little boy soldiers - Wasteland - Burning sky Smithers-Jones - Saturday's kids - The eton rifles - Heatwave
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Rock - Paru le 1 janvier 1997 | Polydor Records

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Pop - Paru le 28 novembre 1980 | Polydor Records

The Jam revient à un son plus brut et explosif (agrémenté d’un soupçon de psychédélisme) avec ce cinquième album fortement influencé par le Revolver des Beatles. Ainsi la partie de basse de « Start! » (classé numéro un des singles) est directement pompée au « Taxman » de George Harrison... L’interprétation et la production, simple et pop, rendent parfaitement justice aux chansons de Weller qui atteint un des sommets de sa carrière d’auteur avec « That’s Entertainment », probablement l’une de ses meilleures compositions, mais également avec les superbes « Monday » et « Man in the Corner Shop ». Ce disque quasi-parfait rivalise avec All Mod Cons pour le titre de meilleur album de The Jam. Classé n°4 en Angleterre, il sera également le plus grand succès commercial du groupe aux Etats-Unis (n° 72 du Billboard). © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2016
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Pop - Paru le 3 novembre 1978 | Polydor Records

Après This Is The Modern World, un second album inégal, trop vite enregistré pour capitaliser sur le succès du groupe, Weller marque une pause, reprend « David Watts » des Kinks et, influencé par l’écriture de leur génial leader Ray Davies, compose deux titres clés, « A-Bomb On Wardour Street » et « Down in the Tube Station At Midnight ». Il s’agit toujours de commentaires sociaux, mais présentés sous une nouvelle forme, plus personnelle et subtile. On retrouve ces trois morceaux sur cet album majeur de The Jam, ainsi que d’autres perles comme « To Be Someone » ou « English Rose », une belle ballade à la guitare sèche qui donne un avant-goût de ce que Weller fera 15 ans plus tard (il joue d’ailleurs toujours ce titre au cours de ses concerts en solo acoustique). Ce troisième album, plus pop (classé n°6 dans les charts anglais) est une grande réussite, comme l’écrivait déjà Charles Shaar Murray au moment de sa sortie, jugeant qu’il faisait partie « de la poignée d’albums de rock réellement essentiels de ces dernières années (…) l’album qui va faire de The Jam de vrais prétendants à la couronne. » Ce classique a été réédité en version Deluxe avec 14 titres bonus : faces A et B de singles (dont la reprise du « So Sad About Us » des Who), démos et versions alternatives. © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 2006 | Polydor Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | UMC (Universal Music Catalogue)

Ce quatrième album est probablement le plus sophistiqué de The Jam, une œuvre de la maturité qui consolide la position du trio comme groupe majeur de son époque. Produit, comme le précédent et le suivant, par Vic Coppersmith-Heaven (également ingénieur du son des deux premiers disques), on y voit notamment le groupe enrober le « Smithers-Jones » de Bruce Foxton de luxuriants arrangements pour grand orchestre. Les chansons de Weller, à forte connotations politiques, souvent excellentes (« The Eton Rifles », le plus grand succès de The Jam en single depuis ses débuts, « Little Boy Soldiers ») font de cet album un des tout meilleurs du groupe. Ce sera un nouveau grand succès commercial, classé n°4 en Angleterre, et le premier de The Jam à apparaître dans les charts américains (n° 137). Cet album a été réédité dans la collection Collector’s Choice Music avec neuf titres bonus, dont les singles « Stange Town », « When You’re Young » et « Going Underground ». © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | UMC (Universal Music Catalogue)

Ce dernier album annonce un virage stylistique que Paul Weller achèvera au sein de son groupe suivant, The Style Council. Pétri de soul, il offre un nouveau son (emploi de l’orgue, d’une section de cuivres dans le style des productions Stax). On y découvre également un nouveau producteur, Pete Wilson, qui continuera à travailler avec Weller sur les albums du Style Council. Tout ceci donne un disque moins homogène que les précédents albums de The Jam, mais qui contient d’impeccables chansons comme l’irrésistible « Town Called Malice » (qui fait fortement penser aux productions de l’époque d’Elvis Costello comme Get Happy!!), les délicats « Ghosts » et « Carnation », le presque disco « Precious » ou l’excellent single « Just Who Is the 5 O’Clock Hero ». Weller chante mieux que jamais sur ce disque où il semble être le seul maître à bord. Un album à part dans la carrière d’un groupe proche de l’explosion, conclusion étrange d’une discographie presque parfaite. Inégal mais passionnant. © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | UMC (Universal Music Catalogue)

The Jam revient à un son plus brut et explosif (agrémenté d’un soupçon de psychédélisme) avec ce cinquième album fortement influencé par le Revolver des Beatles. Ainsi la partie de basse de « Start! » (classé numéro un des singles) est directement pompée au « Taxman » de George Harrison... L’interprétation et la production, simple et pop, rendent parfaitement justice aux chansons de Weller qui atteint un des sommets de sa carrière d’auteur avec « That’s Entertainment », probablement l’une de ses meilleures compositions, mais également avec les superbes « Monday » et « Man in the Corner Shop ». Ce disque quasi-parfait rivalise avec All Mod Cons pour le titre de meilleur album de The Jam. Classé n°4 en Angleterre, il sera également le plus grand succès commercial du groupe aux Etats-Unis (n° 72 du Billboard). © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | UMC (Universal Music Catalogue)

Ce dernier album annonce un virage stylistique que Paul Weller achèvera au sein de son groupe suivant, The Style Council. Pétri de soul, il offre un nouveau son (emploi de l’orgue, d’une section de cuivres dans le style des productions Stax). On y découvre également un nouveau producteur, Pete Wilson, qui continuera à travailler avec Weller sur les albums du Style Council. Tout ceci donne un disque moins homogène que les précédents albums de The Jam, mais qui contient d’impeccables chansons comme l’irrésistible « Town Called Malice » (qui fait fortement penser aux productions de l’époque d’Elvis Costello comme Get Happy!!), les délicats « Ghosts » et « Carnation », le presque disco « Precious » ou l’excellent single « Just Who Is the 5 O’Clock Hero ». Weller chante mieux que jamais sur ce disque où il semble être le seul maître à bord. Un album à part dans la carrière d’un groupe proche de l’explosion, conclusion étrange d’une discographie presque parfaite. Inégal mais passionnant. © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 1997 | Polydor Records

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Rock - Paru le 22 juin 2015 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | UMC (Universal Music Catalogue)

Ce quatrième album est probablement le plus sophistiqué de The Jam, une œuvre de la maturité qui consolide la position du trio comme groupe majeur de son époque. Produit, comme le précédent et le suivant, par Vic Coppersmith-Heaven (également ingénieur du son des deux premiers disques), on y voit notamment le groupe enrober le « Smithers-Jones » de Bruce Foxton de luxuriants arrangements pour grand orchestre. Les chansons de Weller, à forte connotations politiques, souvent excellentes (« The Eton Rifles », le plus grand succès de The Jam en single depuis ses débuts, « Little Boy Soldiers ») font de cet album un des tout meilleurs du groupe. Ce sera un nouveau grand succès commercial, classé n°4 en Angleterre, et le premier de The Jam à apparaître dans les charts américains (n° 137). Cet album a été réédité dans la collection Collector’s Choice Music avec neuf titres bonus, dont les singles « Stange Town », « When You’re Young » et « Going Underground ». © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2016
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Pop - Paru le 18 novembre 1977 | Polydor Records

As is so often the case for overnight successes, the Jam rush-recorded their sophomore effort during a hurried schedule to capitalize on the debut. This, combined with Paul Weller's various personal distractions and temporary lack of interest, led to less than satisfying results, especially in comparison to In the City. This Is the Modern World can be faulted for borrowed Who licks, pale rewrites of the debut, somewhat clichéd sloganeering, and unfinished ideas, but there were still some moments of inspiration, especially in more introspective Weller songs like "Life From a Window" and "I Need You (For Someone)" -- both songs feature personal sentiments that the debut was clearly missing. This Is the Modern World is a flawed album by Jam standards, but it would certainly have received praise had it been released by another band. [The U.S. edition added the single "All Around the World" and features a different track order.] © Chris Woodstra /TiVo
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Pop - Paru le 16 novembre 1979 | Polydor Records

Girl on the phone - Thick as thieves - Private hell - Little boy soldiers - Wasteland - Burning skySmithers-Jones - Saturday's kids - The eton rifles - Heatwave
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Rock - Paru le 20 octobre 2017 | UMC (Universal Music Catalogue)

1977-2017. Quarante années se sont écoulées depuis l’explosion des Jam. Ce somptueux coffret de quatre disques donne un impeccable coup de zoom sur les débuts du trio emmené par Paul Weller dans l’Angleterre alors chahuté par le mouvement punk naissant. Rien qu’en cette année 1977, le Modfather et ses complices Rick Buckler et Bruce Foxton livreront deux albums déments, In The City et This Is The Modern World, et placeront trois singles dans les charts britanniques (In The City, All Around The World et The Modern World). Ce 1977 propose tout cela en version remastérisée avec de nombreux bonus dont notamment six démos totalement inédites du premier album et cinq autres, déjà diffusées dans d’anciennes anthologies. Un live du 15 septembre 1977, des Peel Sessions et des faces B viennent compléter cette orgie de rock’n’roll musclé et gorgé de rhythm’n’blues qui ne ressemblait alors à aucune autre. Mieux, le temps n’altère pas la force de cette musique qui sonne toujours aussi… moderne ? © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1993 | Polydor Records

L'interprète

The Jam dans le magazine