Artistes similaires

Les albums

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Alternatif et Indé - Paru le 29 avril 1996 | Divine Comedy Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Le nom du groupe, le titre de l’album : les intentions de Neil Hannon chargées de références littéraires sont assez limpides. Et de littérature, il en est souvent question avec le dandy nord-irlandais. Mais une littérature musicale. Pop dans l’âme, évidemment. Baroque, forcément. Avec ses magnifiques arrangements, ses subtiles mélodies à tiroirs, ses textes très écrits, Casanova s’aventure plus que ses prédécesseurs en terres pop. Une pop plurielle. Angleterre sixties (Something For The Weekend), références de goût (Becoming More Like Alfie), posture vocale à la Morrissey/Scott Walker (In & Out Of Paris & London), arrangements façon Burt Bacharach (The Frog Princess), Hannon fait son show tout au long de son quatrième album. Classe, classieux, drôle, cultivé et touchant. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop indé - Paru le 7 juin 2019 | Divine Comedy Records

Avant de concevoir la fameuse scène de poursuite dans le champ de maïs pour La Mort aux trousses, Alfred Hitchcock s'est demandé comment, non pas contourner, mais prendre le contre-pied total des clichés liés à ce genre de scène. À l’écoute d'Office Politics, Neil Hannon semble s'être posé la même question à propos des chansons engagées ayant trait au monde du travail. À des années-lumière de la « chanson prolétarienne dénonçant au premier degré les infamies engendrées par le productivisme capitaliste », la tête pensante de The Divine Comedy utilise abondamment l’humour, ou bien – et c’est sa marque de fabrique depuis Liberation en 1993 – un lyrisme pop tiré au cordeau (le crescendo très brélien de When the Working Day Is Gone), parfois écrit sous forme de chronique douce-amère (Norman and Norma avec son refrain poignant contrastant avec des couplets naïfs).L’humour sarcastique est donc très présent dans Office Politics et prend des formes diverses. Hannon aime jouer du décalage entre musique légère et textes mettant en lumière les injustices flagrantes mais décomplexées de notre époque (Queuejumper). De plus, il ne crache pas sur la parodie. Sur ce dernier point, on appréciera l’ambiance inquiétante façon « film d’espionnage » sur le titre Office Politics, ainsi que les références appuyées au western (guitares) et au film noir (formation de sax, congas, harmonica) dans You’ll Never Work in This Town Again. Et sans aller jusqu’à la parodie, l’album regorge de clins d'œil et hommages à divers compositeurs et courants musicaux, qu’il s’agisse du minimalisme de Philip Glass et Steve Reich dans Philip and Steve’s Furniture Removal Company, de l’électro expérimentale allemande (dans le déroutant diptyque Psychological Evaluation et The Synthesiser Service Center Super Summer Sale), et de tant d’autres (Kurt Weil, Sakamoto, Moroder…). Ces citations à outrance engendrent une distance telle que l’on se demande finalement si celle-ci sert ou dessert le propos dénonciateur de l’album. N'est-ce qu'un vain ricanement ou une véritable charge ? Nous sommes ici au cœur du paradoxe typiquement hannonien. Ce mélange infernal de références et de couleurs musicales fait de ce douzième album de The Divine Comedy un fourre-tout assez joyeux et ludique. Mais il lui donne aussi un aspect assez effrayant, car foncièrement chaotique et absurde, voire (volontairement) incohérent. Comme le monde de l’entreprise en 2019 ? © Nicolas Magenham/Qobuz    
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Pop/Rock - Paru le 31 août 1998 | Divine Comedy Records

19,49 €
13,99 €

Pop - Paru le 2 septembre 2016 | Divine Comedy Records

Hi-Res
Ce qu’on attend de Neil Hannon c’est évidemment du raffinement, des textes dignes de Ray Davies des Kinks, des mélodies à tomber par terre et un instrumentarium inattendu. Il y a tout ça dans le onzième album de The Divine Comedy, le plus grand groupe de pop symphonique. A 45 ans passés, l’Irlandais du Nord a encore de belles choses à raconter comme le prouvent les chansons de ce Foreverland, son premier album depuis 2010, un album qui se contrefiche de l’ère du temps. Que la composition baigne dans les violons ou soit minimaliste, Hannon se fait une fois de plus le narrateur le plus exquis et le plus juste – quand ça n’est pas le plus caustique – des tracas amoureux, des états d’âme et du temps qui passe. Là où le dandy désormais exilé avec sa dulcinée dans une maison de la lointaine campagne dublinoise est stupéfiant, c’est dans sa capacité à signer des mélodies renversantes, des thèmes imparables comme l’envoûtant To The Rescue. Pas de doute, cette Divine Comedy est la plus divine d’entre toutes ! © MD/Qobuz
11,99 €

Pop indé - Paru le 7 juin 2019 | Divine Comedy Records

Avant de concevoir la fameuse scène de poursuite dans le champ de maïs pour La Mort aux trousses, Alfred Hitchcock s'est demandé comment, non pas contourner, mais prendre le contre-pied total des clichés liés à ce genre de scène. À l’écoute d'Office Politics, Neil Hannon semble s'être posé la même question à propos des chansons engagées ayant trait au monde du travail. À des années-lumière de la « chanson prolétarienne dénonçant au premier degré les infamies engendrées par le productivisme capitaliste », la tête pensante de The Divine Comedy utilise abondamment l’humour, ou bien – et c’est sa marque de fabrique depuis Liberation en 1993 – un lyrisme pop tiré au cordeau (le crescendo très brélien de When the Working Day Is Gone), parfois écrit sous forme de chronique douce-amère (Norman and Norma avec son refrain poignant contrastant avec des couplets naïfs).L’humour sarcastique est donc très présent dans Office Politics et prend des formes diverses. Hannon aime jouer du décalage entre musique légère et textes mettant en lumière les injustices flagrantes mais décomplexées de notre époque (Queuejumper). De plus, il ne crache pas sur la parodie. Sur ce dernier point, on appréciera l’ambiance inquiétante façon « film d’espionnage » sur le titre Office Politics, ainsi que les références appuyées au western (guitares) et au film noir (formation de sax, congas, harmonica) dans You’ll Never Work in This Town Again. Et sans aller jusqu’à la parodie, l’album regorge de clins d'œil et hommages à divers compositeurs et courants musicaux, qu’il s’agisse du minimalisme de Philip Glass et Steve Reich dans Philip and Steve’s Furniture Removal Company, de l’électro expérimentale allemande (dans le déroutant diptyque Psychological Evaluation et The Synthesiser Service Center Super Summer Sale), et de tant d’autres (Kurt Weil, Sakamoto, Moroder…). Ces citations à outrance engendrent une distance telle que l’on se demande finalement si celle-ci sert ou dessert le propos dénonciateur de l’album. N'est-ce qu'un vain ricanement ou une véritable charge ? Nous sommes ici au cœur du paradoxe typiquement hannonien. Ce mélange infernal de références et de couleurs musicales fait de ce douzième album de The Divine Comedy un fourre-tout assez joyeux et ludique. Mais il lui donne aussi un aspect assez effrayant, car foncièrement chaotique et absurde, voire (volontairement) incohérent. Comme le monde de l’entreprise en 2019 ? © Nicolas Magenham/Qobuz    
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Rock - Paru le 26 janvier 2004 | Parlophone UK

10,99 €

Pop/Rock - Paru le 16 août 1993 | Divine Comedy Records

10,99 €

Pop/Rock - Paru le 28 mars 1994 | Divine Comedy Records

14,99 €

Rock - Paru le 12 mars 2001 | Parlophone UK

6,49 €

Pop/Rock - Paru le 30 août 1999 | Divine Comedy Records

11,99 €

Pop - Paru le 16 février 2018 | Divine Comedy Records

9,99 €

Rock - Paru le 19 juin 2006 | Parlophone UK

1,49 €

Pop - Paru le 3 avril 2019 | Divine Comedy Records

10,99 €

Pop - Paru le 31 mai 2010 | Divine Comedy Records

Dans le dixième album de Neil Hannon sous la bannière de la Divine Comedy, le jovial artisan de chansons ressert une tournée de la pop de chambre aristocratique devenue sa marque de fabrique depuis le début du projet, il y a une vingtaine d'années. Le ton plus léger, plus orchestral engagé avec son glorieux opus Absent Friends (2004) atteint son plein effet sur Bang Goes the Knighthood, cocktail enjoué de 12 chansons mêlant bons mots et lamentations, avec la clique habituelle de romantiques désespérés, de voyous pleins aux as, d’enquiquineurs et de jeunes gens aisés paumés. Rien de transcendant, mais la carrière de Hannon repose sur ce personnage de fêtard éméché et plein d’entrain (quoi que secrètement esseulé) qui raconte les meilleures blagues, et si cette proposition semble parfois un peu légère, elle n’est jamais fade. Tchin ! ~ James Christopher
16,49 €
11,99 €

Pop - Paru le 2 septembre 2016 | Divine Comedy Records

Hi-Res
Ce qu’on attend de Neil Hannon c’est évidemment du raffinement, des textes dignes de Ray Davies des Kinks, des mélodies à tomber par terre et un instrumentarium inattendu. Il y a tout ça dans le onzième album de The Divine Comedy, le plus grand groupe de pop symphonique. A 45 ans passés, l’Irlandais du Nord a encore de belles choses à raconter comme le prouvent les chansons de ce Foreverland, son premier album depuis 2010, un album qui se contrefiche de l’ère du temps. Que la composition baigne dans les violons ou soit minimaliste, Hannon se fait une fois de plus le narrateur le plus exquis et le plus juste – quand ça n’est pas le plus caustique – des tracas amoureux, des états d’âme et du temps qui passe. Là où le dandy désormais exilé avec sa dulcinée dans une maison de la lointaine campagne dublinoise est stupéfiant, c’est dans sa capacité à signer des mélodies renversantes, des thèmes imparables comme l’envoûtant To The Rescue. Pas de doute, cette Divine Comedy est la plus divine d’entre toutes ! © MD/Qobuz
10,99 €

Pop/Rock - Paru le 10 février 1997 | Divine Comedy Records

1,49 €

Pop - Paru le 20 janvier 2017 | Divine Comedy Records ()

1,49 €

Pop - Paru le 16 mai 2019 | Divine Comedy Records

4,99 €

Pop - Paru le 27 octobre 2006 | Parlophone UK

4,99 €

Pop - Paru le 12 novembre 2004 | Parlophone UK

L'interprète

The Divine Comedy dans le magazine