Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

A partir de :
HI-RES20,49 €
CD17,49 €

Rock - Paru le 16 septembre 1977 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
A partir de :
HI-RES20,49 €
CD17,49 €

Rock - Paru le 31 mai 1983 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
A partir de :
HI-RES20,49 €
CD17,49 €

Pop - Paru le 8 octobre 1980 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En embarquant avec eux Brian Eno, les Talking Heads jouent gros en cette aube des années 80. Mais le bluffant post-punk-funk rigide des New-yorkais trouve chez le musicien et producteur avant-gardiste britannique matière à faire évoluer leur rock atypique. Et rythmes ethniques, guitares minimalistes, basses élastiques et percussions extra-terrestres copulent ici avec génie. Egalement de la partie, le guitariste Adrian Belew, le trompettiste Jon Hassell et la chanteuse Nona Hendryx apportent leur pierre à cet édifice de funk blanc produit avec génie par Eno. © MZ/Qobuz
A partir de :
HI-RES20,49 €
CD17,49 €

Pop - Paru le 14 juillet 1978 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Dès les premières notes de l’album, on constate que les Talking Heads ont changé. Si 77 était fortement tendu, relativement brut, More Songs About Buildings And Food est plus travaillé ce qui lui donne un son un peu plus conventionnel. La raison en est simple : les Talking Heads viennent de réaliser le transfert du siècle avec l’arrivée en 5e homme du magicien Brian Eno. Mais, au fond, rien ne change. David Byrne est toujours là, avec sa douce démence et ses bombes pop. Sur ce disque, tout est propre, bien fichu du côté Brian Eno. Les parties instrumentales, comme l’intro de « Warning Sign » sont des merveilles de raffinement dancefloor. Alors que du côté de David Byrne, la dissonance vocale continue de régner en maître au service d’une désarticulation des titres. Le cocktail entre les deux hommes est explosif comme on peut le constater sur les réussites que sont « Thank You For Sending Me An Angel » ou « Found A Job ». A noter aussi « Take Me To The River », reprise réussie d’Al Green qui enverra l’album tout droit dans les charts, ce qui n’était pas forcément prévu. More Songs About Building And Food prend moins de place dans les encyclopédies rock que les deux albums qui l’entourent : 77 et Fear Of Music. Et ce n’est pas parce qu’il est moins bon. C’est juste qu’avec le début de l’influence de Brian Eno, il est charnière. Quelque part, le cul entre deux chaises. © ©Copyright Music Story Music Story 2016
A partir de :
CD14,99 €

Rock - Paru le 3 août 1979 | Rhino - Warner Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les Talking Heads n'étaient pas un groupe de new wave comme les autres. Croiser les genres, fusionner les continents et faire péter les frontières stylistiques, David Byrne a toujours eu ça dans le sang. Alors qu’ils font les premières parties des Ramones à leurs débuts au milieu des 70's, les Talking Heads (qui réunissent le batteur Chris Frantz, la bassiste Tina Weymouth et le claviériste et guitariste Jerry Harrison) abordent le punk et la new wave de façon hybride. Sur leurs deux premiers albums, Talking Heads: 77 et More Songs About Buildings and Food, leur raideur atypique, qui mêle l’esprit des Sparks, de Jonathan Richman et de David Bowie à la soul et aux instruments venus d’ailleurs (le steel-drum caribéen), en fait l’un des vers les plus étranges rongeant la Grosse Pomme de l’ère punk. Une sorte de bout de caoutchouc arty aux convulsions imprévisibles… Avec son troisième album, produit, comme le précédent, par le visionnaire Brian Eno, la bande de Byrne, ex-étudiant de l'école de design de Rhode Island, fait souffler dans son rock brut une chaleur cosmopolite au possible : ethno (sur le I Zimbra d’ouverture), funky voire discoïde (Life During War Time et Cities) et même country planante (Heaven). Publié durant l’été 1979, Fear of Music confirme surtout que les Talking Heads sont bien plus complexes qu’il n’y paraît, tentant des escapades avant-gardistes dans lesquelles peu osent alors s’aventurer. Le post-punk du post-punk, en quelque sorte. © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
CD14,99 €

Rock - Paru le 8 octobre 1980 | Rhino - Warner Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En embarquant avec eux Brian Eno, les Talking Heads jouent gros en cette aube des années 80. Mais le bluffant post-punk-funk rigide des New-yorkais trouve chez le musicien et producteur avant-gardiste britannique matière à faire évoluer leur rock atypique. Et rythmes ethniques, guitares minimalistes, basses élastiques et percussions extra-terrestres copulent ici avec génie. Egalement de la partie, le guitariste Adrian Belew, le trompettiste Jon Hassell et la chanteuse Nona Hendryx apportent leur pierre à cet édifice de funk blanc produit avec génie par Eno. © MZ/Qobuz
A partir de :
CD14,99 €

Punk - New Wave - Paru le 3 septembre 1999 | Warner Records

A partir de :
CD16,99 €

Pop - Paru le 17 août 2004 | Rhino - Warner Records

A partir de :
CD27,99 €

Punk - New Wave - Paru le 17 août 2004 | Rhino - Warner Records

A partir de :
CD13,49 €

Rock - Paru le 10 juin 1985 | Parlophone UK

A partir de :
CD19,49 €

Pop - Paru le 9 octobre 1992 | Rhino - Warner Records

A partir de :
CD14,99 €

Pop - Paru le 15 avril 1988 | Parlophone UK

A partir de :
CD14,99 €

Punk - New Wave - Paru le 16 septembre 1977 | Rhino - Warner Records

1977, en pleine vague punk anglaise, quatre étudiants de New York inventent une nouvelle recette. Avec une rythmique sèche inspirée du funk, un héritage de la pop 60’s et une attitude intello toute new-yorkaise, ils sortent un premier album qui prend franchement ses distances avec la production du moment. D’autant qu’ils se créent un style décalé avec notamment des paroles flippées et improbables sur le «tube» «Psycho Killer». Si le premier titre «Uh-Oh, Loves Comes To Town» est très pop, dans une veine naïve, dès la seconde chanson, «New feeling», la rythmique se tend pour aller vers une musique plus urbaine, tendance funk blanc. Et David Byrne, avec sa voix de malade mental mal soigné, rajoute à la tension d’un disque paradoxal. Tout à la fois pop et monté sur élastiques, 77 concilie ainsi la danse et l’intellect. Presque toutes les chansons sonnent comme des singles potentiels. Mais on notera plus particulièrement l’enchaînement incroyable que forment le mélodique «The Book I Read» , le sautillant «Don’t Worry About The Governement» et le riche «First Week/Last Week … Carefree». Au fil du temps, 77 est devenu un album capital, souvent cité comme l’un des plus importants de l’histoire de la pop. Il faut dire que ces 11 chansons sous tension sont une mine à idées. Une certaine idée du rock qui inspirera fortement un groupe comme Franz Ferdinand. © ©Copyright Music Story Music Story 2016
A partir de :
CD14,99 €

Rock - Paru le 31 mai 1983 | Rhino - Warner Records

A partir de :
CD14,99 €

Rock - Paru le 7 octobre 1986 | Parlophone UK

A partir de :
CD9,99 €

Pop - Paru le 12 septembre 2011 | Parlophone UK

A partir de :
CD14,99 €

Rock - Paru le 3 août 1978 | Rhino - Warner Records

Dès les premières notes de l’album, on constate que les Talking Heads ont changé. Si 77 était fortement tendu, relativement brut, More Songs About Buildings And Food est plus travaillé ce qui lui donne un son un peu plus conventionnel. La raison en est simple : les Talking Heads viennent de réaliser le transfert du siècle avec l’arrivée en 5e homme du magicien Brian Eno. Mais, au fond, rien ne change. David Byrne est toujours là, avec sa douce démence et ses bombes pop. Sur ce disque, tout est propre, bien fichu du côté Brian Eno. Les parties instrumentales, comme l’intro de « Warning Sign » sont des merveilles de raffinement dancefloor. Alors que du côté de David Byrne, la dissonance vocale continue de régner en maître au service d’une désarticulation des titres. Le cocktail entre les deux hommes est explosif comme on peut le constater sur les réussites que sont « Thank You For Sending Me An Angel » ou « Found A Job ». A noter aussi « Take Me To The River », reprise réussie d’Al Green qui enverra l’album tout droit dans les charts, ce qui n’était pas forcément prévu. More Songs About Building And Food prend moins de place dans les encyclopédies rock que les deux albums qui l’entourent : 77 et Fear Of Music. Et ce n’est pas parce qu’il est moins bon. C’est juste qu’avec le début de l’influence de Brian Eno, il est charnière. Quelque part, le cul entre deux chaises. © ©Copyright Music Story Music Story 2016
A partir de :
CD1,99 €

Pop - Paru le 15 septembre 2009 | Rhino - Warner Records

A partir de :
CD7,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 16 mars 2021 | Tanuki

A partir de :
CD9,99 €

Rock - Paru le 4 septembre 2015 | FMIC

L'interprète

Talking Heads dans le magazine