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Les albums

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Jazz - Paru le 8 septembre 2014 | Jazz Village

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Elu par Citizen Jazz
Moondog, compositeur épris de musique médiévale, clochard céleste proche de Charlie Parker, pionnier des samples et du minimalisme, a fait partie des génies méconnus du XXe siècle. Ce Viking de la sixième avenue a hanté l’asphalte jungle new-yorkaise et les esprits de l’époque, transcendant les chapelles musicales : Arturo Toscanini, Leonard Bernstein, Janis Joplin, Allen Ginsberg, Philip Glass ou encore Terry Riley l’ont ainsi fréquenté. Si le surréaliste personnage a quitté le monde des vivants, son âme habite toujours nombre de musiciens. C’est sur ce terrain que se place « Perpetual Motion », la création-événement conçue par Sylvain Rifflet avec son confrère saxophoniste américain Jon Irabagon, qui convie son brillant quartet Alphabet, la pianiste Eve Risser, et même deux chorales de collégiens de Bobigny.L’enjeu : réinvestir la musique de Moondog. Un pari passionnant et totalement abouti. JMP©Qobuz
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Jazz - Paru le 10 septembre 2015 | Jazz Village

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Comme une suite à son Alphabet paru en 2012, Mechanics rappelle comment Sylvain Rifflet est un fascinant empêcheur de tourner en rond. Epaulé par le percussionniste Benjamin Flament, le guitariste Philippe Gordiani et le flûtiste Joce Mienniel, Rifflet donne quelques indices (à moins qu’il ne force notre imagination) en laissant le dessinateur belge François Schuiten illustrer la pochette de l’album. Mais derrière les formes et les rouages intrigants et futuristes sur lesquels un homme, de dos, semble perdu (du pur Schuiten !), le saxophoniste et clarinettiste signe un disque totalement humain. Un alliage de compositions organiques pensées et jouées en groupe. Les ombres de Michel Portal (avec qui il a joué) voire du John Surman des débuts planent ça-et-là mais sans jamais dissoudre la personnalité musicale de Rifflet, ni édulcorer son style. Un style très ancré dans la narration et qui hypnotisera aisément le mélomane attentif. A l’arrivée, un grand disque de jazz contemporain sortant des sentiers battus. © MD/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 20 septembre 2019 | Magriff

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Chaque album de Sylvain Rifflet est réellement pensé en tant que tel. Et le saxophoniste s’applique à créer des entités à part entière et non à simplement coller bout à bout de récentes compositions. Ce fut le cas notamment sur Mechanics en 2015 et encore plus sur ReFocus en 2017, sur lequel il revisitait le fameux Focus de Stan Getz et Eddie Sauter. Cette fois, le titre dit tout ; ou presque. Avec Troubadours, Rifflet ambitionne d'intégrer des influences de musique médiévale essentiellement profane et la musique répétitive à un projet de musique modale, avec deux instruments à vent, un bourdon et quelques percussions. Il s'est inspiré des enregistrements de pièces de musique médiévale profane (souvent d'auteur inconnu) d'ensembles comme Alla Francesca, dirigé par Brigitte Lesne, ou Capella de Ministrers, pour s'approcher au plus près de l'idée qu'il se faisait de la musique des troubadours. « Je n'ai jamais fait de disque "modal" et j'avais envie de tenter cette aventure tout en m'assurant de rester aussi éloigné que possible des clichés du saxophoniste qui se lance dans la musique modale. Dans ce cas, la référence à Coltrane est assez complexe à éluder. En me tournant vers un son hybride, musique modale et bourdons indiens, j'avais des possibilités musicales plus larges et plus intéressantes pour ce projet. »Pour réaliser ce bourdon, harmonium et shruti-box trouvent leur place. En 2017, Rifflet retrouvait avec amour les sons de la musique indienne qu'il avait abordés au conservatoire avec Patrick Moutal. Il joue avec des musiciens indiens à Mumbai et s'achète une petite shruti-box dans une boutique de New Delhi. « Depuis, j'en jouais régulièrement, en faisant des improvisations et je me suis dit qu'il serait idéal de mélanger ces sons avec ceux de mes instruments, de la trompette de Verneri Pohjola et des percussions de Benjamin Flament. Lorsque j'ai trouvé ce système qui me permet de les actionner au pied tout en jouant du saxophone, il est devenu évident que je possédais là des objets sonores et poétiques fantastiques pour ce programme autour de ces premiers poètes de l'amour. » Le résultat est un disque bluffant qui déstabilise un certain classicisme jazz. Un album qui confirme le statut d’éternel empêcheur de tourner en rond de Sylvain Rifflet. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 septembre 2017 | Universal Music Division Decca Records France

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En 1961, juste avant de décrocher le jackpot avec ses célèbres enregistrements brésiliens, Stan Getz signait pour le label Verve l’un des plus beaux albums de sa copieuse discographie : Focus. Un disque totalement ovni dans son fond comme dans sa forme et, sans doute, la rencontre la plus convaincante entre le jazz et les cordes. A l’origine, la partition – compositions et arrangements – est l’œuvre d’Eddie Sauter. En grand fan de Bartok, ce dernier écrit non pas des chansons orchestrées mais de vraies pièces pour violons assez avant-gardistes pour l’époque, au milieu desquelles il laisse assez de place pour que Getz s’exprime en toute liberté… 56 ans plus tard, Sylvain Rifflet qui chérit ce chef d’œuvre atypique se lance dans un hommage tout sauf convenu. Déjà, le saxophoniste français ne prend pas le texte d’origine mais signe sa propre partition, confiant les arrangements à Fred Pallem. Réalisé avec le batteur Jeff Ballard et le contrebassiste Simon Tailleu, ce ReFocus ne garde ainsi que l’esprit et l’ADN de Focus. On découvre ici un Rifflet assumant plus qu’à l’accoutumée d’endosser le costume du soliste, tenant la note comme jamais. Et sa virtuosité glisse avec grâce sur le tapis de cordes tissé par l’Ensemble Appassionato de Mathieu Herzog. A noter enfin pour amplifier le lien unissant les deux disques que ReFocus est lui aussi publié par la maison Verve… © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 23 août 2019 | Magriff

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Jazz - Paru le 15 septembre 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Livret
En 1961, juste avant de décrocher le jackpot avec ses célèbres enregistrements brésiliens, Stan Getz signait pour le label Verve l’un des plus beaux albums de sa copieuse discographie : Focus. Un disque totalement ovni dans son fond comme dans sa forme et, sans doute, la rencontre la plus convaincante entre le jazz et les cordes. A l’origine, la partition – compositions et arrangements – est l’œuvre d’Eddie Sauter. En grand fan de Bartok, ce dernier écrit non pas des chansons orchestrées mais de vraies pièces pour violons assez avant-gardistes pour l’époque, au milieu desquelles il laisse assez de place pour que Getz s’exprime en toute liberté… 56 ans plus tard, Sylvain Rifflet qui chérit ce chef d’œuvre atypique se lance dans un hommage tout sauf convenu. Déjà, le saxophoniste français ne prend pas le texte d’origine mais signe sa propre partition, confiant les arrangements à Fred Pallem. Réalisé avec le batteur Jeff Ballard et le contrebassiste Simon Tailleu, ce ReFocus ne garde ainsi que l’esprit et l’ADN de Focus. On découvre ici un Rifflet assumant plus qu’à l’accoutumée d’endosser le costume du soliste, tenant la note comme jamais. Et sa virtuosité glisse avec grâce sur le tapis de cordes tissé par l’Ensemble Appassionato de Mathieu Herzog. A noter enfin pour amplifier le lien unissant les deux disques que ReFocus est lui aussi publié par la maison Verve… © MZ/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 14 février 2012 | Sans Bruit

Jazz - Paru le 22 avril 2015 | Autoproduction

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Jazz - Paru le 25 août 2017 | Universal Music Division Decca Records France

L'interprète

Sylvain Rifflet dans le magazine