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Soul - Paru le 1 octobre 1976 | Motown

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Cloitré durant deux ans pour accomplir ce grand œuvre (un double album accompagné d’un EP !), Stevie Wonder atteint avec Songs In The Key Of Life qui parait en 1976 un pinacle de fusion entre soul noire et pop blanche. Au cœur d’un genre qu’il a créé à lui seul, le génie déploie sa poésie unique gorgée d’harmonies. Ces chansons renferment sophistication de l’écriture, union des genres qu’ils soient soul, funk, reggae, jazz, rock ou même classique, expérimentations instrumentales et éclectisme des thèmes abordés, légers ou graves. Un arc-en-ciel de saveurs, symphonie de tubes éclectiques, qui servira plus tard à de nombreux rappeurs. © MZ/Qobuz
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Soul - Paru le 1 janvier 1972 | Motown

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Seulement sept mois après Music of My Mind, Stevie Wonder enchaîne avec Talking Book, un quinzième album qui sort le 28 octobre 1972. Il accentue ce qu’il a mis en place sur son précédent enregistrement. Comme un certain Paul McCartney, l’Américain est obsédé par les mélodies. Des constructions qu’il pense avant tout vocalement. Non pas que l’instrumentation soit anecdotique, mais la mélodie doit pouvoir tenir avec la force d’un simple chant. A l’image du tubesque You Are the Sunshine of My Life qui ouvre les hostilités et sur lequel il joute vocalement avec Jim Gilstrap et Lani Groves. Mais sa fascination pour les machines découvertes avec Margouleff et Cecil prend encore plus d’ampleur sur Talking Book. Sur Maybe Your Baby et surtout son chef-d’œuvre Superstition, le TONTO fait sauter les codes du genre. Le TONTO ? Cinq lettres qui cachent un immense orchestre de synthétiseurs conçu par les deux ingénieurs du son. Acronyme de The Original New Timbral Orchestra, le TONTO mélange des Moog, des SEM de chez Oberheim, des ARP 2600, des Clavinet de chez Hohner et d’autres machines fabriquées par Roland et Yamaha. Boostées par ce clavier polyphonique, les compositions de pop sucrée ou de funk percussif font des étincelles inédites. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 22 juillet 1974 | Motown

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
L’enfance, l’Afrique, la route, les Grammy Awards, l’au-delà et un piano à perte de vue…la pochette résume la vie et les préoccupations de Stevie Wonder, musicien béni qui a goûté aux pires difficultés comme aux plus grands honneurs. C’est dans un état d’esprit apaisé, après le brûlant Innervisions, qu’il aborde sa nouvelle œuvre. Un disque de transition, qui revient à ses thèmes de prédilection et réunit sa famille musicale habituelle : les choristes Jim Gilstrap, Deniece Williams, les sœurs Syreeta et Yvonne Wright, la grande Minnie Riperton, les éminences Cecil et Margouleff…et Paul Anka, les Jackson 5, le bassiste James Jamerson et le guitariste pedal-steel « Sneaky » Pete Kleinow en invités-surprise. Ces deux derniers sur « To Shy To Say ». Fullfillingness First Finale paraît en plein été 1974 au sortir d’un grave accident de voiture qui l’a plongé dans le coma. Il dut son salut à la perspicacité de son ami Ira Tucker le réveillant au son de ses mélodies. Un événement qui a conditionné l’enregistrement de ce disque plus intimiste, privilégiant toujours les nappes de piano électrique mais écartant les contrastes et effets des albums précédents. Seul « You Haven’t Done Nothin’ » et son riff familier sort de la réserve pour énoncer un bilan politique désastreux. L’autre hit « Boogie On Reggae Woman » balance entre un groove synthétique et le retour de l’harmonica et du piano boogie. Rien de révolutionnaire donc, mais il possède à son avantage une atmosphère entêtante qui en fait un parfait disque de soul easy listening réhaussé de précieuses mélodies telles « Please Don’t Go ». Les amateurs de sensations fortes ne seront pas déçus par la suite. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2016
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Soul - Paru le 3 août 1973 | Motown

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A 23 ans, tout l’art de Stevie Wonder est dans ses novatrices Innervisions qui paraissent le 3 août 1973 : ses combats, ses phobies, ses passions… Jouant de tous les instruments (même si quelques invités comme Jeff Beck, Ray Parker Jr., David Sanborn et Buzz Feiten ont fait le déplacement), et avec une palette de thèmes évoquant drogue, ghetto, spiritualité, politique, racisme et évidemment l’amour avec un grand A, le génie du Michigan accomplit sa fusion ultime de la soul, du rhythm'n'blues, du funk et de la pop. Les sons de ses synthés, inédits pour l’époque, se mêlent à cette soul spirituelle et toujours assise sur des mélodies démentielles. L’Amérique trouve avec Innervisions la bande-son idéale de ses heures les plus tourmentées, à l’image de Living for The City où Stevie évoque les galères d’un jeune Noir du Mississippi monté à New York pour un travail qu’il n’obtiendra jamais avant de finir derrière les barreaux (pour rendre sa composition de 7 minutes encore plus réaliste, il intègre des enregistrements de rue, des bruits de sirène, des dialogues d’arrestation). Ou avec He's Misstra Know-It-All, une charge à peine masquée contre le président en place, Richard Nixon. Comme un parfait complément au What’s Going On de Marvin Gaye sorti deux ans plus tôt : adieu les bluettes, place à l’american dream brisé ! Mais cet instantané est très personnel pour Stevie Wonder qui fait graver en braille sur la pochette d’origine d’Innervisions : “Voici ma musique. C'est tout ce que j'ai à vous dire et ce que je ressens. Sachez que votre amour aide le mien à rester fort.” © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 4 mai 1982 | Motown

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Mélodiste démentiel, musicien virtuose, chanteur acrobate, Stevie Wonder sait tout faire. Sélectionner ses chansons les plus essentielles n’est pas chose aisée. Publié en mars 1982, Stevie Wonder's Original Musiquarium I réussit pourtant à réunir seize tubes enregistrés entre 1972 et 1980. Et pour combler ses fans, quatre inédits viennent se glisser dans le tracklisting : Front Line, Ribbon In The Sky, That Girl et Do I Do dont le solo de trompette est interprété par le grand Dizzy Gillespie ! Ces mêmes fans auront aussi noté que les versions proposées de Living For The City et Boogie On Reggae Woman sont légèrement différentes de celles des albums studio. Pour le reste, tout n’est que magie funk, uppercuts soul et fiesta groovy. Et d’Higher Ground à Master Blaster (Jammin') en passant par Isn't She Lovely, Superstition, You Are The Sunshine Of My Life, You Haven't Done Nothin', I Wish et autres Sir Duke, chacune de ses chansons de Stevie Wonder est un chef d’oeuvre à part entière. © MD/Qobuz
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R&B - Paru le 3 mars 1972 | Motown

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Épaulé par Robert Margouleff et Malcolm Cecil, deux ingénieurs du son indissociables de son fructueux âge d'or, Stevie Wonder explorera les capacités de tous les synthétiseurs alors en vogue (Moog, Arp, Clavinet) et les diverses techniques d’enregistrement, d’overdub et de re-recording. Multi-instrumentiste exceptionnel aussi à l’aise au piano qu’à la batterie ou à l’harmonica, il est impressionné par le concept musical et idéologique de la Family de Sly Stone et ne cesse de se passer en boucle What’s Going On de Marvin Gaye, l’album sorti en mai 1971 et qui a fait entrer Motown dans l’âge adulte. Avec Music of My Mind qui paraît le 3 mars 1972, Stevie offre lui aussi sa vision musicale et idéologique d’une époque où l’Amérique s’enlise au Vietnam et voit les ghettos pulluler dans les grandes métropoles. Surtout, il contrôle l’intégralité de son nouveau disque dont il est quasiment l’unique interprète. Sans être un album-concept, Music of My Mind a été pensé comme une entité. Un roman à plusieurs chapitres et non une collection de singles. Pour la première fois, Stevie s'empare de thématiques adultes allant du politique au social en passant par le spirituel. Une maturité qu’il couple à des expérimentations technologiques liées à sa rencontre avec Margouleff et Cecil. Les critiques comme le public loueront cette mutation mais l’album, pourtant génial, ne rencontrera qu’un succès mitigé… © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 1 janvier 1972 | UNI - MOTOWN

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Seulement sept mois après Music of My Mind, Stevie Wonder enchaîne avec Talking Book, un quinzième album qui sort le 28 octobre 1972. Il accentue ce qu’il a mis en place sur son précédent enregistrement. Comme un certain Paul McCartney, l’Américain est obsédé par les mélodies. Des constructions qu’il pense avant tout vocalement. Non pas que l’instrumentation soit anecdotique, mais la mélodie doit pouvoir tenir avec la force d’un simple chant. A l’image du tubesque You Are the Sunshine of My Life qui ouvre les hostilités et sur lequel il joute vocalement avec Jim Gilstrap et Lani Groves. Mais sa fascination pour les machines découvertes avec Margouleff et Cecil prend encore plus d’ampleur sur Talking Book. Sur Maybe Your Baby et surtout son chef-d’œuvre Superstition, le TONTO fait sauter les codes du genre. Le TONTO ? Cinq lettres qui cachent un immense orchestre de synthétiseurs conçu par les deux ingénieurs du son. Acronyme de The Original New Timbral Orchestra, le TONTO mélange des Moog, des SEM de chez Oberheim, des ARP 2600, des Clavinet de chez Hohner et d’autres machines fabriquées par Roland et Yamaha. Boostées par ce clavier polyphonique, les compositions de pop sucrée ou de funk percussif font des étincelles inédites. © Marc Zisman/Qobuz
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R&B - Paru le 22 juillet 1974 | Motown

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
L’enfance, l’Afrique, la route, les Grammy Awards, l’au-delà et un piano à perte de vue…la pochette résume la vie et les préoccupations de Stevie Wonder, musicien béni qui a goûté aux pires difficultés comme aux plus grands honneurs. C’est dans un état d’esprit apaisé, après le brûlant Innervisions, qu’il aborde sa nouvelle œuvre. Un disque de transition, qui revient à ses thèmes de prédilection et réunit sa famille musicale habituelle : les choristes Jim Gilstrap, Deniece Williams, les sœurs Syreeta et Yvonne Wright, la grande Minnie Riperton, les éminences Cecil et Margouleff…et Paul Anka, les Jackson 5, le bassiste James Jamerson et le guitariste pedal-steel « Sneaky » Pete Kleinow en invités-surprise. Ces deux derniers sur « To Shy To Say ». Fullfillingness First Finale paraît en plein été 1974 au sortir d’un grave accident de voiture qui l’a plongé dans le coma. Il dut son salut à la perspicacité de son ami Ira Tucker le réveillant au son de ses mélodies. Un événement qui a conditionné l’enregistrement de ce disque plus intimiste, privilégiant toujours les nappes de piano électrique mais écartant les contrastes et effets des albums précédents. Seul « You Haven’t Done Nothin’ » et son riff familier sort de la réserve pour énoncer un bilan politique désastreux. L’autre hit « Boogie On Reggae Woman » balance entre un groove synthétique et le retour de l’harmonica et du piano boogie. Rien de révolutionnaire donc, mais il possède à son avantage une atmosphère entêtante qui en fait un parfait disque de soul easy listening réhaussé de précieuses mélodies telles « Please Don’t Go ». Les amateurs de sensations fortes ne seront pas déçus par la suite. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2016
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Pop - Paru le 29 octobre 2002 | UNI - MOTOWN

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R&B - Paru le 1 octobre 1980 | Motown

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Four years after the pinnacle of Stevie Wonder's mid-'70s typhoon of classic albums, Hotter Than July was the proper follow-up to Songs in the Key of Life (his Journey Through the Secret Life of Plants concept record was actually a soundtrack to an obscure movie that fared miserably in theaters). It also found Wonder in a different musical climate than the one that savored his every move from 1972 to 1977. Disco and new wave had slowly crept their way into the mainstream record-buying public, and hindered the once-ample room for socially and politically charged lyrics. However, Wonder naysayed the trends and continues to do what he did best. Solid songwriting, musicianship, and production are evident in the majority of Hotter Than July. Wonder also carries on his tradition of penning songs normally not associated with his trademark sound, from the disco-tinged "All I Do" (originally planned to be released by Tammi Terrell almost ten years previously) to the reggae-influenced smash "Master Blaster (Jammin)," which went straight to the top of the R&B charts. While admittedly there are a few less-than-standard tracks, he closes the album on an amazing high note with one of the most aching ballads in his canon ("Lately") and a touching anthem to civil rights pioneer Martin Luther King, Jr. ("Happy Birthday"). While most definitely not on the same tier as Innervisions or Songs in the Key of Life, Hotter Than July is the portrait of an artist who still had the Midas touch, but stood at the crossroads of an illustrious career. © Rob Theakston /TiVo
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Soul - Paru le 1 février 1969 | Motown

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Rather than rushing out an album in the spring of 1968, when "Shoo-Be-Doo-Be-Doo-Da-Day" (Number 9 Pop, Number One R&B) hit, Motown waited, through the modest summer success of "You Met Your Match" (Number 35 Pop, Number Two R&B), until "For Once in My Life" (Number Two Pop and R&B) became Wonder's next mammoth single, to release an album. As a result, this album contained all three hits, making it one of Wonder's more consistent albums of the '60s, even with filler like "Sunny" and "God Bless the Child." The real find, however, is the driving "I Don't Know Why," which, when placed on the B-side of Wonder's next single, "My Cherie Amour," became a hit on its own, going to Number 39 (Pop) and Number 16 (R&B). © William Ruhlmann /TiVo
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Soul - Paru le 1 septembre 1985 | Motown

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Soul - Paru le 1 janvier 2013 | Motown

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Ambiance - Paru le 1 janvier 1967 | Motown

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R&B - Paru le 7 août 1970 | UNI - MOTOWN

Stevie Wonder was beginning to rebel against the Motown hit factory mentality in the early '70s. While he certainly hadn't lost his commercial touch, Wonder was anxious to address social concerns, experiment with electronics, and not be restricted by radio and marketplace considerations. Still, he gave the label another definitive smash with the title track, while sneaking in a cover of the Beatles' "We Can Work It Out" and penning more intriguing tunes like "I Can't Let My Heaven Walk Away" and "Never Had a Dream Come True." © Ron Wynn /TiVo
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Soul - Paru le 1 novembre 1979 | Motown

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Pop - Paru le 1 octobre 1976 | UNI - MOTOWN

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Cloitré durant deux ans pour accomplir ce grand œuvre (un double album accompagné d’un EP !), Stevie Wonder atteint avec Songs In The Key Of Life qui parait en 1976 un pinacle de fusion entre soul noire et pop blanche. Au cœur d’un genre qu’il a créé à lui seul, le génie déploie sa poésie unique gorgée d’harmonies. Ces chansons renferment sophistication de l’écriture, union des genres qu’ils soient soul, funk, reggae, jazz, rock ou même classique, expérimentations instrumentales et éclectisme des thèmes abordés, légers ou graves. Un arc-en-ciel de saveurs, symphonie de tubes éclectiques, qui servira plus tard à de nombreux rappeurs. © MZ/Qobuz
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R&B - Paru le 21 août 2007 | UNI - MOTOWN

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R&B - Paru le 1 janvier 2004 | Motown

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Pop - Paru le 1 octobre 1976 | UNI - MOTOWN

Cloitré durant deux ans pour accomplir ce grand œuvre (un double album accompagné d’un EP !), Stevie Wonder atteint avec Songs In The Key Of Life qui parait en 1976 un pinacle de fusion entre soul noire et pop blanche. Au cœur d’un genre qu’il a créé à lui seul, le génie déploie sa poésie unique gorgée d’harmonies. Ces chansons renferment sophistication de l’écriture, union des genres qu’ils soient soul, funk, reggae, jazz, rock ou même classique, expérimentations instrumentales et éclectisme des thèmes abordés, légers ou graves. Un arc-en-ciel de saveurs, symphonie de tubes éclectiques, qui servira plus tard à de nombreux rappeurs. © MZ/Qobuz

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