Artistes similaires

Les albums

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Oratorios sacrés - Paru le 3 mars 2015 | Profil

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
" La présente gravure est sans doute l'une des plus belles et des plus émouvantes de Gerontius. Au terme de son pèlerinage artistique et spirituel, le chef nous livre la vision d'un sage, apaisée et méditée. Il s'est identifié à la noble douceur du texte et aux suaves harmonies de la musique, et sa direction chaleureuse tire de l'orchestre des nuances et un frémissement qui touchent intensément, car ils reflètent l'approche d'un homme directement concerné. La clarté aveuglante conférée à la comparution de l'homme devant son Créateur possède l'irrésistible force d'un acte de foi. À l'instar de Sir John Barbirolli, qui lui aussi enregistra cette œuvre à la fin de sa vie, Colin Davis déploie un lyrisme d'une générosité théâtrale, se situant du côté des elgariens-rhapsodistes plus que de celui des elgariens-architectes (Boult, Andrew Davis). [...] Un hommage émouvant de la Staatskapelle à son dernier chef." (Classica, juillet/août 2015, Michel Fleury)
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Classique - Paru le 1 janvier 1973 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Carlos Kleiber donne de ce Freischütz une lecture incandescente où le romantisme côtoie le dramatisme à chaque instant. Sa direction rapide et sans cesse frémissante parvient à recréer l'ambiance du théâtre en studio, et même de la dépasser, en lui donnant ce côté surnaturel que la musique de Weber appelle si fortement. Et quel plateau ! Gundula Janowitz est une Agathe sensible et intelligente, Edith Mathis une délicieuse Ännchen, Peter Schreier un Max héroïque et vaillant, Theo Adam un Kaspar inquiétant et maléfique à souhait. Prise de son idéale mettant en valeur les timbres raffinés de la Staatskapelle de Dresde et les nuances si subtiles d'un Carlos Kleiber en état de grâce. FH
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Classique - Paru le 6 mai 2016 | Profil

Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Dans cette captation d'un unique concert, Thielemann déploie des pupitres d'une somptueuse beauté, notamment les cuivres et les cordes graves. La conception de Thielemann n'est certainement pas mystique, comparée à celles de Furwängler, Giulini et Jochum, mais elle relève plutôt d'un lyrisme opératique profondément wagnérien. [...] Rarement entendue, La Cène des apôtres de Wagner est une scène biblique pour trois chœurs d'hommes (dont les douze basses représentent les douze apôtres) et grand orchestre. Créée à la Frauenkirche de Dresde, en 1843, elle réunissait pas moins de douze cents choristes. Thielemann ne peut prétendre à un même effectif et doit se satisfaire de deux cents chanteurs qui se montrent néanmoins de première force. [...] Le finale de la cantate fait intervenir, pour la première fois, l'orchestre dans un geste berliozien. Cette très belle version surclasse celles de Rojdestvenski (avec Leningrad) et Boulez (avec New York).» (Classica, juillet/août 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Enregistrée dans le cadre du bicentenaire de la naissance de Beethoven, cette version de son unique opéra est portée par la direction incandescente de Karl Böhm dirigeant la splendide Staatskapelle de Dresde. Distribution de grand luxe et rompue à la scène. Florestan somptueux de James King. Leonore héroïque de Gwyneth Jones. Rocco pétri d'humanité un peu veule de Franz Crass. Don Pizarro féroce et abject de Theo Adam. Une très grande version.
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Classique - Paru le 5 avril 2011 | Profil

Livret Distinctions 5 de Diapason
Franz Schubert : Symphonie n°8, D.759, "Inachevée" - Johannes Brahms : Symphonie n° 3 op. 90 / Staatskapelle de Dresde, dir. Colin Davis
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Classique - Paru le 1 janvier 1988 | Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg

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Opéra - Paru le 11 janvier 2019 | Profil

Livret
C’est un enregistrement historique à plus d’un titre qui nous est proposé ici. Tout d’abord pour l’œuvre qui fut créée dans ce même Opéra de Dresde, en 1938, sous la direction de Karl Böhm, qui avait pratiquement vu naître la partition sous ses yeux pendant des vacances chez son ami Strauss. Ensuite parce que cette version, enregistrée en live le 11 juin 1950 lors d’un concert à la mémoire du compositeur disparu l’année précédente, réunit les meilleurs chanteurs allemands de l’époque, tels Gudrun Wuestemann, Helena Rott et Gottlob Frick sous la direction de Rudolf Kempe, un des grands interprètes de Strauss, ainsi qu’en témoigne avec éloquence son enregistrement intégral des œuvres symphoniques du compositeur, réalisé lui aussi à Dresde pour Electrola/EMI au début des années 1970. Mais vingt ans plus tôt, c’était une prouesse de transmettre et d’enregistrer un concert en direct de la RDA. L’usine allemande étant devenue la propriété de l’Union soviétique, la bande magnétique était rare et il fallait utiliser des supports déjà enregistrés et souvent en assez mauvais état. Quant à la prise de son, elle est assez précaire et souvent surmodulée, ce qui provoque des distorsions flagrantes dans les passages les plus forts. Malgré ces menus défauts, elle est miraculeusement claire et reste parfaitement lisible. Cette performance est passionnante, car elle constitue l'une des dernières soirées de cette troupe de Dresde, dont l’unité et la cohérence étaient admirables et qui était rompue au chant straussien. Moins connus que les autres opéras de Richard Strauss, Daphne est pourtant un des meilleurs. Écrit sur un livret de Joseph Gregor, largement revu par Stefan Zweig, il représente un tournant dans l’écriture du compositeur allemand par l’évolution de son style et sa grande difficulté orchestrale. Soulignons aussi l’excellence des bonus présentant des extraits de la création mondiale de 1938, le tout accompagné d’une large documentation richement illustrée de près de 90 pages. © François Hudry/Qobuz
79,99 €

Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Profil

Livret
Voilà une publication qui va ravir les nombreux admirateurs de ce très grand chef qu’était Hans Knappertsbusch, d’autant que les présents repiquages sont très soignés. Au total, dix galettes proposées dans leur version numérique avec les quatre symphonies de Brahms captées avec quatre orchestres différents : Dresde, Munich, Vienne et Cologne, puis cinq symphonies de Bruckner, les n° 3, 4, 5, 7 ,8 et 9 avec les Philharmonies de Vienne et de Berlin. Une somme. Presque tous réalisés dans les années 1950 (à l’exception des Quatrième et Septième de Bruckner), ces enregistrements reflètent parfaitement le style de la direction germanique de ces années là, avec une épaisseur du son qui n’alourdit cependant pas le discours et une variété de nuances que les chefs et les orchestres d’aujourd’hui semblent avoir un peu oubliées. Pour un chef dont la légende dit qu’il n’aimait pas répéter, nous avons là des interprétations parfaitement abouties avec des orchestres qui, évidemment, parlent dans leur propre langue et avec une tradition encore très vive dans ces années d’après-guerre. Les Brahms de Knappertsbusch sont gonflés de sève, avec une grande expression mélodique et des tempos plutôt vifs, voire enragés et survoltés, comme son étincelant Finale de la Première. A contrario, la Troisième est très cuivrée et d’une lenteur solennelle avec des boursouflures d’un goût discutable. La Quatrième retrouve au contraire le ton plus fluide et le discours plus naturel des deux premières. On sent dans ces quatre versions de concert ce qu’on peut appeler « l’inspiration du moment », loin de toute vision figée avec des emballements soudains et des ruptures de tempos qui semblent directement dictées par les états d’âme du chef. Le grand wagnérien qu’était Hans Knappertsbusch (1888-1965) ne pouvait être qu’à son aise dans l’univers si particulier de Bruckner, avec son mélange de mysticisme chrétien et sa recherche d’absolu qui semble frôler la métaphysique. Mais le chef allemand ne se perd pas dans les détails, c’est la grande ligne qu’il privilégie pour soutenir les vastes architectures brucknériennes avec un souffle grandiose et un frémissement qui parcourt tous les pupitres. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1974 | Deutsche Grammophon (DG)

39,99 €

Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Profil

19,99 €

Classique - Paru le 17 août 2018 | Profil

Livret
Avril 1935. L’activité est à son comble dans le vaste Semper Opera de Dresde où furent créés plusieurs opéras de Wagner. On met en place des microphones, on couvre les sièges de tissu, on installe des écrans sonores, on déroule des mètres de câbles. Alors que le nazisme se met en place à grandes enjambées dans tout le pays, on s’apprête à enregistrer un disque de musique classique légère et populaire, sous la direction de son jeune directeur, Karl Böhm, qui vient de succéder à Fritz Busch qui a quitté l’Allemagne deux ans plutôt pour protester contre l’élection du chancelier Hitler. Si Karl Böhm n’encouragea jamais la nouvelle Allemagne, il crut fortement en elle et s’accommoda du régime en place durant toute la guerre ce qui provoquera quelques « remords » dans sa conscience une fois le conflit terminé. Dans cet album, tout a été enregistré d’un seul jet, les corrections et manipulations étant impossibles à une époque où la bande magnétique n’existait pas. Il en résulte des interprétations très vivantes de célèbres pièces « classiques populaires » comme l’ouverture de La Chauve-souris (Die Fledermaus) de Johann Strauss fils, ou autres ouvertures de Mozart, Beethoven ou Weber qui étaient alors au programme de chaque concert symphonique. La seconde partie est de caractère plus léger avec des œuvres comme l’ouverture de Hansel und Gretel de Humperdinck, des extraits symphoniques d’opéras véristes italiens et ce véritable petit chef-d’œuvre de composition et d’orchestration qu’est l’ouverture de Donna Diana de Řezníček qui était alors fort populaire dans les concerts du dimanche matin dans toute l’Europe. Cette joie de vivre allait être brusquement interrompue par la guerre qui éclata un sale jour de 1939. © François Hudry/Qobuz
24,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1979 | Deutsche Grammophon (DG)

34,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2007 | Decca Music Group Ltd.

13,49 €

Opéra - Paru le 16 novembre 2007 | Berlin Classics

14,39 €
10,79 €

Symphonies - Paru le 24 février 2017 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
55,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2005 | Decca Music Group Ltd.

34,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1990 | Deutsche Grammophon (DG)

L'interprète

Staatskapelle Dresden dans le magazine
  • Dresde remplace Berlin à Salzbourg
    Dresde remplace Berlin à Salzbourg Le maire de Salzbourg a confirmé que la Staatskapelle de Dresde dirigée par Christian Thielemann remplacerait l’Orchestre Philharmonique de Berlin de Simon Rattle au Festival de Pâques de Salzbourg.
  • Fabio Luisi, de Dresde à Zurich
    Fabio Luisi, de Dresde à Zurich En 2012, le chef italien quittera la direction musicale de la Staatskapelle de Dresde pour l’Opéra de Zurich.
  • La Staatskapelle de Dresde aux Champs
    La Staatskapelle de Dresde aux Champs Strauss, Brahms et Beethoven sont au menu du concert parisien du 11 septembre de la phalange allemande dirigée par Fabio Luisi.
  • Pape music
    Pape music Dieu, roi ou démon, René Pape est on ne peut plus caméléon ! Né à Dresde en 1964, la basse allemande publie cet été pour le label Deutsche Grammophon un impressionnant recueil intitulé Gods, King...